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L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Bilan d'été chez Pascale et Claude

Le 8 août 2018

 

Bonjour à tous,

Nous tenons à tous vous remercier de votre soutien et à remercier nos parrains reçus lors de nos portes ouvertes le 29 juillet. Nous étions une vingtaine réunis à la Miellerie des Fontenelles, nous avons partagé un bon moment d’échanges et de convivialité. Après un passage au rucher où nous avons pu voir les abeilles, les reines, les mini-plus, le miel... Nous nous sommes retrouvés à la Miellerie pour voir l’extraction et partager un pot de l’amitié.

Pour cette année 2018, le démarrage a été très compliqué pour les abeilles. Nous avons dû faire face à des surmortalités exceptionnelles dans les ruches. Certains de nos collègues ont perdu jusque 80-90 % de leurs ruches.....

Après, la saison a été facilitée par une météo qui a été à peu près bonne et donc les miellées ont été au rendez-vous ce qui a permis à beaucoup de nos entreprises de s’en sortir.

Nous venons d’apprendre que l’utilisation des pesticides a progressé de 12 pour cent, entre 2014 et 2016, ceci explique largement les surmortalités constatées dans les ruches. Les néonicotinoïdes seront interdits en France à compter du 1er septembre, nous espérons que Nicolas Hulot aura assez de courage pour ne pas signer de dérogations...

Revenons à la saison, beaucoup de pluie puis beaucoup de soleil ça nous fait des fleurs donc du nectar, du Pollen. Heureusement que la saison nous a été favorable car les pertes en fin d’hiver nous avait affecté au niveau du moral. Heureusement que nous sommes deux... Tant de mortalités dans les ruches, tant de ruches pleines de miel, mais plus une seule abeille... Nous avons refait des essaims, et nous sommes repartis... Les parrains sont un soutien, les petits mots reçus, les cartes, les mails. Merci à tous, ça fait chaud au cœur.

La récolte de pollen a été bonne et celle de miel s’annonce bien.

 

Encore merci et à tout bientôt!

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Pascal S.

UTPLA apiculteur Pascal S.

Pascal a débuté son parcours par des études technologiques, suivies d'une formation commerciale.
Après un passage dans le domaine passionnant du vin, il s'est dirigé vers le secteur alimentaire puis choisit tout doucement un retour à la nature et l'apiculture.

Ses premiers pas en apiculture se font vers l'âge de 10 ans auprès de son papa qui lui a transmis cette passion, restée en veille dans son cœur.
Après quelques années loin des abeilles, l'odeur de la cire, la beauté d'un cadre en construction, le bruit de la ruche en activité ou encore le goût du miel fraîchement prélevé lui manquaient.
Alors une ruche, puis une autre et encore une autre .....

Dans cette aventure, il est accompagné de son plus fidèle apprenti, son fils Arthur.
Sa fille Pauline quant à elle, excelle dans le collage des étiquettes, et c'est sans oublier la reine de cette famille, son épouse Isabelle qui avoue s'amuser lors de la mise en pot du miel.

Essaimage et miellees

Bonjour,

Les abeilles sont en forme avec un faible taux d'essaimage.

L'essaimage est un phénomène observé au printemps notamment mai et juin lorsque la colonie d'abeilles devient populeuse.
Cela consiste au départ de la reine avec une partie des abeilles de la ruche formant alors un nuage d'abeilles dans le but de constituer une nouvelle colonie.
Cela peut être du au fait que la ruche est devenue trop petite ou encore l'âge de la reine.
Le travail de l'apiculteur est effectivement de limiter l'essamiage.

Concernant le miel malheureusement peu de miel de printemps dû à des orages importants qui ont abimé les floraisons mais heureusement un peu mieux sur l'acacia par la suite.

Elles commencent à sortir les mâles dans certaines colonies qu'elles estiment ne plus êtres "utiles".

Maintenant il faut espérer que le temps se maintienne pour la miellée d'été qui démarre avec des écarts importants de température (le 21 juin 6.5°le matin ! Et 26° l'après-midi !).

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Le rucher de Checy

Le rucher de Checy
Les ruches sont situées à Mardié près de Chécy dans le Loiret et quelques unes en Sologne.
Ces emplacements permettent de récolter un miel de forêt avec des proportions variables selon les années et floraisons de Châtaigniers, Ronces , Chênes et Sapins.
Les abeilles sont de race BUCKFAST, admirables en tous points, courageuses, résistantes et douces.
Aujourd'hui elles sont ses protégées, et Pascal, leur dévoué serviteur...

L'apiculteur : Grégoire H.

UTPLA apiculteur Grégoire H.

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Je vous invite au rucher

Jeudi 26/07/18

Chers parrains,
C'est avec beaucoup de plaisir que je vous accueille sur mon rucher le Samedi 1er Septembre 2018.
Rdv à 14h au point de ralliement ... Prenez le rond point proche Netto et prenez ensuite la sortie en face (de l'autre côté de la D112).
Stationnez-vous ensuite sur le parking .

cliquez ici pour le lien vers google map

Les ruches sont à 5 minutes. Nous décollerons à 14h depuis le lieu du rendez-vous...
Au programme :
Ouverture des ruches par petits groupes en tenues de protection.
Je vous partagerai ma passion pour les abeilles et vous expliquerai le fonctionnement d'une colonie ainsi que les différentes facettes de mon métier.

Cette journée est gratuite et ouverte à tous.
Venez nombreux !
Grégoire

Pour vous inscrire, rendez-vous sur notre site :https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/91-rencontre-au-rucher.html

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Yvon T.

UTPLA apiculteur Yvon T.

Je m'appelle Yvon TORCAT.

Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.

J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.

Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.

Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.

Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.

Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.

Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.

Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.

Je propose uniquement un miel de lavande.

