Cookut

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Cookut est une jeune entreprise française, créée en 2011 par 3 lyonnais (un peu fous) Greg, Théo et Mathieu, qui ont eu une idée simple : faire la cuisine peut changer le monde (rien que ça…). En effet, Cuisiner c’est dire non aux excès de l’industrie agro-alimentaire et choisir au contraire des ingrédients sains et des producteurs respectueux de l’environnement. Cuisiner est réellement un acte porteur de sens pour la santé, la société et la planète. La mission de Cookut ? Inciter le plus grand nombre à « cuisiner maison » en créant des ustensiles efficaces, écologiques et joyeux. Nous essayons tous les jours de faire cela de notre mieux dans une ambiance détendue, en respectant nos valeurs de transparence et de responsabilité sociale. Pour changer le monde, faites la cuisine !


Voir leur site internet

Sauvegarder la nature, c’est aussi protéger son alimentation : Cookut est très engagé pour réduire son empreinte sur l’environnement en privilégiant des matériaux naturels recyclables comme le verre, le métal et le bois pour créer des produits durables ne consommant pas d’électricité. Pour poursuivre sur cette lancée, l'entreprise a décidé de participer au programme de sauvegarde des abeilles proposé par "Un toit pour les abeilles", en supportant financièrement des apiculteurs dans toute la France. En effet, le rôle des abeilles est primordial dans la pollinisation de la plupart des cultures fruitières et légumières et notre alimentation en dépend directement. Le nombre d’abeilles d’effondre dans le monde entier principalement à cause des pesticides, des monocultures et de la pollution.

Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL

UTPLA apiculteur Mathieu CHIROSSEL

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Retour sur la saison

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon.

À peine le printemps avait-il pointé le bout de son nez que les beaux jours se sont durablement installés.
Les mois de mars et d’avril furent si profitables au développement des colonies qu’elles ont fini par sortir de l’hiver sans grande difficulté.
Ce fut donc un joli déconfinement pour les butineuses en ces heures où nous, européens nous apprenions à vivre loin les uns des autres.

Pendant ce temps, les grandes miellées sont arrivées.
Le colza a manqué d’eau alors que les acacias quelques semaines plus tard n'en demandaient pas tant.
Mais au grand bonheur pour l’acacia, pas de gelées tardives cette année qui auraient mis à mal la miellée de ces grands arbres si nourriciers pour les colonies.
Les prairies fleuries, elles, ont bien profité de cette fin de printemps pluvieux et ont permis de maintenir une rentrée de provision propice au bon développement des colonies.

À l’heure d’aujourd’hui les fleurs de ronces sont en fin de floraison et ont permis aux abeilles de voir venir tranquillement l'explosion des chatons de châtaigniers.
Avec le retour du soleil les abeilles remplissent abondamment les cadres de ce nectar aux goûts relevés si apprécié des amateurs de miel de caractère.

Le cheptel qui avait pour objectif cette année d'augmenter en taille plus que de produire du miel semble avoir réussi la première étape.
L'élevage de nouvelles reines et leurs fécondations a pu se faire avec de bons taux de réussite malgré les orages défavorables aux vols nuptiaux des reines.

Pour la suite une fois que le châtaigner aura fini sa longue période de floraison, il est envisagé cette année encore,
d'amener les colonies à la montagne et sur les lavandes des hauts plateaux drômois pour leur assurer de belles réserves pour l'hiver
et leur éviter la sécheresse locale et estivale si redoutée.

Bel été à vous et en vous souhaitant épargnés par les événements sanitaires et économiques de ce printemps.

Mathieu

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches. Aujourd'hui ils en comptent près de 80, dont une soixantaine soutenues par les parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Yves et Chantal privilégient une production locale et une conduite douce des ruches. Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, Les apiculteurs produisent leurs propres essaims naturels (sans importation de reine), ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille...

