MNEMOTIX

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Mnemotix est une Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC), créée en janvier 2013 à l’issue d’un projet de recherche piloté par l’INRIA Sophia Antipolis,  labellisée “Startup INRIA” et Jeune Entreprise Innovante.

Avec plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de l’ingénierie documentaire, de l’ingénierie des connaissances et du web sémantique, ses fondateurs se sont forgés une solide expertise à travers de nombreux projets industriels et de recherche. Depuis 5 ans, Mnemotix développe et héberge des solutions Big Data, innovantes pour la structuration et la valorisation des données métiers des entreprises et des organisations.


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Nous sommes convaincus du rôle des nouvelles technologies et du Web comme facilitateur dans le processus de changement de notre société et de nos modes de consommation.

Nous nous engageons donc aux côtés des acteurs de la transition énergétique, sociale et écologique notamment en les assistant dans l’organisation de leurs communautés et la valorisation de leurs données.

La ruche en images

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L'apiculteur : Benjamin BUREAU

UTPLA apiculteur Benjamin BUREAU

Benjamin est un jeune apiculteur "Piqué" par les abeilles en 2014 grâce à un ami.
Il a désormais l'envie que cette belle activité qui est aujourd’hui une passion, prenne de plus en plus de place dans sa vie.

En reconversion professionnelle, Benjamin a exercé 10 ans dans le tourisme d’affaires, puis à souhaité s'orienter vers une activité plus proche de la nature et de ses valeurs.
Il a obtenu en 2015 son Brevet Professionnel d'Exploitation Agricole en apiculture et souhaite développer chaque année son cheptel pour s’installer en tant que professionnel d'ici quelques années (125 ruches en Corse).
Son objectif est principalement de faire de l'élevage de reines et la création d'essaim pour développer son cheptel.

Il dispose aujourd'hui de 80 ruches peuplées d'abeilles noires d'écotype Corse, qui s'épanouissent sur les maquis de Haute Corse.

Il construit lui-même ses ruches et hausses à miel et fabrique une peinture écologique à base de farine dit "suédoise" pour protéger ses ruches.

Bonne année 2020 !

Bonne année à toutes et à tous !

Pace è Salute comme on dit ici en Corse, Paix et Santé à vous et à vos proches !
Souhaitons aussi un peu de paix et de répit à notre pauvre planète qui est bien malmenée ces temps-ci...
Je suis ravi d'entamer une nouvelle année aux côtés d'Un Toit Pour Les Abeilles, et donc à vos côtés !
C'est la 5ème année que cette belle aventure dure et vos soutiens sont toujours aussi précieux, merci !

Une nouvelle année, c'est une nouvelle saison qui se prépare, avec ses attentes, ses projets, ses joies, ses incertitudes... !
C'est une saison qui s'annonce particulièrement dense pour moi cette année, car en plus de ma petite exploitation grandissante,
je vais travailler auprès d'un autre apiculteur aguerri, pour parfaire mes connaissances et technicités.
Ce sera donc une saison sportive :) Je compte également continuer à augmenter mon cheptel pour essayer de dépasser les 150 ruches à hiverner l'hiver prochain.
Voilà pour les objectifs, nous verrons la réalité en temps voulu !

Mes abeilles passent pour le moment un bon hivernage, et ont des réserves suffisantes.
Nous avons des journées très ensoleillées depuis un moment et des températures très (ou trop...) clémentes.
On n'ouvre pas pour autant les ruches à cette période, mais on peut observer aux belles heures de la journée une activité assez importante.
Les abeilles reviennent chargées de pollen, qu'elles trouvent sur l'oxalis, les noisetiers ou encore les mimosas.

La reine reprend sa ponte tranquillement et les premières grosses floraisons printanières peuvent arriver dès fin février avec la bruyère arborescente.
Il faut donc être prêt avant le rush du début de printemps.
Voilà pour les nouvelles de début d'année, qui j'espère vous trouveront toutes et tous en bonne forme !
A bientôt,

Benjamin



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Le rucher de Castellaccia

Le rucher de Castellaccia

Ses ruches sont situées à une vingtaine de km au sud du Bastia au coeur du Maquis.

