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Fort de ses 17 années d'expérience, l'équipe de Multitanks International en constante progression chaque année s'efforce au quotidien de promouvoir nos solutions pour la récupération de l'eau de pluie que ce soit pour les particuliers, entreprises ou collectivités locales . Les réserves d’eau potable de notre planète se raréfient de jour en jour, il est donc primordiale de faire prendre conscience aux gens que nous pouvons préserver la planete durablement en récupérant l'eau de pluie et en préservant ainsi les nappes phréatiques.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Les réserves d’eau potable de notre planète se raréfient de jour en jour. Nous consommons, chaque jour, plus d’eau que les réserves mondiales n’en accumulent. L’eau potable ne représente que 4 % de la totalité d’eau que notre planète possède. Aujourd’hui encore, les gaspillages perdurent pourtant encore. Soyons enfin responsables et économisons cette ressource si précieuse qu’est l’eau. Ainsi, s’il est possible et compréhensible de penser au fait de faire des économies grâce à la récupération d’eau de pluie, il s’agit pourtant bien, en premier lieu, d’un geste écologique. L’économie d’eau réalisée grâce à la récupération d’eau de pluie nous permet ainsi de diminuer notre impact sur les nappes phréatiques. En effet, l’eau que nous consommons dans notre vie quotidienne en provient. Ce qui les vide plus rapidement que les réserves ne se remplissent. Le principe de la récupération d’eau de pluie nous permet donc d’utiliser ingénieusement une eau qui n’est pas consommable par l’homme, mais utilisable au quotidien pour divers usages très consommateurs d’eau. En effet, l’eau de pluie contient peu de minéraux, peu ou pas de calcaire, de pesticides et de chlore. De même, son Ph est légèrement plus acide que l’eau que nous buvons. Cette utilisation sera d’ailleurs parfois plus appropriée pour certaines utilisations que l’eau potable (jardinage). En parrainant une ruche, et peut etre plus à l'avenir, nous voulons nous engager modestement à notre niveau dans le maintien de cette espèce et dans la biodiversité


La ruche en images

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L'apiculteur : Bruno H.

UTPLA apiculteur Bruno  H.

Après avoir été pendant de nombreuses années apiculteur amateur, dans le cadre d'une diversification professionnelle, Bruno, installé sur les monts du Forez (Puy de Dome 63) dans le Parc Naturel Régional Livradois Forez développe une activité apicole professionnelle depuis 6 ans avec pour objectif à court terme 150 ruches en production.

Les ruches sont de type VOIRNOT adaptées aux régions montagneuses et fabriquées par Bruno l'hiver avec du bois de pays (Épicéa,mélèze et scierie à 8 km).
L'exploitation est conduite de façon raisonnée en grande partie selon le cahier des charges de la production biologique par pur choix éthique .

Les abeilles qui peuplent ses ruches sont de type "noire de pays", souche adaptée au climat et flore locale.
Les ruchers sont dispersés depuis 600 mètres d'altitude jusqu'à 1300 mètres avec une pratique de la transhumance locale dans un rayon de 40 km sans descendre en dessous de 600 m. sauf pour l’Acacia , ce qui permet de ne pas côtoyer les cultures conventionnelles .

Bruno récolte divers miels de crus : Montagne, forêt, acacia, châtaignier et bruyère mais également pollen et propolis et fabrique du pain d'épices.
Enfin, Bruno est aussi Vannier dans son atelier et osiériculteur puisque chaque année, il fabrique sa propre matière première, l'osier.

Quelques nouvelles de la saison et un bilan positif

Bonjour à toutes et tous,

Voici le bilan de ma saison.

Le printemps fut bon et les colonies sont bien reparties. Juin a été pluvieux, la miellée d'acacia fut brutale, intense, ce qui déclencha une fièvre d'essaimage massive. Une leçon d'apiculture, prévoir de la place pour que les abeilles puissent désengorger le nid à couvain et minimiser le blocage de ponte.

La miellée de montagne a été très faible, en cause la sécheresse qui s'installa dès juillet.

Par contre une montée de miellat dès mi-juillet jusqu’à fin septembre a permis une récolte très importante.

La mise en hivernage cette année ne demande pas de nourrissage, les réserves sont plus que suffisantes et les colonies assez populeuses. L'hiver reste une grande inconnue et le mois de janvier sera l'occasion d'un premier bilan !