Quelques nouvelles des ruches

Le 25/07/2018


Bonjour mes chers parrains,

Le mois de mars fut à rebondissement : gros écart de température (neige puis douceur). J'ai perdu des colonies pendant ce mois-ci.
Le printemps fut correct pour le développement de mes colonies.
Malheureusement, en avril et mai, de nombreuses ruches ont essaimé. J'ai perdu des dizaines d 'essaims car je ne suis pas tout le temps sur place, sur mes differents ruchers.

A la mi-juin, j'ai transhumé mes ruches la nuit sur le plateau de Valensole dès que les champs de lavande commençaient à fleurir.
Les lavandes sont très belles grâce à de nombreuses pluies en avril et mai.

Tout se décide en ce moment, au mois de juillet, car à la fin du mois, toute les lavandes vont être coupées et je ferai la récolte a ce moment-là.
Une belle pluie serait la bienvenue ces jours-ci pour donner une belle miellée de lavande. Pour moi, c est la seule récolte de l année.

Prochainement je vous tiendrai au courant de ma récolte du miel de lavande.


Alors à bientôt!

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte de miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric W.

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric W.

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Bilan de la saison

Le 1er août 2018

 
Bonjour,

Depuis le mois d’avril les colonies sont effectivement toutes sorties d’hivernage, la plupart en très bon état. Très peu de mortalité, bonne vitalité pour l’ensemble des ruches. Malgré l’eau présente partout, pas de dégât à noter sur les ruches, pas d’inondation sérieuse, juste quelques soucis pour aller visiter certaines colonies en forêt. Même en pick-up 4x4 certains chemins sont restés impraticables, nous nous sommes embourbés plusieurs fois. Par contre l’eau a permis d’irriguer correctement toutes les plantes sauvages et la première miellée, printemps et acacia, s’est très bien passée. Les essaims en ont bien entendu profité aussi pour s’envoler. L’année a été assez forte pour l’essaimage, mais cela n’a pas empêché une bonne récolte de printemps. Les ruches ont ralenti pendant 2 à 3 semaines puis ont redémarré correctement. Nous finissons aussi juste la mise en pot : nous allons pouvoir attaquer maintenant la récolte de la miellée d’été.

Les frelons sont cette année assez tardifs, la pression sur les ruches commence juste maintenant à se faire sentir. Les pièges sont actifs et se remplissent mais ce n’est pas suffisant pour certains ruchers qui commencent à se paralyser (les abeilles restent bloquées sur la planche d’envol par les frelons qui les attendent en vol stationnaire). La pression des frelons s’additionne aux conditions climatiques qui deviennent très chaudes et diminuent la production de nectar pour les fleurs qui n’ont pas encore desséché. Les harpes électriques dont nous disposons sont aussi assez efficaces et permettent de diminuer la pression. Aucun produit chimique n’est utilisé pour lutter contre les frelons.

Nous avons récolté 2 ruchers pour la miellée d’été et la chaleur est de la partie. Le sauna dans les combinaisons apicoles est gratuit ! Pour l’instant le mal au dos est supportable et bilan est correct mais il nous reste 80% de la récolte à faire. Nous vous tiendrons au courant sur le résultat des futurs ramassages.

La journée porte ouverte a bien eu lieu à la  mi-juillet et s’est très bien passée. C’est un très bon moment de partage avec les parrains qui peuvent se rendre compte de ce que représente l’entretien du rucher dans la chaleur et sous la combinaison ! Bonne humeur et bonne ambiance étaient au rendez-vous.

Merci pour votre aide tous !

Amicalement

 

 

 

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Bruno H.

UTPLA apiculteur Bruno  H.

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 6 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia, châtaignier et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Miel de vos colis

Bonjour a toutes et tous,

 

La livraison de printemps arrive (pour les parrains recevant leur miel sur cette période).

 

Je me suis permis de panacher vos envois avec deux miels de montagne afin de vous faire découvrir les différences que l'on peut obtenir sur deux ruchers :

le premier à 1000 m (le plus foncé avec une pointe de bruyère callune), le second à 850 m (celui qui est figé type montagne classique )

 

J’espère que cela vous amusera de comparer, bonne dégustation !

 

cordialement Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

L'apiculteur : Thierry C.

UTPLA apiculteur Thierry C.

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Venez me rendre visite au Rucher

Chers parrains,
C'est avec beaucoup de joie que je vous ouvre les portes de mon rucher le Samedi 7 juillet 2018 de 9h00 à 15h00.


Au programme :

Visite de la miellerie avec explication des différents appareils (extracteur/ maturateur/pompe doseuse)...
Ouverture d'une ruche,
Extraction de miel et dégustation du miel fraîchement récolté...
La visite du rucher de Wintershouse aura lieu à quelques centaines de mètres à pieds... Là où je fais mes plantations d'arbres mellifères et de jachère apicole.

Un vrai moment d'immersion !

Pour en savoir plus sur ma porte ouverte et vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/92-rencontre-chez-thierry.html

Venez nombreux !

Thierry

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Le rucher de Winterhouse

Le rucher de Winterhouse

Le premier rucher se trouve 500 m de la résidence de Thierry et le second à 6 km.
Ils sont tout deux adossés à une forêt d'Acacias qui est sa plus grosse production.

Le miel issu de cette miellée est liquide et de couleur jaune clair et d'une grande finesse gustative.
Sa seconde production est un miel polyfloral constitué de fleurs de prairie, tilleuls, cerisiers, pommiers, issus de la pollinisation qu'il effectue sur les cerisiers et pommiers proches d'un de ses ruchers.
Ainsi, vous pourrez recevoir un miel toutes fleurs ou d'acacia selon les récoltes.

Thierry utilise des ruches ZANDER qu'il se procure en Allemagne, celles-ci sont très pratiques car elles ont des hausses à miel de même dimensions que l'on appelle aussi hausse multiples ou divisibles ce qui facilite le travail même si le poids est plus important.

