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L'apiculteur : Emilie BANASIK

UTPLA apiculteur Emilie BANASIK

C'est grâce à une magnifique rencontre avec Alain Condon et sa compagne Angélique (apiculteurs en Haute-Loire), dans le cadre d'une location de vacance chez eux, que j'ai été "piquée" par les abeilles. Plus encore, c’est le métier d’apiculteur et le travail réalisé avec et autour d'elles qui m’a attiré.
Alain m’a conseillé de m’inscrire au Rucher Ecole de Rieulay, ce que j’ai fait en 2014. J’ai alors suivi une formation d'apiculture de loisir (amateur) pendant un an. Puis, très vite j'ai acheté mes deux premières ruches et j'ai eu mes deux premiers essaims grâce aux "formateurs et l'envie d'aller plus loin"…

Depuis, je continue à me former (BPREA - Brevet Professionnel de Responsable d'Exploitation Agricole option Apiculture) et je participe, avec les personnes m'ayant formées, comme bénévole à la formation des nouveaux adhérents au rucher école de Rieulay. Un juste retour des choses car pour moi, l'apiculture c'est avant tout du partage.
L'année dernière j'ai fait une formation d'un an à temps complet pour l'obtention d'un BPREA, afin de m'installer progressivement. D’ici quelques années j’espère pouvoir en vivre.
J'ai effectué une bonne partie de mes stages avec la famille HENNION à Halluin (Yvan, Véronique et Justine que vous connaissez déjà, puisqu’elle est apicultrice du réseau Un toit pour les abeilles), puis avec Alain Condon en Haute-Loire.
Ils ont pris le temps de me former et me conseiller en tant que future professionnelle. Nous sommes toujours en contact et je ne les remercierais jamais assez.
Aujourd’hui je souhaite déployer mes ailes, et j’ai besoin d’aide, c’est pour cela que je vous sollicite pour me parrainer :-)

Après une saison 2019 difficile, on espère une belle reprise en 2020

Chères Marraines, chers Parrains,

Après une saison compliquée, l’hivernage l’est tout autant et la vigilance est de mise.

Quelques pertes sont à déplorer cette année malheureusement, et ce malgré tous les soins apportés durant la saison, mais aussi durant la préparation et pendant l’hivernage qui n’est pas encore terminé chez nous.

Actuellement je surveille les réserves des colonies de près. Les températures actuelles perturbent les grappes.
Espérons que la saison dernière ne se reproduira pas cette année. En effet les 15 beaux jours en février avaient mis les ruches en euphorie. Mais ensuite le mois de mai en avait décidé autrement avec son lot de gelées et de températures froides qui n’avaient pas permis de bonnes miellées de printemps.

Pour le moment nous sommes dans l’attente du démarrage de la saison et guettons les signes de Dame Nature pour les visites de printemps.
Nous ne manquerons pas de vous donner des nouvelles du démarrage !

Merci à vous de nous suivre dans cette difficile mais si belle aventure,

Les Zazas et Émilie ;-)

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Le Rucher des Peupliers

Le Rucher des Peupliers

Actuellement je possède une dizaine de ruche Dadant avec de l'abeille locale noire et bientôt quelques essaims de Buckfast. J'aimerais atteindre une cinquantaine de ruches en fin de saison cette année. La flore qui entoure mon rucher est très diverse et variée : Fleurs des Bois, Aubépines, Ronces, Pruneliers, Fruitiers, Colza, etc...
Deux récoltes (printemps / été) sont possibles quand la météo le permet.

Pour ma part, le parrainage de ruche contribue à la préservation de nos abeilles qui font parties du processus de pollinisation indispensable à la survie de multiples espèces dont nous faisons partie. Le parrainage permet aussi de récolter des miels de qualité qui feront le régal des parrains. Il sert enfin à sensibiliser le grand public à la cause des abeilles et c’est primordial ! Je vous dis donc à très vite et j’espère vous compter nombreux parmi mes parrains de ruches…

L'apiculteur : Alban GORE

UTPLA apiculteur Alban GORE

Alban est installé au cœur des Corbières, dans l'Aude, où l'apiculture a connu son apogée avec les romains qui installés ici, pratiquaient la culture de la vigne et des abeilles.

