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Les ruches en images

La ruche BNP PARIBAS ASSET MANAGEMENT France
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L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

La saison s'achève...

Après un début d’activité très compliqué, mois de mars difficile pour les abeilles, la saison s’est globalement bien passée.
Grâce à une météo très favorable.

Nous avons achevé fin octobre la mise en hivernage des colonies. Puis nous sommes partis au Congrès National de l’Apiculture à Rouen, où nous avons pu suivre de très intéressantes conférences.
J’ai particulièrement apprécié la conférence de Luc Belzens, qui travaille sur la synergie des pesticides et comme on peut s’y attendre c’est une hécatombe chez les abeilles et pose vraisemblablement aussi des problèmes pour les humains.

Après 25 ans de combats enfin les néonicotinoïdes sont interdits.
Malheureusement nous venons d’apprendre que l’Industrie des produits phytosanitaires vient d’introduire un recours en justice...
Malgré la volonté de baisser l’utilisation des pesticides, cette année a vu un nouveau record d’utilisation.

Nous vous souhaitons à tous de bonnes fêtes de fin d’année et vous remercions pour vos parrainages.
Le miel arrive tout bientôt,
Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Pascal S.

UTPLA apiculteur Pascal S.

Pascal a débuté son parcours par des études technologiques, suivies d'une formation commerciale.
Après un passage dans le domaine passionnant du vin, il s'est dirigé vers le secteur alimentaire puis choisit tout doucement un retour à la nature et l'apiculture.

Ses premiers pas en apiculture se font vers l'âge de 10 ans auprès de son papa qui lui a transmis cette passion, restée en veille dans son cœur.
Après quelques années loin des abeilles, l'odeur de la cire, la beauté d'un cadre en construction, le bruit de la ruche en activité ou encore le goût du miel fraîchement prélevé lui manquaient.
Alors une ruche, puis une autre et encore une autre .....

Dans cette aventure, il est accompagné de son plus fidèle apprenti, son fils Arthur.
Sa fille Pauline quant à elle, excelle dans le collage des étiquettes, et c'est sans oublier la reine de cette famille, son épouse Isabelle qui avoue s'amuser lors de la mise en pot du miel.

Fin de saison pour les abeilles !

Chers parrains,
En ce mois de décembre, je vous écris pour vous souhaiter, un peu en avance, d'heureuses fêtes de fin d'année.
L’occasion aussi de vous donner quelques nouvelles du rucher.
Cette année, un mal aura touché toute la filière sans exception : les frelons asiatiques ! Prédateur sanguinaire, venus d'Asie, mettre à feu et à sang les cheptels français.

Pourtant j'ai du mal à tout lui mettre sur le dos à ce pauvre insecte, importé par erreur, par l'homme.
Car oui, c'est encore notre faute tout cela. Avec nos envies de posséder toujours plus, pour remplir nos placards, ou par confort.
A vouloir s’entourer de plus en plus de technologie « made in china », et hop ! avec la livraison de portables, une compagnie de frelons offerte !

Bon sérieusement nos abeilles...
Très peu de pertes avant hivernage, et je pense expliquer cela par le fait que les ruches ayant produit des quantités de miel anormalement élevées entre le 15 mai et le 15 juin,
j’ai pris la décision de ne pas les faire produire sur l’été.
C’est pour cela qu’en septembre, malgré la longue période de sècheresse, elles étaient populeuses et lourdes.

Sommes-nous parfois trop gourmands avec la nature ?
Derrière la ruche, il n’y a pas de réseaux identiques à ceux qui alimentent nos robinets d’eau ou nos interrupteurs pour nous donner la lumière.
Il y a la nature...
L’apiculteur pour produire du miel est le seul lien entre la nature (et ses aléas), la colonie (qui est au cœur de la tourmente) et si possible le pot de miel...
Son rôle c'est de respecter et d'aider cette nature fragile.
Je remercie tous nos parrains qui comprennent le métier d'apiculteur et qui ne se plaignent pas pour une semaine ou deux de retard sur la livraison des pots.
Comme l'abeille, je suis le rythme imposé par Dame Nature.

Chacun doit observer et apprendre à lire son environnement en sortant le profit du premier plan.
Je remercie donc tous les parrains qui me soutiennent et on comprit cela.
Je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes entourées par ceux que vous portez dans vos cœurs.

Sans oublier la meilleure des colonies ! l’équipe de « Un toit pour les abeilles »
BZzz et bon courage
Pascal

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Le rucher de Checy

Le rucher de Checy
Les ruches sont situées à Mardié près de Chécy dans le Loiret et quelques unes en Sologne.
Ces emplacements permettent de récolter un miel de forêt avec des proportions variables selon les années et floraisons de Châtaigniers, Ronces , Chênes et Sapins.
Les abeilles sont de race BUCKFAST, admirables en tous points, courageuses, résistantes et douces.
Aujourd'hui elles sont ses protégées, et Pascal, leur dévoué serviteur...

L'apiculteur : Grégoire H.

UTPLA apiculteur Grégoire H.

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Une belle fin d'année à tous !

Chères marraines, chers parrains,
Les abeilles ont pu bénéficier d’une belle arrière-saison pour compléter leurs réserves d’hiver.
Elles ont eu notamment une belle floraison de lierres, leur permettant d’engranger quelques ressources complémentaires, nectar et pollen.

