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L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Je vous invite chez moi !

Chères marraines, chers parrains,

Ca y est, la date est fixée pour mes portes ouvertes cette année !
Je serai très heureux de vous accueillir au rucher pour un moment de découverte et de convivialité le
Dimanche 29 Septembre 2019 en deux groupes : un groupe le matin et un 2nd groupe l'après midi.

Au programme :

Rdv à 9h30 sur le lieu de rdv pour le premier groupe.
Départ groupé pour les ruches, observation en tenues de protection.
Fin de la visite vers 12h30.
Pique-nique convivial où chacun amène un plat que nous partagerons tous ensemble.

Puis, un second groupe sera pris en charge par mes soins dès le début d'après-midi.

La matinée d'observation n'aura pas lieu à la miellerie mais à la ferme "Les Moulinières" accessible par un chemin forestier de 15/20 minutes de marche.
Les voitures sont donc invitées à être laissées sur le parking avant d'emprunter ce sentier.

Bien entendu, le bon déroulement de la journée sera fonction de la météo puisque les abeilles n'aiment pas la pluie...
Cette journée est gratuite.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site :

- Groupe du Matin : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/156-visite-miellerie-matinee-en-isere.html
- Groupe de l'après midi : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/157-visite-miellerie-apres-midi-en-isere.html

Venez nombreux !

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Aude GALMICHE

UTPLA apiculteur Aude GALMICHE

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

L'hiver n'a pas encore dit son dernier mot !

Chers parrains,
Depuis les dernières nouvelles, les transhumances ne se sont pas tout à fait déroulées comme prévu.
Un rucher en Provence est resté inaccessible à la suite de précipitations nombreuses sur la région.
Puis c’est l’accès au rucher montagnard qui est devenu dangereux à cause du sol glissant.
Le temps que le sol sèche, c’est la neige qui est arrivée…

Une quarantaine de jeunes essaims est restée bloquée dans des conditions assez rudes tout l’hiver.
Des ruches de production auraient pu le supporter mais pas des essaims.
Il y a plus de 80% de pertes sur ce rucher. Ce sont les aléas du métier !

Plus positif, un domaine viticole du Vaucluse m’a proposé au pied levé de partager un emplacement avec un autre apiculture local.
Un super élan de solidarité qui a permis à une trentaine de ruches de passer l’hiver dans la garrigue au milieu du thym, romarin et sauge.
Toujours dans le sud, les ruches ont l’air d’avoir bien passé l’hiver.
Pas beaucoup de froid, ni de grosse consommation des réserves. L’arrivée des fleurs (amandiers et romarins avant de continuer avec les cerisiers) va permettre de lancer les colonies.

Les visites de printemps vont démarrer dans la première quinzaine de mars. De quoi faire un premier bilan de l’hivernage et de l’état des colonies.
En montagne, il est encore urgent d’attendre.

La chaleur des dernières semaines réveille les colonies mais il est très fréquent que les conditions se dégradent après un mois de février très chaud.
Un démarrage trop précoce des colonies leur serait alors préjudiciable.
Mis à part le « rucher oublié », les ruches restées en montagne sont des colonies en production avec des reines jeunes, une forte population et des réserves importantes.
Le seul risque pour elles serait un démarrage de l’élevage avant une nouvelle période de froid et de mauvais temps.
Les besoins du couvain épuiseraient trop rapidement le stock de miel.

Voilà, je reste vigilante encore quelques semaines et espère vous revenir avec de belles nouvelles au moment de la reprise concrète de la saison.
En attendant je vous redis merci pour tout,
A très bientôt,

Aude



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Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras

La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Les abeilles du Queyras sur la planche d'envol


Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Quelques nouvelles avant de de vous parler des ruchers et de nos précieuses abeilles...

Livraison des pots de miel
Les envois se poursuivent et les colis, plein de surprises de vos abeilles, continuent d’arriver chez nos parrains. Déjà 2/3 des envois ont été réalisés. Les derniers envois sont en cours et devraient avoir lieu très prochainement et jusque cette fin mai, voire tout début juin au plus tard, selon les pér...




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