Qwetch

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Notre histoire débute lorsque Stéphane Miquel, fondateur de Qwetch, se rend en Chine à Danian, à l’occasion d’un séjour entre amis chez la responsable de l’association humanitaire française Couleurs de Chine.Là-bas, tout le monde boit du thé en feuilles, tout le temps et surtout partout : à la maison, dans les rizières, au travail, dans les bus, dans les parcs, seul ou en famille...Séduit par cette culture, il decide à son retour en France de développer le concept de théière nomade.Et c’est ainsi qu’en 2010 débute l’aventure Qwetch !Soucieux de permettre rapidement au plus grand nombre d’utiliser des produits à la fois SAINS et RÉUTILISABLES, il décide d’élargir la gamme Qwetch avec pour ambition de concevoir des contenants nomades tendances en inox pour MANGER, BOIRE et INFUSER.De quoi en finir définitivement avec les contenants jetables à usage unique !


Voir leur site internet

• Conduire des changements positifs en participant aux programmes de développement équitable BSCI (social) et BEPI (environnemental) qui visent à accroître la prospérité humaine, utiliser les ressources naturelles de manière responsable et favoriser un commerce équitable. • Développer des produits partage pour apporter notre soutien à des associations engagées (Fondation pour la Nature et l’Homme, Ligue contre le Cancer, Un Océan de Vie). • Soutenir sur la durée deux associations à qui nous reversons une partie des fruits de notre travail : Générations Cobayes et Couleurs de Chîne.

Les ruches en images

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L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Des nouvelles de Thierry, votre apiculteur

Bonjour à tous !

Un gros morceau depuis le temps, avec pas mal d'informations à vous partager. Avec le rush de la rentrée, on n’a pas trop de temps pour lire devant l'ordinateur, mais allez, je me lance.

De mon côté, la saison de production est finie pour enchainer sur la préparation de l'hiver. Un peu de temps se dégage enfin ! Les abeilles s'y préparent depuis mi-juillet dans nos montagnes ; à vrai dire, date où les miellés s'arrêtent brutalement, jusqu'au lierre qui a commencé depuis une petite semaine. Cela ramène du pollen bien jaune et pas mal de nectar : merci le soleil !

Car, je ne vous apprends rien, la période juillet-août a été une catastrophe pour les abeilles. En fait, les mois de mars, avril et mai jusqu'au 10 juin ont été une cata. Ca ne fait que 3 petites semaines de normales entre ces deux périodes.

Cette saison aura été la saison la plus mauvaise de toute l'histoire, d’après ce que disent les anciens poilus et barbes blanches ayant 50 ans d'apiculture dans les pattes.

La sortie de l’hiver a été très longue, période pendant laquelle j’ai dû ramasser 50% des caisses mortes ce qui représentait une centaine de ruches.

Cela a engendré des difficultés de développement pour les colonies. Les reines ne pondent pas ou peu quand il ne fait pas beau. Leur seul signal avec l'extérieur est ce que les abeilles ramènent. De ce fait, si elles restent confinées, elles ne ramènent rien à la ruche : la reine sait qu'il ne fait pas beau, qu'il n'y a pas de ressources, qu'il n'est donc pas judicieux de pondre beaucoup. Pas folle l’abeille… Aussi, la colonie puise dans les ressources stockées pour survivre.

Un joli cercle vicieux :  je vous laisse imaginer quand l'hiver se prolonge jusqu'au 10 juin..

J'ai nourri au miel comme jamais les colonies jusqu'à fin mai. C'est déjà un exploit, mais après avoir raclé les dernières gouttes de nectar, je me suis contraint à leur donner un léger sirop fait d'eau et de sucre début juin pour les maintenir en vie. Cela ne m'était jamais arrivé, je m'adapte et ne regrette pas de les avoir sauvées, mais la sensation désagréable d'un extrême franchit laisse un gout inquiet et dubitatif pour l'avenir.

Les colonies ont pu rentrer du pollen de fleurs/foret en quantité moyenne, permettant une récolte plus que moyenne. J'ai décidé vu la situation d'emmener tout le monde sur la lavande pour allonger l'été et profiter d'une miellé plus clémente et stable. Un travail épuisant à transhumer la nuit tout ce beau monde, enchainer ces nuits blanches et les journées chargées.  Mais, quand on aime, on ne compte pas.

Heureusement, cela a été une bonne décision. La lavande a également été bien arrosée les mois d'avant et a fourni du nectar en abondance aux colonies. Toute cette énergie aura eu donc un sens et un réconfort, en produisant du miel pour ma survie économique, leur survie hivernale surtout.

Après avoir ramené toutes les colonies, j'ai fait des essaims au mois d'aout en parallèle d'extraire ce miel de lavande avant l’arrivée d’une météo catastrophique. La grosse majorité des essaims n’a donc pas marché, les vierges ne pouvant sortir se faire féconder.

