Qwetch

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Notre histoire débute lorsque Stéphane Miquel, fondateur de Qwetch, se rend en Chine à Danian, à l’occasion d’un séjour entre amis chez la responsable de l’association humanitaire française Couleurs de Chine.Là-bas, tout le monde boit du thé en feuilles, tout le temps et surtout partout : à la maison, dans les rizières, au travail, dans les bus, dans les parcs, seul ou en famille...Séduit par cette culture, il decide à son retour en France de développer le concept de théière nomade.Et c’est ainsi qu’en 2010 débute l’aventure Qwetch !Soucieux de permettre rapidement au plus grand nombre d’utiliser des produits à la fois SAINS et RÉUTILISABLES, il décide d’élargir la gamme Qwetch avec pour ambition de concevoir des contenants nomades tendances en inox pour MANGER, BOIRE et INFUSER.De quoi en finir définitivement avec les contenants jetables à usage unique !


Voir leur site internet

• Conduire des changements positifs en participant aux programmes de développement équitable BSCI (social) et BEPI (environnemental) qui visent à accroître la prospérité humaine, utiliser les ressources naturelles de manière responsable et favoriser un commerce équitable. • Développer des produits partage pour apporter notre soutien à des associations engagées (Fondation pour la Nature et l’Homme, Ligue contre le Cancer, Un Océan de Vie). • Soutenir sur la durée deux associations à qui nous reversons une partie des fruits de notre travail : Générations Cobayes et Couleurs de Chîne.

Les ruches en images

  • La ruche Qwetch
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L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Un besoin sincère de vous écrire

Bonjour à tous,

Bon, vu le contexte, il y a de grandes chances que vous puissiez avoir le temps de lire ce mail.
Ou pas.
De notre côté, c'était l'hyperactivité jusqu'à pas si longtemps.
Il s'en est passé des choses par ici depuis la fin du dernier confinement.
Je ne sais pas où va me mener l'écriture, mais je me lance, et prends un temps pour cela, enfin.

D'un point de vue apiculture, la saison a été pénible.
Il fallait courir au printemps avec les mesures liées aux confinements, et gérer les soucis logistiques que cela induit.
Heureusement les abeilles n'en ont pas pâti, directement, de nos âneries.
Elles ont eu un mois difficile entre mi-mai / mi-juin où la pluie était incessante.
Ça a freiné les récoltes, la dynamique des colonies.
J'ai eu des soucis avec mon camion pendant les récoltes et les transhumances d'été.
Le levier de vitesse a lâché pendant la nuit, avec les ruches chargées à l'arrière, en pleine campagne.
Ce sont vite des grosses galères avec un souci mécanique.
Heureusement un copain est venu en pleine nuit avec son petit camion, pour qu’on transfère les ruches et les déposent avant le lever du soleil.
D'ailleurs si vous cherchez un court métrage à regarder en ce moment, cherchez "les ventileuses" de sylvère petit.

Je vous conseille, pour les belles images, et avoir une meilleure idée de certains moments de vie d'un apiculteur-trice.
Le camion n'était pas réparé tout de suite, les récoltes et les traitements contre le varroa ont été un peu bousculés.
Cela se joue à pas grand-chose, et quelques jours de décalage pour réduire la pression de cet acarien peuvent être fatal à certaines colonies trop infestées.
Certaines petites colonies se sont fait piller par les guêpes particulièrement invasives en cette fin d'été.
Le frelon asiatique n'est pas encore sur mes ruchers, mais ça y est, il est aux portes de Grenoble,
le temps n'est plus très long jusqu'à ce que ce prédateur en rajoute une couche sur ce que doit endurer ces abeilles guerrières.
La production de cette année est moyenne, normal, même si j'ai de plus en plus de mal à mettre du sens derrière ce mot.
Le climat est bien dans une évolution, accrédité par de dispendieuses mais nécessaire études pour le rapport de force entre "pro" et "anti".
L'apiculteur permet d'être un observateur impliqué, et ça me nourrit intérieurement encore cette saison de vivre cela, même si, ça met un peu le blues aussi.

J'observe que les floraisons sont de plus en plus souvent en décalages.
Parfois les conditions sont favorables, et puis non, ça ne "mielle" pas, comme sur le châtaignier sur nos coteaux de montagnes cette année.
L'année dernière c'était le tilleul qui était passé à côté.
Le miel de cette année des ruches parrainées n'est pas très amer, on ne retrouve pas trop le châtaignier qui est le nectar le plus typé, fort chez nous.
J'y ai pu faire deux récoltes, une au printemps après la floraison d'acacia, et une d’été après celle du châtaignier.
Selon vos pots, ce sera plutôt floral, avec une cristallisation assez fine, c'est le printemps avec les pru-nus, pissenlit, merisier, moutarde, trèfles et fleurs des champs puis enfin acacia, en gros.
Sinon pour l'été, ronce, tilleul, sainfoin et deuxième floraison de fleurs de prairies, un peu de châtai-gnier, un peu plus aromatique et mentholé, principalement à cause du tilleul.

J'ai passé l'automne à limiter la casse causée par varroa.
C'était un gros travail, une astreinte après cette saison fatigante depuis le confinement, mais avec l'es-poir que les colonies survivent mieux à l'hiver.
Je commence à mettre en pot votre miel, avec de la bonne musique à la miellerie, c'est un autre rythme.
Les nuits fraîches et longues font marcher la cuisinière à bois. Caro ma compagne transforme la cire en bee wrap avec beaucoup de patience.
Je fais de temps en temps du nougat, quand je ne coupe pas le bois ou y vais pour ramasser les champi-gnons.
Le jardin et les animaux de la ferme demandent un soin délicat mais constant.
Je ne fais pas du sadisme égotique à vous narrer cette vie de paysan choisi avec un mail envoyé au dé-but d'un reconfinement.

 J'ai bien conscience que les réalités de chacun sont singulières, parallèles mais convergentes en tant que communauté humaine.
Je suis moins soumis directement à ce liberticide collectif, mais ma liberté choisie est relative à mon autonomie. Ce peut être aussi une prison, car être autonome, ce n'est pas sans effort.
C'est pourtant un choix, dont chacun peut faire là où il en est.
On ne s'est pas vu cet automne autour des abeilles. On n'a pas échangé nos réalités. On n'a pas échan-gé.
Ça m'a interpellé, ça m'a dérangé, même si je me suis plié aux restrictions et que ça m'a dégagé du temps et de l'énergie pour autre chose, c'est dommage, dommageable.
Se rencontrer vous permet et me permet de matérialiser un échange virtuel.
Je ne suis pas prêt à me soumettre à des meetings sur internet pour compenser. En espérant se revoir "dans la vraie vie"dans pas longtemps, voyez le beau tout autour,
et soignez-vous bien avec du miel ;)

Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

Nouvelle année

Chers parrains et marraines,


Après quelques semaines passées à préparer vos colis de miel (la miellerie s'est transformée en atelier des petits lutins du Père Noël !), l'équipe d'un toit pour les abeilles est en train de vous livrer le fruit de votre parrainage !

Ça fait chaud au cœur de voir cette chaîne de solidarité, Merci !

On espère que le miel du Vercors vous ravira les papilles !

N'oubliez pas de planter les petites graines que vous avez reçu en goodies, un petit geste plein de sens pour nos abeilles en manque de ressources alimentaires. 

Sur le massif, les premières neiges sont là et certaines ruches sont sous 20 kilos de neige ! La reine a arrêté de pondre et l'on savoure ce moment suspendu pour profiter de notre famille et réfléchir aux projets 2021 !

Nous vous souhaitons une belle et heureuse année 2021 !

Prenez soin de vous et de ceux qui vous entourent. <3 

A bientôt,

Céline.

  

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Le Rucher connecté des abeilles du Vercors

Le Rucher connecté des abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Nouvelles printanières

Chères marraines, chers parrains,
Si les hommes aiment les hivers doux et ensoleillés pour manger au balcon, pour les abeilles c’est loin d’être l’idéal.
La visite des ruchers en sortie d’hiver n’a pas été source de bonnes nouvelles.
De nombreuses colonies étaient soit extrêmement faibles, soit carrément décimées.
Les pertes de cet hiver 2020 s’élèvent à 40% environ, un triste hiver pour les Happykulteurs.
La grande majorité ne manquait pourtant pas de nourriture, les cadres de réserve étaient souvent encore garnis de miel.

Il est fort probable que l’hiver très doux et très ensoleillé que nous avons eu dans notre région en soit une des raisons.
Les ouvrières, au lieu de rester confinées (!) dans la ruche en attendant calmement le début du printemps et ses premières floraisons, sont sorties beaucoup plus tôt que d’habitude.
Or en janvier et février, même s’il faisait relativement chaud et beau, la nature était encore endormie et les fleurs n’étaient pas encore sorties.
Beaucoup d’ouvrières se sont donc épuisées à chercher des ressources en nectar et en pollen.

Elles se sont ainsi retrouvées trop peu nombreuses pour relancer la colonie efficacement.
Qu’à cela ne tienne ! Le travail des mois de mars et avril a donc consisté à reconstituer les colonies du rucher.
C’est-à-dire à renforcer les colonies les plus faibles et à diviser les colonies les plus fortes pour en créer de nouvelles (faire naitre une nouvelle reine).
Aujourd’hui, fin avril, grâce à un gros travail de division et de répartition, les ruchers sont « en forme ».
Le grand soleil de ce début de printemps a été très favorable et a permis des belles floraisons avec beaucoup de nectar et de pollen.
Au rucher des Iles, les cerisiers et les pissenlits constituent une précieuse ressource pour le développement des colonies.
Le rucher de la Pierre, plus haut en altitude, met un peu plus de temps à se remettre de ces pertes hivernales.
Mais la nature est bien faite et la vie l’emporte toujours, ce n’est qu’une question de temps avant que les hausses à miel se remplissent de bon nectar.