Des nouvelles printanières qui tranchent

Les abeilles, complètement ignorantes de la situation mondiale, ont quitté le confinement hivernale…
bien avant que nous entamions le nôtre pour raison sanitaire.
Elles ne rateraient pas le printemps pour rien au monde ... Et, celui-ci est précoce et assez fulgurant ; avec les mois de mars et, surtout, avril très ensoleillé.
Les colonies les plus peuplées en sortie d’hivernage sont, à l’heure actuelle, à un stade de développement que je n’ai jamais connu, en Bourgogne du Sud, avec des populations déjà à leur maximum,
sans aucune stimulation d’aucune sorte de ma part.
Il faut remonter à 2011 pour trouver une situation équivalente, bien que moins précoce - réchauffement climatique oblige,
- qui leur permet de voler à loisir de fleur en fleur printanière, sans presque n’en rater aucune : tussilage, hellébore, bois joli, saule marsault, prunelier, pissenlit, cornouiller, colza, fruitiers, orme,
peuplier, aubépine… J’en oublie ; mais pas elles !
La diversité et l’abondance sont au rendez-vous.



Seules quelques colonies sont un peu à la traine, du fait de reines en fin de fécondité, qui vont être spontanément remplacées par les colonies qui élèvent depuis deux semaines de jeunes reines de remplacement.
Car les mâles sont déjà prêts pour leur mission…
Du côté rucher, tout semble idyllique !

Cela constitue un drôle de contraste avec la situation sanitaire, sociale et économique de ce même printemps ; donc vécu extrêmement différemment que nous appartenions à l’espèce Apis Mellifera Mellifera
ou à l’espèce Homo Sapiens Sapiens.
Le coronavirus est un fléau d’origine naturel, mais dont les circonstances d’unE économie libérale agressive et mondialisée ont joué un rôle démultiplicateur invraisemblable.
Ladite économie moderne, qui sacrifie la vie sauvage, joue là contre son propre camp …

C’est l’effet boomrang ; et, ça ne fait pas du bien de le prendre, si vous permettez l’expression, en plein dans la figure !

Les professionnels de l’agriculture ont une dérogation très large pour continuer à mener leur activité « prioritaire ». Je bénéficie de ce « privilège », qui me permet de mener mon activité sans entrave, malgré la situation tragique.
Je dois confesser que c’est bien la première fois que je me sens économiquement « favorisé ».
En fait, cela fait bien longtemps que je me considère non seulement au service de la collectivité, mais aussi au service de nos protégées.
Et, j’arbore fièrement ce privilège de « servir » pleinement. Et, peut-être que ma réflexion sur la non-soutenabilité de nos modes de production n’avait qu’un temps d’avance.
Et, que le moment de réajuster cet aspect, qui pêche gravement, est peut-être venu ?...

Votre apiculteur, Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Cyrille ANCERY

UTPLA apiculteur Cyrille ANCERY

Je m'appelle Cyrille. J'ai 29 ans.
Malgré mon jeune âge, je suis apiculteur depuis quelques années déjà.
Mon exploitation comporte environ 150 colonies. Les abeilles avec lesquelles je travaille sont adaptées à l’environnement naturel berrichon. Elles sont particulièrement douces et j’ai plaisir à travailler avec elles au quotidien en toute confiance.

Mes ruches sont "Dadant". Bien que je ne sois pas labellisé bio, ma démarche est très respectueuse de l’abeille. Plus que cela, je veux montrer que l'on peut collaborer avec le monde agricole et ainsi s'inscrire dans une démarche de respect mutuel entre "apiculteurs" et "agriculteurs".
Ainsi, j’installe, en accord avec des agriculteurs des colonies sur des champs de cultures non traités. Cette opération a pour objectif de créer un rapport "donnant donnant", avec les agriculteurs et de faire doucement évoluer les pratiques agricoles pour tendre vers une pratique plus vertueuse et respectueuse de notre environnement. Tout naturellement, j’ai souhaité rejoindre le réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles pour proposer mes ruches en parrainage et créer ainsi un véritable cercle vertueux entre les abeilles, la filière et vous, parrains des ruches…

Petit point sur nos abeilles

Chers Parrains,

L'hiver 2020 touche à sa fin, pour laisser place au printemps. Cette saison hivernale a encore été marquée par un changement climatique majeur.
Une douceur digne des mois d'Avril ou Mai…
Les colonies n'ont pas pu hiverner pleinement et ont conservé une activité importante et la végétation apporte déjà ses premières fleurs avec plusieurs semaines d'avance.
Les colonies ayant pu rester actives tout l'hiver, elles, présentent une belle population et ne demandent qu'à aller butiner les fleurs de printemps qui arriveront dans d'ici peu de semaines.