Seulement 20% des essaims ont survécu, et ce n'est pas encore gagné. Je finis ces jours-ci de réunir les abeilles pour faire survivre autant que possible de colonies, avant une nouvelle vague de pluie et froid.

Le lierre donne ce qui aide a développer les colonies. Le varroa est très présent, et c'est très inquiétant. Il aime les climats froids et instables, ce qui affaiblit  la colonie et présage une grosse mortalité cet hiver.

Aussi, j’aimerais vous faire un petit aveu, une réalité face à laquelle les agricultures sont touchés, et qui, comme la disparation des abeilles, n'est pas qu'une légende rurale.

On est sur exposés aux piqures de tiques, et en chartreuse, en zone de foret, plus spécialement où sont les ruches, ça fait des années que je me fais piquer quasi toutes les semaines, par passion à m'occuper des abeilles.

Je suis vigilant, j'enlève la tique, mais dans tout ce gros lot de piqures, la probabilité de contracter la maladie de Lyme était quasi garantie.

La saison aux conditions climatiques extrêmement compliquées, la fatigue chronique anormale et des douleurs "bizarres" m'ont mis la tique à l'oreille et m'ont incité à faire des analyses au mois d'aout, qui se sont avérées positives à la maladie de Lyme.

Dans ces cas-là, je me dis que je ne fais pas un métier facile.

Encore une histoire de parasite, comme le mal qui ronge les abeilles avec le varroa.

Je prends donc un traitement basé sur des plantes et des huiles essentielles, qui fonctionne pour l'instant :  j'ai l'impression de revivre depuis !

Du côté des bonnes nouvelles, j’ai la sensation que les colonies remontent elles aussi. J'ai la certitude que les colonies remontent elles aussi en les ayant visitées dimanche et aujourd'hui.

Être éleveur est aussi un lien réciproque à s'élever soi-même. Beaucoup de mes collègues paysans me racontent leurs histoires avec leurs troupeaux de chèvres, moutons, vaches, qui sentent quand ça ne va pas. Quand ça va mieux, ils s'impactent mutuellement avec les hauts et les bas de la vie.

Au-delà des simples actions et intentions de base sanitaire ou de bien être lié à un état de santé qui permet d'avoir les bons gestes ou pas, le lien entre le cheptel et l'eleveur est palpable, vivant, intime, réciproque et immuable, faisant sens et beauté à être en charge de s'occuper d'êtres vivants. C'est un lien, une relation d'amour. Je ressens concrètement ça, et j'espère que le cercle vertueux va être profitable aux abeilles et à moi, donc.

Autre bonne nouvelle ?! C'est qu'on peut se rencontrer peut-être bientôt !!  Impossible l'année dernière, ce qui était très frustrant et navrant. Ce coup-ci, soyons optimistes, je vous propose le samedi 2 octobre le matin pour venir à la ferme et aller voir les abeilles si le temps le permet. Et je sais qu'en même temps de cette bonne nouvelle, je ferais des déçus de ne pas avoir pu avoir de place pour les personnes ayants déjà participé à des éditions précédentes .

Donc, je vous invite à laisser la place à des personnes n'ayant jamais participé svp :) Je ne sais pas si je vais pouvoir programmer une autre date courant octobre;  je ferai mon possible et vous tiendrai au courant.

Une autre bonne nouvelle : j'ai doucement attaqué la mise en pot pour les expéditions de vos pots pendant les jours de pluie pour ceux qui devraient les recevoir à l'automne/hiver. Ce sera le miel fait courant juin-début juilllet, plutôt typé tilleul cette année. Il va falloir patienter encore un peu d'ici à recevoir vos pots, mais c'est en bonne voie.

Je vous laisse sur ces notes positives. Surveillez vos mails pour pouvoir vous inscrire à temps pour venir. Je me réjouis de pouvoir se rencontrer.

Bonne journée à tous !

 

Thierry

 

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

Retour sur la saison apicole 2021

Chères marraines, chers parrains,
La saison de production de miel se termine et je viens vous donner quelques nouvelles du Vercors !
Après un début de printemps froid et sec, le mois de mai et l'été ont été pluvieux et plutôt froid !
Résultat pour nos abeilles en montagne : une petite miellée de fleurs et pas du tout de miel de sapin et autre miellat...
Pour nos abeilles installées dans le Diois, la miellée de lavande a sauvé l'année et ces colonies sont très belles en ce début septembre.
Notre production de miel est en baisse de plus de 30% par rapport à l'année dernière, qui était une année normale pour nous.
On réfléchit à trouver des solutions pour continuer ce métier qui nous passionne, malgré le peu de miel et d'espoir pour les années à venir !
On croise les doigts pour une prise de conscience massive et concrète afin d'enrayer le changement climatique
qui nous touche en tant que apiculteurs mais aussi en tant que citoyen du monde.
Je vous souhaite à tous une bonne rentrée !
Profitez-bien de l'automne
Merci pour votre soutien et vos mots remplis de bienveillance que nous avons reçus au printemps !
Peut-être à bientôt pour nos journées porte-ouverte !