Au moment où je vous parle, elles débutent tout doucement leur hivernage, qui devrait leur permettre de se reposer et de se tenir au chaud dans la ruche jusqu’au retour du printemps…
J’irai quand même jeter un petit coup d’œil de temps à autre, voir notamment si les réserves sont toujours abondantes.
Je pense aussi faire un traitement complémentaire conte le « varroa destructor », qui a particulièrement proliféré cette année.

J’ai à présent, grâce à vos parrainages, une centaine de colonies en hivernage.
Elles sont bien populeuses et fortes ! c’est prometteur pour la saison prochaine.
De mon côté, j’ai fini la préparation des pots de miel pour les parrains, la semaine dernière.
Les livraisons devraient avoir lieu dans les jours qui suivent… J’espère que le miel vous plaira.
L’occasion pour moi, de vous remercier chaleureusement pour toute l‘aide que vous m’apportez au quotidien dans mon activité apicole.
Ca fait chaud au cœur de savoir qu’on est soutenu !

Je vous souhaite à toutes et tous, de très belles fêtes de fin d’année, pleines de joie et de gourmandise.
A bientôt,
Grégoire

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Yvon T.

UTPLA apiculteur Yvon T.

Je m'appelle Yvon TORCAT.

Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.

J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.

Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.

Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.

Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.

Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.

Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.

Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.

Je propose uniquement un miel de lavande.

La saison s'achève...

Chères marraines, chers parrains,

Je vous partage le bilan de mon activité apicole pour la deuxième partie de l’année…
ma seule récolte de miel de l’année est un excellent cru de Lavande très parfumé, de couleur or.
Grâce à l’alternance de la pluie et du beau temps, la quantité de miel a été très correcte.

Après l’extraction et la mise en pot du miel, j’ai expédié les colis à mes parrains, qui devaient l’attendre avec impatience j'imagine...
J’ai laissé un maximum de miel dans les corps de mes ruches pour que nos abeilles puissent passer l’hiver sereinement.
Malgré ces précautions les attaques incessantes des frelons asiatiques durant l’automne m’ont décimés plus d’une dizaine de colonies. Cette année les abeilles auront subi une véritable pression de ce prédateur très agressif !

Durant l’hiver les abeilles restent en grappe pour maintenir une température douce. Elles restent confinées dans les ruches car les températures ont bien chuté et il n y a plus rien à butiner.
Je reviendrai vers vous au printemps prochain avec je l’espère de bonnes nouvelles de nos colonies d’abeilles en sortie d’hivernage…
En attendant je vous souhaite un peu en avance de très belles fêtes et une bonne dégustation du miel !
A bientôt
Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte de miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric W.

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric W.

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Point avant hivernage

Depuis fin Août, les colonies ont toutes terminées leur saison de production.

La saison s’est plutôt bien terminée et les récoltes ont été correctes même si la fin de l’été a été très sèche, laissant peu de possibilité aux ruches de préparer l’hivernage.

Il a fallu faire les traitements contre varroa et surveiller les ruches bourdonneuses à cause des essaimages tardifs ou incidents de fin de saison (par exemple reine blessée lors de la récolte d’été).
Nous avons déjà perdu 5 ruches suite à ces incidents non détectés ou suite à la pression des frelons.

Les frelons sont arrivés assez tard mais ils sont maintenant en très grand nombre et la pression est énorme sur les ruches.
Les pièges et les harpes électriques ne suffisent plus à protéger toutes les ruches.
La réduction des entrées permet aussi de stopper la plupart des frelons avant qu’ils n’entrent dans les ruches mais les frelons plus petits arrivent tout de même à rentrer.
Nous craignons des pertes plus fortes car seules les premières gelées vont les stopper et elles ne sont pas annoncées tout de suite !
Nous croisons les doigts pour que les populations soient suffisantes pour supporter la claustration forcée due aux frelons.

Dans la miellerie les derniers maturateurs se vident et la mise en pot se termine.
La saison d’hiver démarre et les marchés voient de plus en plus d’amateurs venir chercher des produits de la ruche.
Seuls les températures basses et le ciel gris d’hiver manquent maintenant pour assurer le repos d’arrière-saison au petit peuple des ruches.

Merci pour votre aide à tous !

Frédéric et Evelyne

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Bruno H.

UTPLA apiculteur Bruno  H.

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 6 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia, châtaignier et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Quelques nouvelles de la saison et un bilan positif

Bonjour à toutes et tous,

Voici le bilan de ma saison.

Le printemps fut bon et les colonies sont bien reparties. Juin a été pluvieux, la miellée d'acacia fut brutale, intense, ce qui déclencha une fièvre d'essaimage massive. Une leçon d'apiculture, prévoir de la place pour que les abeilles puissent désengorger le nid à couvain et minimiser le blocage de ponte.

La miellée de montagne a été très faible, en cause la sécheresse qui s'installa dès juillet.

Par contre une montée de miellat dès mi-juillet jusqu’à fin septembre a permis une récolte très importante.

La mise en hivernage cette année ne demande pas de nourrissage, les réserves sont plus que suffisantes et les colonies assez populeuses. L'hiver reste une grande inconnue et le mois de janvier sera l'occasion d'un premier bilan !

Bilan général : une très bonne année pour le miel et les essaims constitués!

