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Les ruches en images

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L'apiculteur : Sarah H.

UTPLA apiculteur Sarah H.

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Une année 2018 déroutante

Jeudi 15/11/18

Les années se suivent, déjà 11 ans d’apiculture…et 8 ans avec vous, mes parrains sans qui rien n’aurait été possible; Alors, MERCI du fond du Cœur. Et un merci à toute l’équipe d’un toit pour les abeilles.
Pour la première fois, j’ai commencé l’année apicole en travaillant sans mon mari (opéré du cœur en début d’année). Aujourd’hui tout va bien, et là notre fils Lucas (le rucher d’Osiris) a répondu présent. La relève est assurée.
J’ai eu l’aide d’une stagiaire pendant 10 semaines durant la saison qui habite à 15km de chez nous, Valérie. On a passé de superbes moments, une très belle rencontre.



Cela fait la 5ème stagiaire en 8 ans, dont 3 se sont installés. L’apiculture c’est aussi transmettre…
L’année 2018 fut spéciale tant par une météo exceptionnelle que par le comportement des abeilles.

Ci-dessous la capture d’écran d’une de mes balances connectées. Et oui, c’est une source d’informations super précise. Elle me permet de savoir s’il faut ramener des hausses (grenier à miel) ou si elles n’ont plus rien à manger. C’est un gain de temps et d’argent car plus de déplacement superflu. L’année dernière elle m’a permis de venir tout de suite récupérer l’essaim (car un mail d’alerte m’a été envoyé…)



Le travail aux ruchers :
En début de saison de mi-avril à fin mai, j’ai divisé les ruches les plus fortes pour recréer de nouvelles colonies pour pallier aux mortalités de l’hiver 2017 et pour essayer de limiter les futures mortalités de l’hiver 2018.
J’ai recréé 60 colonies et mis l’accent sur l’élevage de reines pour la saison 2019.



Nous avons eu une vague d’essaimages, fin mai.



Nous avons eu un été merveilleux avec très peu de pluie, et heureusement la rosée du matin nous a apporté de l’eau pour nos abeilles.
Mais fait incroyable la situation a changé au 13 juin, elles ont commencé à ramener du miel et elles n’ont pas arrêté jusqu’ au 20 août.

Du miel de Forêt /Montagne, et pour certaines du miel de Sapin. C’est la première fois en 11 ans que je produits 2 années de suite du Sapin.
Le revers de la médaille avec le sapin c’est que les abeilles ont des soucis de noséma (article de l’année dernière) si l’hiver est long et humide … donc croisons les doigts.
J’ai déplacé 3 ruchers (60 colonies) car l’hivernage 2017 s’était pas bien passé. Trop de vent en hiver. L’apiculture c’est une remise en question à chaque nouvelle situation.



Un nouvel abri a été fabriqué en juin pour vous recevoir dans de bonnes conditions lors de nos portes ouvertes. Date à retenir le samedi 15 juin 2019.
C’est une journée magnifique que j’affectionne beaucoup car je peux vous expliquer de vive voix mon métier qui est très dur, mais tellement passionnant. Merci pour ce moment de partage.



Donc une année très intense à titre personnel, mais surtout une année comme je les aime avec soleil-miel-pollen à profusion pour nos abeilles.
J’ai créé un blog très récemment https://miel-et-nature.fr/ j’y mettrais au fur et à mesure des mois les divers travaux.

Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes ! Vos pots de miel sont partis il y a quelques jours, vos abeilles vous gâtent pour les fêtes.
Je vous fais une Biz !
Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Grégoire H.

UTPLA apiculteur Grégoire H.

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Une année positive

Mes chers parrains,


Globalement l'année a été plutôt bonne mais compliquée.
C'est actuellement le temps des récoltes et c'est un peu décevant par rapport à ce que j'attendais : la canicule n'a pas aidé.
C'était vraiment le problème cette année... le temps ! Il a plu jusqu'en juin !
Il y a même eu des périodes où c'était difficile de trouver des moments pour travailler sur les ruches (Avril, Mai,..).
Malgré tout, je m'en suis bien sorti.
J'ai fait beaucoup d'essaims au printemps : les colonies étaient plutôt belles avant les miellées d'été.
Et là, c'est la petite déception, je pensais vraiment que ce serait mieux...

Mais ça ira!

Sinon, je m'occupe de mieux en mieux des ruches.
Je sais quand il faut y aller !
J'ai racheté du matériel, des hausses.
J'ai essayé quelques ruchettes en polystyrène pour voir ce que ça donne et ça a quelques avantages thermiques (et de poids pour l'apiculteur) : les essaims peuvent se développer facilement dedans au printemps.
Voilà !
Plein de petites avancées et une année positive sans être formidable.
Maintenant, c'est le temps pour nettoyer les ruchers, en trouver d'autres éventuellement, anticiper la future saison, ranger le matériel, et puis mettre en pots le miel, .... et l'envoyer aussi ;) à ceux qui seront ravis de le recevoir!

