ALVADIEM

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Fondée en Provence dans les années 60, APIVITA s'est inspirée des trésors issus de la ruche pour façonner des produits cosmétiques pour tous les pieds. Miel, gelée royale, cire d'abeille, propolis, sont les ingrédients phares de notre gamme podologique.
 
Plébiscités et utilisés par les podologues, nos produits sont également disponibles en pharmacie et parapharmacie, ainsi que sur notre site internet www.alvadiem.fr


Voir leur site internet

Limiter les déplacements
En favorisant le travail à distance : nous ne nous déplaçons que si cela est indispensable et la moitié de notre équipe pratique le télétravail.
 

Être l'ami des arbres
En limitant notre utilisation de papier et de carton : aucune notice pour nos produits, tout est expliqué sur nos emballages ou bien notre site; n'imprimer que si c'est nécessaire; privilégier le papier recyclé; utiliser du carton en provenance de forêts gérées durablement...
 

Et bien sûr, soutenir l'apiculture
En utilisant les produits de la ruche dans notre gamme, et maintenant en parrainant une ruche grâce à Un Toit Pour Les Abeilles.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Manuel VIGNERON

UTPLA apiculteur Manuel VIGNERON

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Début de saison mitigé !

Chères marraines, chers parrains,
Bonjour à tous,
J'espère que ce confinement à domicile c'est bien déroulé pour tout le monde.
Pour nous, on s'est vite rendu compte de la difficulté de gérer l'ensemble des impératifs quotidiens avec un enfant de 4 ans avec nous 24H/24.
Pour ne rien arranger, la nature avait environ 15 jours d'avance sur le développement normal et les essaims d'abeilles ont très rapidement pris du volume pour certains, avec un besoin urgent de place disponible que seul l'apiculteur peut leur apporter en posant des hausses !
Malgré toute l'attention que j'ai essayé de leur apporter avec le temps qui me restait, certaines ont fini par essaimer par manque de place et donc toute la future production de miel s'est envolée aussi...
Mais il y a eu aussi des bons côtés, avec une bonne production de miel de certaines ruches durant ce joli mois d'avril.
Je n'ai pas encore assez de miel pour tout le monde, mais les premières récoltes me font vraiment plaisir ! Je vous livrerai le miel avec un peu de décalage cette année, courant juin, j’espère que vous comprendrez les aléas apicoles que nous traversons dans notre métier.

Le second problème vient de mes essaims d'abeilles noires que je viens d'acquérir début avril.
Ils n'ont pas eu le temps de se développer aussi rapidement pour pouvoir produire ce délicieux miel de printemps.
Ils commencent seulement à remplir doucement la première hausse...
Depuis une quinzaine de jours, la météo est beaucoup plus capricieuse (fortes pluies, vent, orages...) et les abeilles se retrouvent aussi confinées dans leurs ruches...
La floraison de l'acacia a débuté il y a quelques jours et les premiers orages sont arrivés ce dimanche 10 mai.
Elles n'auront eu que 3 ou 4 jours pour en récolter.
Ce qui ne sera pas suffisant pour faire du miel d'acacia encore cette année !
Décidément, pas de chance...

L'élevage des abeilles noires a aussi pris du retard par manque de temps, mais j'ai quand même réussi à créer une quinzaine de nouveaux petits essaims.
Il ne reste plus qu'à vérifier la ponte de mesdames les reines...
j'espère que la suite de la saison et de l'année sera sensiblement meilleure pour les abeilles et pour les humains...
Merci à vous et prenez soin de vous !
Manuel

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Le Rucher de l'Abeille Noire Limousine

Le Rucher de l

J'ai toujours travaillé avec de l'Abeille Noire depuis mes débuts.
Je voulais faire quelque chose d'utile à mon petit niveau et essayer de sauvegarder cette Abeille Noire ancestrale et endémique, "Apis Mellifera Mellifera".
Elle est plus résistante par sa rusticité naturelle. Elle était là aussi, bien avant nous, c’est la raison pour laquelle elle a toute sa place sur nos ruchers.
Je vois déjà les dégâts causés par l'importation des plantes ou des animaux (exemple: le frelon asiatique) et les conséquences sur les biotopes locaux sont dramatiques!
Les abeilles noires du rucher bénéficient d’une flore variée, entre champs de pissenlit au printemps et forêts d’acacias et de châtaigniers…
Pour préserver l’Abeille Noire locale, j’ai créé un lieu spécifique à la fécondation des reines, éloigné des autres ruchers voisins potentiellement environnants.
Je le nomme le rucher de fécondation temporaire.
Je prépare ensuite l'emplacement d'un nombre de ruches suffisant pour participer à la fécondation des reines.
Deux jours avant les vols de fécondation, je place les ruches souches contenant des mâles pour la fécondation et le lendemain j’y place mes ruchettes.
La fécondation doit se dérouler 2 ou 3 jours plus tard sans qu’aucun mâle d’autres ruchers extérieurs, n'aient eu le temps de repérer les phéromones des reines noires.
Ensuite une fois fécondée par les mâles noirs elle va pondre toute sa vie des larves d'abeilles noires et l'essaim sera de race noire durant toute la vie de la reine.
On peut donc ramener cet essaim sur le rucher principal et même le disposer ailleurs si on le souhaite.
Voilà en gros pour vous expliquer comment je fonctionne. Cette méthode d’essaimage artificiel, permet d’avoir une reine élevée et fécondée naturellement et donc de respecter un maximum la nature.
Cela demande beaucoup de temps et un travail de minutie dont je tire une certaine fierté.
Merci à toutes celles et ceux qui soutiennent cette initiative au travers le parrainage et qui ont compris l’enjeux de réintroduire l’Abeille Noire ancestrale.

