Le bracelet qui parraine des abeilles

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En 2012, Alexis Krycève crée la marque Treez, une jeune marque éthique qui crée des bijoux mode qui contribuent à la reforestation. Treez défend l’idée qu’une entreprise moderne doit être en première ligne d’actions pour la construction du monde de demain.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Treez entend contribuer à réenchanter le secteur de la mode et a une vision ambitieuse de l'engagement sociétal. Cette forte exigence se déploie sur toute l'activité, d'amont en aval, dans un souci permanent d'innovation et d'optimisation. Ainsi, afin de réduire les transports des matières premières, nous choisissons nos fournisseurs en France (matériaux, accessoires et packaging) ou à défaut, en Union Européenne. Ces matériaux sont ensuite acheminés dans un atelier ESAT (Etablissement et Service d'Aide par le Travail) en Ariège pour être travaillés et assemblés par des personnes en situation de handicap. Les accessoires et méthodes de travail sont optimisés afin de limiter l'impact environnemental de l'activité. A ce jour, la marque Treez a permis de replanter plus de 75 000 arbres 75000 arbres dans 14 pays autour du monde. Nous avons souhaité poursuivre notre action en matière de protection de l'environnement à travers le parrainage de ruches, et ainsi créer un bracelet permettant de parrainer 100 abeilles.

L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE

UTPLA apiculteur Isabelle LA CHATELAINE

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

Réveil des colonies

Chères Marraines, chers parrains,
Merci à vous tous de me suivre dans l’aventure. Vos soutiens me sont très précieux !
Les abeilles ne m’ont même pas attendues ! Un brin de soleil et hop elles sont dans la nature à la recherche de nectars et pollens. (Saule, noisetiers, prunus, pyrus).
La chambre de la reine est repartie. De beaux « bébés Filles », mais aussi de beaux « bébés garçons », arrivent bientôt pour permettre la pérennisation des colonies par le moyen des essaimages.



En Bretagne, les essaimages commencent dès avril. Une maison ("ruche") est toujours disponible au cas où.
Dans 10 jours, le colza ouvrira ses fleurs. L’agriculteur des champs alentours ne traite pas en insecticide ses terres, ce qui est vraiment une heureuse nouvelle pour moi, apicultrice et pour les abeilles de mon rucher.
Il faut savoir en effet que la fleur de colza attire les pucerons en abondance et nombre d’agriculteurs traitent les champs chimiquement contre ces insectes, mettant en péril nos pollinisateurs…



Les abeilles contribuent à la production de graines de colza à hauteur de 95 % en production de semences et 30 % en production destinée à la consommation.
Elles vont beaucoup travailler ! Elles aiment ça…



Chères marraines, chers parrains, j’aimerais que vous me fassiez une petite « danse de la pluie » pour la faire venir en abondance !
La Bretagne a besoin encore de trois bonnes semaines de Pluie…

A très bientôt !
Isabelle La Châtelaine

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Le rucher de Parisii

Le rucher de Parisii

Les ruches s’invitent en milieu urbain, au cœur du Grand Paris (à 400 mètres Sud de la ville de Paris).
Les colonies d’abeilles y vivent bien et connaissent un bon développement.
Les villes peuvent servir à la fois de refuge et de vitrine.
Les écosystèmes urbains sont de plus en plus favorables à l'abeille : utilisation de pesticides souvent faible voire nulle (zéro phyto), grande diversité florale...
L'apiculture urbaine qui s'est révélée pour alerter l'opinion quant au déclin des pollinisateurs, insuffle aux villes l'aménagement d'espaces naturels tels que des zones de jachères, mares, haies végétales...
Le pollen butiné dans les espaces verts et les jardins privés urbains produit un miel plus abondant et plus riche au goût que dans certaines zones rurales où la monoculture est omniprésente.
Ce miel se distingue par la grande variété d'essences exotiques que l'on retrouve dans les jardins privés.
Ces mélanges subtils diffèrent d'une récolte à l'autre mais sont souvent parfumés d'ailantes [En anglais, c'est l'arbre du paradis (tree of heaven)], tilleuls, acacias, marronniers, sophoras, rosacées.
Une sensation olfactive et gustative avec des notes fruitées de type "fruits frais" qui sont bien marquées, une intensité élevée et une persistance soutenue.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?



