Byblos group

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Byblos Group s'investit dans la protection des personnes, des biens et des données, en offrant des solutions adaptées à chaque client. Des expertises métiers complémentaires qui regroupent: la sécurité humaine, la sécurité événementielle, la sécurité renforcée, la sécurité électronique, mais également l'accueil et la formation. Avec 15 agences réparties sur tout le territoire français, Byblos Group c'est avant tout 1700 femmes et hommes engagés au service des organisations et de la sérénité des individus. Aussi, les actions en matière de responsabilité sociale et sociétale sont au cœur de l'activité du Groupe. Chez Byblos, aucun acte ne peut être légitime si il n'est pas animé par la morale et l'éthique.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Byblos n'est pas seulement une entreprise de sécurité privée, c'est avant tout un acteur engagé et responsable. Pour préserver un écosystème fragile, le groupe mène depuis 2010 une politique engagée en faveur du développement durable et en mettant en place des actions simples, efficaces, mais surtout quotidiennes. Utilisation de matériels rechargeables, d'ampoules basse consommation, de moyens de communication à distance, campagne en faveur du covoiturage, recyclage du papier utilisé ou encore des cartouches d'encre. C'est tout naturellement que nous avons voulu nous engager dans cette démarche de protection et de sauvegarde des abeilles et pouvoir régaler nos 1700 collaborateurs avec leur miel.


Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Bilan d'été chez Pascale et Claude

Le 8 août 2018

 

Bonjour à tous,

Nous tenons à tous vous remercier de votre soutien et à remercier nos parrains reçus lors de nos portes ouvertes le 29 juillet. Nous étions une vingtaine réunis à la Miellerie des Fontenelles, nous avons partagé un bon moment d’échanges et de convivialité. Après un passage au rucher où nous avons pu voir les abeilles, les reines, les mini-plus, le miel... Nous nous sommes retrouvés à la Miellerie pour voir l’extraction et partager un pot de l’amitié.

Pour cette année 2018, le démarrage a été très compliqué pour les abeilles. Nous avons dû faire face à des surmortalités exceptionnelles dans les ruches. Certains de nos collègues ont perdu jusque 80-90 % de leurs ruches.....

Après, la saison a été facilitée par une météo qui a été à peu près bonne et donc les miellées ont été au rendez-vous ce qui a permis à beaucoup de nos entreprises de s’en sortir.

Nous venons d’apprendre que l’utilisation des pesticides a progressé de 12 pour cent, entre 2014 et 2016, ceci explique largement les surmortalités constatées dans les ruches. Les néonicotinoïdes seront interdits en France à compter du 1er septembre, nous espérons que Nicolas Hulot aura assez de courage pour ne pas signer de dérogations...

Revenons à la saison, beaucoup de pluie puis beaucoup de soleil ça nous fait des fleurs donc du nectar, du Pollen. Heureusement que la saison nous a été favorable car les pertes en fin d’hiver nous avait affecté au niveau du moral. Heureusement que nous sommes deux... Tant de mortalités dans les ruches, tant de ruches pleines de miel, mais plus une seule abeille... Nous avons refait des essaims, et nous sommes repartis... Les parrains sont un soutien, les petits mots reçus, les cartes, les mails. Merci à tous, ça fait chaud au cœur.

La récolte de pollen a été bonne et celle de miel s’annonce bien.

 

Encore merci et à tout bientôt!

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Pascale L.-A.

UTPLA apiculteur Pascale L.-A.

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Bilan d’été chez Pascale et Claude

Le 8 août 2018

 

Bonjour à tous,

Nous tenons à tous vous remercier de votre soutien et à remercier nos parrains reçus lors de nos portes ouvertes le 29 juillet. Nous étions une vingtaine réunis à la Miellerie des Fontenelles, nous avons partagé un bon moment d’échanges et de convivialité. Après un passage au rucher où nous avons pu voir les abeilles, les reines, les mini-plus, le miel... Nous nous sommes retrouvés à la Miellerie pour voir l’extraction et partager un pot de l’amitié.

