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Les ruches en images

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L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL

UTPLA apiculteur Mathieu CHIROSSEL

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Et si on parlait des abeilles

Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon.

L'hiver est bien là, plus de mauvais temps que de froid aux ruchers ce qui ne permet pas tellement un bon hivernage semblerait-il pour cette année.
Les colonies m'ont semblé perturbées par les bonnes chaleurs du mois de décembre.
Il est encore trop tôt pour dire si suffisamment de colonies arriveront à passer l'hiver.
Il reste encore un bon mois avant de voir venir les premières fleurs de printemps et les premiers redoux favorables à la reprise de la ponte des reines. 

Cet hiver, iI me fut possible exceptionnellement de m'éclipser pour découvrir l'apiculture du sud de l'Italie et de la Grèce.
Alors pourquoi ne pas vous en dire 2 mots !
Ces deux pays ne semblent pas souffrir comme en France de l'utilisation à outrance* de produits chimiques sur les cultures.
Toutefois, toutes les apicultures rencontrées parlent d'une baisse de production de moitié depuis 10 ans.
Le climat revient souvent dans les discussions. 

Le miel, quant à lui, est bien souvent une belle surprise.
Par ces pays où les récoltes se font jusqu'en décembre, la variété des saveurs rivalise de découverte avec nos terroirs déjà si variés. 

Bonne fin d'hiver à tous 

* plus 20% d'utilisation supplémentaire depuis 2009 au lieu d'une diminution de moitié comme envisagé par le plan Ecophyto !  

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Etat des lieux

Voici un état des lieux actuel !

Après un début de saison avec des pertes hivernales classiques d'environ 15%, la saison a très bien commencé avec un temps exceptionnellement beau, très marqué en mars et en avril, ce qui a lancé de façon très précoce l'année apicole avec un développement du couvain plus prospère. Résultat, la saison commence fort. Rapidement, les butineuses vont chercher du pollen pour nourrir les jeunes larves et ont pour second rôle d'aller chercher de l'eau.

Les premières floraisons de pissenlits et des arbres fruitiers (amandiers, cerisiers et pêchers) sont plutôt bonnes. Mais le mois de mai arrive, et la météo est exceptionnellement mauvaise... du jamais vu depuis 10 ans de pratique : pluie, froid et vent. Ce qui provoque un arrêt immédiat de ponte pour nos ruches. Résultat : une saison en demi-teinte.

Malheureusement, certaines ruches ont perdu la moitié de leurs population. Mais on reste positif, en espérant le début de grandes miellées qui arrivent souvent début juin dans nos régions avec les grandes chaleurs jusqu'à mi-juillet. On croise les antennes et on va continuer à les chouchouter grâce à vous !

A très vite pour de nouvelles aventures !

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Le Rucher de la Pierre

Le Rucher de la Pierre

Le rucher se situe sur une friche sauvage avec un jardin potager et des arbres fruitiers, d'orientation plein sud ou sur l'adret pour les puristes avec une terre assez pauvre et caillouteuse plutôt calcaire.
Ce terrain se situe à 500m d'altitude, entouré de quelques pâturages avec pissenlits, primevères, pâquerettes et autres trèfles. Il est bordé en aval d'une belle petite rivière " la Morge" avec ses zones inondables de roseaux et ses peupliers, et en amont d'une forêt de feuillus avec érables, chênes, châtaigniers, tilleuls, merisiers, aubépines.
Le panorama sur la montagne de la " Grande Sure " environ 2000m d'altitude est magnifique.
J’y récolte du miel du Massif de Chartreuse, miel toutes fleurs forestier de moyenne montagnes -Notes marquées de châtaignier et plus subtil de tilleuls - Saveur boisée, caramélisée et fumée, fruits confits - un miel assez fort en bouche de couleur foncé - Médaille d'Or 2015 et de Bronze 2017 concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE

UTPLA apiculteur Isabelle LA CHATELAINE

Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.

Coup dur !

Chers parrains,
Comme vous le savez pour ceux qui me suivent et me soutiennent depuis un moment déjà,
je suis plutôt sujette à l’optimisme et à la bonne humeur, malgré les difficultés du métier et de la vie en général…
Pourtant ce matin, l’ambiance est morose.

