Byblos group

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Byblos Group s'investit dans la protection des personnes, des biens et des données, en offrant des solutions adaptées à chaque client. Des expertises métiers complémentaires qui regroupent: la sécurité humaine, la sécurité événementielle, la sécurité renforcée, la sécurité électronique, mais également l'accueil et la formation. Avec 15 agences réparties sur tout le territoire français, Byblos Group c'est avant tout 1700 femmes et hommes engagés au service des organisations et de la sérénité des individus. Aussi, les actions en matière de responsabilité sociale et sociétale sont au cœur de l'activité du Groupe. Chez Byblos, aucun acte ne peut être légitime si il n'est pas animé par la morale et l'éthique.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Byblos n'est pas seulement une entreprise de sécurité privée, c'est avant tout un acteur engagé et responsable. Pour préserver un écosystème fragile, le groupe mène depuis 2010 une politique engagée en faveur du développement durable et en mettant en place des actions simples, efficaces, mais surtout quotidiennes. Utilisation de matériels rechargeables, d'ampoules basse consommation, de moyens de communication à distance, campagne en faveur du covoiturage, recyclage du papier utilisé ou encore des cartouches d'encre. C'est tout naturellement que nous avons voulu nous engager dans cette démarche de protection et de sauvegarde des abeilles et pouvoir régaler nos 1700 collaborateurs avec leur miel.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Première visite de printemps 2018

Le 3 avril 2018

 

Bonjour à tous, 

La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps.
Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs.
Ce printemps, cependant, n’a rien d’exceptionnel, si on retourne dans les années précédentes, on retrouve de nombreux printemps similaires, froids et pluvieux. 

Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment, exemple :
- leur système alaire est déréglé, elles pensent voler droit, mais non, on dit qu’elles perdent le sens de l’orientation.
- leur thermogenèse est affectée, on les retrouve apathiques au sol ou sur des fleurs, bientôt, elles meurent de froid.
- le pain d’abeille (pollen) est contaminé à des doses infimes, cette mauvaise alimentation impacte la vie d’adulte de l’abeille, exemple :
l’apprentissage du butinage,
la longévité, les abeilles d’hiver ont un rôle majeur dans la ruche, elles vont faire redémarrer la colonie aux beaux jours,                   
avec cette mauvaise alimentation, notre abeille vit moins longtemps et si la météo est défavorable…..

Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales.
La bonne nouvelle de 2018, c’est que les néonicotinoïdes doivent disparaitre en France à compter de septembre… La mauvaise, c’est qu’il y aura des dérogations. L’autre mauvaise nouvelle, c’est que ces produits restent dans les sols pour certains de longues années….
Il nous aura fallu 25 ans de combats acharnés.

Merci à vous pour votre soutien.

 

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Pascale L.-A.

UTPLA apiculteur Pascale L.-A.

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Première visite de printemps 2018

Le 3 avril 2018

 

Bonjour à tous, 

La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps. 
Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs. 
Ce printemps, cependant, n’a rien d’exceptionnel, si on retourne dans les années précédentes, on retrouve de nombreux printemps similaires, froids et pluvieux. 

Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment, exemple :
- leur système alaire est déréglé, elles pensent voler droit, mais non, on dit qu’elles perdent le sens de l’orientation.
- leur thermogenèse est affectée, on les retrouve apathiques au sol ou sur des fleurs, bientôt, elles meurent de froid.
- le pain d’abeille (pollen) est contaminé à des doses infimes, cette mauvaise alimentation impacte la vie d’adulte de l’abeille, exemple :
l’apprentissage du butinage, 
la longévité, les abeilles d’hiver ont un rôle majeur dans la ruche, elles vont faire redémarrer la colonie aux beaux jours,                    
avec cette mauvaise alimentation, notre abeille vit moins longtemps et si la météo est défavorable…..

Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales.
La bonne nouvelle de 2018, c’est que les néonicotinoïdes doivent disparaitre en France à compter de septembre… La mauvaise, c’est qu’il y aura des dérogations. L’autre mauvaise nouvelle, c’est que ces produits restent dans les sols pour certains de longues années….
Il nous aura fallu 25 ans de combats acharnés.

Merci à vous pour votre soutien.

 

Pascale et Claude

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Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps. Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Bilan de la sortie d'hiver

Le 20 avril 2018


Chères marraines, chers parrains…

Je vous dresse un bilan mitigé en cette sortie d'hiver. Sur nos 280 ruches, environ une cinquantaine sont mortes, dont une bonne partie de ruches parrainées. Le taux de mortalité est cependant un peu inférieur à la moyenne nationale située à 30%.
Les raisons de ces pertes sont le Noséma* comme évoqué sur les nouvelles de février. Le varroa a également sévi et les conditions climatiques humides jusque février, ont également favorisé maladies et parasites.
J’ai remarqué que les colonies touchées sont les plus petites avec des reines de 2 ans, presque vieilles car en montagne les conditions plus rudes ne permettent pas la longévité. Elles avaient tout de même une durée de vie de 3 ans, il y a quelques années.

Après un hiver long et éprouvant pour les abeilles, c’est le grand nettoyage de printemps. On s'affaire au nettoyage des ruches, à ressortir les cadres. On fait fondre la cire, on insère des feuilles de cire neuves, on flambe les caisses pour désinfecter. Les parties en pvc sont lessivées. On met tout en oeuvre pour remettre nos protégées dans les meilleures dispositions.
L'activité recommence avec une alternance de beau temps et de pluie. On constate 15 jours de retard sur le couvain car les conditions météo ne sont pas réunies, résultat d'un hiver tardif et d'un printemps qui se fait désirer. Le pollen de Saule, notamment en ce moment, n’est pas encore là...

Cela démarre, patience…

Encore un grand merci pour votre soutien.

Sarah

   

 

 * La nosémose est une maladie des abeilles adultes. Il s’agit d’un champignon parasite qui se multiplie dans les cellules de la paroi intestinale des abeilles adultes et que l’on nomme Nosema. Cette maladie occasionne un affaiblissement de la colonie et une dépopulation hivernale ou printanière plus ou moins sévère (abeilles mortes, trainantes marchant au sol, ou encore traces de diarrhées…).

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Céline M.-J.

UTPLA apiculteur Céline M.-J.

Jérôme et Céline sont apiculteurs dans la Drôme.

Ils privilégient des ruchers fixes pour garantir l'origine du pollen butiné et utilisent des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
L'Abeille du Vercors s'engage chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs, et à produire des essaims d'abeilles.

L’année dernière ils ont choisi de faire grandir leur exploitation en y intégrant des ruches qui n’étaient pas gérées en bio.
Cette modification les obligent à franchir à nouveau toutes les étapes de la certification bio et notamment le passage d'une période pendant laquelle ils sont « en cours de certification ».
Durant ce laps de temps, bien que respectant le cahier des charges du bio, ils n’ont plus l’autorisation d’apposer le logo bio sur leurs pots de miel.
En revanche Céline et Jérôme s'engagent sur la démarche suivante: proposer un miel garanti sans pesticides en faisant analyser chaque lot de miel par un laboratoire spécialisé.

Quelques nouvelles de vos abeilles

Chères marraines, chers parrains!

Voici quelques nouvelles de nos abeilles.
Nos petites protégées se réveillent doucement de l'hivernage. Nous avons eu quelques inquiétudes en automne car les colonies étaient plutôt petites au moment de l'entrée en hivernage, conséquence de la saison très sèche que nous avons connu en 2017...
Heureusement nos abeilles résistantes du Vercors ont bien passé l'hiver et nous avons eu un taux de mortalité plutôt bas, environ 15% ce qui est, en apiculture, exceptionnel! En effet, le taux de mortalité moyen en France est plutôt autour 30%.
Nous sommes le 12 avril et les fleurs de printemps permettent à la reine de développer la colonie qui va doubler de volume dans le prochain mois! C'est le moment pour nous de préparer la saison et de diviser notre cheptel afin de repleupler les ruches mortes et d'accompagner l'essaimage des abeilles.