Thierry propose aussi le parrainage dans son rucher-maison (cf photo) ainsi, selon les places disponibles, vos abeilles pourront y être installées.
Thierry travaille avec des Apis Mellifera Carnica Sklenar. Il s’agit d’abeilles douces et avec peu d’envie d’essaimage (envol d'une partie de la colonie avec la reine) et un hivernage avec des colonies populeuses.

France 3 Alsace avec Thierry

Thierry était invité sur le plateau d'Alsace Matin pour parler de son exploitation et du projet Un toit pour les abeilles diffusé le 12 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : David et Karine D.

UTPLA apiculteur David et Karine D.

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Un bilan réjouissant pour cette sortie d'hiver!

Le 28/03/2018

Mes chers parrains,

Je viens vous donner quelques nouvelles de nos précieuses abeilles et elles sont plutôt bonnes ! L’hiver s’est bien passé, les pertes sont faibles : sur un peu plus d’une centaine de ruches, nous n'en avons perdu "que" 5.
C’est bien en dessous de la moyenne nationale établie à 30% cette année. La récolte s’annonce donc bonne et on compte acquérir de nouvelles ruches.
On envisage également de construire une miellerie sur notre terrain, d’ici à la fin de l’année si tout avance bien.
Je ne manquerai pas de vous tenir au courant de l’actualité de vos abeilles et de notre projet de miellerie. Et promis, je mettrai en ligne très bientôt, de belles photos de nos protégées.

Encore merci pour votre soutien et votre engagement.

 

David et Karine

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Justine H.

UTPLA apiculteur Justine H.

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Bilan de la saison apicole

Le 8 août 2018

 

Mes chers parrains, voici un petit bilan de la saison apicole :

Malgré un début de saison très difficile avec moins de colonies escomptées dû aux pertes hivernales et de plus faibles colonies en sortie d'hiver, les abeilles nous épaterons toujours... Elles ont su rattraper le retard et nous avons récolté plus de miel que l'année précédente (ce n'était pas très difficile car l'année 2017 fût catastrophique concernant les récoltes de miel). 

Nous sommes aussi très contents côté élevage, car la fécondation des reines s'est très bien passée grâce à une météo plutôt clémente avec de très jolies journées ensoleillées et peu de vent.

Le seul bémol à l'heure actuelle est le manque de précipitation dans les Hauts de France et notamment dans le Nord. Les fleurs "grillent" beaucoup trop vite et les abeilles ne trouvent pas les ressources nécessaires en nectar.

La saison touche à sa fin, il nous reste quelques ruches à récolter. Mais le plus important reste encore à faire ; les essaims qui serviront à renouveler les ruches qui n'auront malheureusement pas passé l'hiver mais aussi à fournir de nombreux apiculteurs amateurs.

Un grand merci à vous!

 

Vous pouvez également nous suivre sur Notre page Facebook "l'abeille du mont"

 

 

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Yves R.

UTPLA apiculteur Yves R.

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches et leur objectif sur 2 à 3 ans est de développer une exploitation afin d'atteindre le nombre de 200 ruches permettant alors d'obtenir un statut apicole professionnel

L'exploitation est conduite selon le cahier des charges de la production biologique du miel en vue d’obtenir la certification biologique Ecocert (choix judicieux de l’emplacement des ruchers, du traitement pour les colonies et les ruches compatible avec la charte Bio...)
Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré dites plus respecteuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, l’élevage de reines et la production d’essaims, ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille ; et, envisagent à terme d’autres produits de transformation du miel, tel que le pain d’épices.

Bilan fin de saison 2018

Le 26 juillet 2018

 

Bonjour,

C’est la première fois que deux années consécutives sont favorables pour l’apiculture en Bourgogne du Sud. Cela nous avait beaucoup manqué ces dernières années…
Ce n’est pas que les perturbations climatiques soient moindres. Il y a eu notamment, cet hiver, de très fortes crues en vallée de Saône ; mais cela n’a pas impacté notre activité.

Le début de printemps a été encore un peu hésitant, mais la suite s’est très bien déroulée, avec de belles périodes d’ensoleillement et des pluies régulières, maintenant une très belle végétation, jusqu’en été.

Notre activité pédagogique se renforce avec la publication, au printemps prochain d’un guide, sur « La conduite de ruches Warré » aux éditions Terre Vivantes, dans la collection Facile et Bio. Il s’agira d’un livre pratique, généreusement et très élégamment illustré par les photographies d’Aurélie Jeannette, qui a fait un reportage en plusieurs étapes au cours de la saison.

En essayant de donner envie de mieux connaitre et d’élever des abeilles, sans en masquer, ni la richesse, ni peut-être les difficultés (!); et en présentant des solutions techniques simples, je raconte une histoire moderne de l'apiculture, à laquelle tout(e) amoureux(se) de la nature pourrait avoir envie de participer!

Parce qu’il y a des problèmes écologiques sévères (baisse en diversité des floraisons, pression des parasites exotiques, varroa, frelon…, intoxication par les pesticides), il y a des difficultés à élever des abeilles et par la suite à avoir un niveau d’activité économique suffisant; les impératifs économiques créant une pression supplémentaire.

Pour rompre ce cercle dépriment, il faut pouvoir consacrer de la disponibilité d’esprit et des moyens pour envisager de bonnes issues. Celles-ci reposent dans le fait d’installer des ruches seulement dans les environnements les moins perturbés et de conduire avec lucidité les colonies. Il n’est pas raisonnable de demander aux colonies d’abeilles de produire au-delà de ce qui est écologiquement soutenable, de priver les abeilles de leur propre alimentation en miel et de les déranger en permanence.