L’happykulteur veille sur ses avettes.
Prenez soin de vous, nous on s'occupe des abeilles :)
David et Coralie

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Le Rucher connecté de la Pierre

Le Rucher connecté de la Pierre

Le rucher se situe sur une friche sauvage avec un jardin potager et des arbres fruitiers, d'orientation plein sud ou sur l'adret pour les puristes avec une terre assez pauvre et caillouteuse plutôt calcaire.
Ce terrain se situe à 500m d'altitude, entouré de quelques pâturages avec pissenlits, primevères, pâquerettes et autres trèfles. Il est bordé en aval d'une belle petite rivière " la Morge" avec ses zones inondables de roseaux et ses peupliers, et en amont d'une forêt de feuillus avec érables, chênes, châtaigniers, tilleuls, merisiers, aubépines.
Le panorama sur la montagne de la " Grande Sure " environ 2000m d'altitude est magnifique.
J’y récolte du miel du Massif de Chartreuse, miel toutes fleurs forestier de moyenne montagnes -Notes marquées de châtaignier et plus subtil de tilleuls - Saveur boisée, caramélisée et fumée, fruits confits - un miel assez fort en bouche de couleur foncé - Médaille d'Or 2015 et de Bronze 2017 concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Nouvelles printanières

Chères marraines, chers parrains,
Si les hommes aiment les hivers doux et ensoleillés pour manger au balcon, pour les abeilles c’est loin d’être l’idéal.
La visite des ruchers en sortie d’hiver n’a pas été source de bonnes nouvelles.
De nombreuses colonies étaient soit extrêmement faibles, soit carrément décimées.
Les pertes de cet hiver 2020 s’élèvent à 40% environ, un triste hiver pour les Happykulteurs.
La grande majorité ne manquait pourtant pas de nourriture, les cadres de réserve étaient souvent encore garnis de miel.

Il est fort probable que l’hiver très doux et très ensoleillé que nous avons eu dans notre région en soit une des raisons.
Les ouvrières, au lieu de rester confinées (!) dans la ruche en attendant calmement le début du printemps et ses premières floraisons, sont sorties beaucoup plus tôt que d’habitude.
Or en janvier et février, même s’il faisait relativement chaud et beau, la nature était encore endormie et les fleurs n’étaient pas encore sorties.
Beaucoup d’ouvrières se sont donc épuisées à chercher des ressources en nectar et en pollen.

Elles se sont ainsi retrouvées trop peu nombreuses pour relancer la colonie efficacement.
Qu’à cela ne tienne ! Le travail des mois de mars et avril a donc consisté à reconstituer les colonies du rucher.
C’est-à-dire à renforcer les colonies les plus faibles et à diviser les colonies les plus fortes pour en créer de nouvelles (faire naitre une nouvelle reine).
Aujourd’hui, fin avril, grâce à un gros travail de division et de répartition, les ruchers sont « en forme ».
Le grand soleil de ce début de printemps a été très favorable et a permis des belles floraisons avec beaucoup de nectar et de pollen.
Au rucher des Iles, les cerisiers et les pissenlits constituent une précieuse ressource pour le développement des colonies.
Le rucher de la Pierre, plus haut en altitude, met un peu plus de temps à se remettre de ces pertes hivernales.
Mais la nature est bien faite et la vie l’emporte toujours, ce n’est qu’une question de temps avant que les hausses à miel se remplissent de bon nectar.

L’happykulteur veille sur ses avettes.
Prenez soin de vous, nous on s'occupe des abeilles :)
David et Coralie

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Le Rucher connecté des Iles

Le Rucher connecté des Iles

Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

L'apiculteur : Sébastien GUILLIER

UTPLA apiculteur Sébastien GUILLIER

Installé apiculteur professionnel en conventionnel depuis 20 ans, j’ai commencé en tant qu’amateur à l’âge de 10 ans avec mon père qui m’a transmis le virus de l’apiculture… Depuis, je ne les quitte plus mes petites abeilles.

Après quelques déboires qui m’ont beaucoup attristé (notamment la perte de 300 colonies en 2007, l’une des pires années apicoles), je fais vivre mes 150 ruches de type Dadant en 10 cadres avec une vraie passion !
Mes abeilles me le rendent bien avec des miels primés dans de nombreux concours départementaux, nationaux mais aussi européens.

Je fabrique aussi des pains d’épices, des bonbons au miel et des figurines en cire d’abeilles que l’on trouve dans mon petit magasin de POMOY.

J’aimerais avoir environ 100 colonies supplémentaires pour pouvoir vivre de ma passion ! Allez n’hésitez pas à me soutenir en parrainant des ruches sur mon rucher !

J'ai besoin de vous

Chères marraines, chers parrains bonjour !
Vous avez peut-être vu passer ma cagnotte sur les réseaux sociaux, mais en effet je vous écris aujourd'hui pour solliciter encore un peu de votre aide.



Après 22 ans d’apiculture contre vents et marées et après les grosses pertes de 2007, j’ai réussi à maintenir un nombre de colonies constant (environ 150) ces dernières années.
À la suite de 2 sécheresses consécutives et une perte de production en 2019, une importante mortalité me frappe ce printemps (près de 40 %).
La situation devient précaire pour mon activité apicole.
Malgré les parrainages et l’aide apportée par Un toit pour les abeilles, essentielle pour me maintenir à flot, cette perte m’oblige à faire appel à vous en mettant en place une cagnotte pour laquelle j’espère un véritable élan de générosité.
J’aurai besoin pour le printemps 2021 de 50 essaims pour débuter l’année dans de bonnes conditions.
Je compte sur vous et votre soutien pour m’aider à prendre soin des abeilles, indispensables à nos écosystèmes.
Vous pouvez aussi venir visiter l’exploitation pour découvrir le métier d’apiculteur, les abeilles et tous les trésors que nous offrent les ruches.
Un grand merci pour votre soutien et votre aide.

Lien vers ma cagnotte :

https://www.leetchi.com/c/soutient-aux-abeilles-de-pomoy

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Le rucher de Pomoy

Le rucher de Pomoy

Les ruches sont installées au centre de la Haute-Saône entre plaines et massifs forestiers.
Les abeilles y sont particulièrement bien et elles y produisent plusieurs sortes de miels…
Du miel de Fleurs de Printemps, d’Acacia, ou encore du miel de Tilleul et de Fleurs d’Eté.

Plusieurs emplacements sont disposés à cet effet autour du petit village de POMOY où se situe le rucher, et où il fait bon vivre pour nos précieuses abeilles !

L'apiculteur : Jean-Philippe CALVEZ

UTPLA apiculteur Jean-Philippe CALVEZ

J'ai commencé l'apiculture il y a 6 ans avec l'envie d'aider au repeuplement de ruche en Bretagne et de partager ma passion pour les abeilles, et en particulier pour l’abeille noire.
Je me suis donc tourné vers l'élevage de reines afin de pouvoir fournir des essaims d'abeilles noires de qualité.
Mon objectif est de réussir à fournir chaque année un maximum d'essaim d'abeilles et de conseiller au mieux les débutants.
Le parrainage de ruches me permettra de vivre de cette passion qui m’anime et de développer au mieux mon activité d’élevage.

Vous dire merci

Bonjour,
Je souhaitais vous envoyer ce message de remerciement à Un Toit Pour Les Abeilles et mes marraines et parrains pour l'aide que vous m'apportez.
Cet hiver, j'ai perdu beaucoup de ruches et grâce à vos parrainages je vais pouvoir reconstituer tous mes ruchers.
Sans vous cette année je me serais retrouvé en grande difficulté. Votre soutien me permettra de continuer à promouvoir la protection de l'abeille noire.
Un grand merci à tous.
Jean Philippe

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L'Abeille Sauvage

L

Mes ruches sont éloignées des zones de cultures intenses.
La majorité de mes ruchers se trouve proche de la Vallée de Rance.
Les ruches sont entourées par la ronce qui est la fleur dominante, mais on trouvera aussi beaucoup de châtaigner.
Le miel produit par les abeilles est un miel de Ronce avec une touche de châtaigne. Très agréable en bouche…
J'ai actuellement 48 ruches en production répartie sur 7 ruchers différents.
Je travaille dans le respect de l'abeille noire avec différents types ruches principalement de la Dadant, mais aussi quelques Warré, et une kenyane.
Tout est dit, j’espère que vous serez nombreux à me soutenir dans cette belle aventure.

L'apiculteur : Denis THILL

UTPLA apiculteur Denis THILL

Apiculteurs depuis 6 ans, passionné de nature avec Chantal ma compagne, les abeilles font partie de notre vie.
Nous sommes attachés à la protection et au bien-être des abeilles.
Nous avons 10 ruches par rucher au maximum, pour qu'elles aient suffisamment de ressources mellifères pour produire un miel savoureux.
Les effets du dérèglement climatique depuis quelques années, notamment les grosses chaleurs ne favorisent pas les ressources de nectar.
D’où l'importance de bien placer ses ruchers.
Nous les mettons principalement dans des zones boisées en bordure de la vilaine, joli fleuve qui traverse Rennes et de la rivière la seiche…
Puisque notre planète a besoin de ces orfèvres de la nature nous leur apportons notre plus grande attention.

Retour sur la saison


Chers parrains,
Quelques mots avant les fêtes pour revivre ensemble cette saison.
Les colonies ont été en pleine forme car la nature a été précoce et généreuse,
très tôt nous avons vu les fleurs s'épanouir.

Dans les ruches les colonies s'étendent de jour en jour,
la nature produit à profusion, les abeilles rentrent avec les pollens amassés dans leurs corbeilles, à l'entrée de la ruche c'est magnifique à voir.

Le 2O mars les premières hausses sont en place, l'instinct des abeilles de butiner,
de récolter et de stocker se réveille.
Les nectars et pollens se succèdent noisetier, des fruitiers, robinier, bourdaine, châtaignier ronces...
La météo globalement bonne et constante sans gros pic de chaleur, sauf la première semaine de juin où une partie de la floraison du tilleul a été détruite par des orages.
La récolte de nectar et pollen de cette belle fleur devient moins importante cette saison.
La récolte de miel à quand même été multipliée par deux par rapport aux années précédentes.  

Nous souhaitons profiter de ce message pour vous remercier pour votre soutien essentiel pour nous et pour vos abeilles.
Nous vous souhaitons d'excellentes fêtes de fin d'année.

Le frelon asiatique a été très présent aux entrées des ruches et sur les lieux de butinages.  
Plusieurs centaines de frelons ont été captés dans nos pièges.
En septembre et octobre, mon sport favori la raquette de badminton, chaque jour un rucher,
une heure de raquette et une centaine de frelon smashés, ceux-là ne reviendront pas sur les ruches :
donc des ravitaillements au nid en moins, des jeunes frelons en moins, donc des milliers d'abeilles de sauver.
Je repars du rucher l'esprit plus tranquille, j'ai sauvé des abeilles, je suis là pour elles.
Malgré mais effort il y avait tellement de nids cette année que leurs présences étaient aussi importantes les jours suivants.
Chaque jour un frelon peu prendre entre 60 et 70 abeilles pour se nourrir lui-même et élever les larves de sa colonie.  
Le frelon prend l'abeille avec rapidité et dextérité, va se poser quelques dizaines de mètres plus loin coupe l'abdomen et repart avec le thorax et la tête,
source de protéine pour la prospérité de sa colonie.