Encore merci pour votre soutien et à bientôt.

Grégoire

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Bilan de la saison 2018

Bonjour à tous!

L'année s'est très bien passée. Le miel est au rendez-vous et les colonies sont dans un état impeccable. Les réserves en miel dans les ruches pour l'hiver sont présentes. Nous espérons que tout se passera à merveille.

À la sortie de l'hiver, nous avons pu constater que les colonies étaient en très bonne forme. Les réserves étaient là et nous n'avons perdu "que" 5 Ruches sur l'ensemble du cheptel.

Le printemps a été froid à son début ce qui n'a pas favorisé le bon développement des colonies. Mais heureusement, cela a vite changé car les températures et les précipitations ont été présentes par alternance, ce qui a été bénéfiques pour les plantes et permis des miellées de l'ensemble du végétal.

Cette année, il y a eu très peu d'essaimage. Les colonies ont pu être pour certaines, divisées ce qui permet le développement du cheptel et ainsi consolide l'ensemble de l'entreprise.
Suite à la récolte, nous avons pu constater la perte d'une ruche, cela arrive malheureusement...

En ce moment, le travail des ruches consiste à vérifier la ponte de la reine.
Il y a aussi la mise en place de pièges pour les frelons asiatiques car cette année, ils sont extrêmement virulents sur certaines ruches. Nous avons donc dû en déplacer car ils ont vraiment un effet négatif sur la vie des ruches.

Karine et moi remercions l'ensemble des parrains de nous avoir soutenu cette année encore. Grâce à vos parrainages, l'année prochaine nous organiserons une visite des ruches ainsi que l'extraction dans notre nouvelle miellerie, nouveau projet qui se concrétise de plus en plus.

Encore merci.

A bientôt.

David et Karine

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Mathieu C.

UTPLA apiculteur Mathieu C.

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

L'hiver arrive... Fin de saison

Vendredi 16/11/18

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon

Les colonies d’abeilles sont allées récolter fin août, sur leur emplacement du nord de la drome, la Lavande.
C’est ce miel là que je vous propose de déguster et que je vous ai envoyé tout récemment. Le miel devrait arriver dans vos boites aux lettres très vite.
Il commence tout juste à cristalliser, pour changer doucement d’aspect, de texture…

La cristallisation est un phénomène naturel et plus ou moins rapide selon les nectars, mais il concerne tous les miels.
Sa composition est un fameux mélange de nectars de lavande de population, de lavandin et de lavande sauvage des collines drômoises.

Depuis, les ruches sont revenues sur leur emplacement d’hivernage pour attendre patiemment le retour du printemps. Cela ne les empêche pas de sortir encore fréquemment, en cette belle semaine de redoux.
Les prairies se couvrent de fleurs de lotiers qu’elles viennent butiner, pour cumuler quelques réserves supplémentaires de pollens et de nectars.



Bientôt l’hiver sera définitivement là, et les abeilles resteront confinées dans les ruches jusqu’au retour du beau temps.

A la miellerie l’activité est très calme, l’extracteur va hiverner dans un coin lui aussi. C’est l’heure de nettoyer une partie du matériel, assembler de nouvelles ruches, filer les cadres pour l’an prochain etc… et profiter au petit matin et au goûter des récoltes de cette belle année !

Je vous souhaite à toutes et tous un très bel hiver, et (un peu en avance) de très belles fêtes de fin d’année !
Merci encore pour tout le soutien que vous m’offrez.
Mathieu

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : Emilie B.

UTPLA apiculteur Emilie B.

C'est grâce à une magnifique rencontre avec Alain Condon et sa compagne Angélique (apiculteurs en Haute-Loire), dans le cadre d'une location de vacance chez eux, que j'ai été "piquée" par les abeilles. Plus encore, c’est le métier d’apiculteur et le travail réalisé avec et autour d'elles qui m’a attiré.
Alain m’a conseillé de m’inscrire au Rucher Ecole de Rieulay, ce que j’ai fait en 2014. J’ai alors suivi une formation d'apiculture de loisir (amateur) pendant un an. Puis, très vite j'ai acheté mes deux premières ruches et j'ai eu mes deux premiers essaims grâce aux "formateurs et l'envie d'aller plus loin"…

