Cookut

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Cookut est une jeune entreprise française, créée en 2011 par 3 lyonnais (un peu fous) Greg, Théo et Mathieu, qui ont eu une idée simple : faire la cuisine peut changer le monde (rien que ça…). En effet, Cuisiner c’est dire non aux excès de l’industrie agro-alimentaire et choisir au contraire des ingrédients sains et des producteurs respectueux de l’environnement. Cuisiner est réellement un acte porteur de sens pour la santé, la société et la planète. La mission de Cookut ? Inciter le plus grand nombre à « cuisiner maison » en créant des ustensiles efficaces, écologiques et joyeux. Nous essayons tous les jours de faire cela de notre mieux dans une ambiance détendue, en respectant nos valeurs de transparence et de responsabilité sociale. Pour changer le monde, faites la cuisine !


Voir leur site internet

Sauvegarder la nature, c’est aussi protéger son alimentation : Cookut est très engagé pour réduire son empreinte sur l’environnement en privilégiant des matériaux naturels recyclables comme le verre, le métal et le bois pour créer des produits durables ne consommant pas d’électricité. Pour poursuivre sur cette lancée, l'entreprise a décidé de participer au programme de sauvegarde des abeilles proposé par "Un toit pour les abeilles", en supportant financièrement des apiculteurs dans toute la France. En effet, le rôle des abeilles est primordial dans la pollinisation de la plupart des cultures fruitières et légumières et notre alimentation en dépend directement. Le nombre d’abeilles d’effondre dans le monde entier principalement à cause des pesticides, des monocultures et de la pollution.

Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

La saison s'achève...

Après un début d’activité très compliqué, mois de mars difficile pour les abeilles, la saison s’est globalement bien passée.
Grâce à une météo très favorable.

Nous avons achevé fin octobre la mise en hivernage des colonies. Puis nous sommes partis au Congrès National de l’Apiculture à Rouen, où nous avons pu suivre de très intéressantes conférences.
J’ai particulièrement apprécié la conférence de Luc Belzens, qui travaille sur la synergie des pesticides et comme on peut s’y attendre c’est une hécatombe chez les abeilles et pose vraisemblablement aussi des problèmes pour les humains.

Après 25 ans de combats enfin les néonicotinoïdes sont interdits.
Malheureusement nous venons d’apprendre que l’Industrie des produits phytosanitaires vient d’introduire un recours en justice...
Malgré la volonté de baisser l’utilisation des pesticides, cette année a vu un nouveau record d’utilisation.

Nous vous souhaitons à tous de bonnes fêtes de fin d’année et vous remercions pour vos parrainages.
Le miel arrive tout bientôt,
Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une année 2018 déroutante

Les années se suivent, déjà 11 ans d’apiculture…et 8 ans avec vous, mes parrains sans qui rien n’aurait été possible; Alors, MERCI du fond du Cœur. Et un merci à toute l’équipe d’un toit pour les abeilles.
Pour la première fois, j’ai commencé l’année apicole en travaillant sans mon mari (opéré du cœur en début d’année). Aujourd’hui tout va bien, et là notre fils Lucas (le rucher d’Osiris) a répondu présent. La relève est assurée.
J’ai eu l’aide d’une stagiaire pendant 10 semaines durant la saison qui habite à 15km de chez nous, Valérie. On a passé de superbes moments, une très belle rencontre.



Cela fait la 5ème stagiaire en 8 ans, dont 3 se sont installés. L’apiculture c’est aussi transmettre…
L’année 2018 fut spéciale tant par une météo exceptionnelle que par le comportement des abeilles.

Ci-dessous la capture d’écran d’une de mes balances connectées. Et oui, c’est une source d’informations super précise. Elle me permet de savoir s’il faut ramener des hausses (grenier à miel) ou si elles n’ont plus rien à manger. C’est un gain de temps et d’argent car plus de déplacement superflu. L’année dernière elle m’a permis de venir tout de suite récupérer l’essaim (car un mail d’alerte m’a été envoyé…)



Le travail aux ruchers :
En début de saison de mi-avril à fin mai, j’ai divisé les ruches les plus fortes pour recréer de nouvelles colonies pour pallier aux mortalités de l’hiver 2017 et pour essayer de limiter les futures mortalités de l’hiver 2018.
J’ai recréé 60 colonies et mis l’accent sur l’élevage de reines pour la saison 2019.



