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Les ruches en images

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L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

La saison redémarre

Bonjour à tous,

En ces temps difficiles où la distanciation sociale est la règle pour nous les humains, nos petites abeilles sont-elles en pleine effervescence dans les ruches !
Le printemps est là et les colonies d'abeilles se développent fortement depuis déjà plusieurs semaines grâce au retour des fleurs.
Ce sont les entrées de pollen qui sonnent le lancement de la ponte chez la reine et cette année pour l'instant les fleurs et le beau temps sont au rendez-vous !
On espère quand même que la pluie apportera l'eau nécessaire à la production du nectar par les fleurs.
La semaine prochaine, nous commençons l'activité d'élevage. Nous allons créer de nouvelles colonies à partir de nos ruches afin d'éviter l'essaimage et de compenser les mortalités des abeilles.
C'est une activité indispensable au maintien de notre cheptel d'abeilles. L'année dernière, avec les mauvaises conditions météo, nous n'avons pas pu créer assez d'essaims car nos colonies étaient trop faibles.
On espère que cette saison sera meilleure !

Avant que la saison ne commence, nous avons préparé les colis de miels pour vous, nos très chers parrains. Nous attendons que la situation s'améliore avant de vous les expédier... On espère très bientôt.
Vous pourrez découvrir le miel du Diois, du Haut plateau et le miel de lavande... Une invitation à goûter la diversité du Vercors.

Cet hiver, nous avons sélectionné 3 variétés de pollen frais récoltés sur nos fleurs sauvages, avec trois goûts bien différents et une idée d'association culinaire pour chaque.
Notre but étant de donner les clefs d'utilisation du pollen frais en cuisine, un Superaliment qui permet d'assaisonner nos plats, de façon nature.



Si vous ne connaissez pas encore le pollen frais, essayez... C'est une expérience gustative incroyable, source de protéines et de probiotiques !

Merci pour vos mots d’encouragements !

Mes pensées vous accompagnent, prenez soin de vous et de vos proches,

Céline.

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL

UTPLA apiculteur Mathieu CHIROSSEL

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Retour sur la saison

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon.

À peine le printemps avait-il pointé le bout de son nez que les beaux jours se sont durablement installés.
Les mois de mars et d’avril furent si profitables au développement des colonies qu’elles ont fini par sortir de l’hiver sans grande difficulté.
Ce fut donc un joli déconfinement pour les butineuses en ces heures où nous, européens nous apprenions à vivre loin les uns des autres.

Pendant ce temps, les grandes miellées sont arrivées.
Le colza a manqué d’eau alors que les acacias quelques semaines plus tard n'en demandaient pas tant.
Mais au grand bonheur pour l’acacia, pas de gelées tardives cette année qui auraient mis à mal la miellée de ces grands arbres si nourriciers pour les colonies.
Les prairies fleuries, elles, ont bien profité de cette fin de printemps pluvieux et ont permis de maintenir une rentrée de provision propice au bon développement des colonies.

À l’heure d’aujourd’hui les fleurs de ronces sont en fin de floraison et ont permis aux abeilles de voir venir tranquillement l'explosion des chatons de châtaigniers.
Avec le retour du soleil les abeilles remplissent abondamment les cadres de ce nectar aux goûts relevés si apprécié des amateurs de miel de caractère.

Le cheptel qui avait pour objectif cette année d'augmenter en taille plus que de produire du miel semble avoir réussi la première étape.
L'élevage de nouvelles reines et leurs fécondations a pu se faire avec de bons taux de réussite malgré les orages défavorables aux vols nuptiaux des reines.

Pour la suite une fois que le châtaigner aura fini sa longue période de floraison, il est envisagé cette année encore,
d'amener les colonies à la montagne et sur les lavandes des hauts plateaux drômois pour leur assurer de belles réserves pour l'hiver
et leur éviter la sécheresse locale et estivale si redoutée.

Bel été à vous et en vous souhaitant épargnés par les événements sanitaires et économiques de ce printemps.

Mathieu

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL

UTPLA apiculteur Mathieu CHIROSSEL

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Retour sur la saison

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon.

À peine le printemps avait-il pointé le bout de son nez que les beaux jours se sont durablement installés.
Les mois de mars et d’avril furent si profitables au développement des colonies qu’elles ont fini par sortir de l’hiver sans grande difficulté.
Ce fut donc un joli déconfinement pour les butineuses en ces heures où nous, européens nous apprenions à vivre loin les uns des autres.

Pendant ce temps, les grandes miellées sont arrivées.
Le colza a manqué d’eau alors que les acacias quelques semaines plus tard n'en demandaient pas tant.
Mais au grand bonheur pour l’acacia, pas de gelées tardives cette année qui auraient mis à mal la miellée de ces grands arbres si nourriciers pour les colonies.
Les prairies fleuries, elles, ont bien profité de cette fin de printemps pluvieux et ont permis de maintenir une rentrée de provision propice au bon développement des colonies.

À l’heure d’aujourd’hui les fleurs de ronces sont en fin de floraison et ont permis aux abeilles de voir venir tranquillement l'explosion des chatons de châtaigniers.
Avec le retour du soleil les abeilles remplissent abondamment les cadres de ce nectar aux goûts relevés si apprécié des amateurs de miel de caractère.

Le cheptel qui avait pour objectif cette année d'augmenter en taille plus que de produire du miel semble avoir réussi la première étape.
L'élevage de nouvelles reines et leurs fécondations a pu se faire avec de bons taux de réussite malgré les orages défavorables aux vols nuptiaux des reines.

Pour la suite une fois que le châtaigner aura fini sa longue période de floraison, il est envisagé cette année encore,
d'amener les colonies à la montagne et sur les lavandes des hauts plateaux drômois pour leur assurer de belles réserves pour l'hiver
et leur éviter la sécheresse locale et estivale si redoutée.

Bel été à vous et en vous souhaitant épargnés par les événements sanitaires et économiques de ce printemps.

Mathieu

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Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?

Introduction
Alors que la vie semble reprendre prudemment son cours en France avec la réouverture des restaurants et des cinémas,
nous gardons en tête cette parenthèse qui a permis à la nature de s’épanouir loin des activités humaines, pendant quelques mois.
Saurons-nous tirer des conclusions et faire évoluer nos modes de consommation pour préserver cette biodiversité q...




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