Encore merci pour tout le soutien que vous m’apportez dans mon activité apicole.
De très belles fêtes à vous et à très bientôt,

Denis

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Le Rucher des Bruyères

Le Rucher des Bruyères

Nous travaillons entre autres avec l’abeille noire sur nos différents ruchers.
La diversité végétale qui entoure nos ruchers nous permet de produire des miels poly floraux, composés de noisetiers, saules, tilleuls, fruitiers, robiniers, châtaigniers, ronces, trèfles, bruyères autres.
Nous récoltons deux fois par an et ainsi proposons des miels de printemps et d’été.
Nous élevons nous même nos reines à partir nos de meilleures colonies et créons nos nouveaux essaims pour faciliter leur développement.
Pour nous le parrainage grâce à vous et à Un Toit Pour Les Abeilles est un soutien et un encouragement primordial. Merci !

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Retour sur cette saison 2020

Chères marraines et chers parrains,

 

L’année 2020 marquera certainement durablement les mémoires.

Sur fond de pandémie de coronavirus, le printemps aura démarré dans un monde étrange dans lequel l’homme est confiné.
Cette période a été très éprouvante pour notre mentale (L’angoisse ! j'ai un mari de 71 ans qui a des problèmes de cœur, diabète et un AVC il y a tout juste 1 an)
et pour mon physique prise de poids le placard de la cuisine qui m’appelait.

Nos circuits de commercialisation étaient déjà en place, nous vendons via notre site internet et par un drive fermier les ventes ont explosé.
Cela à pallier la fermeture de notre boutique et l’annulation de 2 salons.
Mais en même temps la météo a été exceptionnelle.
Nos abeilles ont eu 3 semaines d’avance, ce qui nous a mis dans un jus pas possible. On a joué au cirque, on a jonglé.

Pas de mains d’œuvres disponibles pour travailler aux ruches et une période d’essaimage intense. Une chose est sûre, la nature a su tirer parti de la situation et les abeilles n’ont pas chômé !
Un développement très rapide je le répète dû aux conditions climatiques très bonnes.
Cela vient de se calmer depuis la fin mai avec une météo « en dents de scie », pluie, froid, vent, soleil … Il nous fallait de l’eau, mais ce serait sympa que le beau temps revienne.
Nos ruches ont des hausses pleines de miel de fleurs et nous allons les extraire dans la semaine à venir. Nous avons pris un salarié pour un mois car trop de retard à rattraper.
Nous avons la ronce en fleurs, le tilleul, le châtaignier et le sapin ainsi que notre fameux miel de montagne à venir alors patience la route est encore longue.

Les médias tirent des conclusions très rapides en parlant de « saison exceptionnelle ». Notre saison apicole dure du 15 Avril au 15 Septembre avant rien n’est joué.
Durant le confinement nous avons agrémenté
le blog de notre site internet, alors peut-être trouverez-vous votre bonheur dans certains de nos articles !
Des recettes-miel.
Tout savoir sur le-miel.
Les fleurs-plantes-mellifères.
Parrainer-une-ruche-6-bonnes-raisons-de-sy-mettre-maintenant.

Nous tenons à vous remercier pour votre soutien. Sans vous rien ne serait possible.

Sarah et Lucas

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Thierry COLIN

UTPLA apiculteur Thierry COLIN

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Bilan de la saison apicole

Bonjour à tous,

C'est la rentrée... et la fin de l'été donc la fin de la saison apicole en ce qui concerne les récoltes de miel. 

Cette saison fût correcte à tous les niveaux et je la termine serein et avec encore plus d'envie pour l'année à venir qui sera un tournant dans ma vie professionnelle.

Grâce à vous marraines et parrains et un toit pour les abeilles, je vais entreprendre ma reconversion définitive d'ici une année... cela fait un moment que j'en parle et maintenant c'est chose faite et la date est inscrite sur mon calendrier.

 

L'été fût à nouveau très chaud comme le précédent et certainement comme les suivants, il va falloir s'y habituer et la nature aussi.

Alors les récoltes de miels de fleurs d'été furent faibles, mais en Alsace nous avons la chance d'avoir une belle diversité et les abeilles se sont amusées sur les châtaigniers et dans les sapins pour finir la saison.

Depuis début août, je prépare l'hivernage de mes ruches en faisant l'état des stocks en miel à l'intérieur de celles-ci et le traitement contre le varroa.

Mes colonie sont belles et le moment le plus long va commencer pour moi car j' irai de moins en moins visiter mes abeilles pour leurs permettre de passer un bon hiver et les retrouver au printemps en forme pour de nouvelles aventures.

Cependant j'ai de quoi m'occuper en faisant les mises en pot du miel..

Bonne rentrée à toutes et tous... 

 

Thierry

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Le Rucher d’Oberbronn

Le Rucher d’Oberbronn

Début d’année 2017, Thierry a ouvert son nouveau rucher à Oberbronn sur le piémont Vosgien.
Ce sont 25 ruches de type Zander mais cette fois avec des abeilles Buckfast venant d’une exploitation apicole dans la vallée de Urmatt (environ à 80 km) qui butineront dans ce havre de paix.
Ce sont donc des abeilles « habituées » à cet écosystème et donc aux conditions climatiques.
Le lieu sera aussi une station d’élevage de mes futures reines.

Ce projet est en construction depuis un an et pour des raisons de météo, il n’a pas pu voir le  jour en 2016.
C’est grâce à vos parrainages et celui d’une autre plateforme de financement participatif qu'il a pu le réaliser, alors un grand MERCI à toutes et tous pour votre aide.
Ce rucher se situe donc un espace éloigné des grandes cultures céréalières et se trouve dans un verger de 5000 m² avec une forêt de châtaigniers et des nombreuses prairies aux alentours (donc éloigné de nombreux produits phytosanitaires).
Le miel provenant de ce lieu, sera du miel toutes fleurs puis du miel de châtaigniers.

L'apiculteur : Justine HENNION

UTPLA apiculteur Justine HENNION

Installée en couple depuis 2017, avec 250 ruches à bichonner !
Je tiens ma passion pour l'apiculture de mon père Yvan, passionné par les abeilles qui m’a transmis son savoir.
La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par mon père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que vaches, cochons, poules et lapins…
Depuis il y a eu bien du changement ; les broutards ont été remplacés par des butineuses.
En 2012, j’ai rejoint la ruche en me spécialisant dans l'élevage des reines.
Je travaille actuellement encore sur l'exploitation familiale en plus de mes colonies.
Florian, mon compagnon qui a lui aussi été piqué par les abeilles est paysagiste de base.
Il est encore salarié dans le paysage pendant l'hiver (en attendant que l'exploitation soit pérenne).
Il se consacre à temps plein aux abeilles pendant la saison estivale.

Bonne année 2021

Nous voici en période hivernale !

Cette saison creuse nous laisse le temps de préparer la saison prochaine, qui s'annonce riche !

En effet, nous préparons notre déménagement.
Nous quittons la ferme de mes parents située sur la commune d'Halluin, pour emménager en Corrèze.
Nous avons créé notre entreprise d'apiculture en 2017, tout en bénéficiant des locaux de mes parents (grange pour le stockage et surtout la miellerie pour l'extraction du miel).
Aujourd'hui, nous aspirons à notre indépendance...

Cela fait plus d'an, que nous prospectons à la recherche d'un bien immobilier qui nous correspondait, nous avons tout d'abord centré nos recherches dans les Hauts de France, notamment dans l'Oise où nous y avons déjà des ruchers, mais le marché immobilier et le peu de bien dans nos critères nous ont dérouté. C'est pourquoi, nous avons atterri en Corrèze où l'appel de la nature y est plus fort.
Nous avons donc acheté une petite ferme avec grange (pour y stocker du matériel et y faire la miellerie) et un peu de terrain pour y mettre quelques ruches, mais surtout des arbustes, arbres mellifères et pollenifères,
La région s'annonce propice aux abeilles avec une flore riche et de grandes forêts naturelles peuplées d’acacias, de châtaigniers... sans compter les nombreuses pâtures garnies de pissenlits et de trèfles.
Nos colonies nous accompagnent dans cette aventure, nous sommes donc à la recherche de nouveaux emplacements. Nous avons déjà rencontré des agriculteurs prêts à accueillir nos ruches. L’accueil est pour l'instant très sympathique, ce qui nous réconforte dans notre choix. Néanmoins, il nous reste encore des ruches à placer donc si vous ou des connaissances avez du terrain et qui serez prêts à accueillir quelques ruches dans la région Corrèze ou alentours, nous sommes preneurs...Le déménagement devrait s'effectuer courant février, par la suite le plus urgent sera de construire la miellerie dans la grange déjà existante afin d'être prêts pour les futures récoltes, qui nous l'espérons seront fructueuses.

Concernant le Nord, mes parents seront toujours présents sur Halluin, ayant encore quelques années avant la retraite. Nous verrons au moment venu ce qu'il adviendra de la ferme familiale, si un de mes deux frères ou moi-même la reprennent...

En espérant que l'éloignement n'altère pas votre soutien, nous vous souhaitons une merveilleuse année 2021, pleine d'ambition, de nouvelles idées et que vos projets se concrétisent.

À bientôt,

Justine et Florian

 

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.
Le rucher que Florian, mon compagnon et moi-même proposons au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois. 
Les abeilles y produisent du miel de fleurs ou tilleul selon les floraisons.
L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.

L'apiculteur : Eric FRANQUELIN

UTPLA apiculteur Eric FRANQUELIN

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Un petit mot de votre apiculteur

Chères marraines et chers parrains,
Je vous présente mes meilleurs vœux pour l’année 2021, surtout la santé.
Je remercie tous les parrains et marraines qui m’accompagnent dans ma passion. Quand je prépare les pots de miel et les colis et que je reconnais les noms, je me dis que le mot fidélité existe, cela me touche énormément.
Malgré la conjoncture difficile, vous continuez de me soutenir et de nouveaux parrains arrivent, tout simplement merci.
Je vais quand même vous parler des abeilles, c’est aussi le sujet: elles vont bien, je ne déplore aucune perte à ce jour, sans ouvrir les ruches je constate sur les planches d’envol, des abeilles mortes.
Inquiétant vous allez me dire. Et bien non, c’est le signe que les abeilles nettoient la ruche de leurs congénères décédées...courageuses quand même.
Le poids des ruches est à la baisse, constat évident sur les ruches connectées, ce phénomène est normal, les abeilles consomment le miel de leur réserve.
Les vols de propreté se font rares par ces températures basses, les abeilles peuvent tenir environ trois semaines, au-delà elles vident leur petite poche à déjection dans un coin de la ruche et au printemps elles nettoient tout ça.
Pour les aider au printemps, j’échange les plateaux de fonds plus ou moins souillés par des plateaux tout propres.
Mon chien Jenka s’est fait opérer récemment d’une tumeur mammaire, je vous rassure elle va bien et moi-même j’ai subi une résection de la prostate, je vais bien également.
Je vous remercie pour les petits mails d’encouragements, c’est la première année que je reçois autant de compliments, encore merci.
Prenez soins de vous, je vous dis à bientôt, je ne vous remercierai jamais assez pour ce que vous faites, croyez moi c’est grâce à vous et à un toit pour les abeilles que je ne lâche et ne lâcherai rien.

