Byblos group

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Byblos Group s'investit dans la protection des personnes, des biens et des données, en offrant des solutions adaptées à chaque client. Des expertises métiers complémentaires qui regroupent: la sécurité humaine, la sécurité événementielle, la sécurité renforcée, la sécurité électronique, mais également l'accueil et la formation. Avec 15 agences réparties sur tout le territoire français, Byblos Group c'est avant tout 1700 femmes et hommes engagés au service des organisations et de la sérénité des individus. Aussi, les actions en matière de responsabilité sociale et sociétale sont au cœur de l'activité du Groupe. Chez Byblos, aucun acte ne peut être légitime si il n'est pas animé par la morale et l'éthique.


Voir leur site internet

Byblos n'est pas seulement une entreprise de sécurité privée, c'est avant tout un acteur engagé et responsable. Pour préserver un écosystème fragile, le groupe mène depuis 2010 une politique engagée en faveur du développement durable et en mettant en place des actions simples, efficaces, mais surtout quotidiennes. Utilisation de matériels rechargeables, d'ampoules basse consommation, de moyens de communication à distance, campagne en faveur du covoiturage, recyclage du papier utilisé ou encore des cartouches d'encre. C'est tout naturellement que nous avons voulu nous engager dans cette démarche de protection et de sauvegarde des abeilles et pouvoir régaler nos 1700 collaborateurs avec leur miel.

Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

La saison s'achève...

Après un début d’activité très compliqué, mois de mars difficile pour les abeilles, la saison s’est globalement bien passée.
Grâce à une météo très favorable.

Nous avons achevé fin octobre la mise en hivernage des colonies. Puis nous sommes partis au Congrès National de l’Apiculture à Rouen, où nous avons pu suivre de très intéressantes conférences.
J’ai particulièrement apprécié la conférence de Luc Belzens, qui travaille sur la synergie des pesticides et comme on peut s’y attendre c’est une hécatombe chez les abeilles et pose vraisemblablement aussi des problèmes pour les humains.

Après 25 ans de combats enfin les néonicotinoïdes sont interdits.
Malheureusement nous venons d’apprendre que l’Industrie des produits phytosanitaires vient d’introduire un recours en justice...
Malgré la volonté de baisser l’utilisation des pesticides, cette année a vu un nouveau record d’utilisation.

Nous vous souhaitons à tous de bonnes fêtes de fin d’année et vous remercions pour vos parrainages.
Le miel arrive tout bientôt,
Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Pascale L.-A.

UTPLA apiculteur Pascale L.-A.

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Pré-visite de printemps

Chères marraines, chers parrains…

Je suis allée faire la visite de mes ruchers il y a quelques jours.
Je ne les ai pas toutes ouvertes, car bien que les températures soient quasi printanières, c’est encore l’hiver et il ne faut pas perturber les colonies.
Quoiqu’il en soit, les ruches semblent en bonne santé !
En ce moment dans le marais, les abeilles recueillent du pollen sur les frênes, les saules....

Pour les ruches que j’ai ouvertes, c’est un vrai bonheur. Grâce au pollen, la reine a commencé sa ponte et on est déjà sur deux cadres de couvains operculés...
Les nouvelles générations vont prendre le relais des abeilles d’hiver qui auront cette année, réussi leur dur job !

Suivant le temps du mois de mars, on va peut-être pouvoir faire des essaims et démarrer la saison un peu plus tôt...
Mais, comme le dit si bien le dicton « ne vendons pas la peau de l’ours ! »

À tout bientôt
Pascale

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Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps.

Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une nouvelle saison pleine de projets

Depuis le 1er janvier, Lucas est officiellement aide familial au sein de l’exploitation. Le début d’une nouvelle aventure : LA FUTURE RELEVE

OBJECTIFS
- une installation aidée en 2020 pour la création d’un GAEC (Groupement Agricole d’Axploitation en Commun). Pour cela Lucas doit acquérir une formation diplômante apicole.
- Durant cette année de formation pour lui, nous allons augmenter le nombre de ruches si les conditions climatiques si prêtent.
-  Trouver de nouveaux emplacements car sur beaucoup d’emplacements actuels, les nuisibles tels que frelons, musaraignes, pic-vert se sont installés. On commence à avoir des dégâts non négligeables sur les ruches.
- Nouveaux emprunts pour changer de véhicule (vieux 4x4 en fin de vie) et acheter des nouvelles caisses de ruches car les premières commencent à faire la tête.