Pour cette année 2018, le démarrage a été très compliqué pour les abeilles. Nous avons dû faire face à des surmortalités exceptionnelles dans les ruches. Certains de nos collègues ont perdu jusque 80-90 % de leurs ruches.....

Après, la saison a été facilitée par une météo qui a été à peu près bonne et donc les miellées ont été au rendez-vous ce qui a permis à beaucoup de nos entreprises de s’en sortir.

Nous venons d’apprendre que l’utilisation des pesticides a progressé de 12 pour cent, entre 2014 et 2016, ceci explique largement les surmortalités constatées dans les ruches. Les néonicotinoïdes seront interdits en France à compter du 1er septembre, nous espérons que Nicolas Hulot aura assez de courage pour ne pas signer de dérogations...

Revenons à la saison, beaucoup de pluie puis beaucoup de soleil ça nous fait des fleurs donc du nectar, du Pollen. Heureusement que la saison nous a été favorable car les pertes en fin d’hiver m’avaient bien affecté au niveau du moral. Heureusement que nous sommes deux... Tant de mortalités dans les ruches, tant de ruches pleines de miel, mais plus une seule abeille... J’ai refait des essaims, je suis repartie... Les parrains sont un soutien, les petits mots reçus, les cartes, les mails. Merci à tous, ça fait chaud au cœur.

La récolte de pollen a été bonne et celle de miel s’annonce bien.

 

Encore merci et à tout bientôt!

Pascale et Claude

 

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Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps.

Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Portes ouvertes à la miellerie !

Bonjour,

Sarah ouvrira ses portes aux parrains le Samedi 16 Juin 2018 pour découvrir sa miellerie et les ruches alentours

Les places sont limitées et la participation se fera sur inscription via l'évènement :

https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/105-decouverte-de-la-miellerie-des-vosges-sarah-et-lucas.html

Nous vous invitions à consulter le programme et vous inscrire si vous le souhaitez !

 

 

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Céline M.-J.

UTPLA apiculteur Céline M.-J.

Jérôme et Céline sont apiculteurs dans la Drôme.

Ils privilégient des ruchers fixes pour garantir l'origine du pollen butiné et utilisent des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
L'Abeille du Vercors s'engage chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs, et à produire des essaims d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, ces derniers viennent à nouveau de signer un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté ils passeront à nouveau en Bio labellisé AB.

Céline et Jérôme s'engagent sur la démarche suivante: proposer un miel garanti sans pesticides en faisant analyser chaque lot de miel par un laboratoire spécialisé.

Bilan de la saison 2018

Bonjour chers parrains,

L'automne est arrivé dans nos ruches avec la fin des miellées d'été et le début des pontes d'abeilles d'hiver pour les reines.

Toutes nos protégées s'activent à préparer l'entrée en hivernage en faisant des réserves de miel, de pollen et en isolant la ruche grâce à la propolis.

Observer la nature nous émerveille toujours autant !

La société des abeilles atteint un tel degré de perfection et de coopération que nous ne pouvons être qu'ébahis.

Depuis le mois d'avril, une saison est passée: les abeilles et les apiculteurs sont fatigués...L'apiculture est un métier très saisonnier et tout se joue entre avril et juillet. 

Au mois d'avril, nous passons un mois entier à faire des essaims afin de compenser les pertes hivernales.
Nous avons toujours aimer élever les abeilles, c'est le cœur de notre activité.
Imaginez que nous ne faisions plus d'élevage, nous n'aurions plus aucune abeille en 3 ans...Les mortalités d'abeilles sont de l'ordre de 30%, l'élevage est donc primordial.

Au mois d'avril, les abeilles ont profité d'une belle miellée d'acacia.

Au mois de mai, la pluie est arrivée et ne s'est plus arrêtée pendant un mois !