Votre apiculteur, Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Stéphane JOURDAIN

UTPLA apiculteur Stéphane JOURDAIN

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Lien vers ma boutique

Chères marraines, chers parrains,

Pour faire suite à mon dernier message, voici donc le lien vers ma boutique pour celles et ceux qui veulent et peuvent m'aider :

https://auxruchersduvexin.webnode.fr/ 

A très bientot,

Et encore merci pour tout,
Stéphane

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Pascal BOYARD

UTPLA apiculteur Pascal BOYARD

Apiculteurs à Briis sous Forges, notre petite exploitation familiale nous permet de produire exclusivement dans notre région des miels de qualité.
Depuis 20 ans nous produisons des miels de cru pour le plus grand plaisir de nos clients.
Notre production artisanale, est réalisée à partir d’abeilles sélectionnées sur des critères de rusticité et d’adaptation à l’environnement local, seuls gages de la conservation d’une abeille autonome.
Les premières fleurs qui apparaissent sont celles des épines noires, petits buissons produisant de prunelles violettes remarquables à l’automne.
Suivent les floraisons des merisiers de la forêt puis des arbres fruitiers de nos jardins, les pissenlits, marronniers d'inde, érable, aubépines, reine des prés.
Puis viennent les floraisons d’acacias, suivies des tilleuls, ronces, chardons, trèfles, ombellifères puis la saison se termine vers mi-juillet par les châtaigniers.
Nous militons pour une approche locale et développons des partenariats valorisant les acteurs de notre environnement économique.
De formation agricole, c'est dans la continuité de ma relation à mon terroir que je me suis rapproché des abeilles que j'avais rencontré vers l'âge de 8 ans.
L'objectif du parrainage est une manière pour moi de partager mes abeilles, faire profiter à plus de personnes des produits de mes ruches, sans que cela ne me demande plus de temps en commercialisation.

L'abeille en hiver

Cher parrains et marraines,

Il faut comprendre qu'une colonie est un être vivant dans son entièreté.

Un organisme à géométrie variable, capable de se contracter, de s'expanser, de se diviser pour assurer différentes tâches utiles à sa survie.

En cette fin d'année, les colonies ont eu un peu de répit avec la période de redoux que nous avons observé avant Noël.
Cela a permis aux abeilles de sortir un peu pour faire leur vol de propreté et à se regrouper en grappe dans la ruche à proximité du miel, avant l'arrivée du froid.

Il faut comprendre que les abeilles consomment le miel pour survivre et aussi produire de la chaleur pour la communauté.
Typiquement, des abeilles chaufferettes font vibrer les muscles de leurs ailes sans agiter les ailes, un peu comme lorsque nous grelottons.
Ce mouvement produit de la chaleur.
Les chaufferettes sont plus ou moins nombreuses et vibrent ainsi ~20 secondes toutes les 20-30 mn, selon la température.
Leur chaleur se propage dans la grappe ce qui permet à la reine et à toute la colonie de survivre au froid.
L'air humide et vicié tombe dans le bas de la ruche, assurant une remontée d'air neuf et frais qui va se réchauffer dans le haut de la ruche avant d'entrer dans la grappe d'abeilles serrées, qui se déplacent lentement ; celles qui sont à l'extérieur entrent dans la grappe pour se réchauffer tandis que celles qui étaient au chaud les remplacent ; chacune leur tour...
Le miel a une forte inertie thermique. C'est-à-dire qu'il se réchauffe lentement, et se refroidit également, lentement.
Cette propriété du miel est utilisée par les abeilles comme "volant thermique", pour amortir les pics de froid et "lisser " la courbe de température de l'intérieur de la ruche.

Actuellement, sous nos latitudes, dans l'Essonne, les colonies n'élèvent pas de nouvelles abeilles. On dit qu'elles sont "hors couvain".

Ceci est très utile en cette période car cela permet à la colonie d'économiser des ressources (miel et durée de vie des abeilles) en chauffant beaucoup moins la ruche.

Lorsque la reine va reprendre sa ponte courant février, les abeilles vont devoir chauffer le cœur de la grappe à 35°C afin d'assurer le développement de la nouvelle génération d'abeilles, celles qui feront les premières récoltes de la saison.

Février/mars sont une période critique durant laquelle l'apiculteur doit surveiller que ses ruches soient suffisamment lourdes, signe qu'il reste assez de réserves en miel pour assurer le développement harmonieux de la colonie.

Nous vous souhaitons une belle année 2021.
A bientôt,

Pascal & Morgane BOYARD - L'abeille Hurepoise

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Le Rucher L'Abeille Hurepoise

Le Rucher L

Avec moins de 50 ruches de production, je sélectionne et reproduis les meilleures abeilles de notre cheptel afin de pouvoir transmettre des abeilles aux générations futures.
Nous commercialisons majoritairement nos produits en circuit court (AMAP, Groupement de Consom'Acteurs, associations, marchés locaux, vente directe...)

L'apiculteur : Wilfrid BOUCHER

UTPLA apiculteur Wilfrid BOUCHER

Je m'appelle Wilfrid, je suis origniaire de la Réunion et apiculteur en Haute Normandie dans l'Eure.
J'ai trouvé le goût à l’apiculture depuis mon enfance grâce à mon grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, j'ai commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, je me suis remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par mes soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, j'ai développé mon rucher en récupérant les essaims de mes premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, pris de passion, je gère moi-même mes propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.

J'ai rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en mai 2014, puisque je veux vraiment lutter contre la disparition des abeilles dans le monde, disparition qui ne cesse de croitre.
En 2015, j'ai obtenu mon BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Depuis peu, je suis devenu apiculteur professionnel et je m'occupe de quelques 200 colonies.

Message à mes parrains

Chers parrains

J'espère que vous vous portez bien.

La saison est finie.

Nous avons eu un agréable printemps suivi d'un été plus sec. Les abeilles ont donc très vite démarré la saison 2020. Nos abeilles vont bien.

A présent, les colonies se réchauffent dans la ruche et les abeilles consomment leur miel. Leur activité est au ralenti.
L'hiver approche, je profite donc pour nettoyer le matériel apicole et préparer la prochaine saison.

Merci pour votre soutien.
Vous recevrez très prochainement vos colis. Bonne dégustation.


Je vous souhaite à vous et à votre entourage de passer de très bonnes fêtes de fin d'année.
A bientôt.

Wilfrid.

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Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier

Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

L'apiculteur : Joël LOUET

UTPLA apiculteur Joël LOUET

Passionnés par le monde des abeilles depuis 6 ans, notre exploitation apicole compte une soixantaine de ruches peuplées d'abeilles noires.
Nous avons cinq ruchers situés dans un rayon de 15 kms autour de la commune nouvelle de LIVAROT Pays d'Auge.
La qualité des lieux, l’environnement privilégié avec ses prairies, ses forêts, ses fleuves et rivières (la Touques et la Vie), mais aussi ses nombreuses sources, sont autant d’éléments naturels apportant bienêtre et sérénité à nos abeilles.
On récolte chaque année un délicieux miel de Printemps et d'Eté.
Adepte d'une apiculture saine et naturelle, nous avons fait le choix d'intégrer et de respecter la Chartre BIO.
Depuis cette année 2019, nos miels sont certifiés AB (Agriculture Biologique certifié par Ecocert).

Quelques nouvelles de vos abeilles

Bonjour à toutes et tous, chères marraines et parrains.

Après une très bonne récolte de printemps, une météo variable n'a laissé que peu de jours de butinage aux abeilles pour la miellée d'été.
Dès la mi-juin, les abeilles ont commencé à amasser le miel.
Ces quelques journées de beau temps et de forte chaleur ont permis aux abeilles de collecter une belle quantité de nectar.
Puis le retour d'un plus mauvais temps a écourté cette miellée.

Je remercie encore les marraines et parrains qui se sont déplacés pour participer à ma porte ouverte le 1 aout.
Ce fut un moment de partage, enrichissant et de convivialité.
Après une présentation de l'anatomie et de la biologie de l'abeille, du fonctionnement d'une ruche, déplacement sur le rucher afin de récupérer une hausse bien remplie et admirer les abeilles noires.
Puis, extraction du miel avec la participation des enfants. L'après-midi s'est terminée par une collation et dégustation du miel.

Cette année, la récolte s'est achevée vers la mi-aout. Aussitôt après, j'ai effectué le traitement varroa, acarien parasite de l'abeille. Ce traitement annuel est indispensable afin de diminuer l'infestation des ruches.
La saison avançant, vint le moment des frelons asiatiques, nombreux cette année (certainement du à notre hiver doux).

Après la fin de floraison du lierre, le temps est venu d'effectuer la visite de mise en hivernage, indispensable pour la survie des colonies.
Décembre est là, il est temps de laisser les abeilles tranquilles: elles profitent encore des journées ensoleillées pour sortir et certaines rentrent encore du pollen (le réchauffement climatique y est pour beaucoup).

Je vous adresse encore mes remerciements vis à vis de l'intéret que vous portez à ce merveilleux insecte et vous dis à bientôt!

Joël

    

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Les Ruchers de la Bouvrie

Les Ruchers de la Bouvrie

Parce qu'elle s'adapte parfaitement au climat Normand et à sa flore locale et grâce à sa résistance hivernale, ses capacités de vol, sa rusticité hors pair nous avons privilégié la race d'abeille noire endémique au territoire Normand.
Ces abeilles vivent dans des ruches "Dadant ". Les ruchers sont sédentaires ce qui est un atout pour leur bienêtre.
Les abeilles s’épanouissent dans l’environnement du rucher, entre prairies, forêts et rivières…
Le parrainage est un moyen de faire grandir de façon pérenne nos ruchers. Je suis également à titre bénévole formateur de rucher école et technicien Sanitaire Apicole. Je m'occupe également de trois ruchers pédagogiques municipaux et des animations scolaires.
Je suis ravi de faire partie de l’aventure apicole Un Toit Pour Les Abeilles.

