Cookut

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Cookut est une jeune entreprise française, créée en 2011 par 3 lyonnais (un peu fous) Greg, Théo et Mathieu, qui ont eu une idée simple : faire la cuisine peut changer le monde (rien que ça…). En effet, Cuisiner c’est dire non aux excès de l’industrie agro-alimentaire et choisir au contraire des ingrédients sains et des producteurs respectueux de l’environnement. Cuisiner est réellement un acte porteur de sens pour la santé, la société et la planète. La mission de Cookut ? Inciter le plus grand nombre à « cuisiner maison » en créant des ustensiles efficaces, écologiques et joyeux. Nous essayons tous les jours de faire cela de notre mieux dans une ambiance détendue, en respectant nos valeurs de transparence et de responsabilité sociale. Pour changer le monde, faites la cuisine !


Voir leur site internet

Sauvegarder la nature, c’est aussi protéger son alimentation : Cookut est très engagé pour réduire son empreinte sur l’environnement en privilégiant des matériaux naturels recyclables comme le verre, le métal et le bois pour créer des produits durables ne consommant pas d’électricité. Pour poursuivre sur cette lancée, l'entreprise a décidé de participer au programme de sauvegarde des abeilles proposé par "Un toit pour les abeilles", en supportant financièrement des apiculteurs dans toute la France. En effet, le rôle des abeilles est primordial dans la pollinisation de la plupart des cultures fruitières et légumières et notre alimentation en dépend directement. Le nombre d’abeilles d’effondre dans le monde entier principalement à cause des pesticides, des monocultures et de la pollution.

Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL

UTPLA apiculteur Mathieu CHIROSSEL

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Le printemps arrive, mais l'hiver n'est pas fini !

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon.

Les colonies d’abeilles ont globalement bien passé l’hiver avec une plus faible consommation de leurs réserves que ce que j’avais envisagé.
Cela est une bonne nouvelle, mais le mois de mars peut encore réserver quelques surprises climatiques.
Un dernier coup de froid n’est pas encore exclu.

Les colonies visitées il y a quelques jours ramènent déjà du pollen et du nectar de noisetier, saule marseau et autres très rares fleurs de ce tout début de printemps.
Ce qui permet aux abeilles, sous ces belles chaleurs (parfois 23°C sur le rucher) de démarrer leur élevage sans trop utiliser les quelques réserves qu’ils leur restent de cette période hivernale.
Mais pour l’heure les colonies restent encore petites.

Parfois populeuses, mais avec encore peu de cadres de couvain.
Il faut attendre les premiers pissenlits, merisiers et autres arbres fruitiers pour que l’explosion de population commence.

A partir de là, je pourrai à mon tour commencer à mener ces ruches dans de bonnes conditions pour une production d’essaim et de miel que je souhaite aussi variée que l’an passé.

D’ici là, j’espère que vous apprécierez les récoltes que j’ai pu vous fournir pour ce printemps.
Il y a du miel de châtaignier et de forêt (majoritairement : tilleul, châtaigner et ronce) du Roussillon.
Du miel de fin d’été (majoritairement : lavande et châtaigner), de la lavande du nord de la Drôme, et du miel de sapin du pilât.

Bonnes vacances scolaires à tous les chanceux qui en profitent.

Mathieu C.

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches. Aujourd'hui ils en comptent près de 80, dont une soixantaine soutenues par les parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Yves et Chantal privilégient une production locale et une conduite douce des ruches. Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, Les apiculteurs produisent leurs propres essaims naturels (sans importation de reine), ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille...

Hivernage saison 2018-2019




Des conditions plus sereines d’élevages des abeilles

Il est un fait que les conditions d’élevage des abeilles sont plus favorables aujourd’hui que durant les années de début de notre activité (2011 à 2016).
Ceci pour trois raisons principales :
- La première qui tient au résultat de votre soutien durable, qui nous a permis de faire face aux difficultés actuelles de l’apiculture, dans un environnement écologique très dégradé et un système économique délirant.
- La seconde concerne une conjoncture météorologique plus favorable en Saône-et-Loire, ses deux dernières années.
Nous n’avions jamais eu, jusqu’alors deux années consécutives aussi propices au développement des colonies d’abeilles.
Il faut être conscient, tout peut changer sur le plan météorologique…
- La dernière tient au fait, que les deux aspects très bénéfiques évoqués précédemment (votre soutien durable et la persistance d’une météo plus favorable) nous ont permis de conduire de manière plus sereine nos colonies.