Puis l'été est arrivé, c'est la période cruciale pour notre production de miel car nous ne transhumons pas nos ruches et sur le Vercors, il y a une miellée de printemps qui suffit juste aux abeilles pour leur développement puis une miellée d'été qui est assez importante pour monter dans les hausses.

Et là nous avons récolté du miel de montagne sur le plateau du Vercors et du miel de lavande dans le Vercors sud, le Diois.

A cela, bonne nouvelle  : Au mois d'Août nous avons signé notre engagement pour la conversion en bio qui durera un an et dont la finalité est  l'obtention du fameux AB.
Ceci n'est pas sans effort puisque le cahier des charges strict a engendré beaucoup de travail supplémentaire notamment sur les méthodes de lutte contre le varroa cet acarien de l'abeille.

Nous préparons maintenant la mise en hivernage des ruches et attendons impatiemment la miellée de lierre qui viendra compléter les réserves des abeilles.

Cette année 2018 a été pour nous, apiculteurs de terroir, une année plutôt moyenne par rapport aux très belles miellées qu'on pu trouver les apiculteurs transhumants. 

Pratiquer une apiculture douce et locale est un choix qui rend l'équilibre économique fragile et nous tenons à vous remercier tous car vous soutenez notre démarche par votre engagement!

Un grand MERCI!

En dessous un pêle mêle de photos de la saison

 

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Le rucher du golfe de Royans

Le rucher du golfe de Royans

Le rucher est situé dans un rayon de 20 km autour du Royans, à mi-chemin entre Grenoble et Valence dans le Parc Naturel Régional du Vercors, classé depuis près de 40 ans. La composition de la flore mellifère du golfe de Royans permet la récolte de deux types de miel selon l'emplacement des ruches et les floraisons.

En fonctions des floraisons, Jérôme vous proposera deux types de miels :
Un miel toutes fleurs des plateaux du Vercors de consistance plutôt solide, au gout sauvage et puissant.
Son miel de lavande, de couleur claire, aux saveurs subtiles, parfumé et délicat en bouche.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Justine H.

UTPLA apiculteur Justine H.

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Bilan de la saison apicole

Le 8 août 2018

 

Mes chers parrains, voici un petit bilan de la saison apicole :

Malgré un début de saison très difficile avec moins de colonies escomptées dû aux pertes hivernales et de plus faibles colonies en sortie d'hiver, les abeilles nous épaterons toujours... Elles ont su rattraper le retard et nous avons récolté plus de miel que l'année précédente (ce n'était pas très difficile car l'année 2017 fût catastrophique concernant les récoltes de miel). 

Nous sommes aussi très contents côté élevage, car la fécondation des reines s'est très bien passée grâce à une météo plutôt clémente avec de très jolies journées ensoleillées et peu de vent.

Le seul bémol à l'heure actuelle est le manque de précipitation dans les Hauts de France et notamment dans le Nord. Les fleurs "grillent" beaucoup trop vite et les abeilles ne trouvent pas les ressources nécessaires en nectar.

La saison touche à sa fin, il nous reste quelques ruches à récolter. Mais le plus important reste encore à faire ; les essaims qui serviront à renouveler les ruches qui n'auront malheureusement pas passé l'hiver mais aussi à fournir de nombreux apiculteurs amateurs.

Un grand merci à vous!

 

Vous pouvez également nous suivre sur Notre page Facebook "l'abeille du mont"

 

 

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan fin de saison 2018 : PROLOGUE

Dans sa toute dernière lettre d’information, Jean Riondet, apiculteur confirmé, relate : 

« Nous vivons un grand contraste entre les régions et au sein même de communes proches. La grande sécheresse a frappé en de maints endroits et au même moment, les ruisseaux, rivières, fleuves qui auront conservé leur activité, auront entretenu des fleurs. »

J’ajouterais à la liste des écosystèmes résilients à la sécheresse, les forêts, au moins certaines, composées de feuillus et pas trop éclaircies par des coupes ou des ravages écologiques, comme celui qui a touché récemment le buis…

Je précisais pour ma part, dans mon bilan de l’année apicole 2018, dont ce texte est un prologue, la nécessité « d’installer des ruches seulement dans les environnements les moins perturbés.»