L'apiculteur : Sébastien GIRAUDET

UTPLA apiculteur Sébastien GIRAUDET

Sébastien est apiculteur en Charente Maritime et 4ème de sa génération sur la commune de Charron.

Après avoir constaté des pertes annuelles de ruches de l'ordre de 50% par an à cause de l'utilisation massive de pesticides, Sébastien décide de se tourner vers des pratiques biologiques.

En respectant le cahier des charges d'une apiculture bio, ce dernier obtient le label agriculture biologique sur ces ruches cependant, la proximité de cultures conventionnelles ne lui permet pas la certification AB de son miel.

Sébastien exerce aussi une activité de maraichage bio avec une production de légumes de saisons et de fruits (poires, framboises...)

Bilan de la saison aux ruchers

Bonjour à tous,

La saison se termine pour les abeilles sur une note plutôt positive.

Le printemps précoce, beau et long suivi d'un bel été niveau météo ont été profitables aux récoltes dans l'ensemble.

De plus en plus d'exploitations agricoles passent en bio dans notre secteur et donc, même si elles sont encore loin d'être majoritaires, cela nous rend un peu plus confiants et l'on commence à sentir un impact positif sur les ruches.

Place à la mise en pots maintenant !

Bien amicalement à tous.

Sebastien

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Le rucher de Charron

Le rucher de Charron
La ruche se trouvera à proximité de la commune de Charron en Charente Maritime en plein cœur du Parc inter-régional du Marais Poitevin en Val de Sèvre et en Vendée.

Les abeilles de Sébastien sont des Apis Melifera Melifera ou abeilles noires.

Ce lieu bénéficie d'un des meilleurs ensoleillements de la façade atlantique.
Ses ruches sont disposées sur plus de 4 ha de terrain.

Le miel, issu de bocages, bois et haies est un miel toutes fleurs. Il est composé de fleurs des marais, tournesol, colza, prunelier avec des notes de châtaigner et acacia. Il s'agit d'un miel de consistance cristalline (solide) à crémeuse avec un grain très fin. Son gout parfumé et acidulé plaira à tous; il est parfait pour être dégusté sur des tartines ou pour accompagner vos recettes.

L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE

UTPLA apiculteur Matthias LAGARROSSE

Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession. 
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles. 
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.

En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !

L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.

Une saison difficile

Pour les abeilles aussi, 2020 fut une année compliquée.
Après un printemps plutôt favorable où nectar et pollen sont rentrés en quantité,
l’été est arrivé avec son cortège de soucis désormais classique :
pas une goutte de pluie de début juillet jusqu’à mi-septembre, provoquant une pénurie de nourriture dans nos ruches alors pourvues de colonies fortes.
Un scénario qui se répète depuis plusieurs années.
Si les colonies d’abeilles s’étaient jusque-là bien développées, celles du redoutable frelon asiatique aussi...
En plus de cette pénurie de ressources, les ruches ont subi cette année des attaques sans précédent.
Certains ruchers sont dévastés à plus de 30%, les ruches ayant survécu ont subi un stress qui a encore aggravé leur état.
Les abeilles ont délaissé toutes leurs tâches élémentaires pour assurer bravement la défense de la ruche.
Le constat est assez effrayant à la visite de mise en hivernage :
environ 25% du cheptel est déjà décimé, et l’hiver n’est pas encore passé...
Je ne vous cache pas ma peur pour le futur, proche ou moins proche...
Combien de temps encore allons-nous réussir à tenir ?
Malgré tout ça, ma détermination reste intacte.
Je persévère quoi qu’il en coûte, en réfléchissant à des pistes pour s’adapter à la situation. Aucunement l’intention de baisser les bras !
Bien à vous !
Matthias

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Le Rucher des Versannes

Le Rucher des Versannes

Le rucher se trouve sur Nanteuil en Vallée, petit village médiéval pittoresque du département de la Charente dans la région Poitou Charentes.
Nanteuil en Vallée est situé dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Quelques nouvelles avant les fêtes...

Chère marraine, cher parrain,
L’automne va céder sa place à l’hiver.
L’apiculteur, copiant toute sa science sur celle des abeilles, vit selon le rythme des saisons.
Après avoir préparé les ruches pour l’hiver, voici le temps du grand ménage, avec le nettoyage de matériel et son rangement,
la  fonte et le gaufrage de cire et la préparation de la saison à venir (montage de cadres gaufrés).
Il faut aussi en profiter pour faire de la mise en pots et de la transformation (encore à petite échelle, faute de locaux équipés).
Et bien sûr, à chaque jour, sa dose de travaux administratifs (mon installation agricole est toujours en cours et les blocages administratifs se sont multipliés
(attaque informatique du CFE bloqué pendant un mois, etc…).

J’ai néanmoins achevé ma formation de Technicien Sanitaire Apicole, qui me permettra d’intervenir en appui aux Vétérinaires,
services de l’Etat ou Organisations Sanitaires Apicoles pour les visites sanitaires de ruchers et contribuer à la santé des abeilles.
Cette formation me permettra également de faire du conseil de la formation en apiculture.
En attente des résultats de l’examen (qui s’est bien déroulé)…

Cet automne aux températures variables a grandement favorisé les frelons asiatiques qui se sont fortement attaqués aux abeilles…
cette prédation a été fatale pour plusieurs ruches  et a causé des affaiblissements de colonies.
Malgré la pose de pièges sélectifs en février, les frelons asiatiques ont été très nombreux sur tous les ruchers de Septembre à fin Novembre.
C’est une vraie catastrophe non seulement apicole mais aussi écologique.
Différents services à l’échelle nationale et régionale sont réputés coordonner la lutte contre ce Danger Sanitaire (DS2),
mais sur le terrain rien ne bouge…

et les changements climatiques en cours tendent à favoriser la survie de leur colonies de plus en plus tard dans l’année.
Nombre d’apiculteurs amateurs arrêtent leurs activités apicoles pour cause de mortalité trop importante,
notamment due aux frelons (les ruches isolées ont peu de chance de survie ;
un frelon peut consommer 100 abeilles par jours et une colonie en compte 10 000 !).
Une fois de plus, je pense aux abeilles sauvages dites « locales » (voire abusivement noire) ;
avec tout le soin que les apiculteurs professionnels prodiguent à leurs abeilles, nous connaissons des mortalités très importantes ;

comment les abeilles sauvages peuvent-elles résister à toutes les calamités apicoles actuelles ?
C’est pourquoi, je vous encourage à collecter chez vous ou vos proches des bouteilles d’eau vides pour réaliser (avec les enfants ?)
et poser des pièges sélectifs à reines frelons en Février.
Il faudra accrocher les pièges à des branches d’arbres (remplis de grenadine et bière)
et dès que la température dépasse les 13°C en journée (température nécessaire pour que les reines fondatrices quittent leurs refuges d’hivernage pour créer leurs nids).
Plusieurs modèles de pièges existent selon vos talents de bricoleurs,

je vous conseille de visiter le site web de l’Association Action Anti Frelon Asiatique (AAAFA),
qui propose des modèles sélectifs (permettant la sortie des insectes plus petits afin de ne pas nuire aux autres populations d’insectes ; IMPORTANT !).
Incitez vos voisins, vos collègues, vos amis, les membres de votre famille (demandez à votre Maire si un programme de piégeage est prévu ou encore à organiser…).
L’île de Majorque a réussi à éliminer les frelons asiatiques, si nous nous battons collectivement contre ce fléau, peut être pouvons-nous arriver à le vaincre ?
Pour la survie des abeilles, chacun peut agir et il y a urgence !

En cette fin d’année, je fais le point sur l’année écoulée, et mesure à quel point votre soutien à mon activité apicole et à mon installation est important et vous en remercie,
ainsi que les abeilles, bien heureuses des beaux ruchers fleuris dans lesquels je les héberge et des bons soins prodigués.
Pensées aussi à l’équipe d’Un Toit pour les Abeilles pour laquelle l’année a été fatigante et qui, en coulisse, a fait un super boulot de logistique
(en rattrapant les erreurs des apiculteurs (!!!), des transporteurs, et en surmontant les blocages) et, comme d’habitude,
d’animation du réseau et de la communauté ! Une pensée particulières pour nombre de charentaises et charentais,
qui se reconnaîtront, pour les remercier pour leur accueil et leur soutien ; la campagne charentaise est bien vivante avec des communautés rurales solidaires et constructives !

J’espère que nous pourrons reprendre rapidement en 2021 les visites de ruchers dans des conditions sanitaires optimales
et vous voir bientôt pour partager notre passion des abeilles et nous réconforter en partageant, au rucher, les spectacles de la nature fleurie,
la douceur d’un bon miel et la gourmandise d’un bon pain d’épices (le tout certifié AB pour éviter de culpabiliser !) !  

Pour les chanceux qui ont déjà reçus leurs colis de miels, j’espère que le fruit des travaux conjugués de la nature, des abeilles et de votre dévoué apiculteur vous satisferont !
Pour ceux qui n’ont pas encore reçu leurs miels, encore un peu de patience, la livraison de printemps est proche !
Malgré cette année compliquée, j’espère que ces quelques mots vous trouveront en bonne santé et vous souhaite une heureuse fin d’année ainsi,

par avance, qu’une année 2021 meilleure que 2020 !
Salutations apicoles,
Denis

Voir toutes ses actualités

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Quelques nouvelles avant les fêtes...

Chère marraine, cher parrain,
L’automne va céder sa place à l’hiver.
L’apiculteur, copiant toute sa science sur celle des abeilles, vit selon le rythme des saisons.
Après avoir préparé les ruches pour l’hiver, voici le temps du grand ménage, avec le nettoyage de matériel et son rangement,
la  fonte et le gaufrage de cire et la préparation de la saison à venir (montage de cadres gaufrés).
Il faut aussi en profiter pour faire de la mise en pots et de la transformation (encore à petite échelle, faute de locaux équipés).
Et bien sûr, à chaque jour, sa dose de travaux administratifs (mon installation agricole est toujours en cours et les blocages administratifs se sont multipliés
(attaque informatique du CFE bloqué pendant un mois, etc…).

