Cookut

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Cookut est une jeune entreprise française, créée en 2011 par 3 lyonnais (un peu fous) Greg, Théo et Mathieu, qui ont eu une idée simple : faire la cuisine peut changer le monde (rien que ça…). En effet, Cuisiner c’est dire non aux excès de l’industrie agro-alimentaire et choisir au contraire des ingrédients sains et des producteurs respectueux de l’environnement. Cuisiner est réellement un acte porteur de sens pour la santé, la société et la planète. La mission de Cookut ? Inciter le plus grand nombre à « cuisiner maison » en créant des ustensiles efficaces, écologiques et joyeux. Nous essayons tous les jours de faire cela de notre mieux dans une ambiance détendue, en respectant nos valeurs de transparence et de responsabilité sociale. Pour changer le monde, faites la cuisine !


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Sauvegarder la nature, c’est aussi protéger son alimentation : Cookut est très engagé pour réduire son empreinte sur l’environnement en privilégiant des matériaux naturels recyclables comme le verre, le métal et le bois pour créer des produits durables ne consommant pas d’électricité. Pour poursuivre sur cette lancée, l'entreprise a décidé de participer au programme de sauvegarde des abeilles proposé par "Un toit pour les abeilles", en supportant financièrement des apiculteurs dans toute la France. En effet, le rôle des abeilles est primordial dans la pollinisation de la plupart des cultures fruitières et légumières et notre alimentation en dépend directement. Le nombre d’abeilles d’effondre dans le monde entier principalement à cause des pesticides, des monocultures et de la pollution.

L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Première visite de printemps 2018

Le 3 avril 2018

 

Bonjour à tous, 

La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps.
Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs.
Ce printemps, cependant, n’a rien d’exceptionnel, si on retourne dans les années précédentes, on retrouve de nombreux printemps similaires, froids et pluvieux. 

Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment, exemple :
- leur système alaire est déréglé, elles pensent voler droit, mais non, on dit qu’elles perdent le sens de l’orientation.
- leur thermogenèse est affectée, on les retrouve apathiques au sol ou sur des fleurs, bientôt, elles meurent de froid.
- le pain d’abeille (pollen) est contaminé à des doses infimes, cette mauvaise alimentation impacte la vie d’adulte de l’abeille, exemple :
l’apprentissage du butinage,
la longévité, les abeilles d’hiver ont un rôle majeur dans la ruche, elles vont faire redémarrer la colonie aux beaux jours,                   
avec cette mauvaise alimentation, notre abeille vit moins longtemps et si la météo est défavorable…..

Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales.
La bonne nouvelle de 2018, c’est que les néonicotinoïdes doivent disparaitre en France à compter de septembre… La mauvaise, c’est qu’il y aura des dérogations. L’autre mauvaise nouvelle, c’est que ces produits restent dans les sols pour certains de longues années….
Il nous aura fallu 25 ans de combats acharnés.

Merci à vous pour votre soutien.

 

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Bilan de la sortie d'hiver

Le 20 avril 2018


Chères marraines, chers parrains…

Je vous dresse un bilan mitigé en cette sortie d'hiver. Sur nos 280 ruches, environ une cinquantaine sont mortes, dont une bonne partie de ruches parrainées. Le taux de mortalité est cependant un peu inférieur à la moyenne nationale située à 30%.
Les raisons de ces pertes sont le Noséma* comme évoqué sur les nouvelles de février. Le varroa a également sévi et les conditions climatiques humides jusque février, ont également favorisé maladies et parasites.
J’ai remarqué que les colonies touchées sont les plus petites avec des reines de 2 ans, presque vieilles car en montagne les conditions plus rudes ne permettent pas la longévité. Elles avaient tout de même une durée de vie de 3 ans, il y a quelques années.

Après un hiver long et éprouvant pour les abeilles, c’est le grand nettoyage de printemps. On s'affaire au nettoyage des ruches, à ressortir les cadres. On fait fondre la cire, on insère des feuilles de cire neuves, on flambe les caisses pour désinfecter. Les parties en pvc sont lessivées. On met tout en oeuvre pour remettre nos protégées dans les meilleures dispositions.
L'activité recommence avec une alternance de beau temps et de pluie. On constate 15 jours de retard sur le couvain car les conditions météo ne sont pas réunies, résultat d'un hiver tardif et d'un printemps qui se fait désirer. Le pollen de Saule, notamment en ce moment, n’est pas encore là...

Cela démarre, patience…

Encore un grand merci pour votre soutien.

