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Les ruches en images

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L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

De belles nouvelles et une plus triste

Chères marraines et parrains, bonjour,

La récolte d’été est en cours. Beaucoup de bonnes nouvelles, une mauvaise.
Enfin le moment tant attendu de la récolte d’été est arrivé et les zazas ont bien travaillé cette fois ci.
Il faudrait plutôt dire que les conditions de travail ont enfin été meilleures.
Peu de frelons, des fleurs qui ont eu assez d’eau sur le printemps et ont pu profiter de la chaleur pour fleurir :
entre autres tilleul, bourdaine, ronces et bruyère Erica ont été présents pour nos travailleuses acharnées.

Sans être pleines à craquer les hausses sont tout de même bien garnies. Après ce printemps plus que calamiteux cela fait plaisir de voir ces beaux cadres de miel et des ruches bien peuplées.

En revanche tous les apiculteurs n’ont pas dû avoir ce résultat car certains se servent chez les collègues pour remonter leur rucher.
C’est comme ça que l’un de nos ruchers, pourtant situé dans un enclos fermé en zone périurbaine de Bordeaux, a été visité et une ruche a été volée.

Les énergumènes (pour rester poli) ont juste laissé le toit et ont emporté tout le reste !
Après signalement aux autorités et aux propriétaires (la Métropole de Bordeaux) nous devrons nous débrouiller pour la remplacer.

Il va falloir recommencer l’an prochain à 0 pour cette ruche et nous avons déjà commencé à faire des essaims pour compenser les futures pertes hivernales.
Le premier essaim sera pour repeupler une ruche neuve dès le mois de mars prochain.
Pour le moment c’est le seul souci rencontré pour cet été qui commence à s’établir.

Nous continuons les récoltes des différents ruchers avant le coup de chaleur annoncé en fin de semaine.
Derrière nous enchainerons les traitements contre varroa qui parasite et transmet des maladies à nos travailleuses.

Rendez-vous à l’automne pour de prochaines nouvelles.

Bon été et prenez soin de vous tous !
Frédéric,

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Bilan de la saison apicole

Chère Marraine, cher parrain,

Comme les abeilles le manifestent depuis la mi-août (ruptures de ponte très marquées, important stockage de miel pour l’hiver), l’automne arrive précocement et, à les croire, l’hiver sera marqué.

Il est donc temps de faire le bilan de cette étrange saison 2020…

Dans mon courrier du printemps, je vous disais l’espoir que les abeilles véhiculaient en début de saison, pendant le confinement. Cette lueur d’espoir a grandi pendant la saison et je reviens vers vous plein de bonnes nouvelles concernant le microcosme de la « Ferme Apicole de la Vallée de l’Or ».

J’ai profité de la période de confinement pour faire de l’élevage et acheter du cheptel, pour atteindre le cheptel visé (200 ruches AB). La saison a été beaucoup plus favorable que l’an dernier pour l’élevage, avec un taux de réussite satisfaisant. De la même manière, et malgré cet étrange vent de Nord-Est séchant, calamiteux pour les céréaliers, les récoltes ont globalement été bonnes (notamment sur Châtaignier)  et les abeilles sont en bonne santé et en forme ! J’ai réussi à produire et récolter une belle diversité de miels que j’ai hâte de vous faire goûter !

Les frelons ont, encore cette année, fait des dégâts et multiplient les attaques dans tous les ruchers (affaiblissant les colonies avant l’hivernage…). Le piégeage sélectif précoce réalisé (piégeage sélectif de reines en Février dès que la température dépasse les 13°C) n’a pas suffi à piéger tout le monde. Je pense avoir certainement limité le nombre de nids, mais que l’arrêt de la destruction de nids par les communes a favorisé un développement plus important tant des frelons asiatiques que des européens. Encore cette année, j’ai observé des frelons hybrides d’asiatiques et d’européens, et si j’avais encore un doute l’an passé, il est maintenant levé… Le comportement de ces deux frelons est assez éloigné (les frelons asiatiques volent par 3 et se surveillent mutuellement, avec un vol plus souple et précis que celui des frelons européens) et je serais curieux d’observer le comportement de ces hybrides, mais il est difficile de les reconnaître de loin.