Le miel, comme toute l’alimentation devrait être de la meilleure qualité et vendu avec un bon rapport qualité-prix. La baisse des prix induit une chute de qualité dont nous payons en réalité, le prix, mais en différé, avec les désordres écologiques et sanitaires, dont personne ne s’aventure à chiffrer l’addition mirobolante. (Pour exemple, le coût de la dépollution de l’eau dépasserait le montant du budget de l’Etat…).

L’externalisation des contraintes écologiques et sociales, qui est la grande tentation, que l’on voudrait même présenter comme une vertu économique, est sans devenir. Nous sommes et vous êtes de celles et ceux qui ont le courage d’envisager les choses autrement, en revendiquant et soutenant une démarche solidaire, décroissante et durable.

   

A bientôt.


Yves ROBERT

 

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Nicolas et Francesco D.- B.

UTPLA apiculteur Nicolas et Francesco D.- B.

Nicolas et Francesco sont deux amis apiculteurs du Nord de la Seine et Marne.
Ils ont décidé de travailler ensemble en exploitant chacun leurs ruches sur des ruchers partagés et en ayant investi dans du matériel commun pour la miellerie.
Tous les deux pratiquent une apiculture sédentaire et respectueuse de l’abeille.
Ils sont sensibilisés aux problèmes de la biodiversité.
Leur cheptel est de 70 ruches environ.
Ils travaillent avec des ruches Dadant 10 cadres.

Ils consacrent principalement leur activité à la production de miels.
Ils font également de l'élevage de reines pour créer des essaims destinés pour la cheptel et à la vente.  

Récolte d'acacia

Bonjour,

Nicolas tenait à vous partager les photos de sa récolte d'acacia.
Les cadres de ruches pleins de miel sont mis dans un extracteur pour y récupérer le précieux nectar des butineuses.

Miam !

 

 

 

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Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette est installé dans une zone de bois et de culture.

Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : aubépine, prunellier, acacia, tilleul, châtaignier, luzerne...

La Marne située à proximité, apporte l’eau nécessaire à la colonie.

L'apiculteur : Isabelle L.C.

UTPLA apiculteur Isabelle L.C.

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

Présentation du frelon asiatique

Le 27 juillet 2018

 

Chères Marraines, chers Parrains,

Je vais vous présenter le frelon asiatique :

Espèce nouvelle pour la faune européenne, Vespa velutina nigrithorax a été signalée officiellement en France (pour la première fois en Lot-et-Garonne) en 2005. Une des hypothèses relative à son introduction est celle d’une arrivée accidentelle via des marchandises chinoises importées du Yunnan.

En comparant avec le frelon européen, l’asiatique est plus petit en gabarie, porte des ailes à la manière d’un hélicoptère et possède des pattes et un abdomen de couleur orange.

Le frelon asiatique fait plus de dégâts dans nos ruchers que le frelon européen.

Le premier peut vider une ruche en deux mois. Le second n’est pas un amateur d’abeilles, sauf en cas de disette.

Lorsque qu’une ruche est agressée par le frelon, les abeilles se protègent en faisant un tapis à l’entrée de la ruche.

Le frelon attrape l’abeille au vol et commence à lui couper la tête et l’abdomen et ne garde que le thorax. Pourquoi ? La seule partie où la protéine est présente en grande quantité pour nourrir ses progénitures.

La part protéinée du régime alimentaire de V. velutina est composée à 80 % d’abeilles. Le reste est composé de chenilles, papillons, mouches, libellules et autres insectes, mais aussi d’araignées.

Les restes de l’abeille (têtes, abdomens) gisent sur le sol dans mon jardin.

 

Pour faire face, j’essaye de les piéger avec 1/3 de vin blanc, 1/3 de sirop de cassis ou de grenadine et 1/3 de bière brune

Avec un passage en magasin

Un nid de frelons

Les nids grossissent progressivement du printemps à l’automne, lentement jusque début juillet, puis ils gagnent 4 à 6 cm de diamètre par semaine. À sa taille maximale, fin octobre, le nid est composé en général de six à sept étages de couvain, appelés gâteaux de cellules ou strates qui renferment le couvain. Il a été trouvé des nids de 14 strates. Ces gâteaux ont un diamètre de 23 à 29 cm, leur bord est séparé de l’enveloppe par un espace de 15 mm. L’espace séparant deux strates atteint 10 à 12 mm. Les alvéoles ont en moyenne 8,5 mm de diamètre pour une profondeur de 26 à 29 mm. On a compté jusqu’à 17 000 cellules par nid. Au maximum de l’activité (septembre - octobre), la population de frelons à l’intérieur du nid varie de 1 200 à 1 800 individus.

L’intérieur, magnifique !

Après une petite récolte, une poêlée de larves hyper protéinées, accompagnées de riz.

 

Plus besoin d’aller en Asie pour goûter à ce fabuleux met ! Venez me voir à la prochaine porte ouverte ; je vous en préparerai rien que pour vous !! avec un verre d’hydromel.

Les frelons arrivent sur mon rucher fin juillet et sont présents jusqu’en novembre.

À bientôt

Isabelle la Châtelaine

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le rucher de Lanouee

Le rucher de Lanouee
Le rucher est situé sur une parcelle très boisée, très proche de la forêt de Lanouée, second massif forestier Breton boisé de châtaigniers, de chênes et d’hêtres.

La particularité du miel de forêt réside dans son mélange de nectars de miellats, en bouche son arôme rappelle souvent les feuilles sèches des sous-bois, mélange des nectars de châtaignier (73 %), ronces, trèfle blanc, sarrasin et des miellats de chêne et de hêtre.

Au printemps, les abeilles proposent du miel de fleurs, plus doux, souvent apprécié par son côté crémeux naturellement, récolté en mai, il contient surtout du nectar de myosotis, de colza et arbres fruitiers.