Et puis il va falloir s’adapter à la saison qui se profile. C’est la partie la plus difficile de notre activité : S’ADAPTER à LA NATURE

Un hiver très court sans trop de neige, suivi d’une période de froid en janvier. Les colonies commencent à perdre du poids et doivent sortir pour chercher du pollen pour démarrer l’élevage.
Et quand l’élevage reprend, les températures dans la ruche grimpent, passant de 19°C à 35°C. Les abeilles vont donc consommer pas mal de miel. Il faut être attentif au réserves -2kg en 10 jours.
•    Les pics de neige se voient sur le graphique début janvier +2kg /mi-janvier +3kg et fin janvier jusqu’au 4 février + 4kg



LE VOL DE PROPRETE
Visite du rucher de Belval début février. Le vol de propreté avec la neige a provoqué une véritable hécatombe comme à chaque fois. C’est la nature certes, mais cela fait mal.
Les abeilles au contact de la neige se figent de froid. Elles ne peuvent pas se réchauffer toutes seules et meurent.
Sur les photos, les points noirs sur la neige sont des abeilles mortes, et les taches brunes, des déjections des abeilles.
Car les abeilles consomment du miel pour se réchauffer mais ne peuvent pas sortir durant une période qui varie selon les conditions climatiques.
Dès que les températures s’adoucissent un peu et que le temps est sec elles sortent se vider l’ampoule rectal. Parfois, elles se font surprendre par le grand froid.


                     
•    depuis 10 jours il fait – 3°C et 14°C l’après-midi. On a évité le pire car la photo N°3 est annonciateur de NOSEMOSE (maladie de type « gastro » chez l’homme). J’avais rédigé un article à ce sujet l’an passé.
•    Donc depuis 10 jours elles font leurs vols tous les jours, ont nettoyé leur planche d’envol et RAMENENT DU POLLEN DE NOISSETIERS SIGNE DE REPRISE DE LA PONTE.
•    C’est le point crucial : moment de rencontre vers le 15 mars des « abeilles d’hiver » avec les nouvelles « abeilles d’été » : C’est la reprise de la nouvelle génération pour une nouvelle saison.

- 2 nouveaux emplacements pour 60 ruches qui étaient trop exposées au vent durant l’hiver sur leurs anciens ruchers.
- Je suis ravie, tout se passe bien et ci-jointe la photo d’essaims en ruchettes nouvellement créés pour la nouvelle saison pour pallier les éventuelles pertes hivernales.
- Le grand danger c’est les giboulées de MARS et le risque de gel : Rappelez-vous une colonie a besoin de 35°C en mars !



Tant que nous ne sommes pas à la fin mars je ne crie pas victoire. Mes quelques 11 ans d’apiculture m’ont bien appris à être patiente et à suivre les saisons. N’oublions pas que l’année dernière j’ai perdu 50 colonies majoritairement sur février/ mars.
 
SALON DE L’AGRICULTURE 2019
Depuis 3 semaines c’est l’effervescence à la miellerie : Comme l’année dernière vous pouvez nous retrouver et rencontrer LUCAS mon Fils qui nous représente sur le Salon. Je reste à Moussey pour vous préparer vos expéditions de miel…
Retrouvez Lucas au Salon : Au SIA2019 du 23 au 04 Mars HALL 3 allée H Stand 165



Voilà, tout est dit…
Je vous reviens très vite, promis, avec des nouvelles de nos abeilles !
Et merci encore pour tout votre soutien.

Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Céline M.-J.

UTPLA apiculteur Céline M.-J.

Jérôme et Céline sont apiculteurs dans la Drôme.

Ils privilégient des ruchers fixes pour garantir l'origine du pollen butiné et utilisent des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
L'Abeille du Vercors s'engage chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs, et à produire des essaims d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, ces derniers viennent à nouveau de signer un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté ils passeront à nouveau en Bio labellisé AB.

Céline et Jérôme s'engagent sur la démarche suivante: proposer un miel garanti sans pesticides en faisant analyser chaque lot de miel par un laboratoire spécialisé.

Petite pause hivernale

Bonjour à tous !
Nous voici en hiver et nous pouvons enfin respirer un peu !



En cette saison, il ne faut pas déranger les abeilles, elles forment une grappe serrée à l'intérieur de la ruche et mangent du miel pour maintenir la température du nid (et la reine) à 25°C.
En automne, nous avons préparé l'hivernage de nos abeilles.
Nous avons vérifié l'étendu des couvains et la force des colonies, les réserves de nourriture et l'infestation du Varroa destructor.
Pour retrouver les ruches en vie au printemps, il ne faut pas prendre à la légère cette étape essentielle.
Les reines sont en ce moment en arrêt de ponte, un phénomène normal qui nous permet d'appliquer de l'acide oxalique (molécule naturelle autorisée en bio pour traiter la varroa) car malheureusement l'automne très doux a favorisé le redéveloppement de ce parasite à l'intérieur de nos ruches.
Les frelons asiatiques n'ont pas été en reste et nous avons découvert cette année pour la première fois ce prédateur des abeilles, encore un...