J’ai néanmoins achevé ma formation de Technicien Sanitaire Apicole, qui me permettra d’intervenir en appui aux Vétérinaires,
services de l’Etat ou Organisations Sanitaires Apicoles pour les visites sanitaires de ruchers et contribuer à la santé des abeilles.
Cette formation me permettra également de faire du conseil de la formation en apiculture.
En attente des résultats de l’examen (qui s’est bien déroulé)…

Cet automne aux températures variables a grandement favorisé les frelons asiatiques qui se sont fortement attaqués aux abeilles…
cette prédation a été fatale pour plusieurs ruches  et a causé des affaiblissements de colonies.
Malgré la pose de pièges sélectifs en février, les frelons asiatiques ont été très nombreux sur tous les ruchers de Septembre à fin Novembre.
C’est une vraie catastrophe non seulement apicole mais aussi écologique.
Différents services à l’échelle nationale et régionale sont réputés coordonner la lutte contre ce Danger Sanitaire (DS2),
mais sur le terrain rien ne bouge…

et les changements climatiques en cours tendent à favoriser la survie de leur colonies de plus en plus tard dans l’année.
Nombre d’apiculteurs amateurs arrêtent leurs activités apicoles pour cause de mortalité trop importante,
notamment due aux frelons (les ruches isolées ont peu de chance de survie ;
un frelon peut consommer 100 abeilles par jours et une colonie en compte 10 000 !).
Une fois de plus, je pense aux abeilles sauvages dites « locales » (voire abusivement noire) ;
avec tout le soin que les apiculteurs professionnels prodiguent à leurs abeilles, nous connaissons des mortalités très importantes ;

comment les abeilles sauvages peuvent-elles résister à toutes les calamités apicoles actuelles ?
C’est pourquoi, je vous encourage à collecter chez vous ou vos proches des bouteilles d’eau vides pour réaliser (avec les enfants ?)
et poser des pièges sélectifs à reines frelons en Février.
Il faudra accrocher les pièges à des branches d’arbres (remplis de grenadine et bière)
et dès que la température dépasse les 13°C en journée (température nécessaire pour que les reines fondatrices quittent leurs refuges d’hivernage pour créer leurs nids).
Plusieurs modèles de pièges existent selon vos talents de bricoleurs,

je vous conseille de visiter le site web de l’Association Action Anti Frelon Asiatique (AAAFA),
qui propose des modèles sélectifs (permettant la sortie des insectes plus petits afin de ne pas nuire aux autres populations d’insectes ; IMPORTANT !).
Incitez vos voisins, vos collègues, vos amis, les membres de votre famille (demandez à votre Maire si un programme de piégeage est prévu ou encore à organiser…).
L’île de Majorque a réussi à éliminer les frelons asiatiques, si nous nous battons collectivement contre ce fléau, peut être pouvons-nous arriver à le vaincre ?
Pour la survie des abeilles, chacun peut agir et il y a urgence !

En cette fin d’année, je fais le point sur l’année écoulée, et mesure à quel point votre soutien à mon activité apicole et à mon installation est important et vous en remercie,
ainsi que les abeilles, bien heureuses des beaux ruchers fleuris dans lesquels je les héberge et des bons soins prodigués.
Pensées aussi à l’équipe d’Un Toit pour les Abeilles pour laquelle l’année a été fatigante et qui, en coulisse, a fait un super boulot de logistique
(en rattrapant les erreurs des apiculteurs (!!!), des transporteurs, et en surmontant les blocages) et, comme d’habitude,
d’animation du réseau et de la communauté ! Une pensée particulières pour nombre de charentaises et charentais,
qui se reconnaîtront, pour les remercier pour leur accueil et leur soutien ; la campagne charentaise est bien vivante avec des communautés rurales solidaires et constructives !

J’espère que nous pourrons reprendre rapidement en 2021 les visites de ruchers dans des conditions sanitaires optimales
et vous voir bientôt pour partager notre passion des abeilles et nous réconforter en partageant, au rucher, les spectacles de la nature fleurie,
la douceur d’un bon miel et la gourmandise d’un bon pain d’épices (le tout certifié AB pour éviter de culpabiliser !) !  

Pour les chanceux qui ont déjà reçus leurs colis de miels, j’espère que le fruit des travaux conjugués de la nature, des abeilles et de votre dévoué apiculteur vous satisferont !
Pour ceux qui n’ont pas encore reçu leurs miels, encore un peu de patience, la livraison de printemps est proche !
Malgré cette année compliquée, j’espère que ces quelques mots vous trouveront en bonne santé et vous souhaite une heureuse fin d’année ainsi,

par avance, qu’une année 2021 meilleure que 2020 !
Salutations apicoles,
Denis

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Le Rucher connecté La Ruche.bio

Le Rucher connecté La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE

UTPLA apiculteur Matthias LAGARROSSE

Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession. 
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles. 
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.

En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !

L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.

Une saison difficile

Pour les abeilles aussi, 2020 fut une année compliquée.
Après un printemps plutôt favorable où nectar et pollen sont rentrés en quantité,
l’été est arrivé avec son cortège de soucis désormais classique :
pas une goutte de pluie de début juillet jusqu’à mi-septembre, provoquant une pénurie de nourriture dans nos ruches alors pourvues de colonies fortes.
Un scénario qui se répète depuis plusieurs années.
Si les colonies d’abeilles s’étaient jusque-là bien développées, celles du redoutable frelon asiatique aussi...
En plus de cette pénurie de ressources, les ruches ont subi cette année des attaques sans précédent.
Certains ruchers sont dévastés à plus de 30%, les ruches ayant survécu ont subi un stress qui a encore aggravé leur état.
Les abeilles ont délaissé toutes leurs tâches élémentaires pour assurer bravement la défense de la ruche.
Le constat est assez effrayant à la visite de mise en hivernage :
environ 25% du cheptel est déjà décimé, et l’hiver n’est pas encore passé...
Je ne vous cache pas ma peur pour le futur, proche ou moins proche...
Combien de temps encore allons-nous réussir à tenir ?
Malgré tout ça, ma détermination reste intacte.
Je persévère quoi qu’il en coûte, en réfléchissant à des pistes pour s’adapter à la situation. Aucunement l’intention de baisser les bras !
Bien à vous !
Matthias

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Le Rucher connecté des Versannes

Le Rucher connecté des Versannes

Le rucher se trouve sur Nanteuil en Vallée, petit village médiéval pittoresque du département de la Charente dans la région Poitou Charentes.
Nanteuil en Vallée est situé dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.

L'apiculteur : Manuel VIGNERON

UTPLA apiculteur Manuel VIGNERON

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 70 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale: (réduction maximale du matériel électrique et thermique qui se résume à sa camionette et son extracteur électrique)!!!

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Nouvelles de vos abeilles

Bonjour à tous et à toutes!
Je profite d'un moment de répit pour vous adresser quelques nouvelles!

Je viens de terminer il y a quelques jours le dernier traitement à base d'acide oxalique (Apibioxal) contre le varroa.
Ce traitement est très efficace quand il n'y a plus de larves d'abeilles dans les ruches car le produit ne traverse pas les opercules du couvain où le parasite se développe.
Il a donc un impact fort sur les varroas phorétiques (se trouvant sur les abeilles) et il fait parti d'une longue lutte stratégique menée depuis le printemps.
J'ai énormément perdu de ruches ces dernières années à cause de ce parasite, j'ai donc voulu me concentrer au maximum sur ce principal danger pour mes abeilles.
J'avais commencé avec un traitement à base de de lanières imbibées d'acide oxalique et glycérine qui, contrairement au traitement flash, s'est diffusé lentement et sur une longue période.

Ensuite, plusieurs passages avec du Varromed (liquide à appliquer directement sur les abeilles) furent nécessaires pour les ruches les plus infestées.
Le tout en contrôlant et comptant régulièrement les chutes naturelles du varroa sur la plaque d'hivernage qui se situe sous le plateau aéré des ruches.
Tout ça pour avoir la bonne surprise de constater que mes colonies ont l'air majoritairement en pleine forme avec beaucoup d'abeilles pour affronter l'hiver.

Bien sûr, rien n'est gagné d'avance et il faudra attendre patiemment le mois de mars pour tirer des conclusions. Mais, j'ai fait beaucoup de progrès dans ce domaine et ai beaucoup moins de pertes avant de commencer l'hiver!
Le varroa est un peu comme l'épidémie de la COVID 19, il se propage de façon exponentielle: il atteint un seuil critique au mois d'août et doit à tout pris être stoppé avant la catastrophe!

Sinon le reste du travail reste le même, je surveille régulièrement l'état des réserves de nourriture surtout pour les petits essaims d'abeilles noires que j'ai créé au printemps!

J'ai aussi remarqué depuis le mois d'août un bon nombre de frelons asiatiques qui viennent attaquer les abeilles, mais grâce aux entrées anti-frelon mesurant 5,5mm il ne sont pas censés pouvoir entrer dans les ruches.
Mais fin novembre sur un rucher d'une 10aine de colonies, des centaines de frelons se sont postés devant les ruches.
Une quantité impressionnante de frelons ont essayé de pénétrer par la force à l'intérieur; ils ont réussi à en détruire une complétement...
J'ai aussitôt embarqué les autres ruches dans mon camion pour les poser devant chez moi à plusieurs kilomètres de cet endroit...

Je pense être arrivé au bon moment, car 2 ou 3 jours plus tard, ils auraient exterminé le rucher complétement!
J'ai immédiatement fait le tour de l'intégralité des ruchers pour vérifier que la même chose ne s'était pas produite ailleurs. Heureusement, non!

Je suppose qu'un ou plusieurs nid(s) de frelons se sont formés juste à côté car je n'avais jamais vu ça depuis que j'ai commencé l'apiculture. C'est aussi la première fois que je dois déplacer des ruches.
Cela s'explique en parti par une année propice au développement du frelon avec un hiver et un printemps doux et stables.
Cette attaque massive à ce moment précis vient du fait qu'ils ne trouvent quasiment plus rien pour se nourrir à cette période. Avec le froid qui arrive, ils se sont acharnés sur les abeilles!
Normalement, la météo très froide et pluvieuse de cette semaine devrait les anéantir...

Finalement je m'en sors plutôt bien et je vais essayer de passer les fêtes de Noël sereinement!

Je vous remercie pour votre soutien!

Manuel

PS: voici une photo du rucher devant chez moi!

 

 

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Le rucher connecté de Pierrefitte

Le rucher connecté de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons. (Toutes ses ruches se trouvent d’ailleurs à moins de 10km à la ronde de son domicile pour limiter les déplacements).
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance.

