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Les ruches en images

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L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une année 2018 déroutante

Jeudi 15/11/18

Les années se suivent, déjà 11 ans d’apiculture…et 8 ans avec vous, mes parrains sans qui rien n’aurait été possible; Alors, MERCI du fond du Cœur. Et un merci à toute l’équipe d’un toit pour les abeilles.
Pour la première fois, j’ai commencé l’année apicole en travaillant sans mon mari (opéré du cœur en début d’année). Aujourd’hui tout va bien, et là notre fils Lucas (le rucher d’Osiris) a répondu présent. La relève est assurée.
J’ai eu l’aide d’une stagiaire pendant 10 semaines durant la saison qui habite à 15km de chez nous, Valérie. On a passé de superbes moments, une très belle rencontre.



Cela fait la 5ème stagiaire en 8 ans, dont 3 se sont installés. L’apiculture c’est aussi transmettre…
L’année 2018 fut spéciale tant par une météo exceptionnelle que par le comportement des abeilles.

Ci-dessous la capture d’écran d’une de mes balances connectées. Et oui, c’est une source d’informations super précise. Elle me permet de savoir s’il faut ramener des hausses (grenier à miel) ou si elles n’ont plus rien à manger. C’est un gain de temps et d’argent car plus de déplacement superflu. L’année dernière elle m’a permis de venir tout de suite récupérer l’essaim (car un mail d’alerte m’a été envoyé…)



Le travail aux ruchers :
En début de saison de mi-avril à fin mai, j’ai divisé les ruches les plus fortes pour recréer de nouvelles colonies pour pallier aux mortalités de l’hiver 2017 et pour essayer de limiter les futures mortalités de l’hiver 2018.
J’ai recréé 60 colonies et mis l’accent sur l’élevage de reines pour la saison 2019.



Nous avons eu une vague d’essaimages, fin mai.



Nous avons eu un été merveilleux avec très peu de pluie, et heureusement la rosée du matin nous a apporté de l’eau pour nos abeilles.
Mais fait incroyable la situation a changé au 13 juin, elles ont commencé à ramener du miel et elles n’ont pas arrêté jusqu’ au 20 août.

Du miel de Forêt /Montagne, et pour certaines du miel de Sapin. C’est la première fois en 11 ans que je produits 2 années de suite du Sapin.
Le revers de la médaille avec le sapin c’est que les abeilles ont des soucis de noséma (article de l’année dernière) si l’hiver est long et humide … donc croisons les doigts.
J’ai déplacé 3 ruchers (60 colonies) car l’hivernage 2017 s’était pas bien passé. Trop de vent en hiver. L’apiculture c’est une remise en question à chaque nouvelle situation.



Un nouvel abri a été fabriqué en juin pour vous recevoir dans de bonnes conditions lors de nos portes ouvertes. Date à retenir le samedi 15 juin 2019.
C’est une journée magnifique que j’affectionne beaucoup car je peux vous expliquer de vive voix mon métier qui est très dur, mais tellement passionnant. Merci pour ce moment de partage.



Donc une année très intense à titre personnel, mais surtout une année comme je les aime avec soleil-miel-pollen à profusion pour nos abeilles.
J’ai créé un blog très récemment https://miel-et-nature.fr/ j’y mettrais au fur et à mesure des mois les divers travaux.

Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes ! Vos pots de miel sont partis il y a quelques jours, vos abeilles vous gâtent pour les fêtes.
Je vous fais une Biz !
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Justine H.

UTPLA apiculteur Justine H.

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Une nouvelle saison s'achève

Mercredi 14/11/18

Chères marraines, chers parrains,
J’aime lorsque les choses se déroulent bien pour nos abeilles… et cette saison c’est le cas. Tout du moins jusqu’à présent.
Les essaims sont super beaux, car les abeilles ont pu profiter d’une très belle arrière-saison, à la fois douce et riche en nectars et pollens variés.