Depuis, je continue à me former (BPREA - Brevet Professionnel de Responsable d'Exploitation Agricole option Apiculture) et je participe, avec les personnes m'ayant formées, comme bénévole à la formation des nouveaux adhérents au rucher école de Rieulay. Un juste retour des choses car pour moi, l'apiculture c'est avant tout du partage.
L'année dernière j'ai fait une formation d'un an à temps complet pour l'obtention d'un BPREA, afin de m'installer progressivement. D’ici quelques années j’espère pouvoir en vivre.
J'ai effectué une bonne partie de mes stages avec la famille HENNION à Halluin (Yvan, Véronique et Justine que vous connaissez déjà, puisqu’elle est apicultrice du réseau Un toit pour les abeilles), puis avec Alain Condon en Haute-Loire.
Ils ont pris le temps de me former et me conseiller en tant que future professionnelle. Nous sommes toujours en contact et je ne les remercierais jamais assez.
Aujourd’hui je souhaite déployer mes ailes, et j’ai besoin d’aide, c’est pour cela que je vous sollicite pour me parrainer :-)

Quelques nouvelles de la saison 2018

Bonjour!

Voici quelques nouvelles sur la saison et nos chères protégées.

Cette année, l'aubépine, le colza, les fruitiers étaient au rendez-vous. Le miel de printemps est excellent.

La miellée d'été s'est très bien passée. Le miel d'été est parfumé et de couleur ambrée.

J'ai réussi à contrôler la période d'essaimmage ce qui m'a permis d'augmenter mon cheptel.

Le frelon asiatique a fait son apparition sur Marchiennes mais je n'ai pas eu d'impact pour le moment.

Les colonies se portent très bien, l'hivernage se prépare méticuleusement afin d'éviter de trop grandes pertes durant l'hiver.

Je remercie vivement tous les parrains entreprises et particuliers qui m'aident pour ce merveilleux projet de préservation de l'abeille. La tâche n'est pas simple mais les résultats me permettent d'envisager la saison prochaine avec plus de sérénité.

Je vous envoie quelques photos rapidement des ruches lorsqu'elles seront sur mon terrain d'hivernage.


Cordialement.


Émilie

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Le Rucher des Peupliers

Le Rucher des Peupliers

Actuellement je possède une dizaine de ruche Dadant avec de l'abeille locale noire et bientôt quelques essaims de Buckfast. J'aimerais atteindre une cinquantaine de ruches en fin de saison cette année. La flore qui entoure mon rucher est très diverse et variée : Fleurs des Bois, Aubépines, Ronces, Pruneliers, Fruitiers, Colza, etc...
Deux récoltes (printemps / été) sont possibles quand la météo le permet.

Pour ma part, le parrainage de ruche contribue à la préservation de nos abeilles qui font parties du processus de pollinisation indispensable à la survie de multiples espèces dont nous faisons partie. Le parrainage permet aussi de récolter des miels de qualité qui feront le régal des parrains. Il sert enfin à sensibiliser le grand public à la cause des abeilles et c’est primordial ! Je vous dis donc à très vite et j’espère vous compter nombreux parmi mes parrains de ruches…

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Edito

Avant de vous donner quelques nouvelles des abeilles, ce sont des nouvelles de notre Biodiversité toute entière que nous souhaitons partager avec vous.
Isabelle AUTISSIER, Présidente de la WWF France, a dénoncé cette semaine la pression constante de l’homme sur les écosystèmes. Dans son rapport sur la disparition des espèces, elle déclare
« La Terre a perdu 60% de ses populations d’animaux sauvages depuis 1970 ».



Face à cette situation, l’organisme déclare qu’il n’y a pas de petites actions et que NOUS pouvons et devons agir, à notre niveau pour changer les choses. Nous ne devons pas attendre que les autorités publiques et les politiques prennent enfin des engagements concrets.

Ce message, fait écho à l’action qu’Un toit pour les abeilles mène conjointement avec vous, depuis plusieurs années déjà. Votre soutien permet concrètement de faire évoluer, doucement mais surement les choses, et pour cela nous vous disons MERCI.

Aujourd’hui et toujours grâce à vous, nous faisons encore plus pour la Biodiversité, en soutenant la réintroduction de ruchers en Abeilles Noires endémiques. Il s’agit de notre abeille ancestrale, celle qui a survécu aux deux glaciations et qui est aujourd’hui en danger.
Si vous souhaitez nous aider et soutenir l’Abeille Noire, c’est possible au moment de votre parrainage ou de la reconduction de ce dernier.
On vous en dit plus sur notre site : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/abeille-noire.html



Que se passe-t-il dans la ruche ?

L’hiver est arrivé, sans prévenir… Nous sommes en novembre, cela semble finalement normal que le froid tisse doucement sa toile. Mais les températures des dernières semaines, particulièrement chaudes pour la saison, nous ont fait oublier quelques peu la saisonnalité naturelle.
L’intensité avec laquelle l’hiver est arrivé a été intense. Plusieurs régions se sont retrouvées en alerte orange (Département de la Loire, Massif Central), ou pire encore, en vigilance rouge (Corse).