Après avoir commencé en 2000 à constituer son cheptel et fabriqué ses premières 150 ruches, il obtient en 2001 son BPREA (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) apicole en alternance et, en 2007, il reprend l'activité en professionnel de son oncle apiculteur qui part en retraite. Il récupère alors les ruches et le matériel de miellerie.

Il est convaincu que les abeilles doivent garder un cycle proche du cycle de leur écotype (environnement) et de fait, effectue la transhumance très raisonnablement (Aude et départements limitrophes).
Il vend sa production localement puisqu'il est présent sur les marchés de Carcassonne et de Lezignan Corbières quasiment toute l'année. Du producteur au consommateur !!

Une surveillance plus que jamais importante

Chères marraines, chers parrains,

Les abeilles vont bien pour l'instant : je suis passé les voir il y a quinze jours, juste avant les grosses crues.
Actuellement, la surveillance est importante car le risque de voir (à cause des épisodes de chaleur anormale sur des périodes courtes de quelques jours à chaque fois) les colonies démarrer trop tôt et prendre des risques dû au froid ou au manque de réserves qu’ elles peuvent, par conséquent, finir trop vite.
Je guette les coups de vent qui pourraient faire envoler les toits des ruches ou même abattre les arbres sur les ruchers.
Ici les romarins n’ont pas cesser de fleurir, ce qui veut dire que pour la miellée cela va être un peu compliqué.

Les amandiers aussi sont très très en avance, ce qui n’est pas l’idéal !! Ce sont en effet les premiers apports de pollen de la saison et ils aident les colonies à démarrer, mais là c’est trop tôt :  bref, on verra aussi..
Actuellement, (travail passionnant si il en est) je monte des cadres, y installe les feuilles de ma cire de l’année précédente que j’ai fait « gaufrer » cet hiver.
Et je finis la fabrication de trappe à pollen (menuiserie)
En tout cas à la dernière visite, j’ai été content de voir les abeilles en forme et les populations assez importantes.
Rien n’est jamais joué en agriculture, et surtout en Apiculture : reste à espérer que ça se passe bien.


Vous remerciant pour votre soutien,
Alban

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Le rucher du Massif des Corbières

Le rucher du Massif des Corbières

Alban travaille avec des ruches Dadant  10 cadres (modèle qui permet plus d'autonomie aux abeilles).
Il pratique l'élevage de reines  et crée ses essaims sur l'exploitation même.
Alban travaille depuis quelques années avec des Abeilles Caucasienne et Catalane, types d'abeilles se rapprochant le plus des abeilles "noires" dites locales que l'on ne voit plus dans les Corbières depuis longtemps.
Elles ont l'avantage d'être plus rustiques mais ne sont pas commodes par moment.
Installé au cœur des Corbières, l'environnement est constitué de Garrigues basses et plutôt sèches avec de très fortes températures  en été (40°C a 50°C sans problème) et beaucoup de vent (quand ce n est pas le "marin" c'est le "cers" fréquent avec ses rafales entre 50 et 80 km/heure).
Ce n'est pas pour rien que  les passionnés pratique la planche a voile sur littoral audois !!
Les abeilles ont d'ailleurs ici le comportement de voler à ras du sol, slalomant entre les genêts, scorpions et les romarins.
Les miels "phares" de nos Corbières sont le miel de romarin (plantes aux vertus merveilleuses mais aux miellées  précoces et aléatoires) et les miels de "garrigues", de printemps, d’été ou d'automne, suivant les saisons et les floraisons.
Les abeilles vont au fil du temps sur les romarins, les thyms, les dorycniums, les roquettes blanches, les clématites, les buplèvres, les lavandes sauvages et les sédums ou en fin de saison, sur les arbousiers, les lierres ou les inules visqueuses.
En plaine du coté de Carcassonne, là ou les cultures s’étendent, les abeilles pourront faire du miel sur le tournesol.
Viennent ensuite les miels de maquis ou de montagne faits de bruyère blanche, de serpolet, de ronce ou de bruyère cendrée ou callune ou même, de châtaignier (l'arbre à pain providence qui apporte l'énergie nécessaire aux jeunes essaims pour se préparer à l'hivernage).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en mars ?

Introduction
« Si de toute l'année le pire des mois est février, méfie-toi aussi de mars et de ses giboulées »
Ce proverbe français de 1816 est toujours d’actualité en 2020, où le mois de février a été particulièrement rigoureux : les écarts de températures et les vents violents ont provoqué de nombreux dégâts parto...




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