Parfois elles transhument sur des champs de sarrasin de juillet à septembre, miel rare, historique de Bretagne, au goût prononcé et à la couleur sombre, très utilisé en pâtisserie et notamment pour la fabrication de pain d’épices. Laquelle on trouve les productions de farine de blé noir.

Ainsi selon les récoltes, vous pourrez recevoir l'un ou l'autre de ces miels ou encore un panachage !

L'apiculteur : Eric F.

UTPLA apiculteur Eric F.

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Nouvelles et remerciements d'Eric (avec photos)

Bonjour à toutes et à tous,

Je vous renouvelle mes remerciements pour votre soutien ainsi que le travail d’« un toit pour les abeilles », sans vous je n’aurai pas augmenté mon nombre de ruches et préservé aussi bien celles existantes.

Le grattage des hausses et des cadres ainsi que la préparation de nouveaux cadres a été effectué cet hiver. Comme les années précédentes, la météo est très capricieuse, quelques jours de bon temps suivi d’un temps médiocre et les nuits sont encore très froides.
J’ai perdu moins de ruches cet hiver, mais en contre partie, quelques essaims n’ont pas redémarré la saison et végètent.
J’ai commencé la récolte de printemps avec les cadres totalement operculés avant que le miel ne cristallise dans les hausses, j’espère récolter le reste dans les jours à venir. Je vous conserve votre miel de printemps qui est très fruité en bouche.
Dans le jardin, j’ai planté des pommes de terre, des oignons, des échalotes, quelques pieds de potiron, potimarron, melon et concombre. La dizaine d’arbustes de la haie et le prunier ont bien repris.
J’ai investi dans un car port que j’ai monté et scellé en sortie d’hiver pour y mettre à l’abri mon matériel.
Suite aux cours que j’ai suivis l’année dernière sur l’élevage de reine, j’ai entrepris quelques greffages de larves avec plus ou moins de réussite. Neuf reines sont nées, je suis impatient de vérifier la ponte dans les jours à venir.

Encore merci pour vos parrainages et l'intérêt que vous portez à nos très chères « z’abeilles » !

Eric, du rucher de Saint Just

Quelques photos pour le plaisir :

 

 

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Mathieu C.

UTPLA apiculteur Mathieu C.

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.

Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.

Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.

Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.

En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Saison 2018

Bonjour chers marraines et parrains des ruches du Roussillon,

Depuis le mois de mai, les ruches se sont bien développées.
Les essaims faits cette année sont presque tous devenus grands et attaquent depuis début juillet pour les plus beaux, leur première grosse miellée.

Après une récolte de châtaignier honorable, c’est sur la lavande qu’a été amené une bonne partie du cheptel.
Les ruches sont situées actuellement en altitude, à plus de 800m dans la drome provençale.
Cela permet une miellée de lavande tardive tout en profitant de secteur de proximité.

Ce début d’été a aussi été riche en expérience avec une visite de l’exploitation et des ruches par un groupe de 15 parrains, marraines.
Cette belle journée a permis de leur faire découvrir l’intérieur de quelques-unes des ruches en pleine activité sur le châtaignier suivi d'une dégustation des miels récoltés par le passé par les colonies.

Merci pour votre soutien.

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : Stéphane J.

UTPLA apiculteur Stéphane J.

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Une année noire pour mes abeilles

Le 28/05/2018

Chers parrains,

Cela fait un petit moment que je souhaitais vous donner des nouvelles de nos petites protégées, mais j’ai la plume lourde et le cœur encore plus. Vous avez tous entendu parler du « coup de gueule » de l’apiculteur finistérien qui a découvert un cimetière de ruches. Et bien me voilà à vivre la même triste situation.
Pourtant j’avais laissé des ruches en pleine vie pour démarrer l’hivernage. La saison me semblait prometteuse. Les ruches étaient populeuses et les réserves pleines.

Et puis voilà, les premières visites de printemps ont sonné comme le rappel... j’ai visité une vingtaine de ruches localisées sur un premier emplacement. Sur 20 ruches, une seule a survécu.
Puis à chaque visite de nouvelles ruches situées sur un autre emplacement, la statistique se confirmait.

C’est ainsi que sur près de 450 ruches en hivernage, il ne m’en reste plus que 150.
Ce n’est pas 30% de pertes que je déplore (moyenne nationale), mais bien 70% de mes ruches qui sont parties en flambeau.

J’ai longtemps hésité à vous écrire car je me suis beaucoup questionné sur moi, ma façon d’aborder les ruches. Avais-je bien fait ?
Le doute s’est installé, puis j’ai compris, aux vues de toutes ces ruches laissées vides de leurs abeilles et pourtant encore pleine de miel... J’ai compris que des épandages printaniers avaient eu raison de nos abeilles.

Bref la situation est bien triste et je m’active à trouver des solutions rapides pour relancer l’activité. Un toit pour les abeilles va m’aider pour acheter rapidement de nouvelles reines.
Je suis encore secoué, mais je vais remonter la pente grâce à vous.

À bientôt
Stéphane 

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Renald P.

UTPLA apiculteur Renald P.

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Votre apiculteur vous attend

Bonjour,

Renald est très heureux de vous proposer de venir à sa rencontre sur son exploitation apicole et agricole familiale.
Pour cette occasion, il a préparé un marché fermier bio le dimanche 17 Septembre 2017 pour les parrains et tous les amoureux de la nature.


Pour cette occasion il a invité des voisins et partenaires pour tenir des stands de produits locaux que vous pourrez consommer à petits prix sur place.
Par exemple, vous pourrez gouter le pain bio dont la farine est produite avec le sarrasin de Renald ou encore déguster une bière dont le houblon a été pollinisé avec l'aide de ses butineuses installées à proximité des champs de houblon...

Vous pourrez aussi faire la connaissance de Sylvain, voisin et maraicher bio avec qui il a développé un réseau d'entraide...