L'apiculteur : Alexandre BOUVIER

UTPLA apiculteur Alexandre BOUVIER

Je m'appelle Alexandre Bouvier (33 ans). Mon intérêt pour la nature et les plantes m'a poussé à aller découvrir le monde merveilleux des abeilles en 2015.
Après deux saisons auprès d’apiculteurs confirmés dans le Tarn et en Lot-et-Garonne, je me suis lancé avec mes 10 premières ruches progressivement dans le projet de vivre de ce magnifique métier.
Pour compléter mes acquis, je me suis formé au rucher école local et ensuite fait une formation agricole (BPREA) afin d’avoir toutes les clés pour démarrer cette belle aventure.
Fin 2018, 160 personnes m’ont soutenu dans ma campagne de financement participatif. Grâce à eux, j’ai l’occasion de travailler auprès des abeilles à temps plein depuis le printemps 2019.  
Le sens de l’organisation et du collectif chez l’abeille m’émerveillera toujours !  En tant qu’apiculteur nous avons la chance de la voir évoluer et de faire un métier diversifié et enrichissant.
L’idée du parrainage fleuri fortement dans mon esprit depuis quelques années. Je pense que nos paysages ressemblent de plus en plus à un désert pour les pollinisateurs.
Il est temps que collectivement nous travaillons à repenser nos écosystèmes afin que les divers acteurs replacent le vivant au centre des décisions, que ce soit le particulier dans son jardin,
les collectivités dans leurs gestions de l’espace public, les agriculteurs sur leurs champs, etc.
Le soutien de parrains est pour moi l’une des clés pour recréer les liens entre les divers acteurs concernés et mettre en lumière l’importance de notre biodiversité.

Et puis je souhaite que le parrainage m’aide à réaliser un vieux rêve.
J’aimerais créer des collaborations avec des éleveurs locaux pour que leurs prairies deviennent un paradis aussi bien pour les animaux que les insectes/abeilles.
En retravaillant sur des programmes de plantation de haies et prairies enrichies en fleurs.
Cependant, les éleveurs ont souvent besoin de soutien financier et technique pour mettre en place ces démarches. Ils sont un maillon essentiel pour que la flore de France reste diversifiée !
J’ai actuellement 120 ruches dadant avec des abeilles de diverses races. La diversité c’est bien aussi chez les abeilles.  
Elles sont situées sur divers secteurs pour bénéficier de floraisons durant toute la saison.

Nouvelles hivernales de vos petites protégées.

Bonjour à tous,

Je vous souhaite une belle année 2021! Qu'elle soit pleine d'opportunités enrichissantes et d'un peu plus de liberté :)

Ces derniers mois, j'ai fait le maximum pour que l'hivernage se passe de manière optimale pour les abeilles.

4 points clés:
• Resserrer les abeilles sur un plus petit espace si la population est trop faible par rapport au volume (à l'aide de partitions). Une aide qui leur permettra de chauffer plus facilement la maison pendant les fraîcheurs hivernales, et par conséquent d'économiser leurs réserves de nourritures.
• Gestion frelon asiatique (avec la pose de réducteurs d'entrées sur le corps de ruche et la vérification constante que les populations de frelons ne soient pas trop important).
• Gestion du varroa : prédateur numéro 1 de l'abeille depuis les années 80 (avec un traitement adapté après les récoltes et une vérification de l'efficacité).
• Contrôle des provisions pour s'assurer que les colonies ont suffisamment de miel pour passer l'hiver.
Avec tout cela, elles sont parées pour passer l'hiver!

J'espère que vous aussi! Bon hiver!

Encore merci,

De fleurs en fleurs

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Le rucher d’Angiroux

Le rucher d’Angiroux

La flore locale permet aux abeilles de butiner au printemps les fleurs des arbres fruitiers (ici notamment les pruniers), buissons sauvages, pissenlit, colza,
ainsi que de l’aubépine, de l’acacia et plus tard dans la saison du miellat et du tournesol.
Durant les périodes de disette, une partie des colonies sont ensuite disposées auprès des bourdaines et bruyères Landaises ainsi que des châtaigniers de Dordogne
afin de leurs apporter des pollens et nectars de qualité. Les abeilles et l’apiculteur sont gagnants !  
Nous profitons des diverses miellées de nos terroirs pour offrir une gamme variée de gouts, couleurs et de textures. Des miels crémeux jusqu'à des miels aromatiques et complexes :
Miel de printemps, d´acacia, de toutes fleurs, de bourdaine, de châtaignier, de foret, de tournesol, du crémeux de printemps et d’été !

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Nouvelle année

Bonjour à tous,

Je vous souhaite à tous la plus belle année possible
Et Merci, très sincèrement, pour vos soutiens et attentions.

Merci aussi à toute l’équipe d’ Un Toit pour les Abeilles. Bientôt, au mois de Juin, cela fera 10 ans d’amitié apicole :)

Je reviens brièvement sur l’année passée.
Avec l’apiculture, c’est jamais linéaire.

J’avais déjà donné des nouvelles pour le printemps. Pour les récoltes d’été, ça a été mitigé. C’était très bien parti avec une grosse miellé sur les dix derniers jours de juin. Puis après pas grand chose, le temps a été trop sec.
A l’automne et en début d’hiver, j’ai eu des pertes importantes, surtout sur un rucher. Un tiers des ruches au total.

J’ai aussi déménagé cet été. C’est un projet que j’avais en tête et qui s’est concrétisé cette année. J’habite maintenant au cœur de la Montagne Noire au sud-est de Toulouse. Je vais bien-sûr y installer des ruches. J’ai un bâtiment à reconstruire entièrement. Et aussi une forêt que je vais laisser à l’état sauvage pour la nature et la biodiversité.

Je vous souhaite, une fois de plus, tout le meilleur !

A bientôt,

Grégoire

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Le rucher de Castelnaudary

Le rucher est situé sur la commune de Castelnaudary, proche de la Montagne Noire...
Les abeilles sont heureuses sur le rucher.
Elles peuvent apprécier une belle diversité florale, offrant des nectars et pollens variés.

Parmi les floraisons nombreuses, tout au long de l'année, celle de colza, d'aubépines, de carottes, d'oignons...
On y récolte aussi un savoureux miellat et du tournesol...

L'apiculteur : Claude POIROT

UTPLA apiculteur Claude POIROT

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Quelques nouvelles en cette fin d'année

Bonjour les Marraines et les Parrains,
Le miel est mis en pots, les cartons et les étiquettes viennent d’arriver.
Donc nous finalisons les colis et vous allez pouvoir vous lécher les babines tout prochainement !
Petite rétrospective sur cette saison bien particulière :
Nous avons eu la chance de ne pas être confinés, personne sur les routes, les chants des oiseaux, en très peu de temps la nature a repris ses droits.
Avec une météo très clémente au printemps, les colonies d’abeilles se sont développées rapidement et la miellée fut de bonne qualité.
Quant au reste de la saison, mauvais temps, pluie, canicule ont mis à mal les récoltes.
Globalement, au niveau national, on peut couper la France en deux, la partie sud, médiocre, et la partie nord, plutôt bonne.
Le changement va être compliqué, pour nous les Hommes, pourtant l’urgence tape à nos portes,
les habitudes sont difficiles à modifier, l’usage des pesticides, les espèces invasives
(frelons, ragondins, Jussie, écrevisses américaines, etc....), les dérèglements climatiques...
En 50 ans, nous avons détruit 50% de la biomasse des insectes et 40% des animaux sauvages.
Malgré tout, l’Homme a toujours su relever les grands défis, nous vous souhaitons à tous de bonnes fêtes de fin d’année.
Un grand merci à vous.
Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Petit retour sur la saison

Chères marraines, chers parrains,

Cette année nous avons pu constater une faible mortalité de nos colonies à la sortie de l'hiver (-5%).
C’est une très bonne nouvelle par rapport à l'année dernière où les pertes étaient énormes...
Après un début de printemps extrêmement favorable d'un point de vue météorologique (grande douceur, alternance de pluie et soleil), les abeilles ont bien commencé la saison avec un butinage actif.

La récolte a commencé début juillet, elle est plus qu'honorable cette année. L'ensemble du cheptel est en très bon état.
Les ruchers sont répartis en forêt, prairies et nous avons transhumé des colonies sur du tournesol.
En espérant vous offrir bientôt un miel de qualité, fruit du travail acharné de nos abeilles et grâce à votre soutien fidèle qui nous a permis de nous relancer dans notre activité.

Apicalement vôtre."
Karine et David

Très bonnes vacances à vous !

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Yvon TORCAT

UTPLA apiculteur Yvon TORCAT

Je m'appelle Yvon TORCAT.
Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.
J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.
Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.
Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.
Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.
Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.
Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.
Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.
Je propose uniquement un miel de lavande.

Le miel arrive bientôt et les abeilles sont en pause

Chères marraines et chers parrains,
J’espère que vous allez bien malgré cette grave épidémie.
Apres la récolte du miel de lavande les colonies n’étaient pas très populeuses, car il n’y a pas de pollen dans les champs de lavande.
La reine a cessé de pondre cet été !
C’est très embêtant car une ruche faible meurt au cours de l’hiver.
Jai du les transhumer deux fois à l’automne pour qu’elles retrouvent des fleurs et du pollen.
La population des colonies a augmenté ainsi que les provisions de nectar et de pollen.
Tous les colis de miel de lavande sont prêts à partir.
Le miel a une couleur magnifique presque aussi clair que de l’acacia.
Vous allez les recevoir et pouvoir les déguster dans les prochains jours.
Bonne dégustation.
Merci pour votre soutien
Amicalement.
Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette,lavande sauvage, fleurs des champs et des sous bois…
Les ruches sont transhumées la nuit sur le plateau de Valensole dans les grands champs de lavande vers le 10 juin pour une seule récolte de miel de lavande.
Les lavandes poussent sur des sols calcaires secs.

La plupart des lavandes , très odorantes sont largement utilisées en parfumerie et en cosmétologie.
De nombreux apiculteurs n'hésitent pas à faire plusieurs centaines de kilométres pour récolter ce " miel des miels".
La floraison a lieu de mi  juin à fin juillet. La récolte du miel a lieu dès que les lavandes sont coupées à la fin du mois de juillet.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France.
Il est très parfumé et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond.
Son odeur est délicat et fort agréable. Ses aromes boisés, végétaux et floraux restent longtemps en bouche et enchantent tous les palais délicats.
Nombreux sont les amateurs qui n'hésitent pas à clamer haut et fort que c'est de très loin le meilleur miel au monde.
Le miel de lavande a des vertus antiseptiques. Il est bénéfique en période de toux, c'est un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et un anti rhumatisme naturel.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai obtenu le label Agriculture biologique novembre 2018. L'ensemble de ma production est aujourd'hui certifiée, miels et produits dérivés.
J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne mes colonies dans les communes autour de chez moi et dans les Bouches du Rhône.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Belle et Heureuse année 2021 !