Nous avons hélas quelques colonies qui ont souffert de cet hivernage difficile.
Il est encore trop tôt pour savoir si elles vont pouvoir se redynamiser et démarrer convenablement d'ici un mois ou bien si elles seront condamnées par leur affaiblissement trop important.

Nous avons également subi à 3 reprises des tempêtes avec des vents relevés entre 100 et 110km/h ce qui a engendré des chutes de branches et endommagé quelques ruches.  
Certaines d'entre elles ont donc été changées et nos chères abeilles ont retrouvé un tout nouveau logement qu'il a fallu remplacer suite à la destruction de leurs ruches.

Nous attendons avec impatience le début du printemps pour pouvoir profiter d'un temps clément afin de réaliser quelques photos de vos abeilles, car malheureusement les opportunités de prendre quelques clichés ont été très minces.

Encore une fois nous vous remercions pour votre engagement et votre soutien.
À très bientôt
Cyrille


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Les ruches du Berry

Les ruches du Berry

Mon exploitation est basée dans le BERRY, dans le département du Cher (18140) entre Sancerre et le Val de Loire.
J'ai la chance de pouvoir profiter d'une flore très diversifiée et ainsi pouvoir récolter divers miels.

Je récolte notamment un miel crémeux de Printemps. Je récolte aussi du miel d'Aubépines, de l'Acacia, du miel d'Eté, ou encore du Forêt et du Tournesol. Plus original encore, je récolte du miel de Carotte :-)

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Retour sur cette saison 2020

Chères marraines et chers parrains,

 

L’année 2020 marquera certainement durablement les mémoires.

Sur fond de pandémie de coronavirus, le printemps aura démarré dans un monde étrange dans lequel l’homme est confiné.
Cette période a été très éprouvante pour notre mentale (L’angoisse ! j'ai un mari de 71 ans qui a des problèmes de cœur, diabète et un AVC il y a tout juste 1 an)
et pour mon physique prise de poids le placard de la cuisine qui m’appelait.

Nos circuits de commercialisation étaient déjà en place, nous vendons via notre site internet et par un drive fermier les ventes ont explosé.
Cela à pallier la fermeture de notre boutique et l’annulation de 2 salons.
Mais en même temps la météo a été exceptionnelle.
Nos abeilles ont eu 3 semaines d’avance, ce qui nous a mis dans un jus pas possible. On a joué au cirque, on a jonglé.

Pas de mains d’œuvres disponibles pour travailler aux ruches et une période d’essaimage intense. Une chose est sûre, la nature a su tirer parti de la situation et les abeilles n’ont pas chômé !
Un développement très rapide je le répète dû aux conditions climatiques très bonnes.
Cela vient de se calmer depuis la fin mai avec une météo « en dents de scie », pluie, froid, vent, soleil … Il nous fallait de l’eau, mais ce serait sympa que le beau temps revienne.
Nos ruches ont des hausses pleines de miel de fleurs et nous allons les extraire dans la semaine à venir. Nous avons pris un salarié pour un mois car trop de retard à rattraper.
Nous avons la ronce en fleurs, le tilleul, le châtaignier et le sapin ainsi que notre fameux miel de montagne à venir alors patience la route est encore longue.

Les médias tirent des conclusions très rapides en parlant de « saison exceptionnelle ». Notre saison apicole dure du 15 Avril au 15 Septembre avant rien n’est joué.
Durant le confinement nous avons agrémenté
le blog de notre site internet, alors peut-être trouverez-vous votre bonheur dans certains de nos articles !
Des recettes-miel.
Tout savoir sur le-miel.
Les fleurs-plantes-mellifères.
Parrainer-une-ruche-6-bonnes-raisons-de-sy-mettre-maintenant.