Sarah

   

 

 * La nosémose est une maladie des abeilles adultes. Il s’agit d’un champignon parasite qui se multiplie dans les cellules de la paroi intestinale des abeilles adultes et que l’on nomme Nosema. Cette maladie occasionne un affaiblissement de la colonie et une dépopulation hivernale ou printanière plus ou moins sévère (abeilles mortes, trainantes marchant au sol, ou encore traces de diarrhées…).

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric W.

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric W.

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Visite d'hiver

Mercredi 10/01/18

Bonjour à tous,

Avant de vous donner quelques nouvelles de vos abeilles, on vous souhaite Evelyne et moi, nos meilleurs vœux pour 2018 !
Les congés de noël nous ont permis de faire le tour des ruches et un petit état de santé, sans ouverture de ces dernières. 

Les conditions climatiques ont été froides tout au long de l’automne et sont maintenant chaotiques, ce qui empêche les abeilles de sortir pour nettoyer correctement la ruche. Elles profitent du moindre rayon de soleil pour faire leur vol de propreté et démarrer ce ménage. Mais elles sont arrêtées en général au bout de quelques heures, parfois au bout d’une demi-journée à peine. Pluies et vents se succèdent. C’est une bonne chose pour la pluie, car la nature a été extrêmement sèche depuis deux ans maintenant. C’est moins bien pour le vent qui perturbe et refroidi les grappes bien au chaud dans les ruches. Nous croisons les doigts pour que les conditions se maintiennent ou mieux, s’améliorent pour la fin de l’hiver.

Après la visite de ses derniers jours, pas de dégâts dus aux coups de vent et peu de mortalités visibles. Pour le moment seules deux ruches seront à repeupler au printemps. L’an dernier à la même époque nous avions déjà une dizaine de ruches mortes. La nouvelle année, semble donc mieux démarrer que 2017 !

Nous en profitons pour remercier tous les parrains qui nous aident vraiment à passer les coups durs et nous leur souhaitons une bonne année 2018. Bises à toute l’équipe d’Un toit pour les Abeilles.
Frédéric et Evelyne.

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan sortie d’hivernage - Printemps 2018

Le 9 avril 2018

Bonjour mes chers parrains,

Le bilan de la sortie d'hivernage est mitigé.
Il y a un bon point : toutes les colonies ont hiverné sur du miel. Aucune n’a manqué de miel. Elles s'en portent d’autant mieux. 
Par contre, certaines colonies avaient des effectifs trop petits en hivernage et donc sont mortes de froids. L’enjeu de la mise en hivernage réside dans le fait que les effectifs se reconstituent avec de nouvelles populations grâce à des ressources suffisantes et une ponte au bon moment.
Avec la sécheresse de la fin d’été et le mois de septembre très maussade, la dynamique démographique n’a pas été stimulée. Pour pallier au manque de nectars d’automne (indicateur pour les abeilles de l’arrivée de l’hiver), Il aurait fallu intervenir pour stimuler la reprise de la ponte ceci avec l’apport d’un sirop, ce qui n’a pas été fait. Certaines colonies qui avaient donc des effectifs trop petits sont mortes de froids.
D'autres colonies, enfin, sont mortes malgré de beaux effectifs. Dans ce cas, la suspicion porte sur une trop forte contamination par le varroa. J'ai, en effet, modéré le traitement contre le varroa sur certains ruchers.
Le traitement contre le varroa est complexe. Les colonies ont des taux de présence des varroas assez différenciés. Il faut faire du cas par cas…
Si on traite au maximum, on va à l’encontre de l’adaptation des abeilles vis-à-vis de ce parasite. Si on traite plus modérément, il faut le faire très judicieusement…
L’apiculture nécessite un savoir-faire long à acquérir, car il faut agir en fonction de nombreux paramètres, tous fluctuant d’une année sur l’autre, d’une colonie à une autre.
J’ai pris note de ces points à améliorer.

Après une fin d’hiver tardive et un mois de mars presque sans ensoleillement, les températures remontent enfin. Le pissenlit commence à fleurir et le colza ne va pas tarder.

Les colonies s’activent, enfin.

A bientôt.


Yves ROBERT

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Eric F.

UTPLA apiculteur Eric F.

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Le froid arrive au rucher

Le 23/11/17

Chers parrains,
Me voici de retour pour vous donner quelques nouvelles de vos abeilles. Voici une belle photo du rucher prêt à passer l'hiver !



