Cookut

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Cookut est une jeune entreprise française, créée en 2011 par 3 lyonnais (un peu fous) Greg, Théo et Mathieu, qui ont eu une idée simple : faire la cuisine peut changer le monde (rien que ça…). En effet, Cuisiner c’est dire non aux excès de l’industrie agro-alimentaire et choisir au contraire des ingrédients sains et des producteurs respectueux de l’environnement. Cuisiner est réellement un acte porteur de sens pour la santé, la société et la planète. La mission de Cookut ? Inciter le plus grand nombre à « cuisiner maison » en créant des ustensiles efficaces, écologiques et joyeux. Nous essayons tous les jours de faire cela de notre mieux dans une ambiance détendue, en respectant nos valeurs de transparence et de responsabilité sociale. Pour changer le monde, faites la cuisine !


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Sauvegarder la nature, c’est aussi protéger son alimentation : Cookut est très engagé pour réduire son empreinte sur l’environnement en privilégiant des matériaux naturels recyclables comme le verre, le métal et le bois pour créer des produits durables ne consommant pas d’électricité. Pour poursuivre sur cette lancée, l'entreprise a décidé de participer au programme de sauvegarde des abeilles proposé par "Un toit pour les abeilles", en supportant financièrement des apiculteurs dans toute la France. En effet, le rôle des abeilles est primordial dans la pollinisation de la plupart des cultures fruitières et légumières et notre alimentation en dépend directement. Le nombre d’abeilles d’effondre dans le monde entier principalement à cause des pesticides, des monocultures et de la pollution.


Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Bilan d'été chez Pascale et Claude

Le 8 août 2018

 

Bonjour à tous,

Nous tenons à tous vous remercier de votre soutien et à remercier nos parrains reçus lors de nos portes ouvertes le 29 juillet. Nous étions une vingtaine réunis à la Miellerie des Fontenelles, nous avons partagé un bon moment d’échanges et de convivialité. Après un passage au rucher où nous avons pu voir les abeilles, les reines, les mini-plus, le miel... Nous nous sommes retrouvés à la Miellerie pour voir l’extraction et partager un pot de l’amitié.

Pour cette année 2018, le démarrage a été très compliqué pour les abeilles. Nous avons dû faire face à des surmortalités exceptionnelles dans les ruches. Certains de nos collègues ont perdu jusque 80-90 % de leurs ruches.....

Après, la saison a été facilitée par une météo qui a été à peu près bonne et donc les miellées ont été au rendez-vous ce qui a permis à beaucoup de nos entreprises de s’en sortir.

Nous venons d’apprendre que l’utilisation des pesticides a progressé de 12 pour cent, entre 2014 et 2016, ceci explique largement les surmortalités constatées dans les ruches. Les néonicotinoïdes seront interdits en France à compter du 1er septembre, nous espérons que Nicolas Hulot aura assez de courage pour ne pas signer de dérogations...

Revenons à la saison, beaucoup de pluie puis beaucoup de soleil ça nous fait des fleurs donc du nectar, du Pollen. Heureusement que la saison nous a été favorable car les pertes en fin d’hiver nous avait affecté au niveau du moral. Heureusement que nous sommes deux... Tant de mortalités dans les ruches, tant de ruches pleines de miel, mais plus une seule abeille... Nous avons refait des essaims, et nous sommes repartis... Les parrains sont un soutien, les petits mots reçus, les cartes, les mails. Merci à tous, ça fait chaud au cœur.

La récolte de pollen a été bonne et celle de miel s’annonce bien.

 

Encore merci et à tout bientôt!

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Portes ouvertes à la miellerie !

Bonjour,

Sarah ouvrira ses portes aux parrains le Samedi 16 Juin 2018 pour découvrir sa miellerie et les ruches alentours

Les places sont limitées et la participation se fera sur inscription via l'évènement :

https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/105-decouverte-de-la-miellerie-des-vosges-sarah-et-lucas.html

Nous vous invitions à consulter le programme et vous inscrire si vous le souhaitez !

 

 

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric W.

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric W.