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien. Sans vous rien ne serait possible.

Sarah et Lucas

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Eric FRANQUELIN

UTPLA apiculteur Eric FRANQUELIN

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Quelques nouvelles de votre apiculteur

‌Bonjour à tous,

Un petit coucou aux marraines et parrains qui me soutiennent pour vous remercier car ces derniers mois sont difficiles pour tous et j’espère que tout le monde va bien.

Je commence la récolte du miel d’été ce week-end, j’espère que celle-ci sera à la hauteur du travail de nos abeilles. La récolte de miel de printemps s’est bien passée, il y aura du miel pour tous.
L’élevage de reine continue, cette année n’est pas une réussite, malgré un beau démarrage. J’ai effectué le transfert de ruchettes dont les abeilles étaient à l’étroit vers des ruches.

Malgré l’investissement du groupe de travail d’Un Toit pour les Abeilles et de mon activité auprès de vos abeilles, plusieurs d’entre vous n'ont pu renouveler leur parrainage. J’espère que le bouche à oreille parmi vos proches et amis permettra de retrouver de nouveaux parrains, ce qui permettra d’agrandir la famille et le nombre de nos abeilles, ce qui je ne vous le cache pas m’aidera également, je compte sur vous.

J’ai déjà ramassé les échalotes qui par manque de pluie ont rapidement  séché, voire desséché.  Les oignons ne devraient plus tarder à suivre.
Les bonnes nouvelles, nous avons cueilli 16 beaux abricots, quelques prunes et des framboises ainsi que plusieurs essaims, car comme vous le savez certainement l’apiculteur cueille et non attrape ou ramasse un essaim d’abeilles.
Ma famille et Jenka vont bien. Je vous renouvelle mes remerciements pour votre investissement ainsi qu’aux personnes d’Un Toit pour les Abeilles pour leur travail. 

A bientôt,

Votre apiculteur, Eric, merci…
 

 

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Visite de printemps et premiers essaimages

Chères marraines, chers parrains,

J’espère que vous allez bien. L’Equipe d’Un Toit Pour Les Abeilles m’a contactée hier pour me dire que cela faisait longtemps que je ne vous ai pas donné de nouvelles.
Et c’est vrai.
Je voulais donc, en préambule de ma lettre vous présenter mes excuses pour mes nouvelles tardives.
Nous vivons une saison atypique, par la météo particulièrement capricieuse, mais aussi par la période de pandémie et de confinement que nous traversons tous.
J'ai été u npeu débordé je l'avoue mais je suis là, avec vous, ce matin.
Plein de courage à vous tous !

Pour ce qui est des nouvelles des ruchers, la perte hivernale a été assez faible malgré le fort taux d’humidité.
Je suis soulagé de ce côté si car les pertes peuvent être très lourdes parfois, et j’avais peur que les conditions météos n’aient pas permis un bel hivernage à nos abeilles.

Actuellement je transvase mes essaims des ruchettes vers les ruches.



Compte tenu du contexte de confinement actuel, Valentin mon fils de 16 ans est présent à mes côtés et m’apporte une aide précieuse.
La météo en ce moment est très agréable, mais certains essaims commencent à essaimer.
Il faut donc être vigilant. Regardez comme c’est magnifique !



Pour la miellée à venir, je suis confiant car j’ai pu augmenter mon cheptel grâce aux parrainages et je vous en remercie du fond du cœur.
Tous mes colis sont prêts mais problème d’envoi à cause du confinement. Ça devrait se débloquer je l’espère dans les prochaines semaines.
Je prévois de refaire une porte ouverte comme l’an passé en septembre probablement. Je vous donnerai la date bientôt.