Toutefois, les premiers frelons asiatiques ont été vus à 8 km de mes ruchers principaux en montagne et sont présents sur mon emplacement d'hivernage, ce sont les premiers. Mais dès le printemps, il va me falloir entreprendre une stratégie de piégeage et apprendre à travailler avec ce nouveau fléau en attendant le suivant, le petit coléoptère qui se trouve
à nos portes en Italie. Je vous joins un petit lien, pour que vous puissiez faire connaissance ! Lien du descriptif petit coleoptere

Merci à toutes et tous pour votre confiance!
Et pour ceux qui reçoivent leur miel cet automne, acacia pour tout le monde !!!

A bientôt.

Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : Thierry C.

UTPLA apiculteur Thierry C.

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Bienvenue à l'hiver...

Bonjour à toutes et tous,

La majeure partie de mon travail d'apiculteur est faite et je suis heureux de cette belle saison apicole qui se termine avec plein d'espoir pour 2019.
Pour revenir sur mon activité : Les miels sont expédiés en ce moment chez les marraines et parrains. Mes abeilles sont prêtes pour cet hiver, avec suffisamment de stock de miel et un traitement anti-varroas terminé car réalisé tôt sur la saison (début août, après les dernières récoltes).

Les colonies sont en mode hivernage. Avec la chute des températures de ces dernières heures, elles seront de moins en moins à l'extérieur pendant les quatre mois à venir... Elles ne se risqueront à sortir que quelques minutes, pour des besoins physiologiques, quand les températures seront supérieures à 10°C.

Pour ce qui est de la saison, je suis très satisfait de la qualité des miels que mes abeilles ont récoltée. J’ai pu récolter cinq variétés en Alsace en faisant des transhumances dans un rayon de 50 km maximum autour de chez moi ; C'est une des particularités de l'Alsace, nous avons une grande variété de floraisons et nectars.
La saison a commencé avec la récolte de miel toutes fleurs (pissenlit, fruitiers, colza, aubépines), puis ce fut l'acacia durant la seconde quinzaine de mai.
Du 15 juin au 15 juillet j’ai récolté du châtaignier dans la région d'Oberbronn, suivi de miel de forêt jusqu'au 31 juillet.
En parallèle j'ai mis une dizaine de ruches au col du Donon pour le miel de sapin.

Une saison très riche en terme de récolte donc, mais aussi en développement de cheptel. Mon activité grandit au fil des saisons et j'espère que d'ici cinq ans, je serai en mesure de passer à temps plein en apiculture.
Une des choses qui me tient à cœur c’est que mes abeilles se développent dans le plus grand respect qui leur est dû !
Je ne suis pas certifié BIO, mais je pense que j'apporte vraiment une grande attention et beaucoup de soin à mes abeilles !
Pour 2019, je change ma façon de construire l'habitat de mes petites protégées en faisant mes cires moi-même, à partir de mes cires d'opercules avec l'achat d'un gaufrier à cire. Cela me permettra de connaitre la qualité des cires, car elles seront 100% bio et sans aucun produit chimique.

De plus, mes ruches sont en bois depuis le début de mon activité ce qui correspond à un habitat naturel.
Et en 2019 j'augmenterai mon cheptel. Le passage en 100% Bio est une chose sur lequel je m'interroge encore, non pas sur l'intérêt mais plus sur la façon de l'appliquer au quotidien... Je pense sincèrement que l'on peut être respectueux et être aussi Bio que certains sans avoir les certifications !

Je vous remercie toutes et tous de votre aide et de la confiance que vous m'offrez par vos parrainages et vos témoignages tout au long de la saison.
Et également un grand MERCI à toute l'équipe d’Un toit pour les abeilles.
A très bientôt

Bizzzz, Thierry

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Le rucher de Winterhouse

Le rucher de Winterhouse

Le premier rucher se trouve 500 m de la résidence de Thierry et le second à 6 km.
Ils sont tout deux adossés à une forêt d'Acacias qui est sa plus grosse production.

Le miel issu de cette miellée est liquide et de couleur jaune clair et d'une grande finesse gustative.
Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommiers, issus de la pollinisation qu'il effectue sur les cerisiers et pommiers proches d'un de ses ruchers.
Ainsi, vous pourrez recevoir un miel toutes fleurs ou d'acacia selon les récoltes.

Thierry utilise des ruches ZANDER qu'il se procure en Allemagne, celles-ci sont très pratiques car elles ont des hausses à miel de même dimensions que l'on appelle aussi hausse multiples ou divisibles ce qui facilite le travail même si le poids est plus important.

Thierry propose aussi le parrainage dans son rucher-maison (cf photo) ainsi, selon les places disponibles, vos abeilles pourront y être installées.
Thierry travaille avec des Apis Mellifera Carnica Sklenar. Il s’agit d’abeilles douces et avec peu d’envie d’essaimage (envol d'une partie de la colonie avec la reine) et un hivernage avec des colonies populeuses.

France 3 Alsace avec Thierry

Thierry était invité sur le plateau d'Alsace Matin pour parler de son exploitation et du projet Un toit pour les abeilles diffusé le 12 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Bilan de la saison 2018

Bonjour à tous!

L'année s'est très bien passée. Le miel est au rendez-vous et les colonies sont dans un état impeccable. Les réserves en miel dans les ruches pour l'hiver sont présentes. Nous espérons que tout se passera à merveille.