Les reines ont bien pondu et les couvains sont pleins. Les colonies ont aussi fait le plein de réserves pour passer l’hiver.
Bref les ruches sont fortes et prêtes à entrer en hivernage.
Cette année, nous comptons 200 ruches sur le cheptel. On espère, si tout se passe bien passer à 250 colonies l’an prochain.

Seule inconnue, et qui peut, à elle seule mettre tout en branle… La météo.
Il faut en effet espérer un vrai hiver et pas une météo « en dent de scie » comme c’est le cas ces derniers jours. On passe d’un jour de gelé à un jour à près de 20°C. Les abeilles en perdent la tête. Les reines continuent de pondre, les abeilles continuent de nourrir les couvains… Alors qu’il n’y a plus de ressources dehors et qu’il faut qu’elles commencent à ralentir l’activité !
Touchons du bois, l’hiver arrive à grand pas !
De mon côté, je m’atèle à la préparation de vos petits colis. Ils devraient arriver très vite dans vos boites aux lettres à présent.

J’en profite donc pour vous souhaiter à toutes et tous de très belles fêtes !
Et encore merci pour tout le soutien que vous m’apportez.
Justine

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Bilan de saison 2018

Bonjour à tous,


Je viens vous donner de mes nouvelles, je ne vous avais pas oublié mais le temps passe vite et le travail ne manque pas.
A la visite de fin d'hiver, j'ai constaté une perte d'environ 40% de mes essaims dans mes ruches, due en partie aux frelons asiatique au début d'automne et une météo très pluvieuse et froide sur plusieurs mois consécutifs, ainsi qu'une forte épidémie de varroas.

Heureusement que j'avais anticipé l'été d'avant en faisant de l'élevage ce qui m'a permis de renouveler mon cheptel.

La récolte a ainsi pu être très satisfaisante.
La météo très pluvieuse du printemps a permis à l'acacia de Fontainebleau et au tilleul de Fleurines "d'avoir les pieds dans l'eau" et donc de fournir du nectar en abondance pour le plus grand plaisir de mes abeilles.


Cette année , j'ai du changer de lieu d'habitation pour raisons personnelles, ce qui me conduit à entreprendre des travaux à l'automne prochain pour construire une nouvelle miellerie .
J'ai la chance d'avoir un bon ami apiculteur Sébastien qui m'a gentiment prêté ses locaux pour ma récolte de 2018 mais je dois effectuer 35 minutes de trajet pour m'y rendre ce qui rallonge mes journées de travail.
En effet, ce déménagement contraint me génère de nombreux soucis d'organisation au quotidien.
Ces travaux pour la nouvelle miellerie vont entraîner des coûts supplémentaires dans mon budget mais sont indispensables pour la continuité de mon activité .
J'ai hâte de les commencer afin d'avoir un cadre de travail fonctionnel.


Je tiens à remercier Alain et David de Fontainebleau (apiculteurs aussi Un toit pour les abeilles) pour leur aide précieuse, car ils m'ont permis de trouver deux ruchers dans la forêt domaniale.


Je vous dis à bientôt ,
Renald

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.

Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.

Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.

Les miels récoltés sont labellisés bio.

Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Thierry C.

UTPLA apiculteur Thierry C.

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Bienvenue à l'hiver...

Le 31/10/2018

Bonjour à toutes et tous,

La majeure partie de mon travail d'apiculteur est faite et je suis heureux de cette belle saison apicole qui se termine avec plein d'espoir pour 2019.
Pour revenir sur mon activité : Les miels sont expédiés en ce moment chez les marraines et parrains. Mes abeilles sont prêtes pour cet hiver, avec suffisamment de stock de miel et un traitement anti-varroas terminé car réalisé tôt sur la saison (début août, après les dernières récoltes).

Les colonies sont en mode hivernage. Avec la chute des températures de ces dernières heures, elles seront de moins en moins à l'extérieur pendant les quatre mois à venir... Elles ne se risqueront à sortir que quelques minutes, pour des besoins physiologiques, quand les températures seront supérieures à 10°C.