Comme chaque printemps, c'est le moment de tous les possibles et on espère que 2018 sera une bonne année pour nos abeilles! La dernière bonne année a été 2015...

On croise les doigts, les pattes et les antennes!!

Pendant les jours de pluie, nous préparons aussi les prochains envois de miel pour vous, nos parrains! On espère que le miel des Hauts Plateaux du Vercors ravira vos papilles!

Et grande nouvelle pour 2018: l'Abeille du Vercors retourne vers l'agriculture biologique!

Retrouvez-nous le dernier week-end d'avril pour l'opération de Ferme en Ferme, ça sera l'occasion de comprendre notre métier, ses atouts et ses difficultés! Rendez-vous les 28 et 29 avril à la miellerie à Die!

Au plaisir de vous y rencontrer!

 

Céline et Jérôme

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Le rucher du golfe de Royans

Le rucher du golfe de Royans

Le rucher est situé dans un rayon de 20 km autour du Royans, à mi-chemin entre Grenoble et Valence dans le Parc Naturel Régional du Vercors, classé depuis près de 40 ans. La composition de la flore mellifère du golfe de Royans permet la récolte de deux types de miel selon l'emplacement des ruches et les floraisons.

En fonctions des floraisons, Jérôme vous proposera deux types de miels :
Un miel toutes fleurs des plateaux du Vercors de consistance plutôt solide, au gout sauvage et puissant.
Son miel de lavande, de couleur claire, aux saveurs subtiles, parfumé et délicat en bouche.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Justine H.

UTPLA apiculteur Justine H.

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Un bilan peu réjouissant

Le 27/03/2018

 

Bonjour mes chers parrains,

Pour le bilan de l'hivernage, nous avons eu plus de perte de colonies que les années précédentes. D'habitude nous sommes en moyenne à 7 % de mortalité,  cette année nous sommes à 15 %. Nous restons quand même de la moyenne nationale à 30% de perte.
La saison a été beaucoup plus froide. Les colonies ne sont pas encore développées comme elles devraient l’être à cette époque.
Pour les nouvelles de l'hiver :
Nous avons planté plus de 1000 arbres et arbustes afin de nourrir les abeilles (aubépine, noisetier, cornus, prunus, tilleul, acacia, sorbier, châtaignier, merisier, saule...). Nous avons également acquis 100 nouvelles ruches afin de développer notre cheptel.

Encore merci pour vos parrainages absolument essentiels.

Justine

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan sortie d’hivernage - Printemps 2018

Le 9 avril 2018

Bonjour mes chers parrains,

Le bilan de la sortie d'hivernage est mitigé.
Il y a un bon point : toutes les colonies ont hiverné sur du miel. Aucune n’a manqué de miel. Elles s'en portent d’autant mieux. 
Par contre, certaines colonies avaient des effectifs trop petits en hivernage et donc sont mortes de froids. L’enjeu de la mise en hivernage réside dans le fait que les effectifs se reconstituent avec de nouvelles populations grâce à des ressources suffisantes et une ponte au bon moment.
Avec la sécheresse de la fin d’été et le mois de septembre très maussade, la dynamique démographique n’a pas été stimulée. Pour pallier au manque de nectars d’automne (indicateur pour les abeilles de l’arrivée de l’hiver), Il aurait fallu intervenir pour stimuler la reprise de la ponte ceci avec l’apport d’un sirop, ce qui n’a pas été fait. Certaines colonies qui avaient donc des effectifs trop petits sont mortes de froids.
D'autres colonies, enfin, sont mortes malgré de beaux effectifs. Dans ce cas, la suspicion porte sur une trop forte contamination par le varroa. J'ai, en effet, modéré le traitement contre le varroa sur certains ruchers.
Le traitement contre le varroa est complexe. Les colonies ont des taux de présence des varroas assez différenciés. Il faut faire du cas par cas…
Si on traite au maximum, on va à l’encontre de l’adaptation des abeilles vis-à-vis de ce parasite. Si on traite plus modérément, il faut le faire très judicieusement…
L’apiculture nécessite un savoir-faire long à acquérir, car il faut agir en fonction de nombreux paramètres, tous fluctuant d’une année sur l’autre, d’une colonie à une autre.
J’ai pris note de ces points à améliorer.