La nature y est généreuse et ses abeilles ont un terrain de jeu exceptionnel pour butiner toute l'année.

Les miels corses sont issus de fleurs sauvages et spontanées en grande majorité.


Le maquis tout proche est riche en bruyère, romarin, thym, asphodèle...et permet de produire de beaux miels de printemps.

Vers mi juin, certaines ruches sont transhumées sous des chataigneraies de Haute Corse pour y produire un miel ambré et typé qu'est le miel de chataîgnier. 
A la fin de l'été, elles descendent un peu plus en plaine pour y produire un miellat de metcalfa: un miel foncé, caramélisé aux arômes de fruits murs, réglisse ou encore caramel.
Enfin, à l'automne, les arbousiers fleurissent et leur assurent de bonnes réserves pour l'hiver.

Selon les récoltes qui dépendent de l'abondance des floraisons, Benjamin vous proposera un assortiment de miel de printemps, miel de chataîgnier, miellat de maquis plutôt "corsé",  et/ou metcafla.

Benjamin est adhérant du Syndicat AOP Miel de Corse, et ses miels ont donc le label "AOP Miel de Corse".
Ce label de qualité impose à l'apiculteur un cahier des charges précis et exigeant, assurant au consommateur un produit d'exception.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Courage à vous et aux abeilles

Chères marraines, chers parrains,

On vit collectivement une grande épreuve, je vous espère tous en bonne santé et avec un bon moral.

Personnellement je sens mes émotions « yoyoter » entre inquiétudes et espoirs.
J'ai voulu prendre le temps de vous faire des photos du printemps sur mes ruchers car c'est beau et ça met le cœur en joie.
J'avais envie de partager cela avec vous.




Les colonies sont très belles surtout celles que j'ai hiverné à Saint Rémy de Provence ou encore à
Aix-en-Provence.
Vous ai-je déjà dit que depuis avril 2019 j'ai eu l'opportunité de mettre un rucher sur une exploitation que je qualifierai de « magnifique »
dans laquelle Emmanuel et Julien réalisent des semences de fleurs et de légumes biologiques ?
Ils font un travail en biodynamie extraordinaire, la parcelle est toujours fleurie et ce n'est coupé qu'à la graine donc c'est un paradis pour mes abeilles.
Mes ruches y sont magnifiques, quand je les ouvre elles sentent déjà fort le miel et elles sont tellement développées que j'ai pu y faire un grand nombre d'essaims la semaine dernière.
Il faut que je vous précise que mon principal travail au printemps c'est de « faire du cheptel » (d'augmenter mon nombre de colonies en réalisant des essaims).
Pour cela je prends deux ou trois essaims à toutes mes colonies dont les reines sont de 2017 et 2018.
Je renouvelle tous les ans une belle partie de mon cheptel pour mettre chaque année en production des colonies qui ont des reines d'un an.
Donc ces essaims que je fais en 2020 constitueront mon cheptel de production de 2021.
Pour résumé au printemps je ne cherche pas à faire du miel je cherche à faire un grand nombre d'essaims, j'assure ainsi mon autonomie et je gère pour cheptel présent et futur.
La semaine dernière j'ai fait 60 essaims et ce jeudi je vais y introduire des cellules royales. Je vais réitérer cette opération 3 fois dans le printemps jusqu' à avoir entre 150 à 180 essaims.
Puis si tout va bien pour NOUS TOUS, je ferai mon circuit habituel de transhumances avec mes ruches de production.
Une partie de mon cheptel sera placé fin mai dans les Hautes Alpes pour la production du miel toutes fleurs de montagne et l'autre partie de mon cheptel sera placé dans des beaux champs de lavandes près de chez moi dans les Alpes de Hautes Provence.
Je vous donnerai des nouvelles d'ici là.
Je vous souhaite à tous un immense courage.
Sincèrement
Juliana

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en mars ?

Introduction
« Si de toute l'année le pire des mois est février, méfie-toi aussi de mars et de ses giboulées »
Ce proverbe français de 1816 est toujours d’actualité en 2020, où le mois de février a été particulièrement rigoureux : les écarts de températures et les vents violents ont provoqué de nombreux dégâts parto...




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