E.t.p.o.

Logo E.t.p.o.
Depuis sa création, il y a maintenant plus de 100 ans, ETPO se distingue par la qualité et la maitrise technique de ses réalisations, par son savoir-faire pointu et reconnu, par sa culture managériale basée sur la rigueur, l’autonomie, et la confiance, et par son sens de responsabilité vis-à-vis de la société et son environnement.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

La RSE est naturellement intégrée dans notre culture. Notre engagement dans cette démarche est inscrit dans notre politique

La ruche en images

  • La ruche E.t.p.o.
  • La ruche E.t.p.o.
  • La ruche E.t.p.o.
  • La ruche E.t.p.o.

L'apiculteur : Wilfrid B.

UTPLA apiculteur Wilfrid B.

Wilfrid est origniaire de la Réunion et est apiculteur en Haute Normandie.

Il a trouvé goût à l’apiculture depuis son enfance grâce à son grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, il a commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, il s'est remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par ses soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, il a développé son rucher en récupérant les essaims de ses premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, cet apiculteur passionné gère lui-même ses propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.
Il en compte une cinquantaine.
Il a rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en Mai 2014, puisque il veut lutter contre la disparition d’abeilles dans le monde qui ne cesse de croitre.

En 2015, il a obtenu son BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Il compte également augmenter son nombre de ruches et proposer divers produits liés à l’apiculture.

Enfin, Wilfrid compte se reconvertir totalement au monde des abeilles dans les années à venir.

Un bilan lourd pour nos abeilles

Le 18 avril 2018

 

Mes chers parrains,

 

Je viens vous apporter quelques nouvelles, désolé qu’elles soient aussi tardives (comme le printemps d'ailleurs), d'autant plus que je n'apporte pas de bonnes nouvelles malheureusement. 

 

J'ai hiverné environ 140 colonies et début mars j'ai eu malheureusement beaucoup de mortalité à déplorer. Je compte plus de 50% de pertes. C’est bien supérieur à la moyenne nationale située à 30%.

Les raisons de ces pertes sont diverses, il y a eu une météo défavorable, un manque de ressources, des colonies faibles et le varroa

Actuellement, je fais la visite de printemps, je m’occupe de préparer les divisions de colonies et je cherche les solutions pour rebondir face à cette situation.

J’observe également que nos protégées butinent sans modération, colza, aubépines, pissenlit, fruitiers et saule. J’espère qu’elles y trouvent du réconfort.

 

Merci à tous de votre soutien, cher à mes yeux.

 

Wilfrid

Voir toutes ses actualités


Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier
Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[LIVRAISON DE VOS POTS DE MIEL]
Chers parrains, nous sommes en juillet, le temps file à vive allure. Pour la grande majorité d’entre vous (concernés par les livraisons de printemps), vous avez reçu vos pots de miel. D’autres livraisons sont actuellement en cours…
Resteront les colis de vos apiculteurs Karine et David D., Pascal S., Stéphane J., Wilfrid B., Yves et Chantal R., Philippe C. et les quelques colis restants de Thierry S., dont les envois devraient suivre dans les prochains jours.

Nous sommes conscients que cette année les livraisons se sont prolongées sur l’été et nous nous en excusons.

Comme vous le savez, la saison apicole a été rude pour nos apiculteurs. Les conditions météos, entre périodes de grand froid, de pluie et de sécheresse ont désorganisé l’activité des colonies. La saison a eu du mal à démarrer et s’est prolongée sur l’arrière-saison pour beaucoup d’apiculteurs. A cela se sont ajoutées, la sortie d’hivernage qui a compliqué la reprise d’activité sur les ruchers, et les nombreuses pertes à déplorer sur certains cheptels. Les apiculteurs ont dû alterner entre activité intense au rucher et travail à la Miellerie pour la préparation de vos pots de miel. 

Merci à vous tous, pour vous être montrés cette année, particulièrement compréhensifs et patients.

Les derniers pots de miel seront livrés sur le mois de juillet. Pour ceux qui ont choisi un point relais, sachez que vos colis seront conservés une dizaine de jour en relais. Si toutefois vous partiez en vacances, vous pouvez donner procuration à un tiers (avec copie de votre carte d’identité) pour la récupération de votre colis. Pour les livraisons au domicile, le colis sera mis en boite aux lettres.
Encore merci pour votre compréhension…



Que se passe-t-il dans la ruche ?
Plus de doute possible, nous sommes en été et il fait très chaud. Autant vous dire qu’au rucher l’activité bat son plein ! Et les prévisions météos de la mi-juillet nous confortent dans le fait que les températures vont demeurer encore chaudes ces prochains jours. Bref, la saison a eu du mal à démarrer cette année, mais cette fois-ci ça y est, c’est parti pour nos abeilles, qui vont pouvoir reprendre de plus belle leurs va-et-vient incessants, de la ruche aux champs et des champs à la ruche.