Après une fin d’hiver tardive et un mois de mars presque sans ensoleillement, les températures remontent enfin. Le pissenlit commence à fleurir et le colza ne va pas tarder.

Les colonies s’activent, enfin.

A bientôt.


Yves ROBERT

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Eric F.

UTPLA apiculteur Eric F.

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Le froid arrive au rucher

Le 23/11/17

Chers parrains,
Me voici de retour pour vous donner quelques nouvelles de vos abeilles. Voici une belle photo du rucher prêt à passer l'hiver !



Je voulais notamment vous parler du frelon asiatique, une véritable plaie !
En août 2015, j'ai constaté la présence de quelques frelons asiatiques (8). Puis en 2016, plus rien...
Mais cette année celui-ci a littéralement envahi le rucher. Il s’attaque aux abeilles quand elles rentrent à la ruche fatiguées et chargées. Par piégeage j'en ai attrapé plus de mille, ensuite j'ai arrêté de compter. C’est juste horrible. 
Le frelon asiatique attrape l'abeille et la découpe un peu plus loin pour transporter la partie qui l’intéresse. Le nid est visible depuis que les feuilles sont tombées.



Les sapeurs-pompiers sont avertis et doivent intervenir dans les jours à venir. Il y a deux nids visibles. Une catastrophe pour les ruches si on reste les bras croisés.
Pour ce qui est de mon potager, je prépare la terre pour l’année prochaine.



Enfin et concernant le travail au rucher, j’ai procédé à la plantation de dix nouveaux arbustes de la haie pour remplacer ceux qui n’ont pas repris l’année dernière. J’ai planté un nouveau prunier Reine Claude et je commence la taille des végétaux.



Dès que la météo se dégradera, j’entreprendrai les travaux d’intérieur en préparant des cadres garnis de cire neuves, le grattage des hausses et des cadres de hausses etc etc etc... Bref la routine de l’apiculteur :-)
Je vous dis à très bientôt et vous remercie ENCORE pour tout votre soutien.
Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Votre apiculteur vous attend

Bonjour,

Renald est très heureux de vous proposer de venir à sa rencontre sur son exploitation apicole et agricole familiale.
Pour cette occasion, il a préparé un marché fermier bio le dimanche 17 Septembre 2017 pour les parrains et tous les amoureux de la nature.


Pour cette occasion il a invité des voisins et partenaires pour tenir des stands de produits locaux que vous pourrez consommer à petits prix sur place.
Par exemple, vous pourrez gouter le pain bio dont la farine est produite avec le sarrasin de Renald ou encore déguster une bière dont le houblon a été pollinisé avec l'aide de ses butineuses installées à proximité des champs de houblon...

Vous pourrez aussi faire la connaissance de Sylvain, voisin et maraicher bio avec qui il a développé un réseau d'entraide...

Pour en savoir plus sur l'évènement et vous inscrire ou partager autours de vous  :

Voir la porte ouverte de Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Alban G.

UTPLA apiculteur Alban G.