Je voulais notamment vous parler du frelon asiatique, une véritable plaie !
En août 2015, j'ai constaté la présence de quelques frelons asiatiques (8). Puis en 2016, plus rien...
Mais cette année celui-ci a littéralement envahi le rucher. Il s’attaque aux abeilles quand elles rentrent à la ruche fatiguées et chargées. Par piégeage j'en ai attrapé plus de mille, ensuite j'ai arrêté de compter. C’est juste horrible. 
Le frelon asiatique attrape l'abeille et la découpe un peu plus loin pour transporter la partie qui l’intéresse. Le nid est visible depuis que les feuilles sont tombées.



Les sapeurs-pompiers sont avertis et doivent intervenir dans les jours à venir. Il y a deux nids visibles. Une catastrophe pour les ruches si on reste les bras croisés.
Pour ce qui est de mon potager, je prépare la terre pour l’année prochaine.



Enfin et concernant le travail au rucher, j’ai procédé à la plantation de dix nouveaux arbustes de la haie pour remplacer ceux qui n’ont pas repris l’année dernière. J’ai planté un nouveau prunier Reine Claude et je commence la taille des végétaux.



Dès que la météo se dégradera, j’entreprendrai les travaux d’intérieur en préparant des cadres garnis de cire neuves, le grattage des hausses et des cadres de hausses etc etc etc... Bref la routine de l’apiculteur :-)
Je vous dis à très bientôt et vous remercie ENCORE pour tout votre soutien.
Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Mathieu C.

UTPLA apiculteur Mathieu C.

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.

Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.

Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.

Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.

En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Quelques nouvelles fraiches

Bonjour chers marraines et parrains,

Aprés une fin d'été à butiner entre miellat de sapin et nectar de lavande en fonction des colonies, les ruches sont toutes revenues sur leur rucher d'hivernage.
La dernière récolte a sonné le top départ des opérations sanitaires.
Avant leurs transhumances pour le rucher en Isère, les abeilles ont été débarrassées autant que possible de cet acarien que l'on appelle varroa. Cette opération étant toujours très délicate à gérer.

Pour ce qui est des réserves, les miellées puissantes qu'ont apporté cette année les secteurs à lavande ou à sapin ont rempli leur rôle.
Les corps de ruches se sont retrouvés bien chargés en miel. De quoi espérer une bonne résistance à l'hiver et éviter tout nourrissement.
Puis est venu le temps de faire davantage de mise en pots, de commercialisation et de maintenance du matériel que de visites au rucher. Mais aussi pouvoir profiter de la neige, des bons petits plats de Noël et de ces longues nuits d'hiver.

C'est au beau milieu des fêtes de fin d'année que de belles et douces éclaircies ont permis de reprendre quelques nouvelles des ruches.
Après une première visite furtive à écouter le ronronnement des abeilles, il a été possible quelques jours plus tard de regarder rapidement l'état actuel des colonies.
Pour le moment, les jeunes colonies souvent plus sensibles durant cette période froide sont bien portantes (aux dernières nouvelles).
Pour ce qui est des colonies de production, elles semblent avoir puisé modérément dans leurs réserves ce qui devrait leur permettre de tenir jusqu'au retour du printemps.
En vous souhaitant une bonne année et en espérant vous apporter de plus amples nouvelles et quelques images au retour des beaux jours. 

Cordialement
Mathieu CHIROSSEL

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Votre apiculteur vous attend

Bonjour,

Renald est très heureux de vous proposer de venir à sa rencontre sur son exploitation apicole et agricole familiale.
Pour cette occasion, il a préparé un marché fermier bio le dimanche 17 Septembre 2017 pour les parrains et tous les amoureux de la nature.


Pour cette occasion il a invité des voisins et partenaires pour tenir des stands de produits locaux que vous pourrez consommer à petits prix sur place.
Par exemple, vous pourrez gouter le pain bio dont la farine est produite avec le sarrasin de Renald ou encore déguster une bière dont le houblon a été pollinisé avec l'aide de ses butineuses installées à proximité des champs de houblon...

Vous pourrez aussi faire la connaissance de Sylvain, voisin et maraicher bio avec qui il a développé un réseau d'entraide...

Pour en savoir plus sur l'évènement et vous inscrire ou partager autours de vous  :

Voir la porte ouverte de Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Alban G.

UTPLA apiculteur Alban G.