L'hiver est aussi la saison où les apiculteurs se retrouvent lors de congrès apicoles ou de journées d'étude. Et oui, en apiculture, les défis sont tellement grands et passionnants qu'on retourne à l'école chaque hiver !



En novembre a eu lieu les journées d'étude de l'ANERCEA (association nationale des éleveurs de reines et des centres d'élevage apicole) où 300 apiculteurs de toute la France se sont réunis autour de conférences de qualité, comme celle de Randy Oliver, un éleveur venu des Etats-Unis nous faire part de son expérience autour du Varroa ou Paul Jungels, un éleveur d'abeilles luxembourgeois, qui travaille autour des abeilles résistantes à Varroa.
Vous voyez, il y a des sujets qui préoccupent les apiculteurs du monde entier !
A la fin de ces rencontres, nous repartons toujours plein de motivation à voir et échanger avec tous ces passionnés des abeilles.

Et en hiver enfin, nous nous occupons de mettre en pot le miel, de faire fondre et gaufrer la cire, de nettoyer les cadres... Afin d'être prêts pour le printemps !

Aujourd'hui nous sommes le 17 décembre et nous allons maintenant pouvoir préparer Noël et profiter de ces moments avec nos 5 enfants…



Joyeuses fêtes de fin d'années à tous !
Et merci pour votre soutien sans faille depuis tant d’années !!

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Le rucher du golfe de Royans

Le rucher du golfe de Royans

Le rucher est situé dans un rayon de 20 km autour du Royans, à mi-chemin entre Grenoble et Valence dans le Parc Naturel Régional du Vercors, classé depuis près de 40 ans. La composition de la flore mellifère du golfe de Royans permet la récolte de deux types de miel selon l'emplacement des ruches et les floraisons.

En fonctions des floraisons, Jérôme vous proposera deux types de miels :
Un miel toutes fleurs des plateaux du Vercors de consistance plutôt solide, au gout sauvage et puissant.
Son miel de lavande, de couleur claire, aux saveurs subtiles, parfumé et délicat en bouche.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Justine H.

UTPLA apiculteur Justine H.

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Premières nouvelles

Bonjour à tous mes parrains,

Force est de constater que ce beau temps a été très apprécié des abeilles.
Nos protégées ont profité des beaux jours et du soleil pour faire un brin de nettoyage de leur ruche et rentrer les premières pelotes de pollen des noisetiers. Je vous adresse quelques photos ci-dessous.

Prochainement les saules marsault prendront le relais. Le pollen frais pourra nourrir les jeunes larves, car les reines ont recommencé à pondre. Les "abeilles d'hiver" pourront laisser place aux "abeilles d'été".

Concernant la sortie d'hiver, le bilan est plutôt satisfaisant. Le taux de mortalité est inférieur à 5 %, mais nous restons prudents car l'hiver n'est pas encore fini...

Je vous dis à très bientôt et vous remercie encore pour tout votre soutien !

Justine

 

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Hivernage saison 2018-2019




Des conditions plus sereines d’élevages des abeilles

Il est un fait que les conditions d’élevage des abeilles sont plus favorables aujourd’hui que durant les années de début de notre activité (2011 à 2016).
Ceci pour trois raisons principales :
- La première qui tient au résultat de votre soutien durable, qui nous a permis de faire face aux difficultés actuelles de l’apiculture, dans un environnement écologique très dégradé et un système économique délirant.
- La seconde concerne une conjoncture météorologique plus favorable en Saône-et-Loire, ses deux dernières années.
Nous n’avions jamais eu, jusqu’alors deux années consécutives aussi propices au développement des colonies d’abeilles.
Il faut être conscient, tout peut changer sur le plan météorologique…
- La dernière tient au fait, que les deux aspects très bénéfiques évoqués précédemment (votre soutien durable et la persistance d’une météo plus favorable) nous ont permis de conduire de manière plus sereine nos colonies.

Pas ou peu de nourrissage en hiver
Notamment, l’hiver dernier, nous n’avons pas eu du tout recours au nourrissage de nos colonies en hiver.
Nous espérons réitérer cet hiver, si le printemps arrive dans les temps, sans trop de contrecoup métrologique : principalement des pluies de trop longue durée.
Le fait de ne pas avoir à nourrir les colonies en hivernage n’est pas tant une économie qu’un vrai plus pour les abeilles, qui passent tout l’hiver avec le régime alimentaire le plus adapté pour elles : le miel !