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Un bilan lourd après l'hiver

Le 13 avril 2018


Chères marraines, chers parrains,
 

Nous sortons de l’hiver et je dresse malheureusement un triste bilan pour nos abeilles. Je constate beaucoup de pertes dans nos colonies. Sur 220 ruches, il n’en reste que 120 ruches…

Inutile de s'apitoyer sur notre sort, j'ai décidé d'aller de l'avant et de reformer ces colonies. Je vais acheter la semaine prochaine 50 essaims d'abeilles noires locales qui sont de 2017. Ils seront donc rapidement productifs en miel. 
Je vais aussi acquérir 50 reines noires et avec mes ruches les plus populeuses, faire des divisions pour constituer 50 autres colonies. 

Concernant l'activité, j'ai posé les hausses la semaine dernière.
Dans les prochaines semaines, les abeilles butineront sur la Garrigue (bruyère blanche, thym) et ensuite en forêt sur de l'acacia et du châtaignier.

En ce moment, c'est la période pour lancer l'élevage. Grâce à l'aide d'Un toit pour les abeilles et vos parrainages, j'ai pu racheter 40 essaims pour pallier à la mortalité constatée fin octobre. 
Une mortalité due à une sécheresse intense sur la plaine des Corbières. Ce manque d'eau a entrainé un important blocage de ponte. De surcroit, l'invasion de frelons asiatiques a provoqué un gros stress chez nos abeilles, les empêchant de sortir des ruches. Situation propice au développement du varroa, celui-ci, bien présent, a largement contribué à l'effondrement de colonies qui n'auront pas réussi à donner naissance à de nouvelles abeilles.

L'espoir est quand même là avec un beau printemps, certes pluvieux, mais qui permet de belles floraisons que nos abeilles butineront pour leur plus grand plaisir.

Merci à tous pour vos parrainages sans lesquels il me serait impossible de repeupler les ruches.

 

Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Manuel V.

UTPLA apiculteur Manuel V.

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Triste saison pour nos abeilles

Vendredi 23/03/18

Bonjour à tous,

C'est une nouvelle saison qui commence et de la plus mauvaise des manières ! Le bilan est très lourd, plus de 80% de mes essaims sont morts à cause du varroa.
Comme je n'ai pas envie de baisser les bras, j'ai passé l'hiver à chercher des solutions auprès d'autres apiculteurs professionnels.
J'ai finalement trouvé un traitement naturel et une méthode d'application qui fonctionne bien chez un apiculteur qui utilise ce produit depuis un certain temps. Mais il y a quelques contraintes :
Un traitement au printemps si besoin et 3 traitements à la fin de la saison à intervalles réguliers, avec comptage obligatoire des varroas qui vont tomber naturellement toute la saison grâce à des plaques qui se glissent sous les ruches!

Avec tout ça, je vais pouvoir mieux contrôler le taux d'infestation du varroa pour chaque ruche et agir.
Comme un problème n’arrive jamais seul, j'ai eu aussi des ruches en bois détériorées par l'humidité de l'hiver.
J'ai donc passé le reste de mon temps à nettoyer, désinfecter et protéger le bois des ruches vides avec de l'huile de lin chaude. J'en ai profité aussi pour nettoyer le reste du matériel.

Je vais devoir aussi racheter quelques essaims début avril pour remplacer une partie de ceux que j'ai perdu et faire de la division d'essaim pour remplacer les autres.

Bien sur la météo n'est pas avec nous non plus, il fait encore très froid et je n'ai pas pu ouvrir les ruches.
Je ne sais pas je vais avoir assez de miel cette année et la récolte de miel de pissenlit semble déjà compromise (car les nouveaux essaims vont arriver mi-avril).

J'espère que la chaleur va bientôt arriver et que tout va rentrer dans l'ordre. En attendant c'est le printemps, voilà la bonne nouvelle…

Merci à vous tous qui me soutenez au quotidien, dans les bons moments, comme ceux un peu plus tristes comme celui que nous traversons en ce moment…

A bientôt,
Manuel

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Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons.
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance !

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Votre apiculteur vous attend

Bonjour,

Renald est très heureux de vous proposer de venir à sa rencontre sur son exploitation apicole et agricole familiale.
Pour cette occasion, il a préparé un marché fermier bio le dimanche 17 Septembre 2017 pour les parrains et tous les amoureux de la nature.


Pour cette occasion il a invité des voisins et partenaires pour tenir des stands de produits locaux que vous pourrez consommer à petits prix sur place.
Par exemple, vous pourrez gouter le pain bio dont la farine est produite avec le sarrasin de Renald ou encore déguster une bière dont le houblon a été pollinisé avec l'aide de ses butineuses installées à proximité des champs de houblon...

Vous pourrez aussi faire la connaissance de Sylvain, voisin et maraicher bio avec qui il a développé un réseau d'entraide...

Pour en savoir plus sur l'évènement et vous inscrire ou partager autours de vous  :

Voir la porte ouverte de Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Enfin le printemps… Nous l’avons attendu et les abeilles aussi !
Et c’est encore bien fragile. Les prévisions pour cette toute première semaine d’avril sont perturbées par des averses répétées.
Mais on nous promet une fin de semaine ensoleillée et aux températures agréables.



Les abeilles pourront ENFIN commencer à sortir des ruches. Le confinement aura été long cette année. Les réserves sont épuisées dans les ruches et le souci c’est que les averses et le froid des dernières semaines n’ont pas permis aux premières floraisons de printemps de s’effectuer correctement. Les abeilles vont devoir prendre leur mal en patience en allant butiner ça et là les toutes premières floraisons encore peu nombreuses.
Mais il faut voir les choses du bon côté ! C’est le printemps et le beau temps devrait finir par s’installer progressivement.



En attendant les abeilles vont certainement parcourir des distances plus longues pour trouver les premiers nectars de printemps. Elles peuvent en effet effectuer de longues distances sur un rayon de 3 ou 4 km environ, parfois un peu plus lorsqu’il n’y a pas suffisamment à butiner aux abords du rucher.

Ce qui est plus inquiétant finalement c’est la situation apicole au niveau nationale qui n’évolue pas. Les chiffres sont tombés et encore une fois, nous basculons en dessous de la barre symbolique des 10 000 tonnes de miel récoltés en France. La filière aura produit pour 2017 à peine 9 000 tonnes de miel. Une chute de la production importante à la fois pour l’économie mais aussi pour l’environnement…



Et les français étant de gros consommateurs, c’est l’importation de miel qui évolue chaque année. 34 000 tonnes de miel importé ! Du miel dont on sait qu’il est de plus en plus frelaté :
article le Monde du 20/10/2017 : De plus en plus de miels frelatés dans les importations
En savoir plus sur www.lemonde.fr/de-plus-en-plus-de-miels-frelates-dans-les-importations

Zoom sur … Le bilan apicole de cette saison 2017
Nos apiculteurs Un toit pour les abeilles dresse un bilan mitigé pour cette saison 2017.
Voici quelques nouvelles récentes des ruchers parrainés :
Photo api et ruches



Patrice Amblard (33) 

« J'aurais aimé vous annoncer de bonnes nouvelles mais malheureusement ce n'est pas le cas.
Sur un même rucher, 12 ruches sont mortes durant l'hiver. Les frelons ont eu raison de ma patience et des ruches […] Etant en bio depuis fort longtemps et ayant un ras le bol de tous ces produits de traitement avec des molécules de synthèse que l'on donne aux abeilles, j'expérimente depuis quelques années des huiles essentielles pour lutter contre le varroa. Evidement c'est un choix difficile qui implique beaucoup plus de pertes, mais je reste intègre avec mes abeilles. Ceci sans compter nos ennemis les frelons, certains agriculteurs et leurs pratiques obsolètes, la biodiversité qui s’appauvrit, le climat qui s'assèche. En gros je pense que nous avons franchi un point de non-retour avec la nature, et l'abeille est le témoin de cet échec cuisant de notre monde. Bien triste constat me direz-vous, je reste pourtant confiant. L’abeille a traversé les temps et d'autres catastrophes. Il faudrait juste que l’espèce humaine prenne enfin conscience que nous ne sommes pas seuls sur cette planète... »