Pas ou peu de nourrissage en hiver
Notamment, l’hiver dernier, nous n’avons pas eu du tout recours au nourrissage de nos colonies en hiver.
Nous espérons réitérer cet hiver, si le printemps arrive dans les temps, sans trop de contrecoup métrologique : principalement des pluies de trop longue durée.
Le fait de ne pas avoir à nourrir les colonies en hivernage n’est pas tant une économie qu’un vrai plus pour les abeilles, qui passent tout l’hiver avec le régime alimentaire le plus adapté pour elles : le miel !

Le varroa toujours omniprésent
Le bémol réside dans l’infestation par le varroa, de presque toutes les colonies. Le varroa est une espèce d’acariens parasites de l’abeille adulte, des larves et des nymphes.
Il est originaire d’Asie du Sud-Est, où il vit aux dépens de l’abeille asiatique, Apis cerana, qui résiste à ses attaques, contrairement à l’abeille mellifère européenne, Apis mellifera.
Il s’est propagé en Europe, à cause des échanges commerciaux intenses avec l’Asie, notamment, la Chine. Il est une des causes principales de perte de colonies dans les ruchers.
Le varroa pique l’abeille pour se nourrir de son « hémolymphe » (liquide circulatoire de l’abeilles dont le rôle est analogue au sang et au liquide interstitiel des vertébrés).
De ce fait, il affaiblit les abeilles entrave leur plein développement et leur immunité. Il peut même leur inoculer des maladies, notamment virales, dont les effets sont fatals en hivernage.

Le développement du varroa est difficile à contenir en production. Et peu de mes colonies sont génétiquement résistantes au varroa. C’est-à-dire, ont acquis la capacité à lutter, elles-mêmes, contre ce parasite. Car, il faudrait laisser faire la sélection naturelle, que le traitement systématique des colonies d’abeilles empêche d’opérer.
Si on la laisse faire, c’est au moins 60 % des colonies qui meurent en hivernage chaque année, du fait du varroa.
J’ai entrepris quelques expérimentations, car, cette sélection naturelle est la seule issue durable.
Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré

J’insiste sur le fait que sans votre soutien, je n’aurais jamais pu poursuivre une activité apicole professionnelle ; et, encore moins prendre du recul sur mes pratiques et les orienter vers une meilleure interaction avec les abeilles. De leur avenir dépend en bonne partie de la production agricole et alimentaire.

J’ai été contacté, en 2018, par les éditions Terre Vivante, par l’intermédiaire de Jérôme Alphonse, autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles pour publier un livre dans leur collection « Facile et Bio » sur la conduite de ruche Warré. Ce « Petit manuel d’apiculture douce en ruche Warré » sera disponible, début avril 2019.
Lien vers la vidéo de présentation : https://www.youtube.com/watch?v=MzSEKLyLuUU

Jérôme Alphonse, apiculteur passionné et passionnant, et, grâce auquel nous avons découvert l’apiculture, il y a dix ans, a publié, quant à lui, aux éditions Rustica : « Un petit rucher bio ».

Voilà pour les dernières nouvelles du Rucher…
A très bientôt,

Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Cyrille ANCERY

UTPLA apiculteur Cyrille ANCERY

Je m'appelle Cyrille. J'ai 29 ans.
Malgré mon jeune âge, je suis apiculteur depuis quelques années déjà.
Mon exploitation comporte environ 150 colonies. Les abeilles avec lesquelles je travaille sont adaptées à l’environnement naturel berrichon. Elles sont particulièrement douces et j’ai plaisir à travailler avec elles au quotidien en toute confiance.