Pour en savoir plus sur l'évènement et vous inscrire ou partager autours de vous  :

Voir la porte ouverte de Renald

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Le rucher de Domfront

Le rucher de Domfront

Le rucher de Renald est situé dans le bocage Bas-Normand, à la lisière de la forêt d'Andaine sur le site  Natura 2000  et le parc régional  Normandie Maine.

Ses ruches lui procurent du miel toutes fleurs de grande qualité :
- Miel de vergers (pommiers et poiriers hautes tiges)
- Miel de haies (aubépine, châtaigner, ronces...)
- Miel de prairie permanente (pissenlit, trèfles...)
- Miel de phacélie (récoltée grâce la plantation de jachère fleurie)
La récolte se fait deux fois par an, l'une au printemps, l'autre en été, permettant ainsi d'obtenir deux variétés de miel toutes fleurs.
Vous pourrez recevoir en fonction des floraisons (selon les conditions météos) et période de parrainage, l’un et/ou l’autre de ces miels panachés dans votre colis.

L'apiculteur : Manuel V.

UTPLA apiculteur Manuel V.

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Venez rencontrer vos abeilles

Jeudi 26/07/18

Chers parrains,
C'est avec plaisir que je vous accueillerai pour une première immersion au rucher le Samedi 15 septembre 2018 à partir de 10h et tout au long de la journée jusque 18h.
Les participants pourront venir découvrir le Rucher et titiller les abeilles avec l'ouverture de ruches !

Je vous expliquerai en détail mon métier et évoquerai le rôle essentiel joué par les abeilles dans la Nature !

Une petite pause gourmande vous sera proposée autour de produits de la ruche : Miel, pain d'épice, bonbons au miel et à la bergamote bio etc...
Je vous proposerai aussi à la vente du Miel et autres bougies à la cire d'abeilles...

Venez vous immerger dans le monde fabuleux des abeilles...

Cette journée dédiée à l'apiculture est gratuite, alors venez nombreux !
Voici le lien pour vous inscrire à ma journée découverte : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/93-immersion-au-rucher-de-pierrefitte.html

A très vite,
Manuel

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Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons.
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance !

L'apiculteur : Sébastien GU.

UTPLA apiculteur Sébastien GU.

Installé apiculteur professionnel en conventionnel depuis 20 ans, j’ai commencé en tant qu’amateur à l’âge de 10 ans avec mon père qui m’a transmis le virus de l’apiculture… Depuis, je ne les quitte plus mes petites abeilles.

Après quelques déboires qui m’ont beaucoup attristé (notamment la perte de 300 colonies en 2007, l’une des pires années apicoles), je fais vivre mes 150 ruches de type Dadant en 10 cadres avec une vraie passion !
Mes abeilles me le rendent bien avec des miels primés dans de nombreux concours départementaux, nationaux mais aussi européens.

Je fabrique aussi des pains d’épices, des bonbons au miel et des figurines en cire d’abeilles que l’on trouve dans mon petit magasin de POMOY.

J’aimerais avoir environ 100 colonies supplémentaires pour pouvoir vivre de ma passion ! Allez n’hésitez pas à me soutenir en parrainant des ruches sur mon rucher !

Nos abeilles sont heureuses

Vendredi 13/07/18

Chers parrains,

Je vous partage encore un peu de mon quotidien.
Voici trois belles photos de nos abeilles.
Un champ de tournesol situé tout près de nos ruches



Une abeille bien gourmande, sur une fleur de ronce



Et enfin, des bourdons butinant une fleur de tournesol



Belle fin de semaine à vous tous,
Sébastien

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Le rucher de Pomoy

Le rucher de Pomoy

Les ruches sont installées au centre de la Haute-Saône entre plaines et massifs forestiers.
Les abeilles y sont particulièrement bien et elles y produisent plusieurs sortes de miels…
Du miel de Fleurs de Printemps, d’Acacia, ou encore du miel de Tilleul et de Fleurs d’Eté.

Plusieurs emplacements sont disposés à cet effet autour du petit village de POMOY où se situe le rucher, et où il fait bon vivre pour nos précieuses abeilles !

L'apiculteur : Denis F.

UTPLA apiculteur Denis F.

C’est à l’âge de 45 ans, suite à un plan social que Denis s’oriente pour une conversion dans l’agriculture (option polyculture : vignes, oliviers, fourrage et pourquoi pas 5 ruches avec un ami…)
Puis, il prend goût ‘’à mettre les mains dans les ruches’’ et, la saison suivante, se décide de doubler le cheptel !
L’année suivante il double de nouveau et, comme lui dit un vieil apiculteur : « Méfie Petit, quand on met une main dedans, c’est le bras tout entier qui y passe ! »

En effet, il continue à doubler, se forme, se perfectionne, et après une bonne saison apicole, et un soutien collectif, se décide à se lancer dans l’apiculture !
Aujourd’hui, il a 200 ruches mais hélas, qu’une centaine de colonies !

Depuis plusieurs années c’est l’hécatombe et, entre les conditions climatiques, les parasites et la chimie, faire perdurer un cheptel relève d’une gageure !
Il perd (comme beaucoup de ses confrères), entre 30 et 50% de son cheptel chaque année !  

Alors, on se remet en cause, on se forme, on refait des essaims, on en achète, on s’entête et quelquefois on se sent soutenu…alors on continue… avec l’objectif de remplir de nouveau les 200 ruches !!!

Nouvelle printannière

Rucher de la Friche :

Sur l’ensemble du rucher 3 colonies ont mal passé l’hiver et "rament" je dois expertiser prochainement, mais je crains le pire !

Par contre, 7 autres colonies sont "à fond" et o surprise ont déjà rempli une hausse alors que jusqu’à présent c’est à la floraison des tilleuls du bd Longchamp début juin qu’elles "s’emballent"  !!! 
C’est un bon présage pour la récolte fin-juin !

