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L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Nouvelles de vos abeilles et de votre apiculteur

Bonjour à tous !

Je me suis dit à plusieurs reprises qu'il fallait que je vous envoie des nouvelles à la fin de l'année, aussi des voeux, du bon, du juste et du moelleux pour les mois à venir ! Rien n'est trop tard, alors je vous le souhaite bien du coeur encore une fois !

C'est juste que l'hiver est une période que j'aime à l'introspection, au ralentissement, surtout pendant la frénésie de fin d'année à cause des fêtes. Je fais mon papy assumé à lire avec tisane au coin du feu, Pensées sauvages d'Henri David Thoreau ou des manuels de permaculture pour planifier le jardin au printemps. Je sors observer la forêt, je découvre des nouveaux trésors, je guette si les ânes et brebis sont dans leur bien-être en subvenant à leurs besoins nourriciers et affectifs. Il y a eu 4 agneaux qui sont nés pour la Saint-Valentin, trop choux.
Je ne sociabilise pas trop et j'aime ce moment de vie là. La nature autour de moi m'invite à faire de même, hiverner. Les abeilles en font autant, blotties non pas contre le feu à la lueur de la bougie en cire, mais entre elles à laisser le temps s'écouler jusqu'aux prochaines chaleurs du soleil léchant bois des ruches et arbres nus.
C'était avant Février, et d'un jour à l'autre la douceur qui submerge brutalement ! Me voilà bien dans l'action subitement, comme sorti du lit sans savoir, c'est violent pour le corps, j'ai gagné une entorse à la cheville. Comme chez vous, pas de grands froids, pas de grandes neiges ni gel, températures bien douces. La nature bourgeonne avec un mois d'avance, j'ai observé crapauds et salamandres proches du ruisseau, les prunus commencent à s'ouvrir.
C'est très agréable quand on consomme l'environnement pour les loisirs, on boit des cafés en terrasses, on peut limite faire des barbecues, on fait des randos et du vélo... toute consommation coûte. Pour beaucoup d'urbains que j'entends, tout ceci est plutôt plaisant quand ils sortent, au bureau ou dans les bâtiments ça ne change rien, il fait toujours 20°c toute l'année de toute façon. Je ne sais pas précisément dans quel cadre vous habitez tous, mais ici à la ferme à vocation autonome et paysanne en pleine forêt sur piémont alpin, ça ne me réjouit pas du tout pour l'année et l'avenir.
En ce qui concerne nos chers êtres zélés, jusque là leur santé est plutôt bonne, pas de mortalité massive pour le moment. Le varroa, LE parasite toujours actuel des colonies d'abeilles "domestiquées" responsable majeur des mortalités des colonies, n'a pas eu de bonnes conditions cet automne pour se reproduire comme l'année précédente. Il faisait froid et humide, ralentissant son développement lié au couvain des abeilles. Je suis très attentif et rien n'est gagné. Le chaud fait pondre les reines abeilles trop vite, le couvain et la population se développent et en parallèle le varroa aussi, ce qui est très inquiétant. Le réchauffement a pour conséquence qu'il faut traiter d'avantages les ruches pour gérer ce parasite.
Les abeilles sortent mais ne trouvent encore guère à butiner. Elles collectent de l'eau. La floraison du noisetier qui donne l'un des premiers pollens sur ses chatons est terminée depuis 3 semaines. Les colonies tapent fort dans leurs reserves et il faut surveiller tout ça. J'ai déjà remis du miel à certains essaims un peu faible. Le printemps peut s'équilibrer, il peut refaire froid et la végétation ralentir. Mais je ne me fais plus d'illusion, la tendance bien réelle est à la hausse en température et aux excès.
Il est dur pour moi de rester neutre en observant ces phénomènes et être acteur dans le maintien d'un équilibre durable du vivant avec le moins de pratiques et d’interventionnisme dans ce contexte aux changements trop rapides. Je pourrais donner du sucre aux colonies pour compenser et stimuler, pratiquer cette agriculture de nourrissement qui nourrit la majorité des humains, transhumer les colonies tous les mois en suivant des niches vertes pour leurs survies, élever, reproduire artificiellement autant d'essaims voir plus que j'ai de colonies pour compenser les pertes, traiter le varroa avec des produits irrespectueux du vivant et contaminant miel et cire, et pleins d'autres choix en norme consommateur d'energie donc coutant (et paradoxalement pouvant être économiquement tout à fait viable... :( ) mais je ne le souhaite pas. Je ne souhaite pas pratiquer cette agriculture intensive, dites conventionnelle, "raisonnée" comme on l'entend, suppositoire comme je l'entends, au sens propre comme au figuré, comme on l'entend en ce moment au salon de l'agriculture, en vente directe chez certains producteurs, et partout où le protectionnisme s'illustre.
J'ai une grande joie à être avec les abeilles, être producteur et avoir ce rôle nourricier. Cependant cette année va être décisive sur mon maintien d'une apiculture de production avec de telles contraintes d'année en année...
Les projets sur la ferme avancent néanmoins, des fois on se sent submergé. La rénovation des bâtiments est un lourd labeur quand on fait soi même, plus que celui des champs pour l’instant. Nous avons planté des arbres fruitiers qui seront d'autant mellifères pour les abeilles. Je vous donnerai des nouvelles un peu plus tard dans le printemps pour savoir comment les choses évoluent.
Une dernière chose avant ! Certains d'entre vous sont venus à la miellerie pour me rencontrer et voir si ce n'était pas une arnaque. C'est super ! Oui oui, nous ne sommes pas des geeks chinois ou russes et vous pouvez venir nous voir à la miellerie si vous êtes dans le coin pendant les créneaux de vente directe, c'est plus sûr de nous y trouver, avec joie ça fait toujours plaisir !
Il y aura aussi les portes ouvertes où l'on va voir les ruches, généralement au début de l'automne. Je vais tacher d'organiser 2 demi-journées cette fois pour que l'on puisse avoir plus de possibilités de se rencontrer et faire moins de déçus.. surveiller bien vos mails pendant l'été.
D'ici là, bon printemps à tous !

