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France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches. Aujourd'hui ils en comptent près de 80, dont une soixantaine soutenues par les parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Yves et Chantal privilégient une production locale et une conduite douce des ruches. Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, Les apiculteurs produisent leurs propres essaims naturels (sans importation de reine), ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille...

Yves est l'auteur du "Petit manuel d'apiculture douce en ruche Warré" aux éditions Terre Vivante paru au printemps 2019.

Un printemps 2021 sans récolte de miel

Ce printemps a été chaotique, obligeant les colonies d’abeilles à limiter considérablement leur développement, voire à le stopper.

Pour retrouver un printemps plus frais que cette année, il faut remonter à l’année 2013, qui a été une très mauvaise année apicole en vallée de Saône.

Les modifications climatiques allant vers un réchauffement global ; il est cependant plus juste de parler de dérèglement climatique, car il y a aussi des phases de baisse des températures, qui au printemps font beaucoup de dégâts.

Cela a débuté par un mois de Mars avec une période quasi estivale. Les colonies sorties d’hivernage les plus tôt - un quart de mes effectifs de colonies - sont les seules à présenter, actuellement, un léger excédent de miel.

« Une semaine après les beaux jours de mars, un courant de nord a fait circuler de l’air glacial sur la France du 6 au 8 avril.
Cette fois-ci, ce sont les records mensuels de froids qui ont été battus.
Les bourgeons ont donc subi de gros dégâts lors de cette période de fortes gelées1 ».
Cela a été dommageable aux cultures, mais aussi aux autres ressources mellifères, comme l’acacia en vallée de Saône. Avril a connu aussi un fort déficit de pluie.

En Mai, « ce sont des records absolus de cumuls de pluie en 24 heures qui ont été observés », lessivant les floraisons de fruitiers et d’aubépine, entre autres. Les périodes propices au butinage ont été extrêmement restreintes.

L’abeille locale peut s’adapter à de très fortes perturbations de la météo. C’est d’ailleurs son point fort : elle est très économe et prudente au démarrage du printemps.
C’est une leçon qu’elle a tiré après avoir survécu à la dernière grande glaciation, il y a 20 000 ans.

Les colonies d’abeilles se sont adaptées aux perturbations climatiques, mais pas l’apiculteur qui a vraiment beaucoup plus de mal, à rester zen en voyant sa récolte de printemps compromise, bien qu’il ait appris à faire confiance à ses colonies d’abeilles !

L’apiculteur prélevant, normalement, l’excédent des productions de la colonie, dans des épisodes météorologiques si peu propices, il lui faut admettre qu’il n’y a jusqu’à maintenant rien à récolter.
Il reste à miser sur un été moins catastrophique…

Yves R.

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Début juillet, les journées sont longues et les floraisons encore nombreuses. Les abeilles sont donc encore très actives.
Elles travaillent jusqu’à 15 heures par jour pour rapporter du pollen et du nectar à la ruche !
A la fin du mois, nous observons un ralentissement de leur activité qui annonce la fin de la saison.



Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?
Les premiers jours de juillet se poursuivent sur le même...




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