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Un bilan lourd après l'hiver

Le 13 avril 2018


Chères marraines, chers parrains,
 

Nous sortons de l’hiver et je dresse malheureusement un triste bilan pour nos abeilles. Je constate beaucoup de pertes dans nos colonies. Sur 220 ruches, il n’en reste que 120 ruches…

Inutile de s'apitoyer sur notre sort, j'ai décidé d'aller de l'avant et de reformer ces colonies. Je vais acheter la semaine prochaine 50 essaims d'abeilles noires locales qui sont de 2017. Ils seront donc rapidement productifs en miel. 
Je vais aussi acquérir 50 reines noires et avec mes ruches les plus populeuses, faire des divisions pour constituer 50 autres colonies. 

Concernant l'activité, j'ai posé les hausses la semaine dernière.
Dans les prochaines semaines, les abeilles butineront sur la Garrigue (bruyère blanche, thym) et ensuite en forêt sur de l'acacia et du châtaignier.

En ce moment, c'est la période pour lancer l'élevage. Grâce à l'aide d'Un toit pour les abeilles et vos parrainages, j'ai pu racheter 40 essaims pour pallier à la mortalité constatée fin octobre. 
Une mortalité due à une sécheresse intense sur la plaine des Corbières. Ce manque d'eau a entrainé un important blocage de ponte. De surcroit, l'invasion de frelons asiatiques a provoqué un gros stress chez nos abeilles, les empêchant de sortir des ruches. Situation propice au développement du varroa, celui-ci, bien présent, a largement contribué à l'effondrement de colonies qui n'auront pas réussi à donner naissance à de nouvelles abeilles.

L'espoir est quand même là avec un beau printemps, certes pluvieux, mais qui permet de belles floraisons que nos abeilles butineront pour leur plus grand plaisir.

Merci à tous pour vos parrainages sans lesquels il me serait impossible de repeupler les ruches.

 

Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Denis F.

UTPLA apiculteur Denis F.

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Le rucher de La Friche

Le rucher de La Friche

10 ruches seront installées à la Friche la Belle de Mai qui est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals).

Denis a donc la gérance de ces ruches parrainées sur le toit de ce lieu incontournable de Marseille.
Les abeilles pourront butiner principalement le tilleul en juin, dans cet environnement urbain et les nectars et pollens des parcs et jardins alentours.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Enfin le printemps… Nous l’avons attendu et les abeilles aussi !
Et c’est encore bien fragile. Les prévisions pour cette toute première semaine d’avril sont perturbées par des averses répétées.
Mais on nous promet une fin de semaine ensoleillée et aux températures agréables.



Les abeilles pourront ENFIN commencer à sortir des ruches. Le confinement aura été long cette année. Les réserves sont épuisées dans les ruches et le souci c’est que les averses et le froid des dernières semaines n’ont pas permis aux premières floraisons de printemps de s’effectuer correctement. Les abeilles vont devoir prendre leur mal en patience en allant butiner ça et là les toutes premières floraisons encore peu nombreuses.
Mais il faut voir les choses du bon côté ! C’est le printemps et le beau temps devrait finir par s’installer progressivement.



En attendant les abeilles vont certainement parcourir des distances plus longues pour trouver les premiers nectars de printemps. Elles peuvent en effet effectuer de longues distances sur un rayon de 3 ou 4 km environ, parfois un peu plus lorsqu’il n’y a pas suffisamment à butiner aux abords du rucher.

Ce qui est plus inquiétant finalement c’est la situation apicole au niveau nationale qui n’évolue pas. Les chiffres sont tombés et encore une fois, nous basculons en dessous de la barre symbolique des 10 000 tonnes de miel récoltés en France. La filière aura produit pour 2017 à peine 9 000 tonnes de miel. Une chute de la production importante à la fois pour l’économie mais aussi pour l’environnement…



Et les français étant de gros consommateurs, c’est l’importation de miel qui évolue chaque année. 34 000 tonnes de miel importé ! Du miel dont on sait qu’il est de plus en plus frelaté :
article le Monde du 20/10/2017 : De plus en plus de miels frelatés dans les importations
En savoir plus sur www.lemonde.fr/de-plus-en-plus-de-miels-frelates-dans-les-importations

Zoom sur … Le bilan apicole de cette saison 2017
Nos apiculteurs Un toit pour les abeilles dresse un bilan mitigé pour cette saison 2017.
Voici quelques nouvelles récentes des ruchers parrainés :
Photo api et ruches



Patrice Amblard (33) 