J’ai découvert avec beaucoup de tristesse hier, qu’on a vandalisé mon rucher associatif à Gentilly.
Je vous partage mon désarroi et ma tristesse immense en découvrant le rucher dans cet état.



Est-ce encore possible en 2020, que des personnes mal attentionnées puissent agir de la sorte sans réfléchir aux conséquences ?
Résultat pour moi : Une colonie est morte, pour le reste et avec le froid je n’ai pas osé rouvrir les ruches pour constater les dégâts…
J’en saurai plus d’ici quelques semaines.

J’aurais aimé vous donner des nouvelles plus sympas, et j’espère que ce sera le cas très bientôt, mais aujourd’hui c’est ma peine que je vous partage, à vous mes parrains.
Merci pour votre soutien et votre gentillesse.
Je vous dis à très bientôt,
Isabelle

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Le rucher de Lanouee

Le rucher de Lanouee
Le rucher est situé sur une parcelle très boisée, très proche de la forêt de Lanouée, second massif forestier Breton boisé de châtaigniers, de chênes et d’hêtres.

La particularité du miel de forêt réside dans son mélange de nectars de miellats, en bouche son arôme rappelle souvent les feuilles sèches des sous-bois, mélange des nectars de châtaignier (73 %), ronces, trèfle blanc, sarrasin et des miellats de chêne et de hêtre.

Au printemps, les abeilles proposent du miel de fleurs, plus doux, souvent apprécié par son côté crémeux naturellement, récolté en mai, il contient surtout du nectar de myosotis, de colza et arbres fruitiers.

Parfois elles transhument sur des champs de sarrasin de juillet à septembre, miel rare, historique de Bretagne, au goût prononcé et à la couleur sombre, très utilisé en pâtisserie et notamment pour la fabrication de pain d’épices. Laquelle on trouve les productions de farine de blé noir.

Ainsi selon les récoltes, vous pourrez recevoir l'un ou l'autre de ces miels ou encore un panachage !

L'apiculteur : Emilie BANASIK

UTPLA apiculteur Emilie BANASIK

C'est grâce à une magnifique rencontre avec Alain Condon et sa compagne Angélique (apiculteurs en Haute-Loire), dans le cadre d'une location de vacance chez eux, que j'ai été "piquée" par les abeilles. Plus encore, c’est le métier d’apiculteur et le travail réalisé avec et autour d'elles qui m’a attiré.
Alain m’a conseillé de m’inscrire au Rucher Ecole de Rieulay, ce que j’ai fait en 2014. J’ai alors suivi une formation d'apiculture de loisir (amateur) pendant un an. Puis, très vite j'ai acheté mes deux premières ruches et j'ai eu mes deux premiers essaims grâce aux "formateurs et l'envie d'aller plus loin"…

Depuis, je continue à me former (BPREA - Brevet Professionnel de Responsable d'Exploitation Agricole option Apiculture) et je participe, avec les personnes m'ayant formées, comme bénévole à la formation des nouveaux adhérents au rucher école de Rieulay. Un juste retour des choses car pour moi, l'apiculture c'est avant tout du partage.
L'année dernière j'ai fait une formation d'un an à temps complet pour l'obtention d'un BPREA, afin de m'installer progressivement. D’ici quelques années j’espère pouvoir en vivre.
J'ai effectué une bonne partie de mes stages avec la famille HENNION à Halluin (Yvan, Véronique et Justine que vous connaissez déjà, puisqu’elle est apicultrice du réseau Un toit pour les abeilles), puis avec Alain Condon en Haute-Loire.
Ils ont pris le temps de me former et me conseiller en tant que future professionnelle. Nous sommes toujours en contact et je ne les remercierais jamais assez.
Aujourd’hui je souhaite déployer mes ailes, et j’ai besoin d’aide, c’est pour cela que je vous sollicite pour me parrainer :-)

Après une saison 2019 difficile, on espère une belle reprise en 2020

Chères Marraines, chers Parrains,

Après une saison compliquée, l’hivernage l’est tout autant et la vigilance est de mise.