Pour ce qui est de la saison, je suis très satisfait de la qualité des miels que mes abeilles ont récoltée. J’ai pu récolter cinq variétés en Alsace en faisant des transhumances dans un rayon de 50 km maximum autour de chez moi ; C'est une des particularités de l'Alsace, nous avons une grande variété de floraisons et nectars.
La saison a commencé avec la récolte de miel toutes fleurs (pissenlit, fruitiers, colza, aubépines), puis ce fut l'acacia durant la seconde quinzaine de mai.
Du 15 juin au 15 juillet j’ai récolté du châtaignier dans la région d'Oberbronn, suivi de miel de forêt jusqu'au 31 juillet.
En parallèle j'ai mis une dizaine de ruches au col du Donon pour le miel de sapin.

Une saison très riche en terme de récolte donc, mais aussi en développement de cheptel. Mon activité grandit au fil des saisons et j'espère que d'ici cinq ans, je serai en mesure de passer à temps plein en apiculture.
Une des choses qui me tient à cœur c’est que mes abeilles se développent dans le plus grand respect qui leur est dû !
Je ne suis pas certifié BIO, mais je pense que j'apporte vraiment une grande attention et beaucoup de soin à mes abeilles !
Pour 2019, je change ma façon de construire l'habitat de mes petites protégées en faisant mes cires moi-même, à partir de mes cires d'opercules avec l'achat d'un gaufrier à cire. Cela me permettra de connaitre la qualité des cires, car elles seront 100% bio et sans aucun produit chimique.

De plus, mes ruches sont en bois depuis le début de mon activité ce qui correspond à un habitat naturel.
Et en 2019 j'augmenterai mon cheptel. Le passage en 100% Bio est une chose sur lequel je m'interroge encore, non pas sur l'intérêt mais plus sur la façon de l'appliquer au quotidien... Je pense sincèrement que l'on peut être respectueux et être aussi Bio que certains sans avoir les certifications !

Je vous remercie toutes et tous de votre aide et de la confiance que vous m'offrez par vos parrainages et vos témoignages tout au long de la saison.
Et également un grand MERCI à toute l'équipe d’Un toit pour les abeilles.
A très bientôt

Bizzzz, Thierry

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Le Rucher d’Oberbronn

Le Rucher d’Oberbronn

Début d’année 2017, Thierry a ouvert son nouveau rucher à Oberbronn sur le piémont Vosgien.
Ce sont 25 ruches de type Zander mais cette fois avec des abeilles Buckfast venant d’une exploitation apicole dans la vallée de Urmatt (environ à 80 km) qui butineront dans ce havre de paix.
Ce sont donc des abeilles « habituées » à cet écosystème et donc aux conditions climatiques.
Le lieu sera aussi une station d’élevage de mes futures reines.

Ce projet est en construction depuis un an et pour des raisons de météo, il n’a pas pu voir le  jour en 2016.
C’est grâce à vos parrainages et celui d’une autre plateforme de financement participatif qu'il a pu le réaliser, alors un grand MERCI à toutes et tous pour votre aide.
Ce rucher se situe donc un espace éloigné des grandes cultures céréalières et se trouve dans un verger de 5000 m² avec une forêt de châtaigniers et des nombreuses prairies aux alentours (donc éloigné de nombreux produits phytosanitaires).
Le miel provenant de ce lieu, sera du miel toutes fleurs puis du miel de châtaigniers.

L'apiculteur : Lucas H.

UTPLA apiculteur Lucas H.