Nous avons eu une vague d’essaimages, fin mai.



Nous avons eu un été merveilleux avec très peu de pluie, et heureusement la rosée du matin nous a apporté de l’eau pour nos abeilles.
Mais fait incroyable la situation a changé au 13 juin, elles ont commencé à ramener du miel et elles n’ont pas arrêté jusqu’ au 20 août.

Du miel de Forêt /Montagne, et pour certaines du miel de Sapin. C’est la première fois en 11 ans que je produits 2 années de suite du Sapin.
Le revers de la médaille avec le sapin c’est que les abeilles ont des soucis de noséma (article de l’année dernière) si l’hiver est long et humide … donc croisons les doigts.
J’ai déplacé 3 ruchers (60 colonies) car l’hivernage 2017 s’était pas bien passé. Trop de vent en hiver. L’apiculture c’est une remise en question à chaque nouvelle situation.



Un nouvel abri a été fabriqué en juin pour vous recevoir dans de bonnes conditions lors de nos portes ouvertes. Date à retenir le samedi 15 juin 2019.
C’est une journée magnifique que j’affectionne beaucoup car je peux vous expliquer de vive voix mon métier qui est très dur, mais tellement passionnant. Merci pour ce moment de partage.



Donc une année très intense à titre personnel, mais surtout une année comme je les aime avec soleil-miel-pollen à profusion pour nos abeilles.
J’ai créé un blog très récemment https://miel-et-nature.fr/ j’y mettrais au fur et à mesure des mois les divers travaux.

Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes ! Vos pots de miel sont partis il y a quelques jours, vos abeilles vous gâtent pour les fêtes.
Je vous fais une Biz !
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric W.

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric W.

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Point avant hivernage

Depuis fin Août, les colonies ont toutes terminées leur saison de production.

La saison s’est plutôt bien terminée et les récoltes ont été correctes même si la fin de l’été a été très sèche, laissant peu de possibilité aux ruches de préparer l’hivernage.

Il a fallu faire les traitements contre varroa et surveiller les ruches bourdonneuses à cause des essaimages tardifs ou incidents de fin de saison (par exemple reine blessée lors de la récolte d’été).
Nous avons déjà perdu 5 ruches suite à ces incidents non détectés ou suite à la pression des frelons.

Les frelons sont arrivés assez tard mais ils sont maintenant en très grand nombre et la pression est énorme sur les ruches.
Les pièges et les harpes électriques ne suffisent plus à protéger toutes les ruches.
La réduction des entrées permet aussi de stopper la plupart des frelons avant qu’ils n’entrent dans les ruches mais les frelons plus petits arrivent tout de même à rentrer.
Nous craignons des pertes plus fortes car seules les premières gelées vont les stopper et elles ne sont pas annoncées tout de suite !
Nous croisons les doigts pour que les populations soient suffisantes pour supporter la claustration forcée due aux frelons.

Dans la miellerie les derniers maturateurs se vident et la mise en pot se termine.
La saison d’hiver démarre et les marchés voient de plus en plus d’amateurs venir chercher des produits de la ruche.
Seuls les températures basses et le ciel gris d’hiver manquent maintenant pour assurer le repos d’arrière-saison au petit peuple des ruches.

Merci pour votre aide à tous !

Frédéric et Evelyne

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan fin de saison 2018 : PROLOGUE

Dans sa toute dernière lettre d’information, Jean Riondet, apiculteur confirmé, relate : 

« Nous vivons un grand contraste entre les régions et au sein même de communes proches. La grande sécheresse a frappé en de maints endroits et au même moment, les ruisseaux, rivières, fleuves qui auront conservé leur activité, auront entretenu des fleurs. »

J’ajouterais à la liste des écosystèmes résilients à la sécheresse, les forêts, au moins certaines, composées de feuillus et pas trop éclaircies par des coupes ou des ravages écologiques, comme celui qui a touché récemment le buis…

Je précisais pour ma part, dans mon bilan de l’année apicole 2018, dont ce texte est un prologue, la nécessité « d’installer des ruches seulement dans les environnements les moins perturbés.»