Quoiqu’il en soit, que le froid soit arrivé avec douceur ou avec plus ou moins de violence, le constat est clair, nous rentrons dans la période hivernale.



Les abeilles sont ainsi rentrées dans l’hivernage, période durant laquelle elles vont rester, confinées dans les ruches et ne plus sortir. De toute façon, dehors, il ne reste plus rien à butiner. Les premiers froids et premières gelées ont mis fin aux floraisons de l’arrière-saison.
Et c’est tant mieux pour les abeilles que l’hiver revêt ainsi son manteau blanc.
L’an passé, il n’avait pas fait suffisamment froid et les abeilles avaient retardé leur hivernage, consommant leurs dernières ressources prématurément.

Dans la ruche, les abeilles se tiennent serrées, les unes contre les autres pour former une grappe qui va leur permettre de se tenir chaud cet hiver.

Zoom sur … L’Hivernage




En hiver, les abeilles forment une boule en forme de grappe de raisin dans la ruche. On dit alors que les abeilles « se grappent ».
A l’extérieur de la grappe, elles forment ce qu’on appelle le « manteau ». Celles qui se situent à l’intérieur de la grappe vous adopter un mouvement qui va permettre de chauffer et maintenir l’intérieur de la grappe à 30°C.
Le manteau extérieur lui atteint une température d’environ 10°C.
En dessous de 7 °C, les abeilles sont en danger. Elles ne peuvent littéralement plus rien faire. Elles se détachent de la grappe, tombent et meurent.
Elles ne dorment donc pas pendant l’hiver, elles n’hibernent pas à proprement parler.
Leur fonction principale et unique est de maintenir la grappe au chaud.


De son côté, l'apiculteur …

Durant cette période les interventions de l'apiculteur sur les ruches sont limitées. L’ouverture des ruches en période froide n’est pas recommandée de toute façon.
Les abeilles n'aiment ni le froid, ni l'humidité. Les ruches ont donc besoin d’air qui permet d’éviter la sur condensation dans la ruche.
Il faut toutefois les positionner dans un lieu préservé du vent.

L’apiculteur profite donc de cette période plus calme, pour empoter le miel extrait il y a quelques semaines et qui fera le bonheur des parrains et clients. Il peut aussi se consacrer à la commercialisation de son miel à la Miellerie ou sur les marchés ainsi qu'à l'entretien du matériel pour la saison suivante.
C'est aussi l'occasion de débroussailler les ruchers ou de préparer de nouveaux emplacements pour l'année à venir.

Le Saviez – vous ?
Le climat environnant le rucher est très important, particulièrement en période de froid. Une intervention au rucher ne pourra se faire que par temps ensoleillé, avec une température supérieure à 15°C, et en l'absence de vent.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Les fêtes de fin d’année approchent…
On se laisse tenter par le pain d’épices proposé par CuisineAZ

INGREDIENTS

-        250 g de miel
-        250 g de farine de blé
-        100 g de sucre en poudre
-        1 sachet de levure chimique
-        1 sachet de sucre vanillé
-        1 c. à café d’anis vert
-        1 c. à café de muscade râpée
-        1 c. à café de cannelle en poudre
-        1 c. à café de quatre épices
-        2 œufs
-        10 cl de lait

PREPARATION

Préchauffez le four à 160°C (th. 5/6). Dans un saladier, placez la farine de blé, la levure chimique, les deux sucres, l’anis vert, la muscade râpée, la cannelle et le gingembre. Mélangez à l’aide d’une cuillère en bois. Dans une casserole faites chauffer le miel. Versez-le bien chaud sur le mélange de farine, de sucre et d’épices. Remuez à nouveau et incorporez petit à petit les œufs entiers. Puis versez peu à peu le lait juste tiède pour amalgamer le tout. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte à gâteaux lisse et homogène, ni trop liquide et ni trop épaisse. N'hésitez pas à réajuster le mélange avec de la farine ou du lait. Versez la préparation dans un moule à cake bien beurré et fariné. Vous pouvez aussi utiliser un moule en silicone sans matière grasse. Enfournez votre pain d'épices au miel et laissez-le cuire pendant 1 heure à 1h15. Pour savoir si votre pain d'épices est bien cuit, plantez-y un couteau. La lame doit ressortir sèche. Lorsqu’il est totalement refroidi, démoulez le pain d'épices puis réservez-le au moins 24 heures avant de le déguster. Le pain d’épices se conserve sans problème une semaine, enveloppé dans une serviette. Il restera ainsi bien gourmand et moelleux.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !

  MERCI 
La période de fin d’année est toujours propice aux petites attentions…
Nous profitons donc de cette note de novembre pour vous remercier pour votre soutien toujours aussi fidèle et votre bienveillance !
 
BZzzz !  




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