Bilan général : une très bonne année pour le miel et les essaims constitués!

Toutefois, les premiers frelons asiatiques ont été vus à 8 km de mes ruchers principaux en montagne et sont présents sur mon emplacement d'hivernage, ce sont les premiers. Mais dès le printemps, il va me falloir entreprendre une stratégie de piégeage et apprendre à travailler avec ce nouveau fléau en attendant le suivant, le petit coléoptère qui se trouve
à nos portes en Italie. Je vous joins un petit lien, pour que vous puissiez faire connaissance ! Lien du descriptif petit coleoptere

Merci à toutes et tous pour votre confiance!
Et pour ceux qui reçoivent leur miel cet automne, acacia pour tout le monde !!!

A bientôt.

Bruno

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Le rucher de Faradia

Le rucher de Faradia
Les ruches parrainées se situent sur le rucher Faradia à 980 mètres d'altitude et produisent :
- un miel de "montagne" (mention contrôlée , soumise à autorisation) très réputé qui traduit la richesse botanique d'un environnement préservé. Exposées à des printemps longs et rudes ,les floraisons sont variées et intenses. La couleur de ce miel varie de jaune paille à brun clair souvent très odoriférant, doux, aux saveurs florales et fruitées, même si le gout diffère d'une année sur l'autre .

- un miel de forêt dont la particularité réside dans son mélange de nectars et de miellats variés.
Produit en été jusqu’à fin août début septembre, toujours sombre, brun foncé voir presque noir selon sa composition, avec selon les années, une note de bruyère ou de sapin (sapin pour 2013).

La flore présente autours de ce rucher : Aubépine, cerisier, érable, robinier, saule, sapin, châtaignier, bruyère, ronce, framboisier, scrofule, pissenlit, acacia, digitale, épilobe, lierre, miellats...ainsi que toute la flore mellifère de moyenne montagne .

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Edito

Avant de vous donner quelques nouvelles des abeilles, ce sont des nouvelles de notre Biodiversité toute entière que nous souhaitons partager avec vous.
Isabelle AUTISSIER, Présidente de la WWF France, a dénoncé cette semaine la pression constante de l’homme sur les écosystèmes. Dans son rapport sur la disparition des espèces, elle déclare
« La Terre a perdu 60% de ses populations d’animaux sauvages depuis 1970 ».



Face à cette situation, l’organisme déclare qu’il n’y a pas de petites actions et que NOUS pouvons et devons agir, à notre niveau pour changer les choses. Nous ne devons pas attendre que les autorités publiques et les politiques prennent enfin des engagements concrets.

Ce message, fait écho à l’action qu’Un toit pour les abeilles mène conjointement avec vous, depuis plusieurs années déjà. Votre soutien permet concrètement de faire évoluer, doucement mais surement les choses, et pour cela nous vous disons MERCI.

Aujourd’hui et toujours grâce à vous, nous faisons encore plus pour la Biodiversité, en soutenant la réintroduction de ruchers en Abeilles Noires endémiques. Il s’agit de notre abeille ancestrale, celle qui a survécu aux deux glaciations et qui est aujourd’hui en danger.
Si vous souhaitez nous aider et soutenir l’Abeille Noire, c’est possible au moment de votre parrainage ou de la reconduction de ce dernier.
On vous en dit plus sur notre site : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/abeille-noire.html



Que se passe-t-il dans la ruche ?

L’hiver est arrivé, sans prévenir… Nous sommes en novembre, cela semble finalement normal que le froid tisse doucement sa toile. Mais les températures des dernières semaines, particulièrement chaudes pour la saison, nous ont fait oublier quelques peu la saisonnalité naturelle.
L’intensité avec laquelle l’hiver est arrivé a été intense. Plusieurs régions se sont retrouvées en alerte orange (Département de la Loire, Massif Central), ou pire encore, en vigilance rouge (Corse).

Quoiqu’il en soit, que le froid soit arrivé avec douceur ou avec plus ou moins de violence, le constat est clair, nous rentrons dans la période hivernale.



Les abeilles sont ainsi rentrées dans l’hivernage, période durant laquelle elles vont rester, confinées dans les ruches et ne plus sortir. De toute façon, dehors, il ne reste plus rien à butiner. Les premiers froids et premières gelées ont mis fin aux floraisons de l’arrière-saison.
Et c’est tant mieux pour les abeilles que l’hiver revêt ainsi son manteau blanc.
L’an passé, il n’avait pas fait suffisamment froid et les abeilles avaient retardé leur hivernage, consommant leurs dernières ressources prématurément.