En attendant, prenez soin de vous et des vôtres,
A bientôt,
Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

De belles nouvelles et une plus triste

Chères marraines et parrains, bonjour,

La récolte d’été est en cours. Beaucoup de bonnes nouvelles, une mauvaise.
Enfin le moment tant attendu de la récolte d’été est arrivé et les zazas ont bien travaillé cette fois ci.
Il faudrait plutôt dire que les conditions de travail ont enfin été meilleures.
Peu de frelons, des fleurs qui ont eu assez d’eau sur le printemps et ont pu profiter de la chaleur pour fleurir :
entre autres tilleul, bourdaine, ronces et bruyère Erica ont été présents pour nos travailleuses acharnées.

Sans être pleines à craquer les hausses sont tout de même bien garnies. Après ce printemps plus que calamiteux cela fait plaisir de voir ces beaux cadres de miel et des ruches bien peuplées.

En revanche tous les apiculteurs n’ont pas dû avoir ce résultat car certains se servent chez les collègues pour remonter leur rucher.
C’est comme ça que l’un de nos ruchers, pourtant situé dans un enclos fermé en zone périurbaine de Bordeaux, a été visité et une ruche a été volée.

Les énergumènes (pour rester poli) ont juste laissé le toit et ont emporté tout le reste !
Après signalement aux autorités et aux propriétaires (la Métropole de Bordeaux) nous devrons nous débrouiller pour la remplacer.

Il va falloir recommencer l’an prochain à 0 pour cette ruche et nous avons déjà commencé à faire des essaims pour compenser les futures pertes hivernales.
Le premier essaim sera pour repeupler une ruche neuve dès le mois de mars prochain.
Pour le moment c’est le seul souci rencontré pour cet été qui commence à s’établir.

Nous continuons les récoltes des différents ruchers avant le coup de chaleur annoncé en fin de semaine.
Derrière nous enchainerons les traitements contre varroa qui parasite et transmet des maladies à nos travailleuses.

Rendez-vous à l’automne pour de prochaines nouvelles.

Bon été et prenez soin de vous tous !
Frédéric,

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Alban GORE

UTPLA apiculteur Alban GORE

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Une saison étrange

Chères marraines, chers parrains,
Un Toit Pour Les Abeilles m’a fait remarquer que cela faisait un petit moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles et je m’aperçois qu’en effet la dernière date un peu. Toutes mes excuses.
Que dire ?
La saison a démarré tellement tôt. L’hiver ne nous a pas apporté de froid et les plantes n’ont pas eu le repos végétatif nécessaire pour de belles éclosions printanières.
Pas de romarin, pas (enfin peu) de garrigue de printemps, pas d’acacia et pas de bruyère blanche.
Il me reste un peu d’espoir sur le Montagne, le Châtaignier, le Tournesol et peut-être les hautes montagnes… On verra bien
Le confinement a couté cher et a multiplié les efforts pour vendre un peu.
La petite aide de l’état et les parrainages ont permis de survivre et les fournisseurs ont joué le jeu.

Le climat est compliqué, visiblement la moitié nord de la France a bénéficié de beau temps qui a été favorable pour les apiculteurs.
Pour le sud ce n’est pas le cas, espérons que ça reviendra un peu car les stocks sont actuellement bas.
Le temps a énormément compliqué l’élevage et les fécondations des reines
Mise à part cela, les essaims ont l’air de bien se porter et grossissent sur les châtaigniers.
J’ai fait pas mal de pollen et les nouvelles méthodes de lutte contre le varroa (piégeage en cadres à males) fonctionnent (même si cela impose un surcroit de travail).
Bref vivement la fin de saison et un peu de calme.
Je vous souhaite une belle fin de printemps et un bel été et vous dis à bientôt,
Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Claude POIROT

UTPLA apiculteur Claude POIROT

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

La saison reprend doucement

Bonjour les parrains

Des nouvelles de nos abeilles en ces temps de confinement.

Toujours trop de mortalités au niveau national, toujours des promesses pour réduire les pesticides, toujours plus de plans (financés par l’état) et plus 25% dans les champs l’an passé... c’est une honte. Comme tous les ans avec l’arrivée du printemps, coïncide l’arrivée des tracteurs et leurs pulvérisateurs... nous en croisons, trois, quatre, chaque jour, ils ont oublié de les confiner.

