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Les ruches en images

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L'apiculteur : Elisabeth TAILLANDIER

UTPLA apiculteur Elisabeth TAILLANDIER

Je suis apicultrice depuis la fin de mes études en 1994.
La quatrième génération d'apiculteurs dans ma famille.
J’ai baigné dans les abeilles depuis ma plus tendre enfance et je pratique depuis toujours.
Je me suis donc formée en famille, mon père avait 400 ruches et mon grand-père 180 pendant la seconde guerre mondiale ce qui était déjà beaucoup.
J'ai eu avec lui jusqu'à 600 ruches au total.
J'ai actuellement 250 ruches.
Je suis en BIO depuis 2009.
Je suis attachée à la protection des abeilles et l'important pour moi est de les soigner au quotidien.
J'ai beaucoup de clients qui veulent aider les abeilles.
Je suis souvent sollicitée et je veux leur offrir une solution pérenne plutôt qu'ils aient une ruche dans leur jardin qui mourra faute de soins appropriés (et oui ça ne s'improvise pas !)
D'où le besoin de me rapprocher d'Un Toit Pour Les Abeilles, pour créer une communauté de parrains engagés pour m’aider…

Retour sur la saison

Chères toutes et tous,
Le confinement a été très difficile pour moi, puisque j’ai dû mettre ma salariée en chômage partiel. Elle devait en effet garder ses enfants et mon jeune qui travaille avec moi dans les ruches n’a commencé que mi-avril.
J’ai donc travaillé dans les ruches d’arrache-pied. D’autant plus que nous avons eu cette année un soleil absolument exceptionnel, qui a fait qu’il n’y avait pas de décalage de floraison entre la plaine et la montagne.
Il a donc fallu choisir entre plaine et montagne quel miel nous allions faire.
Le miel de printemps est un miel riche en miellat, ce que nous n’avons jamais vu ! C’est lié au soleil particulièrement intense cette saison.
La floraison d’acacia a été nulle car les acacias ont gelé. Elle est donc mélangée surtout à du cornouiller.
La miellée de pissenlit a été très sympa, additionnée à de l’épine noire, nous avons obtenu un miel très crémeux.
Toutes les ruches sont maintenant en montagne, la récolte de pollen est terminée.



Je m’attaque donc à la multiplication des ruches pour avoir des réserves de colonies pour l’année prochaine et à l’élevage de reines.
On va mettre l’acacia en pot cette semaine.
En montagne le temps qu’il a fait ces 10 derniers jours ont fait que tout le miel récolté a été massivement consommé par les abeilles.
Je ne sais pas du tout ce que va donner la suite car les paysans vont maintenant faucher toutes les prairies.
Nous nous préparons à accueillir à nouveau les visiteurs à partir du 6 juillet et je l’espère la distanciation ne sera pas maintenue comme maintenant car cela sera compliqué pour les visites.
On commencera l’extraction du miel devant les visiteurs à partir du 14 juillet.
Pour l’instant, la saison n’est pas terminée, Il reste encore de potentielles miellées de sapin, de bruyère et bien sûr de châtaignier.
On croise les doigts et on y croit !
Pour résumer on peut dire que les abeilles se sont données à fond, mais que les conditions météo très aléatoires et très évolutives d’un jour à l’autre ont un impact énorme sur la poursuite de notre métier et sur leur survie…
Surtout en bio comme moi où je n’aurai pas la béquille chimique pour lutter contre les maladies et où les abeilles n’auront que le miel qu’elles ont récolté pour pouvoir passer l’hiver.
Un grand merci pour tous vos soutiens,
A bientôt,
Elisabeth

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La Ruche des Volcans

La Ruche des Volcans

J'ai 250 ruches sur des ruchers de 24 ruches.
Je suis en zone de montagne dans un secteur protégé.
Je travaille en ruches dadant 10 cadres que mes abeilles apprécient.
Je produis des Miels de Montagne, Bourdaine, Framboisier, Sapin, Châtaignier, Sarrasin, selon les années.

Mes ruches sont situées dans le Parc des Volcans d'Auvergne, certaines jusqu'à 1300 m d'altitude où elles passent l'été puis redescendent en automne sur les bords de l'Allier.
Mais la plupart sont situées entre 800 m et 1000 m et restent en place dans les volcans toute l'année.

Beaucoup des ruches parrainées restent près de ma maison où elles bénéficient d'un soin particulier.
Ma maison, comme mes ruches, est un chalet en bois massif où j'aurai le plaisir de vous accueillir près de Volvic. (Vous savez... l'eau qui fait le tour du monde ! )
Les autres ruches parrainnées sont situées sur mon local de production, un chalet en bois également,
ouvert aux visites et où vous pouvez découvrir tout l'été la vie de l'abeille dans notre massif du Sancy, le point culminant du Massif Central à 1886 m d'altitude.

Sur la photo ci dessus, je suis avec mon fils près de la maison familiale, où mon arrière grand-père avait déjà ses 10 ruches, mon grand-père 150 ruches... Bref, au coeur de la tradition auvergnate !

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Petit point après ce printemps si humide

Chères marraines, chers parrains,

La fin de l’hiver a été exceptionnellement douce et favorable au développement des essaims. Toutes les ruches étaient populeuses et prêtes à ramasser le nectar des fleurs d’acacia qui commençaient à s’ouvrir.
Et puis il a commencé à pleuvoir. Beaucoup.
Tellement que les abeilles ne sont pas sorties. Longtemps.
Tellement que les fleurs d’acacia sont tombées.
Les quelques accalmies qui ont réussi à se glisser entre deux périodes de pluie ont juste permis aux abeilles de faire la vidange de leurs intestins mais pas de remplir les hausses :
le résultat a été sans appel, pas un gramme de miel d’acacia en Gironde.
C’est la première fois depuis nos débuts en apiculture.
A peine quelques hausses de miel de printemps (toutes fleurs) … et de belles ruches tout de même.
Pas de mortalité, pas trop d’essaimage, les essaims ont bien fonctionné et toutes les ruches se sont trouvées pleines et prêtes butiner les fleurs disponibles en ce début d’été…si la pluie ne revenait pas !

Pour le moment c’est plutôt le cas : moins de pluie et un temps qui s’améliore.
Nous avons de nouveau frôlé la catastrophe quand le temps s’est inversé avec ces quelques jours très chauds enregistrés la semaine dernière.
C’est ce qui s’était passé l’an dernier et cela avait stoppé tout butinage d’été.
Heureusement cette fois ci les températures ont été légèrement moins élevées et surtout la période a été courte.
Peu de dommage sur les fleurs (bourdaine, ronces, châtaignier) et sur les ruches qui n’ont pas eu à stopper le butinage pour aller chercher de l’eau.
Pour le moment le résultat parait être satisfaisant.
Les hausses se sont remplies et la bruyère Erica apparait çà et là.
Si la floraison se poursuit sur juillet ce sera une bonne miellée, qui devrait rattraper un peu ce printemps « catastrosphérique » !

A bientôt pour une prochaine actualité.

Evelyne et Frédéric

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?

Introduction
Alors que la vie semble reprendre prudemment son cours en France avec la réouverture des restaurants et des cinémas,
nous gardons en tête cette parenthèse qui a permis à la nature de s’épanouir loin des activités humaines, pendant quelques mois.
Saurons-nous tirer des conclusions et faire évoluer nos modes de consommation pour préserver cette biodiversité q...




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