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Bilan de la saison

Le 1er août 2018

 
Bonjour,

Depuis le mois d’avril les colonies sont effectivement toutes sorties d’hivernage, la plupart en très bon état. Très peu de mortalité, bonne vitalité pour l’ensemble des ruches. Malgré l’eau présente partout, pas de dégât à noter sur les ruches, pas d’inondation sérieuse, juste quelques soucis pour aller visiter certaines colonies en forêt. Même en pick-up 4x4 certains chemins sont restés impraticables, nous nous sommes embourbés plusieurs fois. Par contre l’eau a permis d’irriguer correctement toutes les plantes sauvages et la première miellée, printemps et acacia, s’est très bien passée. Les essaims en ont bien entendu profité aussi pour s’envoler. L’année a été assez forte pour l’essaimage, mais cela n’a pas empêché une bonne récolte de printemps. Les ruches ont ralenti pendant 2 à 3 semaines puis ont redémarré correctement. Nous finissons aussi juste la mise en pot : nous allons pouvoir attaquer maintenant la récolte de la miellée d’été.

Les frelons sont cette année assez tardifs, la pression sur les ruches commence juste maintenant à se faire sentir. Les pièges sont actifs et se remplissent mais ce n’est pas suffisant pour certains ruchers qui commencent à se paralyser (les abeilles restent bloquées sur la planche d’envol par les frelons qui les attendent en vol stationnaire). La pression des frelons s’additionne aux conditions climatiques qui deviennent très chaudes et diminuent la production de nectar pour les fleurs qui n’ont pas encore desséché. Les harpes électriques dont nous disposons sont aussi assez efficaces et permettent de diminuer la pression. Aucun produit chimique n’est utilisé pour lutter contre les frelons.

Nous avons récolté 2 ruchers pour la miellée d’été et la chaleur est de la partie. Le sauna dans les combinaisons apicoles est gratuit ! Pour l’instant le mal au dos est supportable et bilan est correct mais il nous reste 80% de la récolte à faire. Nous vous tiendrons au courant sur le résultat des futurs ramassages.

La journée porte ouverte a bien eu lieu à la  mi-juillet et s’est très bien passée. C’est un très bon moment de partage avec les parrains qui peuvent se rendre compte de ce que représente l’entretien du rucher dans la chaleur et sous la combinaison ! Bonne humeur et bonne ambiance étaient au rendez-vous.

Merci pour votre aide tous !

Amicalement

 

 

 

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan fin de saison 2018 : PROLOGUE

Dans sa toute dernière lettre d’information, Jean Riondet, apiculteur confirmé, relate : 

« Nous vivons un grand contraste entre les régions et au sein même de communes proches. La grande sécheresse a frappé en de maints endroits et au même moment, les ruisseaux, rivières, fleuves qui auront conservé leur activité, auront entretenu des fleurs. »

J’ajouterais à la liste des écosystèmes résilients à la sécheresse, les forêts, au moins certaines, composées de feuillus et pas trop éclaircies par des coupes ou des ravages écologiques, comme celui qui a touché récemment le buis…

Je précisais pour ma part, dans mon bilan de l’année apicole 2018, dont ce texte est un prologue, la nécessité « d’installer des ruches seulement dans les environnements les moins perturbés.»

A cette condition, j’ai la chance d’avoir des colonies qui n’ont quasiment pas souffert de la sécheresse, étant près de zones qui ont résisté à la sécheresse (zones humides et forêts denses).

 

Mais, il y a une exception extrêmement tragique, que je vous présente pour témoigner des risques considérables que font peser la succession, -pire encore, la conjonction, d’incidents météorologiques et écologiques.

Il s’agit d’un désastre en cascade, dans le rucher Mancey, village viticole du Mâconnais.

-          En 2016 et 2017, la pyrale du buis s’est abattu avec une virulence extrême sur les buis, si nombreux dans l’écosystème de cette région et ne laissant derrière son passage que rameaux morts et secs.

-          Suite à cela, dans ce rucher en perte d’effectif, je n’ai plus remis de nouvelles colonies.

-          Cette année, il ne restait plus qu’une seule colonie, qui prospérait.

-          J’ai été informé, vendredi 5 octobre, après coup, qu’un incendie important avait touché le rucher. Je suis arrivé après le départ des pompiers. Les témoins m’ont dit que la colonie avait quitté la ruche à l’arrivée des flammes

-          Arrivé sur place, j’ai dû affronter un spectacle de désolation… Les cadres à l’intérieur de la ruche ont brûlé. Des abeilles trop jeunes pour voler ont été carbonisées, tout le couvain a péri…

L’épisode de sécheresse qui a grillé toutes les prairies alentour, ainsi de le bois mort des buis ont contribué à alimenter un départ d'incendie qui n'aurait sûrement pas pris sinon une telle d'ampleur !