Le varroa toujours omniprésent
Le bémol réside dans l’infestation par le varroa, de presque toutes les colonies. Le varroa est une espèce d’acariens parasites de l’abeille adulte, des larves et des nymphes.
Il est originaire d’Asie du Sud-Est, où il vit aux dépens de l’abeille asiatique, Apis cerana, qui résiste à ses attaques, contrairement à l’abeille mellifère européenne, Apis mellifera.
Il s’est propagé en Europe, à cause des échanges commerciaux intenses avec l’Asie, notamment, la Chine. Il est une des causes principales de perte de colonies dans les ruchers.
Le varroa pique l’abeille pour se nourrir de son « hémolymphe » (liquide circulatoire de l’abeilles dont le rôle est analogue au sang et au liquide interstitiel des vertébrés).
De ce fait, il affaiblit les abeilles entrave leur plein développement et leur immunité. Il peut même leur inoculer des maladies, notamment virales, dont les effets sont fatals en hivernage.

Le développement du varroa est difficile à contenir en production. Et peu de mes colonies sont génétiquement résistantes au varroa. C’est-à-dire, ont acquis la capacité à lutter, elles-mêmes, contre ce parasite. Car, il faudrait laisser faire la sélection naturelle, que le traitement systématique des colonies d’abeilles empêche d’opérer.
Si on la laisse faire, c’est au moins 60 % des colonies qui meurent en hivernage chaque année, du fait du varroa.
J’ai entrepris quelques expérimentations, car, cette sélection naturelle est la seule issue durable.
Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré

J’insiste sur le fait que sans votre soutien, je n’aurais jamais pu poursuivre une activité apicole professionnelle ; et, encore moins prendre du recul sur mes pratiques et les orienter vers une meilleure interaction avec les abeilles. De leur avenir dépend en bonne partie de la production agricole et alimentaire.

J’ai été contacté, en 2018, par les éditions Terre Vivante, par l’intermédiaire de Jérôme Alphonse, autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles pour publier un livre dans leur collection « Facile et Bio » sur la conduite de ruche Warré. Ce « Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré » sera disponible, début avril 2019.
Lien vers la vidéo de présentation : https://www.youtube.com/watch?v=MzSEKLyLuUU

Jérôme Alphonse, apiculteur passionné et passionnant, et, grâce auquel nous avons découvert l’apiculture, il y a dix ans, a publié, quant à lui, aux éditions Rustica : « Un petit rucher bio ».

Voilà pour les dernières nouvelles du Rucher…
A très bientôt,

Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Eric F.

UTPLA apiculteur Eric F.

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Quelques nouvelles hivernales de vos abeilles

Chères marraines et chers parrains,

Dans un premier temps je vous présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2019.
Les ruches et les ruchettes sont prêtes pour affronter le froid qui arrive sur notre région.



J’ai changé ma méthode de pesage que j’effectuais par sous pesage à la main avec évaluation « au ressenti » du poids.
Dorénavant j’utilise un peson qui détermine avec précision le poids de la ruche par moitié, je multiplie ce poids par deux et je consigne ce poids sur le toit de la ruche ce qui me permet de suivre de plus près l’évolution de l’essaim pendant l’hiver.



Certains jours, les discrets rayons de soleil qui apparaissent vers 12h00/13h00, me permettent d’observer les vols de propreté des différentes ruches.
Un ou deux degrés de plus ou de moins me confirment que certaines abeilles sont plus frileuses que d’autres.



A ce jour tout se déroule comme prévu au rucher, attendons le printemps pour constater le passage de l’hiver.
J’ai replanté deux petits pêchers offerts par ma maman et un figuier.
J’ai tenté une expérience en repiquant des morceaux de branche de figuier qu’un ami m’a donné, affaire à suivre.



Le labour du potager est effectué dans les deux jardins dont celui du rucher.
Jenka va bien, elle s’en donne à cœur joie pour courir au rucher sans croiser d’abeilles en butinage. Je vous laisse le soin de découvrir les quelques photos jointes à mon message, ruches, ruchettes, abeilles prenant la température extérieure, peson électronique, pêcher, bouture de figuier, labour, etc.

Je vous renouvelle mes remerciements ainsi que le soutien d'un toit pour les abeilles pour votre participation au parrainage.
Votre aide est précieuse, valorise notre passion, encore une fois je vous dis un grand merci à tous.

Apicolement,
Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Alban G.