Mes ruches sont "Dadant". Bien que je ne sois pas labellisé bio, ma démarche est très respectueuse de l’abeille. Plus que cela, je veux montrer que l'on peut collaborer avec le monde agricole et ainsi s'inscrire dans une démarche de respect mutuel entre "apiculteurs" et "agriculteurs".
Ainsi, j’installe, en accord avec des agriculteurs des colonies sur des champs de cultures non traités. Cette opération a pour objectif de créer un rapport "donnant donnant", avec les agriculteurs et de faire doucement évoluer les pratiques agricoles pour tendre vers une pratique plus vertueuse et respectueuse de notre environnement. Tout naturellement, j’ai souhaité rejoindre le réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles pour proposer mes ruches en parrainage et créer ainsi un véritable cercle vertueux entre les abeilles, la filière et vous, parrains des ruches…

Le rucher sous la neige

Un petit coucou du rucher, qui a revêtu son manteau de neige...

A bientôt,
Cyrille

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Les ruches du Berry

Les ruches du Berry

Mon exploitation est basée dans le BERRY, dans le département du Cher (18140) entre Sancerre et le Val de Loire.
J'ai la chance de pouvoir profiter d'une flore très diversifiée et ainsi pouvoir récolter divers miels.

Je récolte notamment un miel crémeux de Printemps. Je récolte aussi du miel d'Aubépines, de l'Acacia, du miel d'Eté, ou encore du Forêt et du Tournesol. Plus original encore, je récolte du miel de Carotte :-)

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Reportage TV - besoin de vous

Chères marraines, chers parrains,

La télé vosgienne me sollicite pour un reportage prévu à Moussey, sur mon Rucher La Reine des Vosges (88) mardi prochain, 16/04/19 à 14h00.
La journaliste souhaiterait pouvoir interviewer un parrain ou une marraine de mes ruches. Je sais que c'est beaucoup demander, surtout pour mardi prochain, mais je sais aussi combien vous êtes investis à mes côtés !

L'un de vous serait-il disponible pour se rendre au Rucher mardi prochain à 14h dans le cadre de ce reportage.
Vous pouvez confirmer votre présence à Zakia, notre petite abeille Un Toit Pour Les Abeilles au 06 28 67 40 69. Elle me confirmera en retour.

Je compte vraiment sur votre gentillesse et votre disponibilité,

Sarah,

Rucher La Reine des Vosges
7, Vieille route de Moussey
88210 Moussey

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Eric FRANQUELIN

UTPLA apiculteur Eric FRANQUELIN

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Quelques nouvelles hivernales de vos abeilles

Chères marraines et chers parrains,

Dans un premier temps je vous présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2019.
Les ruches et les ruchettes sont prêtes pour affronter le froid qui arrive sur notre région.



J’ai changé ma méthode de pesage que j’effectuais par sous pesage à la main avec évaluation « au ressenti » du poids.
Dorénavant j’utilise un peson qui détermine avec précision le poids de la ruche par moitié, je multiplie ce poids par deux et je consigne ce poids sur le toit de la ruche ce qui me permet de suivre de plus près l’évolution de l’essaim pendant l’hiver.



Certains jours, les discrets rayons de soleil qui apparaissent vers 12h00/13h00, me permettent d’observer les vols de propreté des différentes ruches.
Un ou deux degrés de plus ou de moins me confirment que certaines abeilles sont plus frileuses que d’autres.



A ce jour tout se déroule comme prévu au rucher, attendons le printemps pour constater le passage de l’hiver.
J’ai replanté deux petits pêchers offerts par ma maman et un figuier.
J’ai tenté une expérience en repiquant des morceaux de branche de figuier qu’un ami m’a donné, affaire à suivre.



Le labour du potager est effectué dans les deux jardins dont celui du rucher.
Jenka va bien, elle s’en donne à cœur joie pour courir au rucher sans croiser d’abeilles en butinage. Je vous laisse le soin de découvrir les quelques photos jointes à mon message, ruches, ruchettes, abeilles prenant la température extérieure, peson électronique, pêcher, bouture de figuier, labour, etc.

Je vous renouvelle mes remerciements ainsi que le soutien d'un toit pour les abeilles pour votre participation au parrainage.
Votre aide est précieuse, valorise notre passion, encore une fois je vous dis un grand merci à tous.

