Le bracelet qui parraine des abeilles

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En 2012, Alexis Krycève crée la marque Treez, une jeune marque éthique qui crée des bijoux mode qui contribuent à la reforestation. Treez défend l’idée qu’une entreprise moderne doit être en première ligne d’actions pour la construction du monde de demain.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Treez entend contribuer à réenchanter le secteur de la mode et a une vision ambitieuse de l'engagement sociétal. Cette forte exigence se déploie sur toute l'activité, d'amont en aval, dans un souci permanent d'innovation et d'optimisation. Ainsi, afin de réduire les transports des matières premières, nous choisissons nos fournisseurs en France (matériaux, accessoires et packaging) ou à défaut, en Union Européenne. Ces matériaux sont ensuite acheminés dans un atelier ESAT (Etablissement et Service d'Aide par le Travail) en Ariège pour être travaillés et assemblés par des personnes en situation de handicap. Les accessoires et méthodes de travail sont optimisés afin de limiter l'impact environnemental de l'activité. A ce jour, la marque Treez a permis de replanter plus de 75 000 arbres 75000 arbres dans 14 pays autour du monde. Nous avons souhaité poursuivre notre action en matière de protection de l'environnement à travers le parrainage de ruches, et ainsi créer un bracelet permettant de parrainer 100 abeilles.


Les ruches en images

  • La ruche Le bracelet qui parraine des abeilles
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L'apiculteur : Justine H.

UTPLA apiculteur Justine H.

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Bilan de la saison apicole

Le 8 août 2018

 

Mes chers parrains, voici un petit bilan de la saison apicole :

Malgré un début de saison très difficile avec moins de colonies escomptées dû aux pertes hivernales et de plus faibles colonies en sortie d'hiver, les abeilles nous épaterons toujours... Elles ont su rattraper le retard et nous avons récolté plus de miel que l'année précédente (ce n'était pas très difficile car l'année 2017 fût catastrophique concernant les récoltes de miel). 

Nous sommes aussi très contents côté élevage, car la fécondation des reines s'est très bien passée grâce à une météo plutôt clémente avec de très jolies journées ensoleillées et peu de vent.

Le seul bémol à l'heure actuelle est le manque de précipitation dans les Hauts de France et notamment dans le Nord. Les fleurs "grillent" beaucoup trop vite et les abeilles ne trouvent pas les ressources nécessaires en nectar.

La saison touche à sa fin, il nous reste quelques ruches à récolter. Mais le plus important reste encore à faire ; les essaims qui serviront à renouveler les ruches qui n'auront malheureusement pas passé l'hiver mais aussi à fournir de nombreux apiculteurs amateurs.

Un grand merci à vous!

 

Vous pouvez également nous suivre sur Notre page Facebook "l'abeille du mont"

 

 

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Et si on poursuivait l’action ensemble.
Nombre d’entre vous le savent déjà, Un toit pour les abeilles a fait le pari que les petits gestes de chacun peuvent aider à réaliser de grandes choses ! C’est ce que nous réussissons à faire grâce à vous. Certains parrainent aujourd’hui 4000 abeilles, d’autres 8 000 ou 12 000 abeilles et même 40 000 abeilles… Chacun, selon ses moyens et capacités fait « sa part » et rend ainsi hommage à la fameuse Légende du Colibri qui nous inspire au quotidien.
Mis bout à bout, ce sont près de 210 000 000 d’abeilles qui sont parrainées et plus de 5 000 ruches installées partout en France.


Bravo pour ce bel effort commun qui a permis un véritable élan solidaire.

Mais Un toit pour les abeilles se sont également d’autres actions solidaires pour la biodiversité :
Le Rucher pédagogique de Fouras
La récolte d’essaims sauvages dans la nature
Le Parrainage de fleurs mellifères pour les abeilles.

Projets auxquels nombre d’entre vous ont participé et nous vous en remercions chaleureusement…
Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles veut aller encore plus loin en préservant l’Abeille Noire.