« J'aurais aimé vous annoncer de bonnes nouvelles mais malheureusement ce n'est pas le cas.
Sur un même rucher, 12 ruches sont mortes durant l'hiver. Les frelons ont eu raison de ma patience et des ruches […] Etant en bio depuis fort longtemps et ayant un ras le bol de tous ces produits de traitement avec des molécules de synthèse que l'on donne aux abeilles, j'expérimente depuis quelques années des huiles essentielles pour lutter contre le varroa. Evidement c'est un choix difficile qui implique beaucoup plus de pertes, mais je reste intègre avec mes abeilles. Ceci sans compter nos ennemis les frelons, certains agriculteurs et leurs pratiques obsolètes, la biodiversité qui s’appauvrit, le climat qui s'assèche. En gros je pense que nous avons franchi un point de non-retour avec la nature, et l'abeille est le témoin de cet échec cuisant de notre monde. Bien triste constat me direz-vous, je reste pourtant confiant. L’abeille a traversé les temps et d'autres catastrophes. Il faudrait juste que l’espèce humaine prenne enfin conscience que nous ne sommes pas seuls sur cette planète... »

Jacques HAZECHNOUR (12)
« Pour nous, l’hiver n’est pas terminé avec des températures très basses et du vent glacial dans la journée. Donc il est beaucoup trop tôt pour ouvrir les ruches. Les mois d’hiver ont été longs et très pluvieux, ce qui n’a pas été favorable pour l’hivernage de nos petites abeilles.
Nous sommes passés régulièrement sur nos ruchers durant cette période et nous avons constaté à chaque passage, la perte de ruches. Elles sont vides alors qu'il y a des réserves de miel…Donc un premier bilan mitigé mais qui annonce déjà une mortalité élevée. »

Justine HENNION (59)
« Nous avons eu cette année, plus de perte de colonies que les années précédentes. D'habitude nous sommes en moyenne à 7 % de mortalité, cette année nous sommes à 15 %. Nous restons quand même en dessous de la moyenne nationale à 30% de perte. La saison a été beaucoup plus froide. Les colonies ne sont pas encore développées comme elles devraient l’être à cette époque. »

Claude POIROT et Pascale LEROY AILLERIE (85)
« La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps. Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs. 
Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment […] Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales. »


Yvon TORCAT (04)
« Après un hiver normal, un "vrai" hiver avec neige et gèle qui fait du bien au vivant, les beaux jours du printemps se font rares par ici. Les prunus sont en retard sur leur floraison, à moins que ce ne soit l'inverse sur les années précédentes où tout était en avance… Décidément aucune année ne se ressemble. Surprise sur ce que nous réserve celle-là […] A ce jour, une quarantaine de ruche n'ont pas passé l'hiver sur l'ensemble des ruches. Cela fait un taux de perte d'environ 20%, pas la cata mais c'est toujours trop et déplorable… »

De son côté, l'apiculteur …
L'apiculteur, comme les abeilles, s'active en avril et entre en pleine « saison apicole ».  Une première récolte devrait avoir lieu d’ici quelques semaines L'apiculteur devra alors réaliser toute une série d'opérations sur sa ruche, dont notamment la pose et le retrait de hausses (partie supérieure de la ruche dans lequel le miel est récolté).

Le Saviez – vous ?
C'est durant le mois d'avril que s'effectuent les vols nuptiaux. La jeune reine s'est accouplée avec une douzaine de mâles et a gardé dans sa « spermathèque » le sperme de chacun d'eux. Elle puisera tout au long de sa vie (pendant 5 à 6 ans si sa longévité le permet) dans cette réserve chaque fois qu'elle voudra féconder un de ses ovules.

La recette du mois… Financiers au miel (Source : Marmiton) !

INGRÉDIENTS :
- 100 g de beurre
- 100 g de sucre glace
- 40 g de farine
- 60 g d’amandes en poudre
- 50 g de miel
- 3 blancs d'œuf
- Extrait d'amande amère

PREPARATION :
Faites un beurre noisette en faisant fondre le beurre à feu très doux jusqu'à ce qu'il prenne une jolie coloration miel. Fouettez les blancs pour les rendre mousseux mais pas en neige, avec une pincée de sel. Mélangez le sucre glace, la poudre d'amande et la farine. Incorporez le mélange sucre-amande-farine dans les œufs en continuant à mélanger. Ajoutez le miel et mélangez de nouveau. Ajoutez le beurre noisette. Incorporez un trait d'amande amère (facultatif). Une fois que tout est bien mélangé, mettre au frais 3h environ. Versez la pâte dans des petits moules à financier et cuire 12 min à 180-190°C (thermostat 6). Une fois cuits, laissez refroidir quelques minutes pour procéder au démoulage, avec délicatesse. Laissez refroidir et déguster !
Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de vos financiers sur les réseaux sociaux !




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