A cette condition, j’ai la chance d’avoir des colonies qui n’ont quasiment pas souffert de la sécheresse, étant près de zones qui ont résisté à la sécheresse (zones humides et forêts denses).

 

Mais, il y a une exception extrêmement tragique, que je vous présente pour témoigner des risques considérables que font peser la succession, -pire encore, la conjonction, d’incidents météorologiques et écologiques.

Il s’agit d’un désastre en cascade, dans le rucher Mancey, village viticole du Mâconnais.

-          En 2016 et 2017, la pyrale du buis s’est abattu avec une virulence extrême sur les buis, si nombreux dans l’écosystème de cette région et ne laissant derrière son passage que rameaux morts et secs.

-          Suite à cela, dans ce rucher en perte d’effectif, je n’ai plus remis de nouvelles colonies.

-          Cette année, il ne restait plus qu’une seule colonie, qui prospérait.

-          J’ai été informé, vendredi 5 octobre, après coup, qu’un incendie important avait touché le rucher. Je suis arrivé après le départ des pompiers. Les témoins m’ont dit que la colonie avait quitté la ruche à l’arrivée des flammes

-          Arrivé sur place, j’ai dû affronter un spectacle de désolation… Les cadres à l’intérieur de la ruche ont brûlé. Des abeilles trop jeunes pour voler ont été carbonisées, tout le couvain a péri…

L’épisode de sécheresse qui a grillé toutes les prairies alentour, ainsi de le bois mort des buis ont contribué à alimenter un départ d'incendie qui n'aurait sûrement pas pris sinon une telle d'ampleur !

 

La colonie qui a quitté la ruche, à l’arrivée de flammes, a-t-elle trouvé un habitat refuge ? Ce n’est pas évident… J’ai laissé une ruche pour l’accueillir ; elle n’est pas revenue dans ce rucher « maudit ».
Cette colonie aura du mal à reconstituer ses effectifs et ses réserves pour hiverner. Elle est peut-être condamnée par cette succession d’incidents !…

Incendie du 5 octobre 2018 Rucher 716402 (Yves Robert) Commune de Mancey

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Eric F.

UTPLA apiculteur Eric F.

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

De bonnes nouvelles...

Bonjour à toutes et à tous,

L’été se termine sur une saison apicole que je divise en deux.
La première partie, comme annoncé lors de mon précédent message, a commencé très doucement : certains essaims, moins forts après l’hiver, ont redémarré tranquillement, et en laissant faire « dame » Nature, ils ont survécu.
J'ai réussi à élever 8 reines sur 9, un bon début pour la saison prochaine.
La récolte de printemps a été très légère : comme les abeilles butinent parmi les différentes fleurs de printemps, le colza, je suis obligé d’effectuer une récolte, car celui-ci cristallise le miel rapidement.
Par contre, malgré la sécheresse les abeilles ont butiné sur l’acacia, le tilleul et le châtaignier, ainsi que d’autres petites plantes et m’ont permis d’effectuer une belle récolte d’été.
La mise en pots des différents miels d’été et de printemps est presque terminée.
De nouveau les abeilles ont été très sollicitées par le frelon asiatique : le 28 septembre 2018 un voisin m’a appelé pour me faire découvrir un nid à moins de 100 mètres du rucher d’un diamètre de 80 centimètres pour une hauteur d’environ 1 mètre, à environ 12 mètres de hauteur, ce qui représente environ 5000 à 6000 individus, les pompiers doivent intervenir dans les jours à venir.
Dans un piège, sous une ruche, j’ai attrapé 122 frelons en 5 jours !
J’utilise une raquette de Bagminton pour détruire ceux en vol stationnaire devant les ruches.
J’ai arrosé régulièrement les arbres fruitiers qui subissaient la sécheresse : 2 pommiers sur 4 m’ont donné quelques pommes, j’ai cueilli 3 prunes quetsche, c’est un début.
Les oignons ont bien poussé, mais les pommes de terre ont végété.
Une année bien différente des années précédentes.
Ma chienne « Jenka » berger belge malinois va bien, elle aime les photos...
Je vous renouvelle mes remerciements ainsi que le soutien d’Un toit pour les abeilles pour votre participation et votre mobilisation.
Sans vous, je pense que l’on aurait des soucis à se faire.
Un grand merci à tous pour l'intérêt que vous portez à nos abeilles.