Durant la période estivale, et jusqu’à ce que les floraisons s’épuisent et s’assèchent, les abeilles ne vont cesser de butiner et de rapporter à la ruche les précieux nectars et pollens, qui vont constituer les réserves d’avant hivernage. Et elles ne chôment pas nos abeilles durant l’été. Elles peuvent parcourir plusieurs kilomètres à la recherche de provisions florales et s’en revenir à la ruche les pattes chargées de pollen et le jabot gorgé de nectar sucré, pendant plusieurs heures.
Elles travaillent ainsi entre 12h et jusque 15h par jour…

Zoom sur … La danse des abeilles
C’est le scientifique autrichien Karl von Frisch qui, dans les années 40 a réalisé des travaux approfondis mettant en lumière la « danse des abeilles ».
Il a déterminé que cette « danse » représente un langage biologique permettant de communiquer à la colonie des emplacements potentiels de butinage.



Ainsi, lorsqu’une éclaireuse a localisé un emplacement opportun pour la récolte ou un coin d’eau, elle le renseigne à ses congénères, par le biais d’une danse spécifique.
Il existe plusieurs types de danses constatées. Parmi elles, la danse en rond, la danse en faucille ou encore la danse en « 8 » dite frétillante.

La danse en rond permet de communiquer sur la présence de ressources proche de la ruche.
L’éclaireuse, par le biais de cette danse, n’indique pas de lieu précis, mais informe sur la présence de provisions tout prêt.
Généralement, juste après la danse, les abeilles, dans un bal frénétique, quittent la ruche dans toutes les directions à la recherche de ressources proches.



Dans le cas de la danse en « 8 », l’éclaireuse informe de ressources un peu plus lointaines mais disponibles en abondance.
La ligne droite, dessinée par la partie centrale du « 8 » formée par le mouvement de l’abeille, décrit 3 informations essentielles :
La direction : vers laquelle les abeilles doivent se diriger pour retrouver le lieu
La distance : plus l’abeille se trémousse l’arrière train durant la ligne droite du « 8 », plus le lieu sera éloigné. Il y aurait même un rapport mathématique déterminé, entre le temps de la danse sur la ligne droite et la distance à parcourir en mètre…
La richesse de la ressource : Plus l’abeille réalise de tours de danse et plus la ressource sur le lieu indiqué est abondante…



L’abeille est un insecte doué d’intelligence, capable de communiquer avec ses congénères. Bref « petite » mais « costaude » l’abeille !

De son côté, l’apiculteur …
En cette pleine saison, l’apiculteur veille au grain. Il est vigilant au risque potentiel d’essaimage durant cette période où le développement des colonies s’accélère considérablement. En cas de besoin, il divisera les colonies et s’assurera de la belle évolution des essaims.
Le rôle de l’apiculteur durant cette saison, est aussi de récolter du miel, tout en respectant les ouvrières qui ont travaillé dur, en leur laissant suffisamment de réserves.
Rassurez-vous, l’apiculteur est le gardien de nos abeilles, il n’a pas vocation à prélever aux ouvrières plus que nécessaire, d’où l’ajout de hausses. C’est le miel des hausses, qui constituera la récolte de la saison pour l’apiculteur et les abeilles, elles, conserveront tout le miel du corps de la ruche en guise de réserves.



Le Saviez – vous ?

Durant l’été, la durée de vie des abeilles est bien plus restreinte que durant l’hiver, où l’activité à la ruche est ralentie.
En effet, une abeille durant l’été vivra quelques semaines à peine, environ 5 à 6 semaines. En hiver, en comparaison, les abeilles vivent entre 5 et 6 mois.
Les abeilles dites de « printemps » et les abeilles « d’hiver » sont également physiquement et physiologiquement différentes.
Le corps des abeilles d’hiver est plus développé et poilu ce qui lui permet de mieux résister au froid de l’hiver. L’hormone juvénile (qui incite au butinage) est quasi inexistante chez les abeilles d'hiver, qui n'en n'ont finalement pas ou très peu besoin.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette proposée par le blog Amour de Cuisine



INGREDIENTS
-        1,5 litre d'eau
-        6 citrons (non traité)
-        5 cuillères à soupe de miel
-        Poignée de menthe fraîche
-        Glaçons

PREPARATION
Faites chauffer 200 ml d'eau avec du miel dans une petite casserole jusqu'à ce que le miel est complètement dessous. Pressez 4 citrons pour en extraire le jus. Versez le jus et l'eau de miel dans un pichet. Ajouter le reste d'eau froide, la menthe fraîche et 2 citrons coupés en morceaux. Réfrigérer entre 30 à 40 minutes. Servez cette citronnade faite maison avec de la glace et dégustez.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




Imprimer la page

Retour