Quelques pertes sont à déplorer cette année malheureusement, et ce malgré tous les soins apportés durant la saison, mais aussi durant la préparation et pendant l’hivernage qui n’est pas encore terminé chez nous.

Actuellement je surveille les réserves des colonies de près. Les températures actuelles perturbent les grappes.
Espérons que la saison dernière ne se reproduira pas cette année. En effet les 15 beaux jours en février avaient mis les ruches en euphorie. Mais ensuite le mois de mai en avait décidé autrement avec son lot de gelées et de températures froides qui n’avaient pas permis de bonnes miellées de printemps.

Pour le moment nous sommes dans l’attente du démarrage de la saison et guettons les signes de Dame Nature pour les visites de printemps.
Nous ne manquerons pas de vous donner des nouvelles du démarrage !

Merci à vous de nous suivre dans cette difficile mais si belle aventure,

Les Zazas et Émilie ;-)

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Le Rucher des Peupliers

Le Rucher des Peupliers

Actuellement je possède une dizaine de ruche Dadant avec de l'abeille locale noire et bientôt quelques essaims de Buckfast. J'aimerais atteindre une cinquantaine de ruches en fin de saison cette année. La flore qui entoure mon rucher est très diverse et variée : Fleurs des Bois, Aubépines, Ronces, Pruneliers, Fruitiers, Colza, etc...
Deux récoltes (printemps / été) sont possibles quand la météo le permet.

Pour ma part, le parrainage de ruche contribue à la préservation de nos abeilles qui font parties du processus de pollinisation indispensable à la survie de multiples espèces dont nous faisons partie. Le parrainage permet aussi de récolter des miels de qualité qui feront le régal des parrains. Il sert enfin à sensibiliser le grand public à la cause des abeilles et c’est primordial ! Je vous dis donc à très vite et j’espère vous compter nombreux parmi mes parrains de ruches…

L'apiculteur : Nicolas et Francesco DESFORGES

UTPLA apiculteur Nicolas et Francesco DESFORGES

Nicolas et Francesco sont deux amis apiculteurs du Nord de la Seine et Marne.
Ils ont décidé de travailler ensemble en exploitant chacun leurs ruches sur des ruchers partagés et en ayant investi dans du matériel commun pour la miellerie.
Tous les deux pratiquent une apiculture sédentaire et respectueuse de l’abeille.
Ils sont sensibilisés aux problèmes de la biodiversité.
Leur cheptel est de 70 ruches environ.
Ils travaillent avec des ruches Dadant 10 cadres.

Ils consacrent principalement leur activité à la production de miels.
Ils font également de l'élevage de reines pour créer des essaims destinés pour la cheptel et à la vente.  

Quelques nouvelles de nos avettes

Chers parrains,

En ce début de mois de février, nous vous donnons quelques nouvelles de nos avettes.
La saison n’a pas encore démarré que nous sommes déjà contrariés.
Les rafales de vent de ces derniers jours ont fait des dégâts : des ruchettes renversées, des toits envolés sur plusieurs ruches.
Nous sommes intervenus au plus tôt ce qui a permis de limiter les pertes. Nous ferons un bilan lorsque la météo et les températures permettront d’ouvrir les ruches.

Comme un problème n’arrive jamais seul, nous avons eu des ruches de volées.
Il s’agissait de colonies issues de souches de valeurs. Autant dire que la perte est immense.

Cette année, nous n’avons pas eu d’hiver. Hormis quelques gelées blanches, il n’a pas fait très froid. La végétation a démarré.
Les reines ont repris leurs pontes il y a 2-3 semaines déjà. Les abeilles rentrent du pollen (noisetiers) au cours des journées douces en température.
Les ruches sont lourdes, signe de présence de réserve en quantité. Il faudra accroitre la surveillance dans les semaines qui viennent, la consommation va augmenter avec la reprise d’activité des abeilles et l’absence de fleuraison de plantes mellifères.

La nouvelle saison se prépare doucement avec la pose de feuilles de cire sur des cadres en vue du remplacement des anciens cadres dans les ruches.
Nous attendons les premières journées de mars avec des températures autour de 15°C pour ouvrir les ruches et faire un premier bilan et définir la stratégie à mettre en place cette année.
Nous reviendrons vers vous lorsque la saison sera plus avancée pour vous donner des nouvelles des colonies que vous soutenez.