Apicolement,
Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Nouvelle saison, nouveaux projets

Le printemps arrive, l’occasion pour moi de vous donner quelques nouvelles.
Après la visite de fin d’hiver de mes ruchers, j’ai pu constater la perte de 48 essaims sur 230, détruits par les frelons asiatiques.
Cependant le moral reste bon, je viens de terminer les travaux de ma miellerie et suis fin prêt pour attaquer la nouvelle saison.
En ce moment même, je prépare vos petites douceurs des abeilles… Vous allez recevoir vos pots de miel très bientôt,

A bientôt, Renald et ses filles

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

L'hiver nous quitte...

Bonjour chers parrains,

Voici quelques petites nouvelles des ruches et de leur petit peuple pour la Gironde.
L’hiver est encore à mi-chemin, pourtant le temps est loin d’être rigoureux.
Les températures sont douces, les gelées sont rares, et la pluie (bienvenue pour les végétaux) tombe assez régulièrement et en bonne quantité.
Dans ces conditions les reines ont pour la plupart recommencé à pondre dès la semaine dernière.
La moindre journée de soleil est mise à profit pour chercher et ramener du pollen pour les larves qui commencent à naitre.
Les premiers joncs, les fleurs des jardins, les noisetiers, et quelques chèvrefeuilles arbustifs permettent ce petit approvisionnement qui relance les essaims en attendant la manne des saules et des prunelliers dont les bourgeons commencent déjà à se fendre pour s’ouvrir.
Nous sommes en train de nettoyer les hausses : décoller les cadres propolisés par les abeilles pour pouvoir les manipuler facilement dès que les abeilles seront de nouveau dedans.
Nous nous occupons aussi de régulariser les bâtisses qui recevront le miel, récupérer la propolis, nettoyer les ruches qui sont malheureusement silencieuses.
Car c’est aussi le moment de faire un premier bilan des ruches qui n’ont pas passé l’hiver.
Comme attendu du fait des frelons et de la sècheresse de fin d’été, l’année n’est pas très bonne. Nous sommes à un peu plus d’une dizaine de ruches perdues ou très faibles.
Nous travaillons à leur remplacement en stimulant les ruches les plus fortes pour pouvoir faire des essaims dès le début de la saison mais 2019 sera plus difficile à démarrer que 2018.
Les plantations vont aussi bon train : Noisetier, Kiwaïs, Tilleul cordata, Tilleul de hollande, Châtaigner, Prunier, Ail à fleurs et Mélilots sont venus compléter et renforcer la flore mellifère autour des ruchers.
A certains endroits les bourgeons grossissent déjà, ou les pousses, vert tendre, commencent à montrer le bout de leur nez.
Les jours rallongent et les abeilles sortent des ruches, les reines commencent à pondre et la route vers le printemps commencent à se dérouler devant nous.
L’année bascule vers la lumière !

A bientôt pour de nouvelles photos et informations sur nos petits points de lumière.

Frédéric et Evelyne

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Alban GORE

UTPLA apiculteur Alban GORE

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Pleine activité au rucher

Chers Parrains,

Nos abeilles se portent bien je dirais même plus elles se portent très bien.
J’ai eu quelques déconvenues avec les essaims mais ce sont les aléas du métier.

Les ruches quant à elles sont très belles et populeuses je suis content.
Elles ont pu bénéficier de conditions météos printanières avec des températures avoisinant les 25°C pendant près de 15 jours.
Les amandiers sont en fleurs et les abeilles ont pu faire le plein de provisions pour une reprise sereine d’activité.

Les reines remplissent les couvains de futures abeilles d’été.
Bref, la relève est assurée et les colonies en plein développement.
La saison est repartie !

Je vais faire de nouveaux élevages de reines très bientôt.
J’essaierai de vous partager quelques photos, avec plaisir.

En attendant je prépare les pots de miel à envoyer à mes parrains ce printemps.
Vous allez très bientôt pouvoir apprécier la récolte !
Je vous dis à très bientôt et encore merci pour tout...

Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Claude POIROT

UTPLA apiculteur Claude POIROT

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Un début de saison difficile

Chères marraines, chers parrains,

Les abeilles ont démarré très tôt cette année, avec la chaleur au mois de mars.
Du coup, les colonies sont en avance, les reines ont beaucoup pondu.
Les ruches sont particulièrement populeuses !

Mais comme le chaud ne s'est pas maintenu, les colonies ont faim et les ressources, dans les ruches sont limitées.
Beaucoup de population = grosse consommation !
Il faut surveiller les ruches pour s’assurer qu’elles ont suffisamment de réserves…

On va donc leur laisser le peu de récoltes printanières.
Il faudra attendre les floraisons des tamaris et des guimauves dans le marais, ou du tilleul à La Rochelle.
J’espère que les petits pots de miel livrés vous ont plu cette année… J
e vous en souhaite bonne dégustation et vous remercie pour tout votre soutien sincère et essentiel.

Apicolement,
Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Jean-Charles BUREAU

UTPLA apiculteur Jean-Charles BUREAU

Artiste et apiculteur, j'ai suivi mes études au beaux arts de Paris.
Je suis maintenant artiste, vous pouvez voir mon travail sur mon site jean-charlesbureau.com.
En parallèle, je me suis lancé en tant qu'apiculteur, par passion et pour trouver un équilibre financier entre ces deux activités.

L'apiculture m'est venue assez jeune, par le biais malheureux de la sclérose en plaque de ma mère.
En regardant les bénéfices potentiels des produits de la ruche pour ce genre de maladie, mon intérêt s'est naturellement orienté sur les abeilles.

J'ai énormément lu sur le sujet jusqu'au jour où j'ai sauté le pas.
Je me suis formé auprès d'un apiculteur en Bretagne.
Dès mon arrivée à Marseille il y a deux ans, j'ai continué à travailler avec un autre apiculteur du réseau Un toit pour les abeilles, Denis Fiorile auprès duquel je me forme encore et à qui je rachète l'exploitation au fur et à mesure.

C'est reparti !

J'ai pris les rênes de mon activité apicole dès la sortie d'hivernage.
Une sortie qui s'est plutôt bien passée avec bien entendu toujours quelques pertes.
Mais dans l'ensemble les ruches sont sorties assez fortes.



Le premier travail a été de les ramener progressivement à une taille de ruche totale.
Avant l'hiver en effet, on "partitionne" les ruches, c'est à dire qu'on les resserre sur 4 ou 5 cadres afin que la grappe d'abeilles soit plus au chaud.
On fait également un premier constat des ruches fortes, celles qui n'ont pas passé l'hiver et les plus faibles avec lesquelles on compose pour les faire revenir à une ruche forte.

L'heure a aussi été au nettoyage de printemps.
Il a fallu remplacer les sols des ruches, aider les colonies à conserver un habitat propre.
Il a fallu surveiller également les miellées ou encore les essaimages.

Ici le romarin arrive très tôt, il faut installer les premières hausses.
Le temps a été très sec, les fleurs de Romarin étaient fleuries mais avec peu de nectar.
Les orages de ces derniers jours ont, je l'espère, rattrapé tout cela. A suivre dans les prochains jours...

L’élevage de reine commence aussi cette semaine.
Et la première récolte à suivre fin avril. Bref je ne chôme pas !
Je vous en dis plus très bientôt et vous dis et redis « merci » pour votre soutien.

Jean-Charles

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Le rucher de La Friche

Le rucher de La Friche

10 ruches sont installées à la Friche la Belle de Mai qui est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals).

Jean-Charles a la gérance de ces ruches parrainées sur le toit de ce lieu incontournable de Marseille.
Les abeilles pourront butiner principalement le tilleul en juin, dans cet environnement urbain et les nectars et pollens des parcs et jardins alentours.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Le printemps est là, et si les abeilles s’agitent dans La ruche, chez Un Toit Pour Les Abeilles on s’active tout autant. Nous avons plein de belles choses à vous partager…
D’abord, cet écrit est l’occasion de souhaiter « la bienvenue » à tous les nouveaux parrains qui nous ont rejoint récemment après nos passages médiatiques dans Terra Terre, France 3 et Happinez.
Et p...




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