A cette condition, j’ai la chance d’avoir des colonies qui n’ont quasiment pas souffert de la sécheresse, étant près de zones qui ont résisté à la sécheresse (zones humides et forêts denses).

 

Mais, il y a une exception extrêmement tragique, que je vous présente pour témoigner des risques considérables que font peser la succession, -pire encore, la conjonction, d’incidents météorologiques et écologiques.

Il s’agit d’un désastre en cascade, dans le rucher Mancey, village viticole du Mâconnais.

-          En 2016 et 2017, la pyrale du buis s’est abattu avec une virulence extrême sur les buis, si nombreux dans l’écosystème de cette région et ne laissant derrière son passage que rameaux morts et secs.

-          Suite à cela, dans ce rucher en perte d’effectif, je n’ai plus remis de nouvelles colonies.

-          Cette année, il ne restait plus qu’une seule colonie, qui prospérait.

-          J’ai été informé, vendredi 5 octobre, après coup, qu’un incendie important avait touché le rucher. Je suis arrivé après le départ des pompiers. Les témoins m’ont dit que la colonie avait quitté la ruche à l’arrivée des flammes

-          Arrivé sur place, j’ai dû affronter un spectacle de désolation… Les cadres à l’intérieur de la ruche ont brûlé. Des abeilles trop jeunes pour voler ont été carbonisées, tout le couvain a péri…

L’épisode de sécheresse qui a grillé toutes les prairies alentour, ainsi de le bois mort des buis ont contribué à alimenter un départ d'incendie qui n'aurait sûrement pas pris sinon une telle d'ampleur !

 

La colonie qui a quitté la ruche, à l’arrivée de flammes, a-t-elle trouvé un habitat refuge ? Ce n’est pas évident… J’ai laissé une ruche pour l’accueillir ; elle n’est pas revenue dans ce rucher « maudit ».
Cette colonie aura du mal à reconstituer ses effectifs et ses réserves pour hiverner. Elle est peut-être condamnée par cette succession d’incidents !…

Incendie du 5 octobre 2018 Rucher 716402 (Yves Robert) Commune de Mancey

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Eric F.

UTPLA apiculteur Eric F.

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

De bonnes nouvelles...

Bonjour à toutes et à tous,

L’été se termine sur une saison apicole que je divise en deux.
La première partie, comme annoncé lors de mon précédent message, a commencé très doucement : certains essaims, moins forts après l’hiver, ont redémarré tranquillement, et en laissant faire « dame » Nature, ils ont survécu.
J'ai réussi à élever 8 reines sur 9, un bon début pour la saison prochaine.
La récolte de printemps a été très légère : comme les abeilles butinent parmi les différentes fleurs de printemps, le colza, je suis obligé d’effectuer une récolte, car celui-ci cristallise le miel rapidement.
Par contre, malgré la sécheresse les abeilles ont butiné sur l’acacia, le tilleul et le châtaignier, ainsi que d’autres petites plantes et m’ont permis d’effectuer une belle récolte d’été.
La mise en pots des différents miels d’été et de printemps est presque terminée.
De nouveau les abeilles ont été très sollicitées par le frelon asiatique : le 28 septembre 2018 un voisin m’a appelé pour me faire découvrir un nid à moins de 100 mètres du rucher d’un diamètre de 80 centimètres pour une hauteur d’environ 1 mètre, à environ 12 mètres de hauteur, ce qui représente environ 5000 à 6000 individus, les pompiers doivent intervenir dans les jours à venir.
Dans un piège, sous une ruche, j’ai attrapé 122 frelons en 5 jours !
J’utilise une raquette de Bagminton pour détruire ceux en vol stationnaire devant les ruches.
J’ai arrosé régulièrement les arbres fruitiers qui subissaient la sécheresse : 2 pommiers sur 4 m’ont donné quelques pommes, j’ai cueilli 3 prunes quetsche, c’est un début.
Les oignons ont bien poussé, mais les pommes de terre ont végété.
Une année bien différente des années précédentes.
Ma chienne « Jenka » berger belge malinois va bien, elle aime les photos...
Je vous renouvelle mes remerciements ainsi que le soutien d’Un toit pour les abeilles pour votre participation et votre mobilisation.
Sans vous, je pense que l’on aurait des soucis à se faire.
Un grand merci à tous pour l'intérêt que vous portez à nos abeilles.