À la sortie de l'hiver, nous avons pu constater que les colonies étaient en très bonne forme. Les réserves étaient là et nous n'avons perdu "que" 5 Ruches sur l'ensemble du cheptel.

Le printemps a été froid à son début ce qui n'a pas favorisé le bon développement des colonies. Mais heureusement, cela a vite changé car les températures et les précipitations ont été présentes par alternance, ce qui a été bénéfiques pour les plantes et permis des miellées de l'ensemble du végétal.

Cette année, il y a eu très peu d'essaimage. Les colonies ont pu être pour certaines, divisées ce qui permet le développement du cheptel et ainsi consolide l'ensemble de l'entreprise.
Suite à la récolte, nous avons pu constater la perte d'une ruche, cela arrive malheureusement...

En ce moment, le travail des ruches consiste à vérifier la ponte de la reine.
Il y a aussi la mise en place de pièges pour les frelons asiatiques car cette année, ils sont extrêmement virulents sur certaines ruches. Nous avons donc dû en déplacer car ils ont vraiment un effet négatif sur la vie des ruches.

Karine et moi remercions l'ensemble des parrains de nous avoir soutenu cette année encore. Grâce à vos parrainages, l'année prochaine nous organiserons une visite des ruches ainsi que l'extraction dans notre nouvelle miellerie, nouveau projet qui se concrétise de plus en plus.

Encore merci.

A bientôt.

David et Karine

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Justine H.

UTPLA apiculteur Justine H.

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Une nouvelle saison s'achève

Chères marraines, chers parrains,
J’aime lorsque les choses se déroulent bien pour nos abeilles… et cette saison c’est le cas. Tout du moins jusqu’à présent.
Les essaims sont super beaux, car les abeilles ont pu profiter d’une très belle arrière-saison, à la fois douce et riche en nectars et pollens variés.

Les reines ont bien pondu et les couvains sont pleins. Les colonies ont aussi fait le plein de réserves pour passer l’hiver.
Bref les ruches sont fortes et prêtes à entrer en hivernage.
Cette année, nous comptons 200 ruches sur le cheptel. On espère, si tout se passe bien passer à 250 colonies l’an prochain.

Seule inconnue, et qui peut, à elle seule mettre tout en branle… La météo.
Il faut en effet espérer un vrai hiver et pas une météo « en dent de scie » comme c’est le cas ces derniers jours. On passe d’un jour de gelé à un jour à près de 20°C. Les abeilles en perdent la tête. Les reines continuent de pondre, les abeilles continuent de nourrir les couvains… Alors qu’il n’y a plus de ressources dehors et qu’il faut qu’elles commencent à ralentir l’activité !
Touchons du bois, l’hiver arrive à grand pas !
De mon côté, je m’atèle à la préparation de vos petits colis. Ils devraient arriver très vite dans vos boites aux lettres à présent.

J’en profite donc pour vous souhaiter à toutes et tous de très belles fêtes !
Et encore merci pour tout le soutien que vous m’apportez.
Justine

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan fin de saison 2018 : PROLOGUE

Dans sa toute dernière lettre d’information, Jean Riondet, apiculteur confirmé, relate : 

« Nous vivons un grand contraste entre les régions et au sein même de communes proches. La grande sécheresse a frappé en de maints endroits et au même moment, les ruisseaux, rivières, fleuves qui auront conservé leur activité, auront entretenu des fleurs. »

J’ajouterais à la liste des écosystèmes résilients à la sécheresse, les forêts, au moins certaines, composées de feuillus et pas trop éclaircies par des coupes ou des ravages écologiques, comme celui qui a touché récemment le buis…

Je précisais pour ma part, dans mon bilan de l’année apicole 2018, dont ce texte est un prologue, la nécessité « d’installer des ruches seulement dans les environnements les moins perturbés.»

A cette condition, j’ai la chance d’avoir des colonies qui n’ont quasiment pas souffert de la sécheresse, étant près de zones qui ont résisté à la sécheresse (zones humides et forêts denses).

 

Mais, il y a une exception extrêmement tragique, que je vous présente pour témoigner des risques considérables que font peser la succession, -pire encore, la conjonction, d’incidents météorologiques et écologiques.

Il s’agit d’un désastre en cascade, dans le rucher Mancey, village viticole du Mâconnais.

-          En 2016 et 2017, la pyrale du buis s’est abattu avec une virulence extrême sur les buis, si nombreux dans l’écosystème de cette région et ne laissant derrière son passage que rameaux morts et secs.

-          Suite à cela, dans ce rucher en perte d’effectif, je n’ai plus remis de nouvelles colonies.

-          Cette année, il ne restait plus qu’une seule colonie, qui prospérait.

-          J’ai été informé, vendredi 5 octobre, après coup, qu’un incendie important avait touché le rucher. Je suis arrivé après le départ des pompiers. Les témoins m’ont dit que la colonie avait quitté la ruche à l’arrivée des flammes

-          Arrivé sur place, j’ai dû affronter un spectacle de désolation… Les cadres à l’intérieur de la ruche ont brûlé. Des abeilles trop jeunes pour voler ont été carbonisées, tout le couvain a péri…

L’épisode de sécheresse qui a grillé toutes les prairies alentour, ainsi de le bois mort des buis ont contribué à alimenter un départ d'incendie qui n'aurait sûrement pas pris sinon une telle d'ampleur !