Chères marraines et chers parrains,

Je vous souhaite à toutes et tous une très année 2021,
que nos rêves les plus beaux chers se réalisent.

Je vous souhaite également à tous une très bonne santé et de la joie.

C'est un hiver bien froid, les colonies ont été sous la neige, cela permettra une vraie
coupure hivernale, qui est toujours bénéfique pour la nature et les êtres vivants.

Je viens bientôt aller rendre visite aux ruches, j'attends que les températures remontent un
pour ré-enfiler ma combinaison.
Pour l'instant je planifie bien au chaud ma saison 2021. J'espère arriver à tenir mes

objectifs : faire plus d'essaims et essayer de trouver des emplacements printaniers propices
pour faire une miellée printanière.

Et oui je rêve de faire un miel de printemps, qui sait ce que nous réserve 2021 ?
En attendant les prochaines nouvelles je vous souhaite le meilleur.
Juliana

 

 

 

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Le Rucher connecté de Forcalquier

Le Rucher connecté de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. En période de production je divise mon cheptel en deux, une partie est aménée dans les Hautes alpes et y restera jusqu'en septembre et l'autre partie est répartie sur les différents sites de production de miel de lavande dans les Alpes de Hautes provence.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches.  Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc j'hiverne plus au sud du département une partie de mon cheptel.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

L'apiculteur : Jorris VAN BERGEN

UTPLA apiculteur Jorris VAN BERGEN

J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".

Quelques mots de votre apiculteur

Chères marraines, chers parrains,

J’ai finalement le temps de vous écrire. La saison étant peu ou prou terminée, les ruches ont été préparées à l’hiver. Les traitements antivarroa à l’acide oxalique ont été faits, les stocks ont été vérifiés et les ruches ont été cloisonnées à la taille de la grappe d’abeilles à l’aide de ‘partitions’ ou cadres isolants. Il ne reste plus qu’à les transhumer sur leur site d’hivernage au mois de novembre, quand les frelons asiatiques ne seront plus présents en quantités dangereuses sur la Côte d’Azur.

Pour l’apiculteur il reste toutefois un peu de travail : mise en pots du miel, préparation de commandes, entretien du matériel, stockage du matériel pour l’hiver, recherche de nouveaux emplacements... Mais ce n'est plus avec le même sentiment d'urgence qu'en pleine saison que ce travail est fait.

Si les ruches sont encore un peu actives à cette période, il n’y a plus de grandes miellées permettant de poser les hausses à miel par-dessus. Elles butinent encore un peu de nectar sur les lierres essentiellement, mais à cette saison ce n’est pas le nectar, le carburant, qui est primordial, mais le pollen apportant protéines, amino-acides, vitamines. Il leur en faut en belle variété et quantité afin d’élever les abeilles d’hiver en super santé.

Les abeilles d’hiver sont des abeilles qui vivent beaucoup plus longtemps (jusqu'à 7 mois dans des climats très froids) que les abeilles d’été, dont la durée de vie ne dépasse que rarement les 6 semaines. Pour cela, elles sont élevées en plus petites quantités afin de pouvoir les nourrir plus abondamment pendant leur stade larvaire. Elles ont des corps gras plus garnis et portent dans ceux-ci une protéine extraordinaire, le vitellogenin, qui est comme une épargne de vitalité de la colonie. Au printemps, dès que les conditions le permettent, ce vitellogenin est réinvesti dans les nouvelles larves, élevées en grandes quantités, afin de faire exploser la population dans la ruche passant alors d'à peine 8000 abeilles d'hiver à 50000 abeilles d'été en 6 semaines. Vous comprenez pourquoi il est si important que nos abeilles aient de bonnes sources de pollen maintenant : c’est le printemps 2021 qui se prépare !

L’apiculture est aujourd’hui aussi capricieuse que la météo – le printemps dernier les récoltes ont été très médiocres à cause d’une sécheresse prolongée de l’hiver jusqu’au mois de mai inclus, puis une période froide et pluvieuse. Heureusement, vers la mi-juin, j’ai pu transhumer une bonne partie du cheptel sur les champs de lavande qui cette année ont été exceptionnellement généreux en nectar. C’est la récolte de ce doux miel de lavande bien clair et limpide qui a sauvé notre saison. 

Autre bonne nouvelle : le frelon asiatique qui était bien présent l’an dernier sur les ruchers à Saint-Léger a tout l'air d’avoir disparu cette année – je n’en ai pas encore vu un seul. Peut-être la météo capricieuse de ce printemps a-t-elle fait cela de bien de gêner le développement des nids de frelons ?

Mais la meilleure nouvelle que j’ai à vous apporter est la naissance de notre fille, Roua, le deux juillet dernier. Elle est magnifique, rayonnante et nous apporte un énorme bonheur. Comme elle a aussi une petite tendance à nous garder bien occupés, jour et nuit, nous avons eu de l’aide sur l’exploitation cet été, assurant le congé de maternité de Tiffanie. Heureusement, mes parents ont pu venir à notre aide également, me permettant de me libérer un peu des tâches domestiques pour m’occuper de la récolte de miel de lavande et de la préparation à l’hivernage des ruches.

Par contre, la journée portes ouvertes a été reportée, aussi pour cause du contexte sanitaire. J’espère pouvoir vous inviter le printemps prochain sur la ferme pour vous montrer mon activité d’un peu plus près et surtout pour vous présenter les abeilles qui ne manqueront pas au rendez-vous !

A bientôt, bon automne et bon hiver à vous !

 

Jorris & Tiffanie.

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Le Rucher au Septième Miel

Le Rucher au Septième Miel

Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrés sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.

L'apiculteur : Victor BRUMELOT

UTPLA apiculteur Victor BRUMELOT

Je suis né dans un petit hameau des Cévennes, et malgré le fait que je me sois beaucoup déplacé pour mes études, c’est là que j’ai installé ma première ruche en 2009.
A la suite d’un BTS gestion et maîtrise de l’eau et un master en agroécologie, je rencontre Daniel, un retraité anciennement instituteur devenu apiculteur professionnel.
On échange énormément sur ce qui reste chez lui une passion tant technique qu’intellectuelle.
Il m’encourage à aller travailler avec des professionnels.
Lors d’un voyage en Tasmanie je trouve une entreprise qui m’embauche pour la saison.
De retour en France j’apprends l’élevage de reine avec Daniel que j’aide sur ses ruches.
On réalise aussi beaucoup d’essaims à la fois pour lui et pour moi. Un achat de quelques ruches me permet de faire mon élevage, et d’atteindre rapidement 50 ruches.
Le matériel a été cependant pour moi un investissement conséquent.
J’ai commencé avec de l’abeille noire et de la caucasienne.
Plus tard je fais une saison vers Annecy avec un autre apiculteur, puis à plusieurs reprises à Salon de Provence avec Silvère.
Depuis je fais presque tous les ans au moins une partie de la saison avec lui.
Mais l’éloignement géographique avec les Hautes Alpes, où je suis installé avec ma femme et ma petite fille, ne me permet pas d’envisager cette activité sur le long terme avec lui.
En parallèle d’une formation chez les compagnons en charpente je continue l’apiculture.
Je reste toujours sensibilisé aux problématiques environnementales.
Cependant, je me rends compte que continuer l’apiculture à cette échelle là (de 50 à 75 ruches) n’est pas viable économiquement,
et me permet difficilement de la conjuguer avec une autre pratique professionnelle.
Je suis pourtant dans une démarche de labellisation en Bio et je suis en questionnement sur une démarche d’installation à titre principale en lien avec la chambre d’agriculture.
Le parrainage peut me permettre de partager ma passion, de mieux faire connaître l’apiculture et ses aléas mais aussi de m’aider financièrement pour pérenniser mon projet.

Quelques mots de votre apiculteur

Bonjour tout le monde,

De notre côté tout va bien, du moins ça va mieux. J'ai eu en effet un rucher avec miel dit de manne c'est un miel de mélézitose issu d'un miellat de mélèze.
Après de longs moments passés à tenter d'extraire ce miel qui cristallise dans les hausses j'ai fini par stoker ce miel pour le rendre aux abeilles au printemps.
Autrement j'ai pu faire mon traitement contre le varroa à l'acide oxalique (conversion en bio en cours) et préparer mes ruches à l'hivernage.
Le rucher de Lus La Croix Hautes (vallon de la Jarjatte) a été déplacé après Veynes pour l'hivernage. Je dois encore déplacer 35 ruches à Aix en provence pour un meilleur hivernage et surtout un démarrage précoce, afin de pouvoir réaliser des essaims tôt en saison.
J'ai été obligé d'approvisionner les ruches qui étaient proches des mélèzes (celles-ci sont non parrainées) car elles ne consomment que très difficilement ce miel, qui est de plus peu nutritif. Le froid est arrivé assez brutalement, suffisamment pour faire geler mes dernière tomates... 

Tout de bon.

Merci de votre soutien, à bientôt et prenez soin de vous.

Victor

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Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Une partie de mon cheptel se situe aujourd’hui à Veynes, une petite ville de la vallée du Buëch.
De façon générale la flore du Buëch est en partie liée à une activité d’élevage (prairies, haies).
Le pissenlit est une des premières réelles miellées après le saule.
Il y a beaucoup d’arbres fruitiers dans les hautes alpes, mais seul les vielles plantations extensives ou
les fruitiers sauvages permettent d’y installer des ruches sans craindre une intoxication aux pesticides.
Les prunelliers, aubépines et autres arbustes permettent également de maintenir les colonies.
Certaines zones sont bordées de marronniers et d’acacias.
Sur mon rucher de montagne après Lus La Croix Haute, au fond du vallon de la Jarjatte, les prairies semis permanentes et permanentes
font la joie des abeilles ainsi que les forêts de résineux. J’espère qu’elles apprécient la tranquillité et leur vue sur les montagnes du Dévoluy.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Belle & heureuse année 2021 à toutes et tous !

Quel plaisir de débuter cette nouvelle année à vos côtés.
Toute l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles se joint à vos apiculteurs préférés pour vous souhaiter une très belle année 2021.
Nous espérons qu’elle sera douce : pour vous comme pour la planète !




L’heure du bilan ?



Ce début d&r...




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