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L'apiculteur : Emilie BANASIK

UTPLA apiculteur Emilie BANASIK

C'est grâce à une magnifique rencontre avec Alain Condon et sa compagne Angélique (apiculteurs en Haute-Loire), dans le cadre d'une location de vacance chez eux, que j'ai été "piquée" par les abeilles. Plus encore, c’est le métier d’apiculteur et le travail réalisé avec et autour d'elles qui m’a attiré.
Alain m’a conseillé de m’inscrire au Rucher Ecole de Rieulay, ce que j’ai fait en 2014. J’ai alors suivi une formation d'apiculture de loisir (amateur) pendant un an. Puis, très vite j'ai acheté mes deux premières ruches et j'ai eu mes deux premiers essaims grâce aux "formateurs et l'envie d'aller plus loin"…

Depuis, je continue à me former (BPREA - Brevet Professionnel de Responsable d'Exploitation Agricole option Apiculture) et je participe, avec les personnes m'ayant formées, comme bénévole à la formation des nouveaux adhérents au rucher école de Rieulay. Un juste retour des choses car pour moi, l'apiculture c'est avant tout du partage.
L'année dernière j'ai fait une formation d'un an à temps complet pour l'obtention d'un BPREA, afin de m'installer progressivement. D’ici quelques années j’espère pouvoir en vivre.
J'ai effectué une bonne partie de mes stages avec la famille HENNION à Halluin (Yvan, Véronique et Justine que vous connaissez déjà, puisqu’elle est apicultrice du réseau Un toit pour les abeilles), puis avec Alain Condon en Haute-Loire.
Ils ont pris le temps de me former et me conseiller en tant que future professionnelle. Nous sommes toujours en contact et je ne les remercierais jamais assez.
Aujourd’hui je souhaite déployer mes ailes, et j’ai besoin d’aide, c’est pour cela que je vous sollicite pour me parrainer :-)

Quelques mots sur la saison

Chères marraines, chers parrains,

Tout d'abord, j'espère que vous et vos proches allez tous bien.
Voici quelques mots sur le début de saison.
Les abeilles n'étaient pas confinées et elles ont œuvré un peu aussi pour vous.

Le printemps s'est montré magnifique et généreux pour les abeilles en leur apportant le nectar et le pollen nécessaire.
Ils ont permis aux colonies de bien se développer et de nous faire du bon miel.
Les floraisons ont été abondantes notamment pour notre part en aubépine.
Vous retrouverez ce goût délicat et fleuri dans le miel de printemps.
Nous sommes prêts pour poursuivre le reste de la saison dans de bonnes conditions en espérant qu’elle nous soit toujours aussi favorable.

Votre soutien me permet d'avancer dans mes projets toujours "à petits pas", ça avance.
Cette année une brouette à ruche et des rampes pour la remorque sont arrivées, ce qui me procure un peu de confort dans mon travail lors des déplacements des ruches ou des récoltes dans les ruchers.
De nouvelles ruches également sont arrivées afin d'augmenter le nombre de colonies mais aussi de renouveler le logis de nos demoiselles et leur procurer le confort nécessaire.
La prochaine étape se fera au niveau de la miellerie mais je vous en dirai davantage lorsque le projet sera abouti.

Je vous remercie tous chaleureusement pour vos parrainages !
Grâce à vous ce rêve fou avance et je suis fière de partager le fruit de notre travail commun (les abeilles et moi) avec vous.
Alors j'espère très sincèrement que notre miel vous plaira et qu'il ravira vos papilles où celles de vos proches.
Portez-vous bien !

Bien à vous
Les Zaza et Emilie

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Le Rucher des Peupliers

Le Rucher des Peupliers

Actuellement je possède une dizaine de ruche Dadant avec de l'abeille locale noire et bientôt quelques essaims de Buckfast. J'aimerais atteindre une cinquantaine de ruches en fin de saison cette année. La flore qui entoure mon rucher est très diverse et variée : Fleurs des Bois, Aubépines, Ronces, Pruneliers, Fruitiers, Colza, etc...
Deux récoltes (printemps / été) sont possibles quand la météo le permet.

Pour ma part, le parrainage de ruche contribue à la préservation de nos abeilles qui font parties du processus de pollinisation indispensable à la survie de multiples espèces dont nous faisons partie. Le parrainage permet aussi de récolter des miels de qualité qui feront le régal des parrains. Il sert enfin à sensibiliser le grand public à la cause des abeilles et c’est primordial ! Je vous dis donc à très vite et j’espère vous compter nombreux parmi mes parrains de ruches…

L'apiculteur : Alban GORE

UTPLA apiculteur Alban GORE

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Une saison étrange

Chères marraines, chers parrains,
Un Toit Pour Les Abeilles m’a fait remarquer que cela faisait un petit moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles et je m’aperçois qu’en effet la dernière date un peu. Toutes mes excuses.
Que dire ?
La saison a démarré tellement tôt. L’hiver ne nous a pas apporté de froid et les plantes n’ont pas eu le repos végétatif nécessaire pour de belles éclosions printanières.
Pas de romarin, pas (enfin peu) de garrigue de printemps, pas d’acacia et pas de bruyère blanche.
Il me reste un peu d’espoir sur le Montagne, le Châtaignier, le Tournesol et peut-être les hautes montagnes… On verra bien
Le confinement a couté cher et a multiplié les efforts pour vendre un peu.
La petite aide de l’état et les parrainages ont permis de survivre et les fournisseurs ont joué le jeu.

Le climat est compliqué, visiblement la moitié nord de la France a bénéficié de beau temps qui a été favorable pour les apiculteurs.
Pour le sud ce n’est pas le cas, espérons que ça reviendra un peu car les stocks sont actuellement bas.
Le temps a énormément compliqué l’élevage et les fécondations des reines
Mise à part cela, les essaims ont l’air de bien se porter et grossissent sur les châtaigniers.
J’ai fait pas mal de pollen et les nouvelles méthodes de lutte contre le varroa (piégeage en cadres à males) fonctionnent (même si cela impose un surcroit de travail).
Bref vivement la fin de saison et un peu de calme.
Je vous souhaite une belle fin de printemps et un bel été et vous dis à bientôt,
Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?

Introduction
Alors que la vie semble reprendre prudemment son cours en France avec la réouverture des restaurants et des cinémas,
nous gardons en tête cette parenthèse qui a permis à la nature de s’épanouir loin des activités humaines, pendant quelques mois.
Saurons-nous tirer des conclusions et faire évoluer nos modes de consommation pour préserver cette biodiversité q...




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