Je n’ai pas encore décidé si je les transhument sur la Lavande ou si je leur laisse passer l’été à Marseille !
Mon expérience d’apiculteur des villes est encore trop légère !  
Un peu chaud pour elles et je ne suis pas sûr qu’elles apprécient les fiestas nocturnes un peu "boum-boum" des toits-terrasses de la Friche… à suivre.

 

Rucher du Moulin Blanc :

Après 2 années de terrible sècheresse : automne, hiver, printemps, (l’été elles ont l’habitude !)...enfin de l’eau !
Le soleil et la chaleur ici dans notre région, nous l’avons !
Mais la pluie se fait rare en ce nouveau siècle !  Heureusement, en ce début d’année ça va !

Donc, qui dit pluie dit fleurs, qui dit fleurs dit nectar, qui dit nectar dit miel !!!!

Les colonies les plus fortes s’en donnent à cœur joie pour nous ramener le meilleur nectar de romarin depuis des années !
Le pollen rentre à gogo car les prairies sont colorées, ce qui m’a permis de faire des divisions (d'une colonie souche faire naître une deuxième colonie.) pour de nouveaux essaims pour l’an prochain ; un vrai bonheur de travailler dans ces conditions… et pour elles et pour moi : l’air est frais, des fleurs partout, le temps alterne entre pluie et soleil ;  parfait pour l’apiculture !

Les colonies qui ont mal passé l’hiver (pour celles qui ont survécu), se refont une santé !                   
Pas de récolte de romarin, mais si tout va bien elles seront prêtes pour le miel de garrigue en juin et surtout pour la campagne avec lavande en juillet !

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Le rucher de La Friche

Le rucher de La Friche

10 ruches seront installées à la Friche la Belle de Mai qui est à la fois un espace de travail pour ses 70 structures résidentes (400 artistes et producteurs qui y travaillent quotidiennement) et un lieu de diffusion (600 propositions artistiques publiques par an, de l'atelier jeune public aux plus grands festivals).

Denis a donc la gérance de ces ruches parrainées sur le toit de ce lieu incontournable de Marseille.
Les abeilles pourront butiner principalement le tilleul en juin, dans cet environnement urbain et les nectars et pollens des parcs et jardins alentours.

L'apiculteur : Lucas H.

UTPLA apiculteur Lucas H.

Je tiens ma passion pour l’apiculture de ma mère Sarah, apicultrice professionnelle dans les Vosges et qui fait également partie du réseau d’apiculteurs Un toit pour les abeilles.
Et oui, chez nous l’apiculture c’est une histoire de famille… Les abeilles, on les a dans le sang chez les Holtzmann !

J’ai été piqué tout petit et ma mère m’a tout naturellement guidé dans mon apprentissage apicole. Je l’ai longtemps aidé à gérer le rucher. Et puis j’ai décidé de me lancer en 2017 en tant qu’apiculteur amateur, avec une trentaine de ruches Dadant 10 cadres, habitées par des abeilles issues de l’élevage familiale.
L’une de mes plus grandes préoccupations, après celle de protéger nos petites butineuses, c’est de récolter un miel de qualité sans produits chimiques, et toujours dans le respect de la nature et des abeilles.

J’extrais le miel à froid par exemple, pour en conserver toutes les vertus. Mon objectif ce serait de pouvoir augmenter le nombre de mes ruches sur le cheptel. J’aimerais pouvoir récolter différents miels tout au long de la saison et qui sait, dans un avenir plus ou moins proche, obtenir un label Bio pour mes productions de miel.

Alors, tout comme ma maman a fait appel à Un toit pour les abeilles, à mon tour, je fais appel à vous au travers le parrainage de mes ruches, afin d’écrire, avec vous, une belle histoire environnementale et artisanale…

Bilan apicole 2018

le 30/07/2018

Chers parrains,

Je vous donne quelques nouvelles de cette saison 2018...
En mars, j'ai acheté de nouvelles ruches et les ai peintes. J'ai ensuite ciré la totalité des cadres de hausses, puis j'ai installé quelques colonies dans ce matériel tout neuf.
Les premières miellées de printemps ont été riches en floraisons mellifères. La météo m’a permis de récolter sur une partie des ruches, du miel de Printemps puis du miel d’Acacia et un peu de Tilleul. Pour une première année les conditions ont été particulièrement clémentes...
Je n’ai pas vraiment eu de problème d’essaimage, car mes colonies ont des jeunes reines 2017-2018. Mais j'ai malheureusement du remplacer les reines sur 5 ruches car elles ne produisaient plus de ponte.
J’ai effectué de l’élevage de reines pour faire 30 nouveaux essaims pour l’année prochaine et pour pallier aux pertes hivernales éventuelles. Malheureusement c’est un facteur récurrent qu'il faut prendre en compte (-15 ou -20%).
Mi-juin, j’ai ramené mes 15 ruches en production dans les Vosges pour faire du miel de Sapin… Nos infatigables protégées sont en plein boulot. La météo est avec nous, alors elles en profitent !

J’ai aussi passé un bon moment de partage lors de la rencontre portes ouvertes le 15 juin dernier. Une très belle journée… Merci à tous les participants venus nous rendre visite.
Parallèlement j’aide ma mère sur son exploitation pour les transhumances, l'élevage, les récoltes et extractions de miel, et aussi la commercialisation…. Un petit avant-gout du métier !
Ce qui nous attend par la suite est probablement le plus important, car c’est la mise en hivernage, vers la fin août, début septembre.
Je vous remercie pour cette belle aventure partagée tous ensemble,

De belles vacances aux chanceux et à très bientôt.


Lucas

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Le Rucher d'Osiris

Le Rucher d

Le rucher se situe entre Nancy et Lunéville, et jouit d’un cadre idyllique entre grandes prairies et petites forêts.
Ces paysages mixtes offrent aux abeilles une multitudes de nectars à butiner, ce qui permet de produire des miels très fleuris.