Apicalement,

Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Bilan de saison 2018

Bonjour à tous,


Je viens vous donner de mes nouvelles, je ne vous avais pas oublié mais le temps passe vite et le travail ne manque pas.
A la visite de fin d'hiver, j'ai constaté une perte d'environ 40% de mes essaims dans mes ruches, due en partie aux frelons asiatique au début d'automne et une météo très pluvieuse et froide sur plusieurs mois consécutifs, ainsi qu'une forte épidémie de varroas.

Heureusement que j'avais anticipé l'été d'avant en faisant de l'élevage ce qui m'a permis de renouveler mon cheptel.

La récolte a ainsi pu être très satisfaisante.
La météo très pluvieuse du printemps a permis à l'acacia de Fontainebleau et au tilleul de Fleurines "d'avoir les pieds dans l'eau" et donc de fournir du nectar en abondance pour le plus grand plaisir de mes abeilles.


Cette année , j'ai du changer de lieu d'habitation pour raisons personnelles, ce qui me conduit à entreprendre des travaux à l'automne prochain pour construire une nouvelle miellerie .
J'ai la chance d'avoir un bon ami apiculteur Sébastien qui m'a gentiment prêté ses locaux pour ma récolte de 2018 mais je dois effectuer 35 minutes de trajet pour m'y rendre ce qui rallonge mes journées de travail.
En effet, ce déménagement contraint me génère de nombreux soucis d'organisation au quotidien.
Ces travaux pour la nouvelle miellerie vont entraîner des coûts supplémentaires dans mon budget mais sont indispensables pour la continuité de mon activité .
J'ai hâte de les commencer afin d'avoir un cadre de travail fonctionnel.


Je tiens à remercier Alain et David de Fontainebleau (apiculteurs aussi Un toit pour les abeilles) pour leur aide précieuse, car ils m'ont permis de trouver deux ruchers dans la forêt domaniale.


Je vous dis à bientôt ,
Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Alban G.

UTPLA apiculteur Alban G.

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Bilan de la saison

Bonjour

Voici comme convenu le bilan de la saison :
J'ai fait tout ce que j'ai pu pour remonter mon chetpel en nombre après les pertes subies cet hiver.
J'ai donc constitué des essaims avec les ruches qui me restaient, j'ai pu remplir mes 100 ruchettes en divisant et en élevant des reines et en achetant quelques essaims.

Les abeilles ont fait ce qu'elles pouvaient et ont recolté du miel en garrigue, garrigue et maquis, en montagne (châtaignier montagne).
Elles sont actuellement encore en montagne noire et sur les champs de tournesol et en haute montagne, à l'abri des fortes chaleurs des corbières.

La saison est jouée maintenant, il me reste a recolter les miel d’été et a m'occuper de les preparer a l'hivernage pour qu'elle soient au mieux pour passer cette periode jusqu'a fevrier prochain.

L'apiculture étant de l'élevage il faut soigner ces petites bêtes et les bichonner au mieux c'est une symbiose.

Je remercie un toit pour les abeilles et les parrains sans qui cette année je n'aurais pu m'en sortir sans l'aide apportée.

On verra la suite de l'aventure

Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Manuel V.

UTPLA apiculteur Manuel V.