Connaissez-vous l’Abeille Noire ?
C’est l’abeille ancestrale, notre abeille originelle, « Apis mellifera mellifera » de son nom savant. Celle qui a résisté aux deux périodes de glaciation. Jadis espèce dominante en Europe, elle est aujourd’hui menacée. Il en reste à peine 10% en France.
Car oui, l’histoire se répète et dans notre recherche de rendement et de profits à tous prix, l’homme a fini par dégrader l’environnement naturel de l’abeille locale, la fragilisant.

Pourquoi préserver l’Abeille Noire ?
Elle est aujourd’hui et concrètement une espèce en voie de disparition. Elle subit non seulement les problématiques de l’abeille classique : pesticides, infections parasitaires, dérèglement climatique, monoculture, appauvrissement des ressources etc... Mais aussi l’importation accrue d’abeilles exotiques.

Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles souhaite préserver cette souche endémique. Nous espérons très vite pouvoir mettre en place, avec vous, des actions concrètes. On vous en dit plus très vite.

Pré-bilan 2018
Nous sommes en octobre… L’hiver arrive et déjà les apiculteurs dressent le pré-bilan de la saison qui s’achève.
Et cette année (touchons du bois), les premiers retours semblent positifs. Les caprices de la météo l’an passé se sont atténués cette année. Il a fait chaud certes, mais nous avons évité les épisodes caniculaires de l’an passé, qui avaient totalement asséché les floraisons. Les apiculteurs ont profité de très belles miellées cette année et les colonies, qui vont bientôt rentrer en hivernage, se portent particulièrement bien. La sortie d’hiver nous en dira plus mais déjà les apiculteurs nous promettent un miel particulièrement « délicieux » cette année.

Seul bémol et qui n’est pas des moindres, la prolifération du frelon asiatique qui aura fait du mal sur les ruchers cette année. Le nord, jusqu’alors préservé, a dû faire face à son tour à l’arrivée de ce prédateur particulièrement agressif et perturbateur des colonies. Emilie B , apicultrice du réseau nous a témoigné son inquiétude face à ce nouveau fléau, arrivé sur son rucher des Peupliers (proche Lille).



Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.
Et bientôt elles devraient tout doucement descendre encore…
Il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Certaines profitent des températures un peu plus chaudes de l’après-midi, pour sortir, mais il ne reste plus grand-chose à butiner…
Alors il est temps de se réorganiser dans la ruche pour préparer l’hiver. Exit les faux bourdons qui sont gentiment escortés vers la sortie.



Et oui, mis à part leur rôle reproducteur, les mâles n’ont pas de fonction à proprement dit au sein de la ruche, et lorsque l’hiver arrive, les abeilles les chassent pour ne conserver au sein de la colonie que les abeilles travailleuses. Elles auront d’ailleurs une fonction essentielle, celle de réchauffer la colonie.

La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.



Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …

L’apiculteur termine sa récolte d’été. Il récupère les dernières hausses des ruches et s’occupe de faire l’extraction du miel.



Il laisse ensuite les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires avant l’hiver.
Les dernières floraisons vont bientôt s’épuiser et la nature revêtir son manteau d’hiver. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches.

Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.



Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.

A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.



Le Saviez – vous ?

Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette Gâteau aux amandes renversé aux pommes et au miel proposée par Fourchette & Bikini



INGREDIENTS
- 4 pommes
- 150g de sucre
- 100g de farine
- 100g de poudre d'amandes
- 100g de miel
- 3 œufs
- 40g d'amandes effilées
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1 c. à soupe d'huile de tournesol

PREPARATION
Préchauffez le four à th.6 (180°C).
Epluchez les pommes, retirez les trognons et coupez-les en morceaux.
Dans un moule à manqué préalablement huilé (très légèrement), versez en filets le miel liquide (ou étalez-le s'il est crémeux). Parsemez d'amandes effilées, puis couvrez avec les morceaux de pommes.
Dans une terrine, mélangez la farine, le sucre, la poudre d'amande et la levure. Creusez un puits au centre et cassez-y les œufs un par un. Mélangez vivement pour éviter la formation de grumeaux et versez l'huile. Fouettez manuellement jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
Versez cette préparation dans le moule et mettez à cuire 40 min. environ.
Démoulez délicatement, à l'envers, dans un plat large. C'est prêt !

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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