On pourra espérer sur le rucher un miel de fleurs crémeux, ou encore des miels aux notes prononcées d’acacia ou de tilleul…

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

GARDONS LE CONTACT CET ETE]
Les nouvelles de la ruche pour ce mois d’août est l’occasion de vous souhaiter à tous un très bel été. Que cette période estivale vous soit agréable et reposante…
Nous avons à cœur, durant cette période de « garder le contact » avec nos parrains en conservant toujours à l’esprit nos précieuses abeilles. Alors, où que vous soyez en France ou ailleurs, partagez-nous des photos d’abeilles observées dans la nature, sur votre site de vacances, dans vos jardins ou dans les parcs. Inondez-nous de jolies photos de butineuses avec le #vivelesabeilles.
Que ce soit par mail ou sur nos différents réseaux sociaux (Facebook et Instagram @untoitpourlesabeilles et Twitter @1tpla)
Durant cette période estivale, nos équipes seront restreintes... Nous serons de retour dès début septembre !
Bel été à vous tous !
Que se passe-t-il dans la ruche ?


Le mois d’août peut être synonyme de très belles récoltes qui se poursuivent pour les abeilles, ou au contraire du triste constat de floraisons asséchées… Car oui l’été s’avère certaine fois clément, et d’autres fois plus dur et incertain pour nos abeilles. Le mois de juillet s’est clôturé avec une météo agréable pour nos protégées. De belles températures estivales permettant aux butineuses d’aller visiter et apprécier les floraisons alentour.
Toutefois les conditions météo pour la première semaine d’août laissent entrevoir un fort risque de canicule.
Elle est souvent synonyme de danger pour l’homme qui doit penser à s’hydrater et éviter d’être en extérieur durant les pics de chaleur. Et bien le risque pour nos butineuses est le même. Celui de voir s’assécher en quelques heures à peine les ressources naturelles qu’elles puisent dans la nature.



Vers la troisième semaine d’août, c'est tout naturellement que nous allons nous diriger vers la préparation de l’hivernage…
Tout doucement les fleurs vont commencer à se flétrir clôturant ainsi une période intensive de miellées abondantes.
En attendant la colonie est organisée et le changement de rythme qui s’opère dans la nature, la pousse à revoir sa composition au sein de la ruche.

Zoom sur … La colonie de fin de saison

Vous connaissez certainement l’expression « Avoir le bourdon », et bien elle prend tout son sens quand on connait la vie de la ruche.
En effet, à l’aube de la période hivernale, la colonie se réorganise. Les floraisons vont se faire de plus en plus rare en extérieur et les abeilles vont donc devoir puiser sur les réserves stockées durant l’été.
Les mâles qui deviennent des bouches à nourrir superflues sont chassés de la ruche. Car finalement, leur rôle est plus que limité dans la colonie.
Les mâles, qui féconderont une reine mourront quelques minutes après leur accouplement, car si les abeilles perdent une partie de leur abdomen avec leur dard, les faux-bourdons perdent une partie de leur système reproducteur qui reste accroché à la reine fécondée.
Les faux bourdons ne participent pas aux travaux de la ruche. Ils deviennent une bouche à nourrir inutile.
Les faux-bourdons qui n’auront pas fécondé de reines et qui seront encore à la ruche, vont être expulsés et vont devoir s’en aller !
Pas simple la vie de mâles chez les abeilles !


Crédit TV5 Monde

De son côté, l'apiculteur …

Pour l’apiculteur, c’est la période de récoltes des dernières hausses, parties supérieures qu’il ajoute sur le corps des ruches pour récolter le miel.
Il va pouvoir ensuite extraire le miel dans sa miellerie et le mettre en pot.



Le miel extrait à froid est naturellement liquide lors de la mise en pot. C'est ensuite que survient le phénomène de cristallisation, dont nous vous avons déjà parlé ici. La cristallisation est un phénomène naturel et complexe qui intervient à différentes vitesses, mais qui demeure inévitable.

Le Saviez – vous ?

La bruyère est une plante qui fait de la résistance. Alors que la plupart des floraisons cessent à la mi-août, la bruyère callune, ou « Calluna vulgaris » peut prolonger sa floraison jusqu'en septembre.



La bruyère callune est une plante d'Europe, Afrique du Nord et Asie Mineure.
Les bruyères poussent surtout dans les sols siliceux. Ce sont tantôt des arbrisseaux ou des sous-arbrisseaux, tantôt de véritables arbustes. Disposées en grappes, les fleurs sont le plus souvent roses, parfois blanches ou verdâtres.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette de Glace à la vanille proposée par L’Atelier des Chefs



INGREDIENTS

-        25 cl de crème liquide entière
-        25 cl Lait 1/2 écrémé
-        3 Jaune(s) d'œuf(s)
-        20g de Miel
-        60g de sucre en poudre
-        2 gousse(s) de vanille 

PREPARATION
Mettre la crème à bouillir avec la gousse de vanille fendue dans la longueur (en ayant pris soin de la gratter), le miel et le lait.
Dans un bol, blanchir les œufs avec le sucre à l'aide d'un fouet, puis verser dessus les liquides bien chauds tout en mélangeant. Remettre le tout à cuire dans la casserole à 84°C. Filtrer et refroidir très vite. Conserver au moins 24h au réfrigérateur. C'est la phase de maturation.
Préparer la sorbetière en démarrant le refroidissement et entreposer un bol (qui contiendra la glace turbinée) au congélateur. Turbiner la glace : verser la crème anglaise dans le bol de la turbine, puis laisser refroidir et foisonner. Des bulles d'air vont s'incorporer à la masse et augmenter son volume de 30 à 50%. Réserver la glace dans un bol au congélateur pendant au moins 1 heure avant dégustation.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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