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Bilan apicole 2018

le 30/07/2018

Chers parrains,

Je vous donne quelques nouvelles de cette saison 2018...
En mars, j'ai acheté de nouvelles ruches et les ai peintes. J'ai ensuite ciré la totalité des cadres de hausses, puis j'ai installé quelques colonies dans ce matériel tout neuf.
Les premières miellées de printemps ont été riches en floraisons mellifères. La météo m’a permis de récolter sur une partie des ruches, du miel de Printemps puis du miel d’Acacia et un peu de Tilleul. Pour une première année les conditions ont été particulièrement clémentes...
Je n’ai pas vraiment eu de problème d’essaimage, car mes colonies ont des jeunes reines 2017-2018. Mais j'ai malheureusement du remplacer les reines sur 5 ruches car elles ne produisaient plus de ponte.
J’ai effectué de l’élevage de reines pour faire 30 nouveaux essaims pour l’année prochaine et pour pallier aux pertes hivernales éventuelles. Malheureusement c’est un facteur récurrent qu'il faut prendre en compte (-15 ou -20%).
Mi-juin, j’ai ramené mes 15 ruches en production dans les Vosges pour faire du miel de Sapin… Nos infatigables protégées sont en plein boulot. La météo est avec nous, alors elles en profitent !

J’ai aussi passé un bon moment de partage lors de la rencontre portes ouvertes le 15 juin dernier. Une très belle journée… Merci à tous les participants venus nous rendre visite.
Parallèlement j’aide ma mère sur son exploitation pour les transhumances, l'élevage, les récoltes et extractions de miel, et aussi la commercialisation…. Un petit avant-gout du métier !
Ce qui nous attend par la suite est probablement le plus important, car c’est la mise en hivernage, vers la fin août, début septembre.
Je vous remercie pour cette belle aventure partagée tous ensemble,

De belles vacances aux chanceux et à très bientôt.


Lucas

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Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

L'apiculteur : Emilie B.

UTPLA apiculteur Emilie B.

C'est grâce à une magnifique rencontre avec Alain Condon et sa compagne Angélique (apiculteurs en Haute-Loire), dans le cadre d'une location de vacance chez eux, que j'ai été "piquée" par les abeilles. Plus encore, c’est le métier d’apiculteur et le travail réalisé avec et autour d'elles qui m’a attiré.
Alain m’a conseillé de m’inscrire au Rucher Ecole de Rieulay, ce que j’ai fait en 2014. J’ai alors suivi une formation d'apiculture de loisir (amateur) pendant un an. Puis, très vite j'ai acheté mes deux premières ruches et j'ai eu mes deux premiers essaims grâce aux "formateurs et l'envie d'aller plus loin"…

Depuis, je continue à me former (BPREA - Brevet Professionnel de Responsable d'Exploitation Agricole option Apiculture) et je participe, avec les personnes m'ayant formées, comme bénévole à la formation des nouveaux adhérents au rucher école de Rieulay. Un juste retour des choses car pour moi, l'apiculture c'est avant tout du partage.
L'année dernière j'ai fait une formation d'un an à temps complet pour l'obtention d'un BPREA, afin de m'installer progressivement. D’ici quelques années j’espère pouvoir en vivre.
J'ai effectué une bonne partie de mes stages avec la famille HENNION à Halluin (Yvan, Véronique et Justine que vous connaissez déjà, puisqu’elle est apicultrice du réseau Un toit pour les abeilles), puis avec Alain Condon en Haute-Loire.
Ils ont pris le temps de me former et me conseiller en tant que future professionnelle. Nous sommes toujours en contact et je ne les remercierais jamais assez.
Aujourd’hui je souhaite déployer mes ailes, et j’ai besoin d’aide, c’est pour cela que je vous sollicite pour me parrainer :-)

Quelques nouvelles de la saison 2018

Bonjour!

Voici quelques nouvelles sur la saison et nos chères protégées.

Cette année, l'aubépine, le colza, les fruitiers étaient au rendez-vous. Le miel de printemps est excellent.

La miellée d'été s'est très bien passée. Le miel d'été est parfumé et de couleur ambrée.

J'ai réussi à contrôler la période d'essaimmage ce qui m'a permis d'augmenter mon cheptel.

Le frelon asiatique a fait son apparition sur Marchiennes mais je n'ai pas eu d'impact pour le moment.

Les colonies se portent très bien, l'hivernage se prépare méticuleusement afin d'éviter de trop grandes pertes durant l'hiver.