 

La colonie qui a quitté la ruche, à l’arrivée de flammes, a-t-elle trouvé un habitat refuge ? Ce n’est pas évident… J’ai laissé une ruche pour l’accueillir ; elle n’est pas revenue dans ce rucher « maudit ».
Cette colonie aura du mal à reconstituer ses effectifs et ses réserves pour hiverner. Elle est peut-être condamnée par cette succession d’incidents !…

Incendie du 5 octobre 2018 Rucher 716402 (Yves Robert) Commune de Mancey

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Nicolas et Francesco D.- B.

UTPLA apiculteur Nicolas et Francesco D.- B.

Nicolas et Francesco sont deux amis apiculteurs du Nord de la Seine et Marne.
Ils ont décidé de travailler ensemble en exploitant chacun leurs ruches sur des ruchers partagés et en ayant investi dans du matériel commun pour la miellerie.
Tous les deux pratiquent une apiculture sédentaire et respectueuse de l’abeille.
Ils sont sensibilisés aux problèmes de la biodiversité.
Leur cheptel est de 70 ruches environ.
Ils travaillent avec des ruches Dadant 10 cadres.

Ils consacrent principalement leur activité à la production de miels.
Ils font également de l'élevage de reines pour créer des essaims destinés pour la cheptel et à la vente.  

Mise en pots du miel

Bonjour,

la mise en pot a été faite ce dimanche matin.

Tout a été mis en pots (500 pots à l'heure!) grâce à notre pompe doseuse.

Francesco met les couvercles

 

Pompe doseuse

Si tout va bien, étiquetage dimanche prochain alors encore un peu de patience pour la réception des pots qui ne saurait maintenant tarder !

 

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Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette est installé dans une zone de bois et de culture.

Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : aubépine, prunellier, acacia, tilleul, châtaignier, luzerne...

L'apiculteur : Isabelle L.C.

UTPLA apiculteur Isabelle L.C.

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

Belles fêtes à tous !

Chères marraines, chers parrains,

La Chatelaine prend sa plume pour vous donner quelques nouvelles de nos précieuses protégées…
Une heureuse nouvelle à vous partager, et une un peu plus malheureuse…
On commence par la mauvaise ? Je viens de finir de mettre mes ruches en hivernage en Bretagne et sur Paris…
J’avoisine déjà les 30% de perte, avant la sortie d’hivernage. C’est pas fameux.
Pour ceux qui suivent un petit peu l’actus apicole notamment en Bretagne, vous avez eu vent des manifestations nombreuses des apiculteurs bretons qui se sont plaints des pertes folles sur les ruchers bretons cette année… On est au-dessus de la moyenne nationale ! La situation est vraiment critique.
Sur Paris, on est sur la moyenne, mais ça reste toujours trop de pertes...

La nouvelle plus sympathique, c’est qu’on a fait une récolte spectaculaire cette année ! la meilleure depuis bien longtemps. Les miellées bretonnes et parisiennes ont été diversifiées et de qualité.
Résultats de belles variétés de miel pour cette année : Fleurs, Forêt, Printemps et Tilleul.
pas de sarrasin cette année, c’est un peu dommage mais l’agriculteur avec lequel je collabore me promet une miellée de sarrasin la saison prochaine. Cette année il a opté pour une production de lin… La fleur est très jolie, mais peu ruche en nectar pour les abeilles qui ne la butinent qu’en cas de disette…



Quoiqu’il en soit, mes petits parrains vont pouvoir goûter parmi les belles variétés récoltées cette année.
J’espère que le miel vous plaira.

Me reste plus qu’à vous souhaiter à toutes et tous de très belles fêtes de fin d’année !

Merci aussi pour tout le bonheur et le soutien que vous m’apportez au travers vos parrainages.
Je vous fais une bzzzz
Isabelle

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Le rucher de Lanouee

Le rucher de Lanouee
Le rucher est situé sur une parcelle très boisée, très proche de la forêt de Lanouée, second massif forestier Breton boisé de châtaigniers, de chênes et d’hêtres.

La particularité du miel de forêt réside dans son mélange de nectars de miellats, en bouche son arôme rappelle souvent les feuilles sèches des sous-bois, mélange des nectars de châtaignier (73 %), ronces, trèfle blanc, sarrasin et des miellats de chêne et de hêtre.

Au printemps, les abeilles proposent du miel de fleurs, plus doux, souvent apprécié par son côté crémeux naturellement, récolté en mai, il contient surtout du nectar de myosotis, de colza et arbres fruitiers.

Parfois elles transhument sur des champs de sarrasin de juillet à septembre, miel rare, historique de Bretagne, au goût prononcé et à la couleur sombre, très utilisé en pâtisserie et notamment pour la fabrication de pain d’épices. Laquelle on trouve les productions de farine de blé noir.

Ainsi selon les récoltes, vous pourrez recevoir l'un ou l'autre de ces miels ou encore un panachage !

L'apiculteur : Eric F.

UTPLA apiculteur Eric F.

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

De bonnes nouvelles...