Jacques HAZECHNOUR (12)
« Pour nous, l’hiver n’est pas terminé avec des températures très basses et du vent glacial dans la journée. Donc il est beaucoup trop tôt pour ouvrir les ruches. Les mois d’hiver ont été longs et très pluvieux, ce qui n’a pas été favorable pour l’hivernage de nos petites abeilles.
Nous sommes passés régulièrement sur nos ruchers durant cette période et nous avons constaté à chaque passage, la perte de ruches. Elles sont vides alors qu'il y a des réserves de miel…Donc un premier bilan mitigé mais qui annonce déjà une mortalité élevée. »

Justine HENNION (59)
« Nous avons eu cette année, plus de perte de colonies que les années précédentes. D'habitude nous sommes en moyenne à 7 % de mortalité, cette année nous sommes à 15 %. Nous restons quand même en dessous de la moyenne nationale à 30% de perte. La saison a été beaucoup plus froide. Les colonies ne sont pas encore développées comme elles devraient l’être à cette époque. »

Claude POIROT et Pascale LEROY AILLERIE (85)
« La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps. Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs. 
Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment […] Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales. »


Yvon TORCAT (04)
« Après un hiver normal, un "vrai" hiver avec neige et gèle qui fait du bien au vivant, les beaux jours du printemps se font rares par ici. Les prunus sont en retard sur leur floraison, à moins que ce ne soit l'inverse sur les années précédentes où tout était en avance… Décidément aucune année ne se ressemble. Surprise sur ce que nous réserve celle-là […] A ce jour, une quarantaine de ruche n'ont pas passé l'hiver sur l'ensemble des ruches. Cela fait un taux de perte d'environ 20%, pas la cata mais c'est toujours trop et déplorable… »

De son côté, l'apiculteur …
L'apiculteur, comme les abeilles, s'active en avril et entre en pleine « saison apicole ».  Une première récolte devrait avoir lieu d’ici quelques semaines L'apiculteur devra alors réaliser toute une série d'opérations sur sa ruche, dont notamment la pose et le retrait de hausses (partie supérieure de la ruche dans lequel le miel est récolté).

Le Saviez – vous ?
C'est durant le mois d'avril que s'effectuent les vols nuptiaux. La jeune reine s'est accouplée avec une douzaine de mâles et a gardé dans sa « spermathèque » le sperme de chacun d'eux. Elle puisera tout au long de sa vie (pendant 5 à 6 ans si sa longévité le permet) dans cette réserve chaque fois qu'elle voudra féconder un de ses ovules.

La recette du mois… Financiers au miel (Source : Marmiton) !

INGRÉDIENTS :
- 100 g de beurre
- 100 g de sucre glace
- 40 g de farine
- 60 g d’amandes en poudre
- 50 g de miel
- 3 blancs d'œuf
- Extrait d'amande amère

PREPARATION :
Faites un beurre noisette en faisant fondre le beurre à feu très doux jusqu'à ce qu'il prenne une jolie coloration miel. Fouettez les blancs pour les rendre mousseux mais pas en neige, avec une pincée de sel. Mélangez le sucre glace, la poudre d'amande et la farine. Incorporez le mélange sucre-amande-farine dans les œufs en continuant à mélanger. Ajoutez le miel et mélangez de nouveau. Ajoutez le beurre noisette. Incorporez un trait d'amande amère (facultatif). Une fois que tout est bien mélangé, mettre au frais 3h environ. Versez la pâte dans des petits moules à financier et cuire 12 min à 180-190°C (thermostat 6). Une fois cuits, laissez refroidir quelques minutes pour procéder au démoulage, avec délicatesse. Laissez refroidir et déguster !
Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de vos financiers sur les réseaux sociaux !




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