La filière apicole se bat depuis plusieurs années pour un étiquetage loyal du miel, avec par ordre décroissant les provenances, et pourtant sans résultats... alors que pour nous et pour les acheteurs se serait un grand progrès, d’où l’importance du circuit court.

Le confinement pour elles, c’est fini !!! Après un hiver trop doux et trop pluvieux, voici l’hiver de retour avec le vent d’Est de ces derniers jours.... Ça ne va pas durer...

Les ruches redémarrent tout doucement. La nature a un mois d’avance.
En ces temps de confinement, nous avons la chance, apiculteurs, de pouvoir aller travailler dans nos ruchers. Nous redécouvrons les sons de la nature, sans « nuisances sonores », les oiseaux, les insectes, le bruit du vent dans les arbres...

Nous avons posé les premières hausses.
Nous avons fait les premiers élevages de reines.
Nous sommes dans les starting-blocks, en espérant vous rencontrer aux portes ouvertes. C’est toujours un bon moment de partage.
Encore un grand merci à vous.

Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Jean-Charles BUREAU

UTPLA apiculteur Jean-Charles BUREAU

Artiste et apiculteur, j'ai suivi mes études au beaux-arts de Paris.
Je suis maintenant artiste, vous pouvez voir mon travail sur mon site jean-charlesbureau.com.
En parallèle, je me suis lancé en tant qu'apiculteur, par passion et pour trouver un équilibre financier entre ces deux activités.
L'apiculture m'est venue assez jeune, par le biais malheureux de la sclérose en plaque de ma mère.
En regardant les bénéfices potentiels des produits de la ruche pour ce genre de maladie, mon intérêt s'est naturellement orienté sur les abeilles.

J'ai énormément lu sur le sujet jusqu'au jour où j'ai sauté le pas.
Je me suis formé auprès d'un apiculteur en Bretagne.
Dès mon arrivée à Marseille il y a deux ans, j'ai continué à travailler avec un autre apiculteur du réseau Un Toit Pour Les Abeilles, Denis Fiorile auprès duquel je me forme encore et à qui je rachète l'exploitation au fur et à mesure.
J'ai commencé mon exploitation avec une quarantaine de ruches, je suis dorénavant avec une centaine et le projet à venir dans les prochaines années est de monter à 200 ruches et labélisé Bio mon exploitation
Vous pouvez suivre mon exploitation tout au long de la saison sur instagram ou facebook sur MIEL BUREAU. J’y explique précisément le travail effectué au jour le jour.

Venez me recontrer au rucher !

Chères marraines, chers parrains bonjour !

Je vous invite, ainsi que Denis F., autre apiculteur du réseau Un toit Pour Les Abeilles dans la région, sur l'un de nos ruchers afin de découvrir notre activité.
Avec Denis nous travaillons depuis plus de 3 ans ensemble...

Nous pourrons partager un repas tous ensemble (chacun ramène des tartes salées / sucrées / boissons) et nous partagerons un moment gourmand tous ensemble proches des ruches).

Enfin, une vente de miel pourra vous êtres proposée :-) 

Rdv le samedi 06/06/2020 à 10h

Moulin Blanc
83640 Saint Zacharie
Me contacter au 06.60.60.34.32 si jamais vous ne trouvez pas.

Et voici le lien d'inscription : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/185-visite-de-rucher-a-saint-zacharie.html

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Le rucher de La Friche

Le rucher de La Friche

10 ruches sont installées à la Friche la Belle de Mai qui est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals).

J'ai la gérance de ces ruches parrainées sur le toit de ce lieu incontournable de Marseille.
Les abeilles pourront butiner principalement le tilleul en juin, dans cet environnement urbain et les nectars et pollens des parcs et jardins alentours.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Les vacances d’été sont bien entamées et les plus chanceux d’entre nous ont pu partir se ressourcer à la campagne ou en bord de mer, loin de l’agitation de ces dernières semaines.
Un maître mot : se ressourcer ! Nos petites abeilles prennent le relais et travaillent d’arrache pied malgré les fortes chaleurs.
Il faut dire qu’elles n’ont que quelques mois pour constituer les réserves en mie...




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