Je remercie vivement tous les parrains entreprises et particuliers qui m'aident pour ce merveilleux projet de préservation de l'abeille. La tâche n'est pas simple mais les résultats me permettent d'envisager la saison prochaine avec plus de sérénité.

Je vous envoie quelques photos rapidement des ruches lorsqu'elles seront sur mon terrain d'hivernage.


Cordialement.


Émilie

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Le Rucher des Peupliers

Le Rucher des Peupliers

Actuellement je possède une dizaine de ruche Dadant avec de l'abeille locale noire et bientôt quelques essaims de Buckfast. J'aimerais atteindre une cinquantaine de ruches en fin de saison cette année. La flore qui entoure mon rucher est très diverse et variée : Fleurs des Bois, Aubépines, Ronces, Pruneliers, Fruitiers, Colza, etc...
Deux récoltes (printemps / été) sont possibles quand la météo le permet.

Pour ma part, le parrainage de ruche contribue à la préservation de nos abeilles qui font parties du processus de pollinisation indispensable à la survie de multiples espèces dont nous faisons partie. Le parrainage permet aussi de récolter des miels de qualité qui feront le régal des parrains. Il sert enfin à sensibiliser le grand public à la cause des abeilles et c’est primordial ! Je vous dis donc à très vite et j’espère vous compter nombreux parmi mes parrains de ruches…

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Edito

Avant de vous donner quelques nouvelles des abeilles, ce sont des nouvelles de notre Biodiversité toute entière que nous souhaitons partager avec vous.
Isabelle AUTISSIER, Présidente de la WWF France, a dénoncé cette semaine la pression constante de l’homme sur les écosystèmes. Dans son rapport sur la disparition des espèces, elle déclare
« La Terre a perdu 60% de ses populations d’animaux sauvages depuis 1970 ».



Face à cette situation, l’organisme déclare qu’il n’y a pas de petites actions et que NOUS pouvons et devons agir, à notre niveau pour changer les choses. Nous ne devons pas attendre que les autorités publiques et les politiques prennent enfin des engagements concrets.

Ce message, fait écho à l’action qu’Un toit pour les abeilles mène conjointement avec vous, depuis plusieurs années déjà. Votre soutien permet concrètement de faire évoluer, doucement mais surement les choses, et pour cela nous vous disons MERCI.

Aujourd’hui et toujours grâce à vous, nous faisons encore plus pour la Biodiversité, en soutenant la réintroduction de ruchers en Abeilles Noires endémiques. Il s’agit de notre abeille ancestrale, celle qui a survécu aux deux glaciations et qui est aujourd’hui en danger.
Si vous souhaitez nous aider et soutenir l’Abeille Noire, c’est possible au moment de votre parrainage ou de la reconduction de ce dernier.
On vous en dit plus sur notre site : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/abeille-noire.html



Que se passe-t-il dans la ruche ?

L’hiver est arrivé, sans prévenir… Nous sommes en novembre, cela semble finalement normal que le froid tisse doucement sa toile. Mais les températures des dernières semaines, particulièrement chaudes pour la saison, nous ont fait oublier quelques peu la saisonnalité naturelle.
L’intensité avec laquelle l’hiver est arrivé a été intense. Plusieurs régions se sont retrouvées en alerte orange (Département de la Loire, Massif Central), ou pire encore, en vigilance rouge (Corse).

Quoiqu’il en soit, que le froid soit arrivé avec douceur ou avec plus ou moins de violence, le constat est clair, nous rentrons dans la période hivernale.



Les abeilles sont ainsi rentrées dans l’hivernage, période durant laquelle elles vont rester, confinées dans les ruches et ne plus sortir. De toute façon, dehors, il ne reste plus rien à butiner. Les premiers froids et premières gelées ont mis fin aux floraisons de l’arrière-saison.
Et c’est tant mieux pour les abeilles que l’hiver revêt ainsi son manteau blanc.
L’an passé, il n’avait pas fait suffisamment froid et les abeilles avaient retardé leur hivernage, consommant leurs dernières ressources prématurément.