Apicalement,

Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Mathieu C.

UTPLA apiculteur Mathieu C.

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

L'hiver arrive... Fin de saison

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon

Les colonies d’abeilles sont allées récolter fin août, sur leur emplacement du nord de la drome, la Lavande.
C’est ce miel là que je vous propose de déguster et que je vous ai envoyé tout récemment. Le miel devrait arriver dans vos boites aux lettres très vite.
Il commence tout juste à cristalliser, pour changer doucement d’aspect, de texture…

La cristallisation est un phénomène naturel et plus ou moins rapide selon les nectars, mais il concerne tous les miels.
Sa composition est un fameux mélange de nectars de lavande de population, de lavandin et de lavande sauvage des collines drômoises.

Depuis, les ruches sont revenues sur leur emplacement d’hivernage pour attendre patiemment le retour du printemps. Cela ne les empêche pas de sortir encore fréquemment, en cette belle semaine de redoux.
Les prairies se couvrent de fleurs de lotiers qu’elles viennent butiner, pour cumuler quelques réserves supplémentaires de pollens et de nectars.



Bientôt l’hiver sera définitivement là, et les abeilles resteront confinées dans les ruches jusqu’au retour du beau temps.

A la miellerie l’activité est très calme, l’extracteur va hiverner dans un coin lui aussi. C’est l’heure de nettoyer une partie du matériel, assembler de nouvelles ruches, filer les cadres pour l’an prochain etc… et profiter au petit matin et au goûter des récoltes de cette belle année !

Je vous souhaite à toutes et tous un très bel hiver, et (un peu en avance) de très belles fêtes de fin d’année !
Merci encore pour tout le soutien que vous m’offrez.
Mathieu

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Bilan de saison 2018

Bonjour à tous,


Je viens vous donner de mes nouvelles, je ne vous avais pas oublié mais le temps passe vite et le travail ne manque pas.
A la visite de fin d'hiver, j'ai constaté une perte d'environ 40% de mes essaims dans mes ruches, due en partie aux frelons asiatique au début d'automne et une météo très pluvieuse et froide sur plusieurs mois consécutifs, ainsi qu'une forte épidémie de varroas.

Heureusement que j'avais anticipé l'été d'avant en faisant de l'élevage ce qui m'a permis de renouveler mon cheptel.

La récolte a ainsi pu être très satisfaisante.
La météo très pluvieuse du printemps a permis à l'acacia de Fontainebleau et au tilleul de Fleurines "d'avoir les pieds dans l'eau" et donc de fournir du nectar en abondance pour le plus grand plaisir de mes abeilles.


Cette année , j'ai du changer de lieu d'habitation pour raisons personnelles, ce qui me conduit à entreprendre des travaux à l'automne prochain pour construire une nouvelle miellerie .
J'ai la chance d'avoir un bon ami apiculteur Sébastien qui m'a gentiment prêté ses locaux pour ma récolte de 2018 mais je dois effectuer 35 minutes de trajet pour m'y rendre ce qui rallonge mes journées de travail.
En effet, ce déménagement contraint me génère de nombreux soucis d'organisation au quotidien.
Ces travaux pour la nouvelle miellerie vont entraîner des coûts supplémentaires dans mon budget mais sont indispensables pour la continuité de mon activité .
J'ai hâte de les commencer afin d'avoir un cadre de travail fonctionnel.


Je tiens à remercier Alain et David de Fontainebleau (apiculteurs aussi Un toit pour les abeilles) pour leur aide précieuse, car ils m'ont permis de trouver deux ruchers dans la forêt domaniale.


Je vous dis à bientôt ,
Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Alban G.

UTPLA apiculteur Alban G.

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

La saison apicole s'achève...

Chères marraines, chers parrains,
Ma saison apicole s’achève, avec quelques 200 ruches placées en hivernage.
Les colonies sont populeuses, les couvains particulièrement beaux et les réserves suffisamment abondantes.
Nos abeilles ont été épargnées par les frelons asiatiques par chez nous, grâce à la participation de tous les villageois.
J’ai demandé la possibilité à ma Mairie de pouvoir m’aider à mettre à disposition des villageois des pièges à frelons asiatiques avec mode d’emploi.
C’est moi qui les ai financé et fourni à la Mairie.
Les villageois ont joué le jeu. Résultat, très peu d’attaques et les abeilles n’ont pas eu à subir de gros stress…

Cette année, grâce à tous vos parrainages, j’ai réussi à développer mon cheptel et faire beaucoup de miel, je suis particulièrement heureux des récoltes de cette année.
Vous allez très vite pouvoir y goûter !