 

La colonie qui a quitté la ruche, à l’arrivée de flammes, a-t-elle trouvé un habitat refuge ? Ce n’est pas évident… J’ai laissé une ruche pour l’accueillir ; elle n’est pas revenue dans ce rucher « maudit ».
Cette colonie aura du mal à reconstituer ses effectifs et ses réserves pour hiverner. Elle est peut-être condamnée par cette succession d’incidents !…

Incendie du 5 octobre 2018 Rucher 716402 (Yves Robert) Commune de Mancey

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Eric F.

UTPLA apiculteur Eric F.

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

De bonnes nouvelles...

Bonjour à toutes et à tous,

L’été se termine sur une saison apicole que je divise en deux.
La première partie, comme annoncé lors de mon précédent message, a commencé très doucement : certains essaims, moins forts après l’hiver, ont redémarré tranquillement, et en laissant faire « dame » Nature, ils ont survécu.
J'ai réussi à élever 8 reines sur 9, un bon début pour la saison prochaine.
La récolte de printemps a été très légère : comme les abeilles butinent parmi les différentes fleurs de printemps, le colza, je suis obligé d’effectuer une récolte, car celui-ci cristallise le miel rapidement.
Par contre, malgré la sécheresse les abeilles ont butiné sur l’acacia, le tilleul et le châtaignier, ainsi que d’autres petites plantes et m’ont permis d’effectuer une belle récolte d’été.
La mise en pots des différents miels d’été et de printemps est presque terminée.
De nouveau les abeilles ont été très sollicitées par le frelon asiatique : le 28 septembre 2018 un voisin m’a appelé pour me faire découvrir un nid à moins de 100 mètres du rucher d’un diamètre de 80 centimètres pour une hauteur d’environ 1 mètre, à environ 12 mètres de hauteur, ce qui représente environ 5000 à 6000 individus, les pompiers doivent intervenir dans les jours à venir.
Dans un piège, sous une ruche, j’ai attrapé 122 frelons en 5 jours !
J’utilise une raquette de Bagminton pour détruire ceux en vol stationnaire devant les ruches.
J’ai arrosé régulièrement les arbres fruitiers qui subissaient la sécheresse : 2 pommiers sur 4 m’ont donné quelques pommes, j’ai cueilli 3 prunes quetsche, c’est un début.
Les oignons ont bien poussé, mais les pommes de terre ont végété.
Une année bien différente des années précédentes.
Ma chienne « Jenka » berger belge malinois va bien, elle aime les photos...
Je vous renouvelle mes remerciements ainsi que le soutien d’Un toit pour les abeilles pour votre participation et votre mobilisation.
Sans vous, je pense que l’on aurait des soucis à se faire.
Un grand merci à tous pour l'intérêt que vous portez à nos abeilles.

Apicalement,

Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Mathieu C.

UTPLA apiculteur Mathieu C.

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Saison 2018

Bonjour chers marraines et parrains des ruches du Roussillon,

Depuis le mois de mai, les ruches se sont bien développées.
Les essaims faits cette année sont presque tous devenus grands et attaquent depuis début juillet pour les plus beaux, leur première grosse miellée.

Après une récolte de châtaignier honorable, c’est sur la lavande qu’a été amené une bonne partie du cheptel.
Les ruches sont situées actuellement en altitude, à plus de 800m dans la drome provençale.
Cela permet une miellée de lavande tardive tout en profitant de secteur de proximité.

Ce début d’été a aussi été riche en expérience avec une visite de l’exploitation et des ruches par un groupe de 15 parrains, marraines.
Cette belle journée a permis de leur faire découvrir l’intérieur de quelques-unes des ruches en pleine activité sur le châtaignier suivi d'une dégustation des miels récoltés par le passé par les colonies.

Merci pour votre soutien.

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Bilan de saison 2018

Bonjour à tous,


Je viens vous donner de mes nouvelles, je ne vous avais pas oublié mais le temps passe vite et le travail ne manque pas.
A la visite de fin d'hiver, j'ai constaté une perte d'environ 40% de mes essaims dans mes ruches, due en partie aux frelons asiatique au début d'automne et une météo très pluvieuse et froide sur plusieurs mois consécutifs, ainsi qu'une forte épidémie de varroas.

Heureusement que j'avais anticipé l'été d'avant en faisant de l'élevage ce qui m'a permis de renouveler mon cheptel.

La récolte a ainsi pu être très satisfaisante.
La météo très pluvieuse du printemps a permis à l'acacia de Fontainebleau et au tilleul de Fleurines "d'avoir les pieds dans l'eau" et donc de fournir du nectar en abondance pour le plus grand plaisir de mes abeilles.