Dans la ruche, les abeilles se tiennent serrées, les unes contre les autres pour former une grappe qui va leur permettre de se tenir chaud cet hiver.

Zoom sur … L’Hivernage




En hiver, les abeilles forment une boule en forme de grappe de raisin dans la ruche. On dit alors que les abeilles « se grappent ».
A l’extérieur de la grappe, elles forment ce qu’on appelle le « manteau ». Celles qui se situent à l’intérieur de la grappe vous adopter un mouvement qui va permettre de chauffer et maintenir l’intérieur de la grappe à 30°C.
Le manteau extérieur lui atteint une température d’environ 10°C.
En dessous de 7 °C, les abeilles sont en danger. Elles ne peuvent littéralement plus rien faire. Elles se détachent de la grappe, tombent et meurent.
Elles ne dorment donc pas pendant l’hiver, elles n’hibernent pas à proprement parler.
Leur fonction principale et unique est de maintenir la grappe au chaud.


De son côté, l'apiculteur …

Durant cette période les interventions de l'apiculteur sur les ruches sont limitées. L’ouverture des ruches en période froide n’est pas recommandée de toute façon.
Les abeilles n'aiment ni le froid, ni l'humidité. Les ruches ont donc besoin d’air qui permet d’éviter la sur condensation dans la ruche.
Il faut toutefois les positionner dans un lieu préservé du vent.

L’apiculteur profite donc de cette période plus calme, pour empoter le miel extrait il y a quelques semaines et qui fera le bonheur des parrains et clients. Il peut aussi se consacrer à la commercialisation de son miel à la Miellerie ou sur les marchés ainsi qu'à l'entretien du matériel pour la saison suivante.
C'est aussi l'occasion de débroussailler les ruchers ou de préparer de nouveaux emplacements pour l'année à venir.

Le Saviez – vous ?
Le climat environnant le rucher est très important, particulièrement en période de froid. Une intervention au rucher ne pourra se faire que par temps ensoleillé, avec une température supérieure à 15°C, et en l'absence de vent.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Les fêtes de fin d’année approchent…
On se laisse tenter par le pain d’épices proposé par CuisineAZ

INGREDIENTS

-        250 g de miel
-        250 g de farine de blé
-        100 g de sucre en poudre
-        1 sachet de levure chimique
-        1 sachet de sucre vanillé
-        1 c. à café d’anis vert
-        1 c. à café de muscade râpée
-        1 c. à café de cannelle en poudre
-        1 c. à café de quatre épices
-        2 œufs
-        10 cl de lait

PREPARATION

Préchauffez le four à 160°C (th. 5/6). Dans un saladier, placez la farine de blé, la levure chimique, les deux sucres, l’anis vert, la muscade râpée, la cannelle et le gingembre. Mélangez à l’aide d’une cuillère en bois. Dans une casserole faites chauffer le miel. Versez-le bien chaud sur le mélange de farine, de sucre et d’épices. Remuez à nouveau et incorporez petit à petit les œufs entiers. Puis versez peu à peu le lait juste tiède pour amalgamer le tout. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte à gâteaux lisse et homogène, ni trop liquide et ni trop épaisse. N'hésitez pas à réajuster le mélange avec de la farine ou du lait. Versez la préparation dans un moule à cake bien beurré et fariné. Vous pouvez aussi utiliser un moule en silicone sans matière grasse. Enfournez votre pain d'épices au miel et laissez-le cuire pendant 1 heure à 1h15. Pour savoir si votre pain d'épices est bien cuit, plantez-y un couteau. La lame doit ressortir sèche. Lorsqu’il est totalement refroidi, démoulez le pain d'épices puis réservez-le au moins 24 heures avant de le déguster. Le pain d’épices se conserve sans problème une semaine, enveloppé dans une serviette. Il restera ainsi bien gourmand et moelleux.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !

  MERCI 
La période de fin d’année est toujours propice aux petites attentions…
Nous profitons donc de cette note de novembre pour vous remercier pour votre soutien toujours aussi fidèle et votre bienveillance !
 
BZzzz !  




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