A très bientôt,
Francesco et Nicolas

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Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette est installé dans une zone de bois et de culture.

Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : aubépine, prunellier, acacia, tilleul, châtaignier, luzerne...

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Des nouvelles de nos petites

Chères marraines, chers parrains,

C’est la course en ce moment à la miellerie, mais je prends le temps de vous donner quelques nouvelles fraiches de nos abeilles, avec plaisir.
Comme vous avez pu le constater, ça y est, le froid d’hiver est bien là, et c’est une bonne chose.
Les températures ont chuté par chez nous, et les abeilles sont enfin en train de se reposer dans les ruches. Elles l’ont bien mérité après la saison chaotique 2019.
Les ruches sont préparées pour l’hivernage, les abeilles sont grappées dans les ruches, pour se tenir chaud, tout l’hiver.

De mon côté, en revanche, pas de pause, ou tout du moins pas encore.
Je m’affère dans la miellerie à préparer les petits pots de miel qui vont venir garnir vos tablées de noël.
Vous allez profiter de différents crus cette année. J’espère que vous les apprécierez.
Moi j’adore ce moment où je découvre les étiquettes de mes parrains, avec vos noms et mots très sympathiques.
J’imagine ainsi chacun de vous, comme si vous étiez derrière moi, à me soutenir au quotidien dans mon travail !

Merci à donc à Celine-meije, Seddik, Bruno, Anne françoise, Myriam, Lila, Emmanuelle, Olivier et j’en passe…

Merci aussi à Cookut, Chat malo, Byblos Human Security, Alice Délice et tous mes autres parrains.
Vos soutiens me touchent du fond du cœur

Je vous souhaite un bel hiver et vous retrouve très vite,
Renald

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Le rucher de la table du roi

Le rucher de la table du roi

Grâce à Alain et David, deux autres apiculteurs, Renald notre apiculteur Normand a pu découvrir le secteur de Fontenaibleau et sa forêt domaniale.
Il bénéficie de 4 beaux emplacements où seront réparties 50 ruches en parrainage.

Les abeilles pourront butiner Tilleuls, Chataîgniers, Acacias et Bruyère.

Les miels de Renald sont certifiés agriculture biologique.

 

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Quelques bonnes nouvelles de nos avettes

Bonjour à tous, chers parrains et marraines,


Le début de saison semble bien commencer. Nous avons fait le tour de l'ensemble des colonies excepté sur la région angevine, mais cela ne saurait tarder. Les abeilles sont bien présentes. Certaines colonies avaient un déficit de nourriture, mais rien d'inquiétant.

Nous avons environ 5 % de perte sur l'ensemble du cheptel. Un taux de mortalité tout à fait normal, bien en dessous de la moyenne nationale qui est d'environ 15 à 30 %.

Nous sommes extrêmement contents compte tenu des pertes en abeilles que nous avons connues l'année dernière.

Les températures sont extrêmement douces. Les arbres tels que les aulnes et les noisetiers commencent à fournir du pollen mais les abeilles en profitent difficilement car il pleut beaucoup.

De plus, l'ouverture de l'ensemble des ruches n'a pas pu être faite car il fait trop froid.

Nous avons réussi à ouvrir une ou deux ruches il y a environ 15 jours, nous avons pu constater que la reine a repris la ponte et qu'il y avait des abeilles naissantes, c'est un très bon signe concernant le développement de la colonie. Le renouvellement de cette dernière par les jeunes abeilles a commencé.

Nous reviendrons vers vous chers parrains en milieu de printemps pour vous faire part de l'état de santé des colonies et de la production de miel.

Apicalement

Karine et David

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en mars ?

Introduction
« Si de toute l'année le pire des mois est février, méfie-toi aussi de mars et de ses giboulées »
Ce proverbe français de 1816 est toujours d’actualité en 2020, où le mois de février a été particulièrement rigoureux : les écarts de températures et les vents violents ont provoqué de nombreux dégâts parto...




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