Cette année , j'ai du changer de lieu d'habitation pour raisons personnelles, ce qui me conduit à entreprendre des travaux à l'automne prochain pour construire une nouvelle miellerie .
J'ai la chance d'avoir un bon ami apiculteur Sébastien qui m'a gentiment prêté ses locaux pour ma récolte de 2018 mais je dois effectuer 35 minutes de trajet pour m'y rendre ce qui rallonge mes journées de travail.
En effet, ce déménagement contraint me génère de nombreux soucis d'organisation au quotidien.
Ces travaux pour la nouvelle miellerie vont entraîner des coûts supplémentaires dans mon budget mais sont indispensables pour la continuité de mon activité .
J'ai hâte de les commencer afin d'avoir un cadre de travail fonctionnel.


Je tiens à remercier Alain et David de Fontainebleau (apiculteurs aussi Un toit pour les abeilles) pour leur aide précieuse, car ils m'ont permis de trouver deux ruchers dans la forêt domaniale.


Je vous dis à bientôt ,
Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Alban G.

UTPLA apiculteur Alban G.

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Bilan de la saison

Bonjour

Voici comme convenu le bilan de la saison :
J'ai fait tout ce que j'ai pu pour remonter mon chetpel en nombre après les pertes subies cet hiver.
J'ai donc constitué des essaims avec les ruches qui me restaient, j'ai pu remplir mes 100 ruchettes en divisant et en élevant des reines et en achetant quelques essaims.

Les abeilles ont fait ce qu'elles pouvaient et ont recolté du miel en garrigue, garrigue et maquis, en montagne (châtaignier montagne).
Elles sont actuellement encore en montagne noire et sur les champs de tournesol et en haute montagne, à l'abri des fortes chaleurs des corbières.

La saison est jouée maintenant, il me reste a recolter les miel d’été et a m'occuper de les preparer a l'hivernage pour qu'elle soient au mieux pour passer cette periode jusqu'a fevrier prochain.

L'apiculture étant de l'élevage il faut soigner ces petites bêtes et les bichonner au mieux c'est une symbiose.

Je remercie un toit pour les abeilles et les parrains sans qui cette année je n'aurais pu m'en sortir sans l'aide apportée.

On verra la suite de l'aventure

Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

L'apiculteur : Denis F.

UTPLA apiculteur Denis F.

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Bien triste nouvelle

Quel magnifique métier que celui d’apiculteur !

On travaille au contact et au milieu de la nature, on profite des merveilleux produits que nous offrent nos abeilles

en récompense d’une collaboration raisonnable, et grâce aux jolies pluies de ce printemps

enfin une bonne année pour elles et pour nous …

Et bien ne vous fiez pas à ce tableau bucolique …

                MÊME AU FIN-FOND DES VALLONS OÙ NOUS INSTALLONS AU MIEUX NOS PROTEGÉES,

                DES VOYOUS VIEILLENT SUR NOTRE TRÉSOR ET PASSENT JUSTE AVANT NOUS POUR LA RÉCOLTE

                200 KG DE MIEL DE LAVANDE VOLÉS SUR MON RUCHER DE STE CROIX

                JE SUIS ÉCOEURÉ

Je vais prendre le temps de digérer cela...

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Le rucher de La Friche

Le rucher de La Friche

10 ruches seront installées à la Friche la Belle de Mai qui est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals).

Denis a donc la gérance de ces ruches parrainées sur le toit de ce lieu incontournable de Marseille.
Les abeilles pourront butiner principalement le tilleul en juin, dans cet environnement urbain et les nectars et pollens des parcs et jardins alentours.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Et si on poursuivait l’action ensemble.
Nombre d’entre vous le savent déjà, Un toit pour les abeilles a fait le pari que les petits gestes de chacun peuvent aider à réaliser de grandes choses ! C’est ce que nous réussissons à faire grâce à vous. Certains parrainent aujourd’hui 4000 abeilles, d’autres 8 000 ou 12 000 abeilles et même 40 000 abeilles… Chacun, selon ses moyens et capacités fait « sa part » et rend ainsi hommage à la fameuse Légende du Colibri qui nous inspire au quotidien.
Mis bout à bout, ce sont près de 210 000 000 d’abeilles qui sont parrainées et plus de 5 000 ruches installées partout en France.


Bravo pour ce bel effort commun qui a permis un véritable élan solidaire.

Mais Un toit pour les abeilles se sont également d’autres actions solidaires pour la biodiversité :
Le Rucher pédagogique de Fouras
La récolte d’essaims sauvages dans la nature
Le Parrainage de fleurs mellifères pour les abeilles.