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Report de la porte ouverte

Bonjour,

Manuel a un empêchement et ne pourra se rendre disponible pour la journée qu'il propose aux parrains le samedi 15 Septembre et s'en voit désolé.
En revanche, il vous propose son report au samedi 22 Septembre (mêmes horaires, même programme).
Si toutefois vous étiez disponible, nous vous invitions à vous inscrire dès à présent via la page consacrée à cette journée.
Places limitées à 25 participants.
https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/116-immersion-au-rucher-de-pierrefitte.html

Bonne journée,
L'équipe Un toit pour les abeilles

 

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Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons.
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance !

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Bilan de saison 2018

Bonjour à tous,


Je viens vous donner de mes nouvelles, je ne vous avais pas oublié mais le temps passe vite et le travail ne manque pas.
A la visite de fin d'hiver, j'ai constaté une perte d'environ 40% de mes essaims dans mes ruches, due en partie aux frelons asiatique au début d'automne et une météo très pluvieuse et froide sur plusieurs mois consécutifs, ainsi qu'une forte épidémie de varroas.

Heureusement que j'avais anticipé l'été d'avant en faisant de l'élevage ce qui m'a permis de renouveler mon cheptel.

La récolte a ainsi pu être très satisfaisante.
La météo très pluvieuse du printemps a permis à l'acacia de Fontainebleau et au tilleul de Fleurines "d'avoir les pieds dans l'eau" et donc de fournir du nectar en abondance pour le plus grand plaisir de mes abeilles.


Cette année , j'ai du changer de lieu d'habitation pour raisons personnelles, ce qui me conduit à entreprendre des travaux à l'automne prochain pour construire une nouvelle miellerie .
J'ai la chance d'avoir un bon ami apiculteur Sébastien qui m'a gentiment prêté ses locaux pour ma récolte de 2018 mais je dois effectuer 35 minutes de trajet pour m'y rendre ce qui rallonge mes journées de travail.
En effet, ce déménagement contraint me génère de nombreux soucis d'organisation au quotidien.
Ces travaux pour la nouvelle miellerie vont entraîner des coûts supplémentaires dans mon budget mais sont indispensables pour la continuité de mon activité .
J'ai hâte de les commencer afin d'avoir un cadre de travail fonctionnel.


Je tiens à remercier Alain et David de Fontainebleau (apiculteurs aussi Un toit pour les abeilles) pour leur aide précieuse, car ils m'ont permis de trouver deux ruchers dans la forêt domaniale.


Je vous dis à bientôt ,
Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Et si on poursuivait l’action ensemble.
Nombre d’entre vous le savent déjà, Un toit pour les abeilles a fait le pari que les petits gestes de chacun peuvent aider à réaliser de grandes choses ! C’est ce que nous réussissons à faire grâce à vous. Certains parrainent aujourd’hui 4000 abeilles, d’autres 8 000 ou 12 000 abeilles et même 40 000 abeilles… Chacun, selon ses moyens et capacités fait « sa part » et rend ainsi hommage à la fameuse Légende du Colibri qui nous inspire au quotidien.
Mis bout à bout, ce sont près de 210 000 000 d’abeilles qui sont parrainées et plus de 5 000 ruches installées partout en France.


Bravo pour ce bel effort commun qui a permis un véritable élan solidaire.

Mais Un toit pour les abeilles se sont également d’autres actions solidaires pour la biodiversité :
Le Rucher pédagogique de Fouras
La récolte d’essaims sauvages dans la nature
Le Parrainage de fleurs mellifères pour les abeilles.

Projets auxquels nombre d’entre vous ont participé et nous vous en remercions chaleureusement…
Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles veut aller encore plus loin en préservant l’Abeille Noire.



Connaissez-vous l’Abeille Noire ?
C’est l’abeille ancestrale, notre abeille originelle, « Apis mellifera mellifera » de son nom savant. Celle qui a résisté aux deux périodes de glaciation. Jadis espèce dominante en Europe, elle est aujourd’hui menacée. Il en reste à peine 10% en France.
Car oui, l’histoire se répète et dans notre recherche de rendement et de profits à tous prix, l’homme a fini par dégrader l’environnement naturel de l’abeille locale, la fragilisant.