Bonjour à toutes et à tous,

L’été se termine sur une saison apicole que je divise en deux.
La première partie, comme annoncé lors de mon précédent message, a commencé très doucement : certains essaims, moins forts après l’hiver, ont redémarré tranquillement, et en laissant faire « dame » Nature, ils ont survécu.
J'ai réussi à élever 8 reines sur 9, un bon début pour la saison prochaine.
La récolte de printemps a été très légère : comme les abeilles butinent parmi les différentes fleurs de printemps, le colza, je suis obligé d’effectuer une récolte, car celui-ci cristallise le miel rapidement.
Par contre, malgré la sécheresse les abeilles ont butiné sur l’acacia, le tilleul et le châtaignier, ainsi que d’autres petites plantes et m’ont permis d’effectuer une belle récolte d’été.
La mise en pots des différents miels d’été et de printemps est presque terminée.
De nouveau les abeilles ont été très sollicitées par le frelon asiatique : le 28 septembre 2018 un voisin m’a appelé pour me faire découvrir un nid à moins de 100 mètres du rucher d’un diamètre de 80 centimètres pour une hauteur d’environ 1 mètre, à environ 12 mètres de hauteur, ce qui représente environ 5000 à 6000 individus, les pompiers doivent intervenir dans les jours à venir.
Dans un piège, sous une ruche, j’ai attrapé 122 frelons en 5 jours !
J’utilise une raquette de Bagminton pour détruire ceux en vol stationnaire devant les ruches.
J’ai arrosé régulièrement les arbres fruitiers qui subissaient la sécheresse : 2 pommiers sur 4 m’ont donné quelques pommes, j’ai cueilli 3 prunes quetsche, c’est un début.
Les oignons ont bien poussé, mais les pommes de terre ont végété.
Une année bien différente des années précédentes.
Ma chienne « Jenka » berger belge malinois va bien, elle aime les photos...
Je vous renouvelle mes remerciements ainsi que le soutien d’Un toit pour les abeilles pour votre participation et votre mobilisation.
Sans vous, je pense que l’on aurait des soucis à se faire.
Un grand merci à tous pour l'intérêt que vous portez à nos abeilles.

Apicalement,

Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Mathieu C.

UTPLA apiculteur Mathieu C.

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

L'hiver arrive... Fin de saison

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon

Les colonies d’abeilles sont allées récolter fin août, sur leur emplacement du nord de la drome, la Lavande.
C’est ce miel là que je vous propose de déguster et que je vous ai envoyé tout récemment. Le miel devrait arriver dans vos boites aux lettres très vite.
Il commence tout juste à cristalliser, pour changer doucement d’aspect, de texture…

La cristallisation est un phénomène naturel et plus ou moins rapide selon les nectars, mais il concerne tous les miels.
Sa composition est un fameux mélange de nectars de lavande de population, de lavandin et de lavande sauvage des collines drômoises.

Depuis, les ruches sont revenues sur leur emplacement d’hivernage pour attendre patiemment le retour du printemps. Cela ne les empêche pas de sortir encore fréquemment, en cette belle semaine de redoux.
Les prairies se couvrent de fleurs de lotiers qu’elles viennent butiner, pour cumuler quelques réserves supplémentaires de pollens et de nectars.



Bientôt l’hiver sera définitivement là, et les abeilles resteront confinées dans les ruches jusqu’au retour du beau temps.

A la miellerie l’activité est très calme, l’extracteur va hiverner dans un coin lui aussi. C’est l’heure de nettoyer une partie du matériel, assembler de nouvelles ruches, filer les cadres pour l’an prochain etc… et profiter au petit matin et au goûter des récoltes de cette belle année !

Je vous souhaite à toutes et tous un très bel hiver, et (un peu en avance) de très belles fêtes de fin d’année !
Merci encore pour tout le soutien que vous m’offrez.
Mathieu

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : Stéphane J.

UTPLA apiculteur Stéphane J.

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Mise en pots miel

Bonjour chers parrains,

Lors de la nouvelle que j'ai publié hier, je vous ai informé que j'allais prochainement mettre en pots le miel récolté cet été et destiné aux livraisons de cet automne.

Lors des portes ouvertes et différents ateliers que j'ai mené, vous avez été nombreux et je vous en remercie, à proposer vos services pour m'aider à la miellerie.

Ainsi, je me permets à ce jour de vous solliciter, vous les bénévoles pour venir m'épauler à réaliser ces travaux qui auront lieu en semaine sur Wy dit Joli Village, lieu dit Enfer (95420) .

Je vous transmets mes coordonnées : 0633210099 ou flexogreen@gmail.com

Un grand merci ! Stéphane

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Bilan de saison 2018

Bonjour à tous,


Je viens vous donner de mes nouvelles, je ne vous avais pas oublié mais le temps passe vite et le travail ne manque pas.
A la visite de fin d'hiver, j'ai constaté une perte d'environ 40% de mes essaims dans mes ruches, due en partie aux frelons asiatique au début d'automne et une météo très pluvieuse et froide sur plusieurs mois consécutifs, ainsi qu'une forte épidémie de varroas.

Heureusement que j'avais anticipé l'été d'avant en faisant de l'élevage ce qui m'a permis de renouveler mon cheptel.

La récolte a ainsi pu être très satisfaisante.
La météo très pluvieuse du printemps a permis à l'acacia de Fontainebleau et au tilleul de Fleurines "d'avoir les pieds dans l'eau" et donc de fournir du nectar en abondance pour le plus grand plaisir de mes abeilles.


