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À propos de Pramex International Issu des Banques Populaires, premier groupe bancaire des PME en France, Pramex International, filiale de BPCE International et Outre mer, est le leader français du conseil en implantation internationale et en transactions dédié aux entreprises de taille moyenne et intermédiaire, numéro 1 sur la gestion de filiales étrangères de PME et ETI. Pour accompagner les entreprises clientes dans leur développement, Pramex International s’appuie sur deux piliers forts : - un réseau intégré de 15 filiales à couverture mondiale composé de plus de 100 consultants multiculturels. - un réseau de commerciaux en France, au plus proche des entreprises, qui bénéficie de la connaissance des tissus économiques régionaux apportée par le réseau des Banques Populaires. La filiation bancaire de premier plan de notre cabinet nous permet d’accéder aux principaux établissements financiers à travers le monde.


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Les ruches en images

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L'apiculteur : Claude POIROT

UTPLA apiculteur Claude POIROT

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Première visite de printemps 2016

Chers parrains,

Nous vous transmettons quelques nouvelles de vos abeilles…

C’est le début de printemps. Les abeilles ont plutôt bien passé l’hiver ; Un hiver doux et humide.

Peu de colonies sont mortes. Nous voilà rassurés !

Quand en effet nous descendions à pied, cet hiver, jusqu’au rucher de la Cabane, nous avions toujours une sourde inquiétude dans le silence du rucher, devant les boites muettes.

Que se passe-t-il à l’intérieur ? Une souris est-elle entrée ? A-t-elle fait son nid douillet de feuilles mortes dans le centre de deux ou trois cadres ? A-t-elle mangé tout le miel et le pollen ?

Dans le cœur de l’hiver, lorsqu’elles sont toutes agglutinées en grappe pour se tenir au chaud, les abeilles ne peuvent lutter contre cet envahisseur…

Alors, lorsque le soleil et un peu de chaleur sont enfin revenus, nous y sommes retournés… Quel véritable bonheur ce premier retour au rucher ; L’odeur de l’enfumoir, l’odeur des ruches, juste à l’ouverture. Cette odeur chaude, douce et épicée à la fois, mélange de propolis, de miel et de cire.

Les abeilles ont déjà repris le chemin des fleurs, et elles reviennent bourdonnantes, du pollen plein les pattes. Déjà, à l’intérieur, de jeunes abeilles sont nées, toutes grises, ébouriffée, nous y avons même vu un ou deux jeunes mâles… Le cycle reprend !

Nous remercions tous nos parrains qui nous suivent depuis des années, ainsi que les nouveaux venus. Nous avons vraiment apprécié le partage lors de nos journées Portes Ouvertes en 2015. Nous vous espérons nombreux cette année, pour des échanges très fructueux !

Claude et Pascale

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Le rucher de Périgny

Le rucher de Périgny
Les ruches sont installées sur la zone d'activité de Périgny. On peut à priori penser que les abeilles sont en moins bonne santé en milieu urbain ou industriel qu'à la campagne, mais il n'en est rien. Les colonies sont souvent bien moins fragilisées qu'en campagne ou l'utilisation abusive de pesticides les affaiblit énormément.
Depuis plus de 3 ans nous avons fait des essais d'installation de ruches sur le secteur et jusqu’à présent les abeilles se portent très bien. Les récoltes de l’année passée comportaient beaucoup de tilleul, ce qui ne veut pas forcément dire que se sera le cas pour cette année car les floraisons varient d’année en année.
La Communauté d’Agglomération de La Rochelle ayant entamé une démarche de suppression des pesticides dans l’entretien des espaces verts, les abeilles devraient aimer le lieu.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Les premiers jours du mois de juillet suivent le même rythme que juin, avec une activité très dense. Les butineuses s’en vont et viennent à la ruche les pattes toujours chargées du précieux nectar et travaillent entre 12h et 15h par jour. Leur durée de vie à cette période est d’ailleurs plus courte puisqu’une abeille vie en moyenne 6 semaines durant l’été, contre 5 à 6 mois durant l’automne où l’activité est plus ralentie.
Arrivée à la mi-juillet, sur certains territoires, les floraisons s’achèvent et signent le début du manque de ressources (eau et nourritures) au sein de la colonie.
D’autres territoires, bénéficiant de cultures spécifiques sont épargnés pendant quelques jours supplémentaires : la bourrache et la phacélie par exemple sont très appréciées des abeilles. La luzerne et le tournesol sont aussi en fleurs selon le calendrier des agriculteurs.

Zoom sur …
La Production de miel
Tout commence dans un champ de fleurs où l’ouvrière aspire le nectar de la fleur qu’elle conserve dans son jabot et rapporte à la ruche. Elle le transmet ensuite à une autre abeille, de la bouche à la bouche (c’est ce que l’on nomme la trophallaxie).
Les ouvrières ingurgitent et régurgitent le nectar divisant ainsi le saccharose du nectar et créant deux sucres distincts le fructose et le glucose.
Le nectar est ensuite déposé dans les alvéoles de cire des rayons. Les abeilles l’éventent avec leurs ailes jusqu’à ce que la majeure partie de son eau s’évapore grâce à la chaleur dans la ruche, avoisinant les 35°.
C’est cette déshydratation qui va permettre la conservation du miel dans le temps. Une fois tout ce travail réalisé, le miel est conservé en réserve dans des alvéoles de cire qui sont alors operculées, c'est-à-dire fermées par un capuchon de cire.

De son côté, l’apiculteur …
L’apiculteur, lors de la récolte de miel, vient prélever dans la ruche, les cadres de miel, bien remplis et aux rayons operculés, qu’il remplace par de nouveaux cadres. C’est ici que son expertise et son savoir-faire sont alors mis à contribution, puisqu’il doit à ce moment, veiller à laisser aux abeilles, suffisamment de réserves pour subvenir à leurs besoins durant la période hivernale.
Une ruche peur produire plus de 3 kg de miel par jour. Cette production dépasse largement le besoin en réserves des abeilles. L’apiculteur récolte et commercialise ainsi l’excédent de miel de la ruche.

Le Saviez – vous ?
C'est principalement dans l'Ouest, le Centre et le Sud-Ouest que se concentre la production de nectar donc de miel. A l'inverse le sol calcaire du Sud-Est ne favoriserait pas la production de nectar.
Le tournesol a été dans les années 90 un "eldorado" pour les apiculteurs. Aujourd’hui ils le redoutent, depuis l'arrivée des insecticides systémiques (qui se logent au cœur de la plante).

Un peu de poésie … La citation du mois !

« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller.» Jacques-Yves Cousteau




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