UTPLA apiculteur Alban G.

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Pleine activité au rucher

Chers Parrains,

Nos abeilles se portent bien je dirais même plus elles se portent très bien.
J’ai eu quelques déconvenues avec les essaims mais ce sont les aléas du métier.

Les ruches quant à elles sont très belles et populeuses je suis content.
Elles ont pu bénéficier de conditions météos printanières avec des températures avoisinant les 25°C pendant près de 15 jours.
Les amandiers sont en fleurs et les abeilles ont pu faire le plein de provisions pour une reprise sereine d’activité.

Les reines remplissent les couvains de futures abeilles d’été.
Bref, la relève est assurée et les colonies en plein développement.
La saison est repartie !

Je vais faire de nouveaux élevages de reines très bientôt.
J’essaierai de vous partager quelques photos, avec plaisir.

En attendant je prépare les pots de miel à envoyer à mes parrains ce printemps.
Vous allez très bientôt pouvoir apprécier la récolte !
Je vous dis à très bientôt et encore merci pour tout...

Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Manuel V.

UTPLA apiculteur Manuel V.

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Redémarrage de la saison !

Bonjour à tous,

Un petit mot rassurant pour vous dire que tout va "presque" bien avant le démarrage de la nouvelle saison.

L'hiver n'est pas tout à fait terminé et des températures assez basses sont attendues ces prochains jours, mais je peux déjà dresser un petit bilan.

J'ai perdu cet hiver environ 30% de mes essaims, ce qui correspond environ à la moyenne nationale.
Après l'hiver dernier qui fut catastrophique (80% de pertes) je suis plutôt satisfait et rassuré même si 30% c'est encore beaucoup trop.

Je sais que je vais devoir encore fournir beaucoup de travail pour repeupler toutes les ruches vides ! Je sais aussi que je vais pouvoir compter sur votre soutien inestimable.

Les contrôles fréquents et les traitements naturels anti-varroas m'ont permis d'éviter le pire, mais aussi grâce à une surveillance quasi hebdomadaire des réserves de nourriture pendant l'hiver.

Concernant les conditions climatiques, la saison froide n'a pas été très longue et surtout il a fait très chaud au mois de février ce qui a permis certes aux abeilles de pouvoir sortir faire leurs besoins et rapporter un peu de pollen de noisetier.
Mais ces températures beaucoup trop élevées pour la saison ont eu pour effet de faire sortir un grand nombre d'abeilles qui ne trouvent aucun nectar dans la nature car il n'y a pas encore de floraisons abondantes.
Ce qui a pour effet de les fatiguer pour rien et les réserves de nourriture chutent à grande vitesse...
Je dois vérifier régulièrement les réserves.

Les premiers pissenlits commencent à sortir. Il devrait y avoir à manger d'ici peu de temps avec les arbres fruitiers aussi !
Je vais attendre le milieu du mois de mars pour ouvrir les ruches et effectuer avec impatience la première visite de printemps.
En attendant il faut laisser passer le mauvais temps annoncé.

Merci à tous, vous êtes toujours plus nombreux à me soutenir et ça me touche beaucoup !

Manuel

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Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons.
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance !

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Merci et belles fêtes à tous mes parrains

Chers parrains,

En cette période hivernale, je viens vous donner de mes nouvelles.
Tout d’abord, je tenais à vous partager ma joie concernant cette saison. Je suis très satisfait de la miellée de cet été.
En effet, j’ai doublé ma production par rapport à l’an dernier !
Durant l’automne, j’ai visité mes ruchers afin de m’assurer de la bonne santé de mes abeilles.
J’ai traité mes essaims avec des huiles essentielles afin d’éviter une épidémie de varroa et j’ai vérifié qu’elles avaient suffisamment de réserves en miel pour passer l’hiver.
J’ai également isolé les toits de mes ruches et mis des partitions sur les cadres de corps de rives pour que mes filles aient bien chaud durant la période de froid…
L’hiver arrivant, je me lance dans la construction de ma miellerie.
J’espère avoir fini pour début mars prochain.

Je tiens très chaleureusement à vous remercier du fond du cœur pour vos parrainages, car sans vous, je n’aurais pas pu rebondir de la sorte.

Et pour finir, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.
Je vous dis à l’année prochaine…
Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Certains d’entre vous ont reçu des nouvelles de leur apiculteur expliquant que la saison, cette année, aura redémarré particulièrement tôt.
Généralement à cette période, les abeilles commencent à peine à se désolidariser de la grappe hivernale, reprenant doucement leur place naturelle au sein la ruche. La reine recommence tranquillement à pondre. Quelques &...




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