Projets auxquels nombre d’entre vous ont participé et nous vous en remercions chaleureusement…
Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles veut aller encore plus loin en préservant l’Abeille Noire.



Connaissez-vous l’Abeille Noire ?
C’est l’abeille ancestrale, notre abeille originelle, « Apis mellifera mellifera » de son nom savant. Celle qui a résisté aux deux périodes de glaciation. Jadis espèce dominante en Europe, elle est aujourd’hui menacée. Il en reste à peine 10% en France.
Car oui, l’histoire se répète et dans notre recherche de rendement et de profits à tous prix, l’homme a fini par dégrader l’environnement naturel de l’abeille locale, la fragilisant.

Pourquoi préserver l’Abeille Noire ?
Elle est aujourd’hui et concrètement une espèce en voie de disparition. Elle subit non seulement les problématiques de l’abeille classique : pesticides, infections parasitaires, dérèglement climatique, monoculture, appauvrissement des ressources etc... Mais aussi l’importation accrue d’abeilles exotiques.

Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles souhaite préserver cette souche endémique. Nous espérons très vite pouvoir mettre en place, avec vous, des actions concrètes. On vous en dit plus très vite.

Pré-bilan 2018
Nous sommes en octobre… L’hiver arrive et déjà les apiculteurs dressent le pré-bilan de la saison qui s’achève.
Et cette année (touchons du bois), les premiers retours semblent positifs. Les caprices de la météo l’an passé se sont atténués cette année. Il a fait chaud certes, mais nous avons évité les épisodes caniculaires de l’an passé, qui avaient totalement asséché les floraisons. Les apiculteurs ont profité de très belles miellées cette année et les colonies, qui vont bientôt rentrer en hivernage, se portent particulièrement bien. La sortie d’hiver nous en dira plus mais déjà les apiculteurs nous promettent un miel particulièrement « délicieux » cette année.

Seul bémol et qui n’est pas des moindres, la prolifération du frelon asiatique qui aura fait du mal sur les ruchers cette année. Le nord, jusqu’alors préservé, a dû faire face à son tour à l’arrivée de ce prédateur particulièrement agressif et perturbateur des colonies. Emilie B , apicultrice du réseau nous a témoigné son inquiétude face à ce nouveau fléau, arrivé sur son rucher des Peupliers (proche Lille).



Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.
Et bientôt elles devraient tout doucement descendre encore…
Il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Certaines profitent des températures un peu plus chaudes de l’après-midi, pour sortir, mais il ne reste plus grand-chose à butiner…
Alors il est temps de se réorganiser dans la ruche pour préparer l’hiver. Exit les faux bourdons qui sont gentiment escortés vers la sortie.



Et oui, mis à part leur rôle reproducteur, les mâles n’ont pas de fonction à proprement dit au sein de la ruche, et lorsque l’hiver arrive, les abeilles les chassent pour ne conserver au sein de la colonie que les abeilles travailleuses. Elles auront d’ailleurs une fonction essentielle, celle de réchauffer la colonie.

La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.



Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …

L’apiculteur termine sa récolte d’été. Il récupère les dernières hausses des ruches et s’occupe de faire l’extraction du miel.



Il laisse ensuite les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires avant l’hiver.
Les dernières floraisons vont bientôt s’épuiser et la nature revêtir son manteau d’hiver. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches.

Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.



Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.

A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.



Le Saviez – vous ?

Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette Gâteau aux amandes renversé aux pommes et au miel proposée par Fourchette & Bikini



INGREDIENTS
- 4 pommes
- 150g de sucre
- 100g de farine
- 100g de poudre d'amandes
- 100g de miel
- 3 œufs
- 40g d'amandes effilées
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1 c. à soupe d'huile de tournesol

PREPARATION
Préchauffez le four à th.6 (180°C).
Epluchez les pommes, retirez les trognons et coupez-les en morceaux.
Dans un moule à manqué préalablement huilé (très légèrement), versez en filets le miel liquide (ou étalez-le s'il est crémeux). Parsemez d'amandes effilées, puis couvrez avec les morceaux de pommes.
Dans une terrine, mélangez la farine, le sucre, la poudre d'amande et la levure. Creusez un puits au centre et cassez-y les œufs un par un. Mélangez vivement pour éviter la formation de grumeaux et versez l'huile. Fouettez manuellement jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
Versez cette préparation dans le moule et mettez à cuire 40 min. environ.
Démoulez délicatement, à l'envers, dans un plat large. C'est prêt !

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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