Septembre marque la période de transition entre l’été, très actif pour les abeilles et la période d’hivernage durant laquelle, le rythme au sein de la colonie va fortement se ralentir.
Dehors, les ultimes floraisons d’été s’étiolent peu à peu et c‘est toute la colonie qui va devoir s’adapter à cette nouvelle situation.
La reine ralentit dorénavant sa ponte. Elle passe ainsi de 2000 œufs pondus par jour durant le pic estival, à 200 œufs à peine. Cette réduction intensive de la ponte s’opère à partir du 15 août et marque le passage dans l’hivernage.
Les abeilles vont profiter des alvéoles disponibles pour y engranger les dernières réserves récoltées dans la nature qui constituent les miellées tardives (bruyère callune, lierre...).
C'est aussi la période des cultures intermédiaires après les moissons, qui jouent le rôle de pièges à nitrate comme la phacélie, la moutarde ou le sarrasin que les abeilles apprécient.
Les vas et vient sur la planche d’envol vont se faire beaucoup plus rares.
La colonie ainsi constituée durant l’été va s’organiser pour la période d’hiver. Les larves vont se nourrir davantage durant le froid formant une nouvelle catégorie d’abeilles, les Abeilles d'Hiver.

Zoom sur … L'Abeille d'Hiver

Car oui il existe deux types d’abeilles, celle d’été qui travaille à un rythme effréné et ne vivra que quelques semaines (entre 3 et 4 semaines), et l’abeille d’hiver.
Cette dernière voit le jour en période de froid et va devoir survivre jusqu’au printemps. Elle n’a pas le même rôle que les abeilles d’été, et vit en moyenne entre 5 et 6 mois.
Elle doit donc réaliser d'énormes réserves corporelles pour survivre à la période hivernale. Ces abeilles se gorgent de protéines, glucides et lipides, leurs organismes sont différents.
Elles vont naître beaucoup plus lourdes qu'au printemps. Elles sont également plus velues...



Leur rôle : Assurer l’hivernage ; Elever le premier couvain printanier et enfin butiner dès le retour des beaux jours.

De son côté, l'apiculteur …
A partir de la fin Août, après les dernières récoltes estivales, l’apiculteur va opérer la mise en hivernage de ses ruches. Tout va s’accélérer.
Le rôle de l’apiculteur est alors d’extraire l’excédent de miel qu’il mettra en maturateur avant mise en pot.

 

Il s’occupera aussi de vérifier l’état des colonies avant leur mise en hivernage. Ainsi il pourra notamment décider de réunir deux essaims trop petits ou faibles leur permettant de consolider ainsi une colonie plus forte.
Il s’assurera également que l’ensemble des colonies a suffisamment de réserves pour passer la période hivernale.
Bien entendu il vérifiera l’état des ruches et s’assurera de leur étanchéité et de leur bon état général. Il réduira les entrées par l’installation de grilles évitant ainsi les attaques de prédateurs telles que les souris, les mésanges etc…
Il faudra ensuite choisir un lieu à l’abri du vent notamment, où placer les ruches. Il évitera de les placer sous les arbres dont les branches pourraient tomber…
On voit souvent de grosses pierres ainsi placées sur le toit des ruches. Leur rôle et de maintenir la ruche fermée car si le toit venez à s’arracher la colonie mourrait. Les abeilles ne supportent pas le froid ni même l’humidité.



Le Saviez – vous ?
La colonie hiverne normalement à l'emplacement du dernier couvain sur des rayons vides afin de pouvoir se former en grappe d'hivernage dans de bonnes conditions.

Un peu de poésie … La citation du mois!
« Une poignée d'abeilles vaut mieux qu'un sac de mouches. » Proverbe arabe




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