La nature et les forêts sont bien secs… bien que mon secteur soit relativement irrigué (et les prairies encore vertes). Le changement climatique et les conséquences de nos activités s’amplifient mais cette saison a épargné les apiculteurs.

Un seul regret pour cette année ; ne pas avoir pu organiser de visites de ruchers (trop compliqué dans le contexte sanitaire actuel, trop de risques liés au prêt de vareuses).

Du point de vue de mon installation agricole, que je vous remercie de soutenir (on ne peut pas dire que ce soit simplifié dans le contexte actuel !), mon programme était de créer mon entreprise (je suis en test d’activité agricole, en contrat CAPE, avec  la SCIC Champs du Partage depuis 2 ans) au mois d’Avril, mais l’attente sans fin d’une réponse à ma demande de Permis de Construire et la crise de Covid ont décalé cette échéance. Et c’est avec un grand plaisir que j’ai obtenu un avis positif à ma demande de Permis de Construire fin Juillet (après seulement 11 mois d’instruction et 8 mois d’étude) !

Inutile de préciser comment la charge administrative a simplifié et simplifie mes mois d’Août et Septembre (reprise des discussions avec la banque, reprise des dossiers et prévisionnels, reprise des chiffrages des travaux et discussions avec les entreprises, montage en urgence des demandes de subventions – avec des échéances de dépôt finement décalées d’Avril à début Septembre, étant bien connu de tous que le mois d’Août et le post-confinement sont les meilleurs moments pour obtenir des devis en urgence et communiquer avec les administrations…).

Comme me le faisait très justement remarquer le président de Champs du Partage « tu as fini une période de galère à travailler sur le projet et le rendre réalisable, c’est bien de te réjouir, mais tu entres dans une période de galère encore plus énorme avec les travaux et le lancement de ton entreprise ! ». Tout d’un coup, je m’interroge, sagesse et clairvoyance sont-elles des qualités souhaitables à acquérir ?.. Bref… j’aurais certainement du temps pour philosopher plus tard, un jour…

Je maintenais le suspens depuis quelques temps, mais je peux maintenant officiellement vous annoncer que – sous réserve de la bonne mise en place de tous les financements, et que mon cerveau arrive à gérer jusqu’au bout cet enchevêtrement de complexités administrativo-technico-financières - je vais donc acheter une ferme à rénover dans un environnement naturel fabuleux (et producteurs des meilleurs nectars pour mes abeilles !). Issu de la protection de la nature, j’ai commencé à travailler avec le Conservatoire Régional des Espaces Naturels et le secteur est en cours de classement. La ferme va permettre de développer un projet global que j’ai hâte de vous détailler !

Dans un premier temps, si la saison prochaine le permet, j’organiserais les visites de ruches pour mes parrains dans le rucher de la vallée, au pied de ma ferme, afin de vous faire découvrir cet écrin,

Vous remerciant pour votre soutien et les échanges positifs que nous avons suite aux envois de nouvelles (avec tous les regrets de ne pas toujours avoir le temps rapidement de répondre à toutes les demandes),

Sincères salutations apicoles,

Denis

 

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Le Rucher connecté La Ruche.bio

Le Rucher connecté La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[RECTIFICATIF de notre texte saison d’août 2020]

Dans le texte du mois dernier, nous évoquions le fait qu’ « il n’est pas conseillé de nourrir les oiseaux toute l’année car cela peut favoriser des attroupements non naturels ».

La LPO – Ligue de Protection des Oiseaux nous a informé que si c’était en effet le cas il y a quelques années, il en est tout autre chose aujourd’hui.
El...




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