Cette année , j'ai du changer de lieu d'habitation pour raisons personnelles, ce qui me conduit à entreprendre des travaux à l'automne prochain pour construire une nouvelle miellerie .
J'ai la chance d'avoir un bon ami apiculteur Sébastien qui m'a gentiment prêté ses locaux pour ma récolte de 2018 mais je dois effectuer 35 minutes de trajet pour m'y rendre ce qui rallonge mes journées de travail.
En effet, ce déménagement contraint me génère de nombreux soucis d'organisation au quotidien.
Ces travaux pour la nouvelle miellerie vont entraîner des coûts supplémentaires dans mon budget mais sont indispensables pour la continuité de mon activité .
J'ai hâte de les commencer afin d'avoir un cadre de travail fonctionnel.


Je tiens à remercier Alain et David de Fontainebleau (apiculteurs aussi Un toit pour les abeilles) pour leur aide précieuse, car ils m'ont permis de trouver deux ruchers dans la forêt domaniale.


Je vous dis à bientôt ,
Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Manuel V.

UTPLA apiculteur Manuel V.

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Une fin de saison compliquée, mais de l’espoir aussi…

Bonjour à tous,

La période hivernale s'annonce pleine d'incertitudes à cause du frelon asiatique qui a fait un carnage sur mes ruchers !
Depuis la fin juillet, j'ai toujours vu au moins un frelon devant chaque ruche en train de traquer les abeilles ;
Et ça continue encore car il ne fait pas assez froid pour permettre aux populations de frelons de diminuer drastiquement à cette période !
Les conséquences sont terribles, les pauvres abeilles ont peur de sortir. Il y a donc très peu de rentrée de pollen et de nectar. Les abeilles ont pourtant besoin de ce pollen pour nourrir les larves…
Moins d'abeilles vont donc naître et la population sera plus faible pour affronter l'hiver.

Les quelques abeilles qui tentent de sortir se font attraper et découper par ces chasseurs redoutables.
Les quelques pièges posés ne sont qu'une tentative désespérée de faire quelque chose... Il faudrait vraiment un moyen de lutte national efficace pour endiguer cette prolifération !
J'ai aussi constaté la perte de mes ruches sur un de mes ruchers au mois d'octobre... les reines ne pondaient plus et les essaims ont fini par mourir.
Que s'est-il passé ? Intoxication ? maladie ? Je ne sais pas, donc difficile de tirer des conclusions…

La bonne nouvelle c’est la création du rucher de l'abeille noire limousine en partenariat avec un toit pour les abeilles, qui va me permettre d'essayer de sauvegarder l'abeille noire grâce à des moyens financiers et techniques plus importants. Ça devrait me permettre de libérer du temps pour m'occuper au mieux de l'élevage des abeilles noires !
Je vais pouvoir me reposer un peu, même s’il y'a toujours du travail (nettoyer les ruches et les cadres, préparer la saison prochaine et surveiller les réserves de nourriture des ruches).
Je croise les doigts pour l'hiver et je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année à tous !

Merci à vous !
Manuel

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Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons.
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance !

L'apiculteur : Sébastien GU.

UTPLA apiculteur Sébastien GU.

Installé apiculteur professionnel en conventionnel depuis 20 ans, j’ai commencé en tant qu’amateur à l’âge de 10 ans avec mon père qui m’a transmis le virus de l’apiculture… Depuis, je ne les quitte plus mes petites abeilles.

Après quelques déboires qui m’ont beaucoup attristé (notamment la perte de 300 colonies en 2007, l’une des pires années apicoles), je fais vivre mes 150 ruches de type Dadant en 10 cadres avec une vraie passion !
Mes abeilles me le rendent bien avec des miels primés dans de nombreux concours départementaux, nationaux mais aussi européens.

Je fabrique aussi des pains d’épices, des bonbons au miel et des figurines en cire d’abeilles que l’on trouve dans mon petit magasin de POMOY.

J’aimerais avoir environ 100 colonies supplémentaires pour pouvoir vivre de ma passion ! Allez n’hésitez pas à me soutenir en parrainant des ruches sur mon rucher !

Pour les fêtes, venez faire le plein d'energie

Chères marraines, chers parrains,

Pour préparer les fêtes de fin d'année, c'est avec plaisir que je vous ouvre les portes de ma Miellerie, les 15 et 16 décembre prochain.
Je vous proposerai mes miels à la vente : Fleurs, Acacia, Tilleul et Lavande…
Il y aura également des pains d’épices, que je réalise moi-même de façon artisanale, des bougies et figurines en cire, du pollen et de la propolis.
De quoi booster vos défenses immunitaires et stimuler votre organisme pour faire face à l’hiver.

Et puis je vous vous proposerai des paniers garnis en tout genre à offrir ou à poser au pied du sapin.

Le rendez-vous est pris ! Soyez nombreux à me rendre visite.

Voici l’adresse de sa Miellerie :
4, Rue du Montoillot
70240 POMOY
Et voici mon téléphone : 06 17 79 03 11

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Le rucher de Pomoy

Le rucher de Pomoy

Les ruches sont installées au centre de la Haute-Saône entre plaines et massifs forestiers.
Les abeilles y sont particulièrement bien et elles y produisent plusieurs sortes de miels…
Du miel de Fleurs de Printemps, d’Acacia, ou encore du miel de Tilleul et de Fleurs d’Eté.

