Eqiom granulats centre-est

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Eqiom est un acteur majeur dans la production de ciment, granulats, béton prêt-à-l’emploi et des services associés. Ses produits et solutions couvrent l’ensemble des besoins des acteurs du bâtiment et des travaux publics.

Eqiom Granulats (France) exploite une quarantaine de carrières et sablières principalement localisées dans le grand quart nord-est de la France. Fortement ancrées localement, les équipes en place se mobilisent au quotidien pour fournir aux clients des matériaux de qualité adaptés aux besoins, tout en préservant au mieux l’environnement naturel et humain.


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France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Point sur la saison 2017

La saison 2017 s'est déroulée avec une météo dans l'ensemble favorable.
Le facteur météorologique est doublement impactant: d'abord, en permettant ou non aux abeilles de vaquer à leur occupation favorite et ensuite en favorisant ou pas le développement et la floraison des plantes qu'elles butinent.

Le début de printemps a été un peu hésitant, avec un rafraichissement subit; puis, l'ensoleillement s'est installé.
Les floraisons se sont précipitées en juin lors des épisodes successifs de canicule.
Dans cet épisode où les floraisons se sont succédées rapidement et même chevauchées, il était extrêmement difficile d'essayer de suivre le rythme des préparations aux récoltes.
En Bourgogne du Sud, nous avons échappé à la sécheresse. Cependant, les principales floraisons étaient toutes terminée dés mi-juillet.
Pour prolonger la production de miel, j'ai déplacé des ruches au nord de la Bourgogne, auprès de champs de sarrasin chez Alain Ritte, agriculteur en conversion Bio.
Le sarrasin n'est pas une céréale, c'est une plante annuelle à la floraison blanche abondante et durable, qui donne une graine dont on fait de la farine, à la saveur particulière.
Le miel de sarrasin a lui-même une saveur bien particulière, tout comme peu l'avoir le miel de châtaignier.

Les abeilles ont passé une bonne saison, avec une activité régulière et aucune période de stress.
Il n'y a que l'apiculteur qui a connu du stress... Elles sont donc en bonne santé; mais, il faut rester vigilant et veiller à ne pas laisser trop de ruches dans un emplacement quand les floraisons dans le secteur baissent d'intensité.
Typiquement, l'été en plaine de Saône est peu favorable en termes de ressources pour les abeilles. C'est l'autre raison de mon déplacement de ruches près du sarrasin.

Suite à l'invasion par la pyrale du buis, tous les buis ont péris.
Les marraines et parrains, qui sont venus à la journée portes ouvertes, ont pu apprécier l'ampleur des dégâts.
C'est une ressource en moins pour les abeilles, particulièrement pour le rucher de la commune viticole de Mancey, où nous sous sommes rendus, qui au printemps prochain ne pourra plus compter sur la floraison des buis pour débuter la saison.

J'ai accumulé beaucoup de retard notamment concernant l'expédition des colis de miel, mais j'ai fini par le rattraper en fin de saison, car la préparation à l'hivernage s'est passée dans de bonnes conditions.
Les colonies étaient fortes et dotées de provisions et la météorologie est restée propice jusqu'à la mi octobre.

Je me sens toujours chanceux quand je passe une saison où il n'y a pas d'aléas climatiques forts, car ce fut la règle ces dernières années: printemps très très maussades et/ou sécheresses estivales.
Cela nous a amené à rester en alerte permanente, près à prendre des options de conduite des colonies les mieux adaptées aux aléas, en observant notamment comment les colonies elles-mêmes s'adaptent à la situation.
Cela suppose une grande disponibilité d'avril à juillet, où mon emploi du temps se détermine au jour le jour, malgré toutes les prévisions que je peux bien vouloir faire...