A bientôt ! 

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Etat des lieux

Voici un état des lieux actuel !

Après un début de saison avec des pertes hivernales classiques d'environ 15%, la saison a très bien commencé avec un temps exceptionnellement beau, très marqué en mars et en avril, ce qui a lancé de façon très précoce l'année apicole avec un développement du couvain plus prospère. Résultat, la saison commence fort. Rapidement, les butineuses vont chercher du pollen pour nourrir les jeunes larves et ont pour second rôle d'aller chercher de l'eau.

Les premières floraisons de pissenlits et des arbres fruitiers (amandiers, cerisiers et pêchers) sont plutôt bonnes. Mais le mois de mai arrive, et la météo est exceptionnellement mauvaise... du jamais vu depuis 10 ans de pratique : pluie, froid et vent. Ce qui provoque un arrêt immédiat de ponte pour nos ruches. Résultat : une saison en demi-teinte.

Malheureusement, certaines ruches ont perdu la moitié de leurs population. Mais on reste positif, en espérant le début de grandes miellées qui arrivent souvent début juin dans nos régions avec les grandes chaleurs jusqu'à mi-juillet. On croise les antennes et on va continuer à les chouchouter grâce à vous !

A très vite pour de nouvelles aventures !

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Le Rucher de la Pierre

Le Rucher de la Pierre

Le rucher se situe sur une friche sauvage avec un jardin potager et des arbres fruitiers, d'orientation plein sud ou sur l'adret pour les puristes avec une terre assez pauvre et caillouteuse plutôt calcaire.
Ce terrain se situe à 500m d'altitude, entouré de quelques pâturages avec pissenlits, primevères, pâquerettes et autres trèfles. Il est bordé en aval d'une belle petite rivière " la Morge" avec ses zones inondables de roseaux et ses peupliers, et en amont d'une forêt de feuillus avec érables, chênes, châtaigniers, tilleuls, merisiers, aubépines.
Le panorama sur la montagne de la " Grande Sure " environ 2000m d'altitude est magnifique.
J’y récolte du miel du Massif de Chartreuse, miel toutes fleurs forestier de moyenne montagnes -Notes marquées de châtaignier et plus subtil de tilleuls - Saveur boisée, caramélisée et fumée, fruits confits - un miel assez fort en bouche de couleur foncé - Médaille d'Or 2015 et de Bronze 2017 concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

L'apiculteur : Aude GALMICHE

UTPLA apiculteur Aude GALMICHE

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

Quelques nouvelles du rucher avant les fêtes

Chers marraines et parrains du Rucher du Queyras,

Je prends le temps de vous donner quelques nouvelles, après une saison très difficile…
Pendant l’automne, la priorité a été mise sur la recherche de nouveaux emplacements et
la transhumance des ruches dans le Vaucluse pour faciliter l’hivernage et diminuer les pertes.
Contrairement à l’année dernière toutes les colonies sont descendues.
L’extraction du miel a ensuite été laborieuse : casse matériel et une température très basse dans la miellerie.

Espérons que la saison prochaine sera meilleure.  

Ça y est le miel est enfin parti j’espère que vous l’apprécierez. L’occasion pour moi de vous redire merci pour tout le soutien que vous m’apportez !
c’est primordial pour moi.

Maintenant que le miel est parti, je me concentre sur l’administratif avec un dépôt de permis de construire pour refaire une miellerie isolée, plus grande et ne prenant pas l’eau.
D’ici quelques semaines, après les fêtes, il sera temps de reprendre la route des ruchers pour contrôler que l’hivernage se passe bien et de préparer le matériel pour la saison 2020.

Je vous souhaite de passer de belles et heureuses fêtes avec ceux que vous aimez, c’est le plus important.
Aude.

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Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras

La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Les abeilles du Queyras sur la planche d'envol


Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en mars ?

Introduction
« Si de toute l'année le pire des mois est février, méfie-toi aussi de mars et de ses giboulées »
Ce proverbe français de 1816 est toujours d’actualité en 2020, où le mois de février a été particulièrement rigoureux : les écarts de températures et les vents violents ont provoqué de nombreux dégâts parto...




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