Plusieurs emplacements sont disposés à cet effet autour du petit village de POMOY où se situe le rucher, et où il fait bon vivre pour nos précieuses abeilles !

L'apiculteur : Denis F.

UTPLA apiculteur Denis F.

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Une belle saison, mais je reste vigilant

Chères marraines, chers parrains,

Ça y est, ma saison apicole s’achève, ou tout du moins se ralentit un peu avec l’arrivée du froid ces derniers jours.

Cette année, les abeilles ont pu profiter d’une météo clémente, avec pas mal de pluies sur la région, ce qui a permis de belles floraisons.
Le problème, comme vous le savez surement, c’est la prolifération du frelon asiatique depuis quelques temps déjà, et qui s’est intensifiée cette année.
J’ai dû installer un piège toutes les deux ruches environ pour éviter l’hécatombe.

En août, les abeilles ont butiné sur la Lavande et ont pu récolter une belle miellée.
Le problème c’est que la Lavande est pauvre en pollen. Il a fallu trouver d’autres floraisons plus riches en pollens pour que les abeilles puissent faire leurs réserves pour l’hivernage.
Et ça a été le cas avec une belle floraison de romarin, riche en pollens.
Mais les frelons asiatiques ont mis une sacrée pression sur les ruches, empêchant les abeilles de sortir.
Et puis quel drame pour nous apiculteurs, de voir ça !
C’est horrible de voir nos pauvres abeilles se faire attraper et « trucider » par des prédateurs sanguinaires pas très sympas !
J’ai vraiment hâte qu’on trouve une solution optimum pour les éradiquer.

Pour l’hivernage j’ai quelques endroits qui sont encore préservés des frelons, mais ils sont trop éloignés et il faut que je puisse jeter un coup d’œil à mes colonies durant l’hiver.
Donc je vais devoir les rapprocher, en espérant que les abeilles vont bientôt « se grapper » dans la ruche pour passer l’hiver.
En attendant j’interviens en ajoutant des partitions dans les ruches pour que les colonies aient un volume moins important à chauffer, et je vérifie les réserves.
Pour les parrains éventuellement intéressés par mes produits, je serai sur le Grand Marché de Noël d’Auriol les samedi 8 et dimanche 9 décembre 2018.
Passez me voir, je proposerai à la vente du miel, des pains d’épices, du nougat et des coffrets pour les fêtes !

D’ailleurs vos pots de miel sont partis récemment, vous devriez les recevoir très bientôt dans vos boites aux lettres, si ce n’est pas encore fait !
Je vous souhaite à tous, de très belles fêtes de fin d’année, pleine de joie et de gourmandise.
A très bientôt,

Denis

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Le rucher de La Friche

Le rucher de La Friche

10 ruches seront installées à la Friche la Belle de Mai qui est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals).

Denis a donc la gérance de ces ruches parrainées sur le toit de ce lieu incontournable de Marseille.
Les abeilles pourront butiner principalement le tilleul en juin, dans cet environnement urbain et les nectars et pollens des parcs et jardins alentours.

L'apiculteur : Lucas H.

UTPLA apiculteur Lucas H.

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Fin de saison et pause hivernale

Chères marraines, chers parrains,

Je vous résume brièvement dans cette lettre, ma première saison apicole parmi les apiculteurs Un toit pour les abeilles…
J’ai débuté l’année en avril avec 20 ruches en production et 10 essaims.

Grâce à votre parrainage j’ai pu me projeter en 2019 et j’ai commencé l’élevage de reines, pilier indispensable de l’apiculture.
Cette année avec la météo clémente, toutes mes fécondations de reines ont réussi, et mes 30 petites colonies d’élevages dites "mini +" sont prêtes pour 2019.

Nos ruches situées en Meurthe et Moselle ont produit du miel d’Acacia en mai et du miel de Tilleul en juin.
Puis elles ont fait leur retour dans les Vosges en juillet pour la fameuse miellée de Sapin.
J’ai pris la décision de leur faire passer l'hiver près de chez moi, car les ressources florales de fin de saison étaient plus présentes ici et non asséchées par le manque d'eau.



Avec l'arrivée du froid, et même de la neige depuis hier, j'ai commencé la mise en pot, la préparation du matériel pour la nouvelle saison (refonte de cadres) etc….
Je me suis aussi chargé de la vente avec les clients venus sur place et sur ma boutique internet, mais aucun marché prévu cet hiver.

Il est possible de suivre mes aventures plus en détail sur facebook et instagram : mielosiris ou sur le site web ( www.miel-osiris.fr )
Abonnez-vous si vous le souhaitez, pour qu’on garde un contact quotidien…

Ce courrier est aussi l’occasion de vous remercier encore, pour tout le soutien que vous m’apportez !
Je vous souhaite à toutes et tous de très belles fêtes de fin d’année et une gourmande dégustation de votre miel…
Lucas

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Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Actus abeilles
En préambule des nouvelles des abeilles, nous vous transmettons les premiers résultats d’une enquête nationale relative aux mortalités des colonies d’abeilles durant l’hiver 2017/2018.
Cette étude a été menée à grande échelle par la Plateforme ESA (Epidémiosurveillance Santé Animale). Elle a été réalisée auprès de la filière et a obtenu ...




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