Bien à vous chers parrains,
Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
En février, la nature, un peu engourdie par l’hiver se réveille tout en douceur…
Ne la brusquons pas ! La nuit perd un peu de terrain, et les journées se rallongent.
On commence ici ou là à voir les premiers nids d’oiseaux réapparaitre, annonciateurs de naissances à venir. Tout doucement la nature reprend du terrain. Quelques floraisons timides font leur apparition : perce-neige, pâquerette ou autre chèvrefeuille et romarin.Sur les arbres, encore nus, de nouvelles feuilles et des bourgeons apparaissent ici ou là.



Mais si le tableau qui se dessine semble idyllique, février est aussi la période de la réapparition des frelons asiatiques. La trêve fut de courte durée. Alors un bon conseil, prenez l’habitude de lever la tête, car les jeunes reines frelons asiatiques sortent de leur courte période d’hivernage pour commencer, elles aussi à construire leur nid. Le nid sera tout d’abord très petit et constituera un abri pour les premières ouvrières. Ces dernières prendront ensuite le relais et constitueront un nid beaucoup, beaucoup plus gros !



Les abeilles sont un peu plus paresseuses. Il va falloir attendre mi-février, voire la fin février pour que le réveil s’amorce au sein des colonies…
La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.



Zoom sur … Le Cycle de la vie de l’abeille
A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte… Voici un exemple parfait de ce que la nature peut produire de magique !


Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l'apiculteur …
Cette période durant laquelle les abeilles passent d'une situation de repos hivernal, à une reprise d'activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle l’est d’autant plus pour l’apiculteur qui, comme les abeilles, va reprendre un rythme d’activité beaucoup plus soutenu. La population se développe rapidement au sein des colonies et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.


Recette cuisine : Cake aux noix et au miel (Recette de notre marraine « En flagrant Délice » !

 

INGRÉDIENTS
:
- 3 Œufs à température ambiante
- 100 g de sucre
- 45 g de miel
- 95 g de crème fleurette ou crème liquide entière (soit 6 cl)
- 185 g de farine tamisée + 3 g de levure chimique (ou 185 g de farine à levure incorporée c’est mieux)
- 65 g de beurre demi-sel fondu mais tiédi (ou beurre doux + 2 g de sel)
- 50 g de noix grossièrement hachées.
- Pour l’imbiber : 75 g l’eau, 25 g de miel

PRÉPARATION :
Beurrez et farinez un moule à cake de 25 x 9.5 x 7.5 cm. Retournez le moule et tapoter-le pour éliminer l’excédent de farine. Placez celui-ci au frigo et commencez la préparation.
Préchauffez votre four entre 160 et 170 degrés pour un four à chaleur tournante et 180 degrés pour un four à chaleur statique
Dans un saladier, mélangez brièvement avec un fouet le sucre, les œufs et le miel. Ajoutez la crème et mélangez. Ajoutez ensuite la farine et la levure (que vous aurez préalablement tamisées) et mélangez sans trop insister. Ajoutez enfin le beurre fondu et mélangez de nouveau jusqu’à complète incorporation.
Sortez le moule du frigo et versez-y la préparation en plusieurs fois : entre chaque couche disposez des morceaux de noix, jusqu’à épuisement de celles-ci.
Lissez le haut du cake à l'aide d'une spatule mouillée (pour éviter qu’il ne brûle), placez le moule sur deux plaques à pâtisserie (Les deux plaques ralentiront la cuisson du cake, empêcheront le fond de brûler et participeront au développement harmonieux de la pâte), puis enfournez pour 40 minutes environ (1 h environ si cuisson à 160°).
Pendant la cuisson, préparez le sirop pour imbiber pour le cake :
Faites chauffer à feu doux 75 g d’eau avec 25 g de miel (juste pour le dissoudre)
Vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau, la lame doit ressortir sèche.
A la sortie du four, sans retirer le gâteau du moule, versez doucement le sirop sur toute la longueur du cake. Attendez 5 minutes avant de le démouler et le laisser refroidir sur une grille.

Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de vos cakes sur les réseaux sociaux !





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