Pourquoi préserver l’Abeille Noire ?
Elle est aujourd’hui et concrètement une espèce en voie de disparition. Elle subit non seulement les problématiques de l’abeille classique : pesticides, infections parasitaires, dérèglement climatique, monoculture, appauvrissement des ressources etc... Mais aussi l’importation accrue d’abeilles exotiques.

Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles souhaite préserver cette souche endémique. Nous espérons très vite pouvoir mettre en place, avec vous, des actions concrètes. On vous en dit plus très vite.

Pré-bilan 2018
Nous sommes en octobre… L’hiver arrive et déjà les apiculteurs dressent le pré-bilan de la saison qui s’achève.
Et cette année (touchons du bois), les premiers retours semblent positifs. Les caprices de la météo l’an passé se sont atténués cette année. Il a fait chaud certes, mais nous avons évité les épisodes caniculaires de l’an passé, qui avaient totalement asséché les floraisons. Les apiculteurs ont profité de très belles miellées cette année et les colonies, qui vont bientôt rentrer en hivernage, se portent particulièrement bien. La sortie d’hiver nous en dira plus mais déjà les apiculteurs nous promettent un miel particulièrement « délicieux » cette année.

Seul bémol et qui n’est pas des moindres, la prolifération du frelon asiatique qui aura fait du mal sur les ruchers cette année. Le nord, jusqu’alors préservé, a dû faire face à son tour à l’arrivée de ce prédateur particulièrement agressif et perturbateur des colonies. Emilie B , apicultrice du réseau nous a témoigné son inquiétude face à ce nouveau fléau, arrivé sur son rucher des Peupliers (proche Lille).



Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.
Et bientôt elles devraient tout doucement descendre encore…
Il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Certaines profitent des températures un peu plus chaudes de l’après-midi, pour sortir, mais il ne reste plus grand-chose à butiner…
Alors il est temps de se réorganiser dans la ruche pour préparer l’hiver. Exit les faux bourdons qui sont gentiment escortés vers la sortie.



Et oui, mis à part leur rôle reproducteur, les mâles n’ont pas de fonction à proprement dit au sein de la ruche, et lorsque l’hiver arrive, les abeilles les chassent pour ne conserver au sein de la colonie que les abeilles travailleuses. Elles auront d’ailleurs une fonction essentielle, celle de réchauffer la colonie.

La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.



Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …

L’apiculteur termine sa récolte d’été. Il récupère les dernières hausses des ruches et s’occupe de faire l’extraction du miel.



Il laisse ensuite les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires avant l’hiver.
Les dernières floraisons vont bientôt s’épuiser et la nature revêtir son manteau d’hiver. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches.

Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.



Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.

A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.



Le Saviez – vous ?

Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette Gâteau aux amandes renversé aux pommes et au miel proposée par Fourchette & Bikini



INGREDIENTS
- 4 pommes
- 150g de sucre
- 100g de farine
- 100g de poudre d'amandes
- 100g de miel
- 3 œufs
- 40g d'amandes effilées
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1 c. à soupe d'huile de tournesol

PREPARATION
Préchauffez le four à th.6 (180°C).
Epluchez les pommes, retirez les trognons et coupez-les en morceaux.
Dans un moule à manqué préalablement huilé (très légèrement), versez en filets le miel liquide (ou étalez-le s'il est crémeux). Parsemez d'amandes effilées, puis couvrez avec les morceaux de pommes.
Dans une terrine, mélangez la farine, le sucre, la poudre d'amande et la levure. Creusez un puits au centre et cassez-y les œufs un par un. Mélangez vivement pour éviter la formation de grumeaux et versez l'huile. Fouettez manuellement jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
Versez cette préparation dans le moule et mettez à cuire 40 min. environ.
Démoulez délicatement, à l'envers, dans un plat large. C'est prêt !

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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