CADLOG SAS

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Cadlog est le partenaire technologique de référence de l’industrie Electronique en Europe. Nous aidons, les OEMs, les bureaux d’études et les EMS à embrasser la digitalisation et l’industrie 4.0 pour répondre aux défis de l’industrie d’aujourd’hui. Nous répondons aux exigences de nos clients dans toutes les phases du processus de la conception à la production en passant par la simulation et l’industrialisation. Fort de plus de 30 ans d’expérience nous fournissons des solutions complètes : audit, conseil, formation et support pour une mise en œuvre réussie des technologies de nos partenaires Siemens, Mentor Graphics, Router Solutions et Downstream.


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« Nous voulons et nous devons nous impliquer afin de laisser un monde meilleur que nous ne l’avons trouvé et grandir en tant qu’entreprise de manière éthique », ce sont les mots de notre PDG Filippo d’Agata, qui sont répétés et mis en pratique quotidiennement par chacun d’entre nous chez Cadlog. Après avoir fondé la première forêt de l’électronique, qui continue de croître et de s’enrichir client après client, nous avons choisi cette année de nous occuper des abeilles, le principal insecte pollinisateur. Dans un moment historique et crucial pour l’environnement, comme celui que nous vivons actuellement, cela peut sembler un petit geste et c’en est effectivement un, mais nous sommes convaincus que c’est uniquement de l’union des petits gestes de chacun d’entre nous que le vrai changement peut survenir. »

La ruche en images

  • La ruche CADLOG SAS
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L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Courage à vous et aux abeilles

Chères marraines, chers parrains,

On vit collectivement une grande épreuve, je vous espère tous en bonne santé et avec un bon moral.

Personnellement je sens mes émotions « yoyoter » entre inquiétudes et espoirs.
J'ai voulu prendre le temps de vous faire des photos du printemps sur mes ruchers car c'est beau et ça met le cœur en joie.
J'avais envie de partager cela avec vous.




Les colonies sont très belles surtout celles que j'ai hiverné à Saint Rémy de Provence ou encore à
Aix-en-Provence.
Vous ai-je déjà dit que depuis avril 2019 j'ai eu l'opportunité de mettre un rucher sur une exploitation que je qualifierai de « magnifique »
dans laquelle Emmanuel et Julien réalisent des semences de fleurs et de légumes biologiques ?
Ils font un travail en biodynamie extraordinaire, la parcelle est toujours fleurie et ce n'est coupé qu'à la graine donc c'est un paradis pour mes abeilles.
Mes ruches y sont magnifiques, quand je les ouvre elles sentent déjà fort le miel et elles sont tellement développées que j'ai pu y faire un grand nombre d'essaims la semaine dernière.
Il faut que je vous précise que mon principal travail au printemps c'est de « faire du cheptel » (d'augmenter mon nombre de colonies en réalisant des essaims).
Pour cela je prends deux ou trois essaims à toutes mes colonies dont les reines sont de 2017 et 2018.
Je renouvelle tous les ans une belle partie de mon cheptel pour mettre chaque année en production des colonies qui ont des reines d'un an.
Donc ces essaims que je fais en 2020 constitueront mon cheptel de production de 2021.
Pour résumé au printemps je ne cherche pas à faire du miel je cherche à faire un grand nombre d'essaims, j'assure ainsi mon autonomie et je gère pour cheptel présent et futur.
La semaine dernière j'ai fait 60 essaims et ce jeudi je vais y introduire des cellules royales. Je vais réitérer cette opération 3 fois dans le printemps jusqu' à avoir entre 150 à 180 essaims.
Puis si tout va bien pour NOUS TOUS, je ferai mon circuit habituel de transhumances avec mes ruches de production.
Une partie de mon cheptel sera placé fin mai dans les Hautes Alpes pour la production du miel toutes fleurs de montagne et l'autre partie de mon cheptel sera placé dans des beaux champs de lavandes près de chez moi dans les Alpes de Hautes Provence.
Je vous donnerai des nouvelles d'ici là.
Je vous souhaite à tous un immense courage.
Sincèrement
Juliana

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Le Rucher connecté de Forcalquier

Le Rucher connecté de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Le mois de mars a été particulièrement mouvementé en France, où des mesures de confinement ont été prises pour limiter la propagation du coronavirus.
Partout dans le monde, les gouvernements limitent les déplacements et les activités pour endiguer ce qui s’annonce comme une pandémie tristement historique.
Ce mois d’avril devrait être en grande parti soumis aux mêmes restrictions, pour l...




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