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Des abeilles chamboulées...

De retour de notre rucher d'hivernage dans le massif de l'Esterel, actuellement fermé au public... mais pas aux apiculteurs !
Nous bénéficions d'autorisations dérogatoires pour divers activités apicoles et nous avons donc pu nous rendre sur ce rucher dans la Forêt Domaniale de l'Esterel avec mon neveu Pacôme.
Etrangement pour un mois de mars dans l'Esterel, les ruches n'ont plus de réserves et nous avons dû les les sauver de la famine.

Malheureusement quelques-unes sont mortes et d'autres sont en triste état. Le mois de Janvier a été inhabituellement chaud et sec.
Mais comme il avait abondamment plu en décembre, il y a dû y avoir des entrées de nectar qui ont incité les reines à reprendre la ponte précocement, d'où augmentation anormale de la population à cette époque.  
La chaleur, mais également la sècheresse ayant perduré en février, la nourriture s'est faite rare alors que les bouches à nourrir étaient anormalement nombreuses.

Encore une fois, une anomalie climatique imprévisible et inconnue.
Abondance de pluie en décembre et sécheresse et chaleur en janvier, février.
En Mars, refroidissement avec -7°C devant ma porte, et persistance de la sècheresse n'ont rien arrangé. Certaines floraisons étaient là -romarins, lavande maritime, mais pas la bruyère blanche
- hélas sans production de nectar.

Le côté positif, c'est que nous avons bivouaqué - c'est interdit, mais à circonstances exceptionnelles... !
- au milieu de ce paysage exceptionnel de l'Esterel , avec vue sur la mer et un silence que la Nature n'avait plus connu depuis probablement plusieurs siècles,
pour terminer notre mission et éviter un déplacement supplémentaire -à trois heures de mon domicile-.
Comme une ambiance d'éclipse à période de retour pluriséculaire, de passage de comète....
Sensation d'être des privilégiés, avec une pensée de compassion pour tous ceux qui vivent confinés, et pas toujours dans des conditions décentes, ici et ailleurs...
sur cette planète qui est peut-être en train de nous dire qu'il est temps d'arrêter nos caprices d'enfants gâtés, insatiables et irresponsablement hyperconsommateurs.
Les abeilles en cent millions d'années d'évolution en ont certes vu d'autres...

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims).
On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Quelques nouvelles de nos petites protégées

Chères marraines, chers parrains
Depuis la mi-mars le pays est plus ou moins confiné, mais nos abeilles ne le sont pas, alors nous non plus.
Les apiculteurs, comme les agriculteurs, munis d’une attestation de déplacement, peuvent se rendre sur les ruchers.
 
Le temps ne s’arrête pas et les colonies se développent.
Dans le travail de ce dernier mois, il y a eu la visite de printemps, pour constater l’état des colonies en sortie d’hivernage.
 
Depuis la troisième semaine du mois de mars, j’ai attaqué l’élevage de reines sur mon exploitation.
Depuis début avril, nous avons avec mon frère commencé à faire des essaims, pour renouveler le cheptel et remplacer les colonies mortes cet hiver.
Pour le moment nous sommes en préparation des colonies qui vont être transhumées sur les emplacements d’acacia (Isère, Nord Drome).
 
Depuis trois semaines, nous avons aussi commencé à récolter du Pollen, pour notre clientèle sur les marchés.
 Cela fait aussi un mois que nous ne faisons plus de marchés, donc plus de recettes avec la vente directe de nos produits.
Il ne faudrait pas que cela perdure, mais nous restons optimistes pour le reste de la saison.
 Portez-vous bien.
 
Philippe

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Avant de débuter notre note de mai sur les abeilles ; Souvenez-vous c'était il y a un an tout juste !
Certains d'entre vous découvrez notre initiative de parrainage de ruches dans les parutions nationales ci-dessous. Vous avez été ainsi des centaines à nous rejoindre en mai 2019 !
Aujourd'hui plus que jamais, la situation inédite que nous traversons appelle à la solidarité et nous avons besoin de vous. Poursuivez l'action à...




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