Dans la ruche, les abeilles se tiennent serrées, les unes contre les autres pour former une grappe qui va leur permettre de se tenir chaud cet hiver.

Zoom sur … L’Hivernage




En hiver, les abeilles forment une boule en forme de grappe de raisin dans la ruche. On dit alors que les abeilles « se grappent ».
A l’extérieur de la grappe, elles forment ce qu’on appelle le « manteau ». Celles qui se situent à l’intérieur de la grappe vous adopter un mouvement qui va permettre de chauffer et maintenir l’intérieur de la grappe à 30°C.
Le manteau extérieur lui atteint une température d’environ 10°C.
En dessous de 7 °C, les abeilles sont en danger. Elles ne peuvent littéralement plus rien faire. Elles se détachent de la grappe, tombent et meurent.
Elles ne dorment donc pas pendant l’hiver, elles n’hibernent pas à proprement parler.
Leur fonction principale et unique est de maintenir la grappe au chaud.


De son côté, l'apiculteur …

Durant cette période les interventions de l'apiculteur sur les ruches sont limitées. L’ouverture des ruches en période froide n’est pas recommandée de toute façon.
Les abeilles n'aiment ni le froid, ni l'humidité. Les ruches ont donc besoin d’air qui permet d’éviter la sur condensation dans la ruche.
Il faut toutefois les positionner dans un lieu préservé du vent.

L’apiculteur profite donc de cette période plus calme, pour empoter le miel extrait il y a quelques semaines et qui fera le bonheur des parrains et clients. Il peut aussi se consacrer à la commercialisation de son miel à la Miellerie ou sur les marchés ainsi qu'à l'entretien du matériel pour la saison suivante.
C'est aussi l'occasion de débroussailler les ruchers ou de préparer de nouveaux emplacements pour l'année à venir.

Le Saviez – vous ?
Le climat environnant le rucher est très important, particulièrement en période de froid. Une intervention au rucher ne pourra se faire que par temps ensoleillé, avec une température supérieure à 15°C, et en l'absence de vent.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Les fêtes de fin d’année approchent…
On se laisse tenter par le pain d’épices proposé par CuisineAZ

INGREDIENTS

-        250 g de miel
-        250 g de farine de blé
-        100 g de sucre en poudre
-        1 sachet de levure chimique
-        1 sachet de sucre vanillé
-        1 c. à café d’anis vert
-        1 c. à café de muscade râpée
-        1 c. à café de cannelle en poudre
-        1 c. à café de quatre épices
-        2 œufs
-        10 cl de lait

PREPARATION

Préchauffez le four à 160°C (th. 5/6). Dans un saladier, placez la farine de blé, la levure chimique, les deux sucres, l’anis vert, la muscade râpée, la cannelle et le gingembre. Mélangez à l’aide d’une cuillère en bois. Dans une casserole faites chauffer le miel. Versez-le bien chaud sur le mélange de farine, de sucre et d’épices. Remuez à nouveau et incorporez petit à petit les œufs entiers. Puis versez peu à peu le lait juste tiède pour amalgamer le tout. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte à gâteaux lisse et homogène, ni trop liquide et ni trop épaisse. N'hésitez pas à réajuster le mélange avec de la farine ou du lait. Versez la préparation dans un moule à cake bien beurré et fariné. Vous pouvez aussi utiliser un moule en silicone sans matière grasse. Enfournez votre pain d'épices au miel et laissez-le cuire pendant 1 heure à 1h15. Pour savoir si votre pain d'épices est bien cuit, plantez-y un couteau. La lame doit ressortir sèche. Lorsqu’il est totalement refroidi, démoulez le pain d'épices puis réservez-le au moins 24 heures avant de le déguster. Le pain d’épices se conserve sans problème une semaine, enveloppé dans une serviette. Il restera ainsi bien gourmand et moelleux.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !

  MERCI 
La période de fin d’année est toujours propice aux petites attentions…
Nous profitons donc de cette note de novembre pour vous remercier pour votre soutien toujours aussi fidèle et votre bienveillance !
 
BZzzz !  




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