En ce moment, je termine le nettoyage du matériel et je prépare les quelques coffrets de noël pour celles et ceux qui veulent garnir les tablées de Noel avec de mielleuses gourmandises.
D’ailleurs si cela vous tente, vous pouvez passer commande.
Appelez-moi si cela vous intéresse : 06 42 32 90 18
Les coffrets seront disponibles à la Miellerie de CAUNETTES EN VAL. Pas de risque de se tromper, il n’y en a qu’une !

Reste à vous souhaiter de très très belles fêtes de fin d’année.
Merci encore pour tout votre soutien et passez d’heureuses et chaleureuses fêtes...
Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Denis F.

UTPLA apiculteur Denis F.

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Une belle saison, mais je reste vigilant

Chères marraines, chers parrains,

Ça y est, ma saison apicole s’achève, ou tout du moins se ralentit un peu avec l’arrivée du froid ces derniers jours.

Cette année, les abeilles ont pu profiter d’une météo clémente, avec pas mal de pluies sur la région, ce qui a permis de belles floraisons.
Le problème, comme vous le savez surement, c’est la prolifération du frelon asiatique depuis quelques temps déjà, et qui s’est intensifiée cette année.
J’ai dû installer un piège toutes les deux ruches environ pour éviter l’hécatombe.

En août, les abeilles ont butiné sur la Lavande et ont pu récolter une belle miellée.
Le problème c’est que la Lavande est pauvre en pollen. Il a fallu trouver d’autres floraisons plus riches en pollens pour que les abeilles puissent faire leurs réserves pour l’hivernage.
Et ça a été le cas avec une belle floraison de romarin, riche en pollens.
Mais les frelons asiatiques ont mis une sacrée pression sur les ruches, empêchant les abeilles de sortir.
Et puis quel drame pour nous apiculteurs, de voir ça !
C’est horrible de voir nos pauvres abeilles se faire attraper et « trucider » par des prédateurs sanguinaires pas très sympas !
J’ai vraiment hâte qu’on trouve une solution optimum pour les éradiquer.

Pour l’hivernage j’ai quelques endroits qui sont encore préservés des frelons, mais ils sont trop éloignés et il faut que je puisse jeter un coup d’œil à mes colonies durant l’hiver.
Donc je vais devoir les rapprocher, en espérant que les abeilles vont bientôt « se grapper » dans la ruche pour passer l’hiver.
En attendant j’interviens en ajoutant des partitions dans les ruches pour que les colonies aient un volume moins important à chauffer, et je vérifie les réserves.
Pour les parrains éventuellement intéressés par mes produits, je serai sur le Grand Marché de Noël d’Auriol les samedi 8 et dimanche 9 décembre 2018.
Passez me voir, je proposerai à la vente du miel, des pains d’épices, du nougat et des coffrets pour les fêtes !

D’ailleurs vos pots de miel sont partis récemment, vous devriez les recevoir très bientôt dans vos boites aux lettres, si ce n’est pas encore fait !
Je vous souhaite à tous, de très belles fêtes de fin d’année, pleine de joie et de gourmandise.
A très bientôt,

Denis

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Le rucher de La Friche

Le rucher de La Friche

10 ruches seront installées à la Friche la Belle de Mai qui est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals).

Denis a donc la gérance de ces ruches parrainées sur le toit de ce lieu incontournable de Marseille.
Les abeilles pourront butiner principalement le tilleul en juin, dans cet environnement urbain et les nectars et pollens des parcs et jardins alentours.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Actus abeilles
En préambule des nouvelles des abeilles, nous vous transmettons les premiers résultats d’une enquête nationale relative aux mortalités des colonies d’abeilles durant l’hiver 2017/2018.
Cette étude a été menée à grande échelle par la Plateforme ESA (Epidémiosurveillance Santé Animale). Elle a été réalisée auprès de la filière et a obtenu ...




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