Céline et Jérôme

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Le Rucher connecté des abeilles du Vercors

Le Rucher connecté des abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Nouvelles printanières

Chères marraines, chers parrains,
Si les hommes aiment les hivers doux et ensoleillés pour manger au balcon, pour les abeilles c’est loin d’être l’idéal.
La visite des ruchers en sortie d’hiver n’a pas été source de bonnes nouvelles.
De nombreuses colonies étaient soit extrêmement faibles, soit carrément décimées.
Les pertes de cet hiver 2020 s’élèvent à 40% environ, un triste hiver pour les Happykulteurs.
La grande majorité ne manquait pourtant pas de nourriture, les cadres de réserve étaient souvent encore garnis de miel.

Il est fort probable que l’hiver très doux et très ensoleillé que nous avons eu dans notre région en soit une des raisons.
Les ouvrières, au lieu de rester confinées (!) dans la ruche en attendant calmement le début du printemps et ses premières floraisons, sont sorties beaucoup plus tôt que d’habitude.
Or en janvier et février, même s’il faisait relativement chaud et beau, la nature était encore endormie et les fleurs n’étaient pas encore sorties.
Beaucoup d’ouvrières se sont donc épuisées à chercher des ressources en nectar et en pollen.

Elles se sont ainsi retrouvées trop peu nombreuses pour relancer la colonie efficacement.
Qu’à cela ne tienne ! Le travail des mois de mars et avril a donc consisté à reconstituer les colonies du rucher.
C’est-à-dire à renforcer les colonies les plus faibles et à diviser les colonies les plus fortes pour en créer de nouvelles (faire naitre une nouvelle reine).
Aujourd’hui, fin avril, grâce à un gros travail de division et de répartition, les ruchers sont « en forme ».
Le grand soleil de ce début de printemps a été très favorable et a permis des belles floraisons avec beaucoup de nectar et de pollen.
Au rucher des Iles, les cerisiers et les pissenlits constituent une précieuse ressource pour le développement des colonies.
Le rucher de la Pierre, plus haut en altitude, met un peu plus de temps à se remettre de ces pertes hivernales.
Mais la nature est bien faite et la vie l’emporte toujours, ce n’est qu’une question de temps avant que les hausses à miel se remplissent de bon nectar.

L’happykulteur veille sur ses avettes.
Prenez soin de vous, nous on s'occupe des abeilles :)
David et Coralie

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Le Rucher connecté de la Pierre

Le Rucher connecté de la Pierre

Le rucher se situe sur une friche sauvage avec un jardin potager et des arbres fruitiers, d'orientation plein sud ou sur l'adret pour les puristes avec une terre assez pauvre et caillouteuse plutôt calcaire.
Ce terrain se situe à 500m d'altitude, entouré de quelques pâturages avec pissenlits, primevères, pâquerettes et autres trèfles. Il est bordé en aval d'une belle petite rivière " la Morge" avec ses zones inondables de roseaux et ses peupliers, et en amont d'une forêt de feuillus avec érables, chênes, châtaigniers, tilleuls, merisiers, aubépines.
Le panorama sur la montagne de la " Grande Sure " environ 2000m d'altitude est magnifique.
J’y récolte du miel du Massif de Chartreuse, miel toutes fleurs forestier de moyenne montagnes -Notes marquées de châtaignier et plus subtil de tilleuls - Saveur boisée, caramélisée et fumée, fruits confits - un miel assez fort en bouche de couleur foncé - Médaille d'Or 2015 et de Bronze 2017 concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

L'apiculteur : Sébastien GUILLIER

UTPLA apiculteur Sébastien GUILLIER

Installé apiculteur professionnel en conventionnel depuis 20 ans, j’ai commencé en tant qu’amateur à l’âge de 10 ans avec mon père qui m’a transmis le virus de l’apiculture… Depuis, je ne les quitte plus mes petites abeilles.

Après quelques déboires qui m’ont beaucoup attristé (notamment la perte de 300 colonies en 2007, l’une des pires années apicoles), je fais vivre mes 150 ruches de type Dadant en 10 cadres avec une vraie passion !
Mes abeilles me le rendent bien avec des miels primés dans de nombreux concours départementaux, nationaux mais aussi européens.

Je fabrique aussi des pains d’épices, des bonbons au miel et des figurines en cire d’abeilles que l’on trouve dans mon petit magasin de POMOY.

J’aimerais avoir environ 100 colonies supplémentaires pour pouvoir vivre de ma passion ! Allez n’hésitez pas à me soutenir en parrainant des ruches sur mon rucher !

Des nouvelles fraîches de votre apiculteur

Chères parrains, marraines,

Voici quelques nouvelles de vos ruches.

Après un printemps et un été cahotiques ( avec le gel des fleurs et la pluie), nos petites protégées se portent bien.

Elles n'ont pas produit beaucoup de miel mais juste assez pour vous satisfaire.

Je les ai bien préparées à l'hivernage en les nourrissant correctement en espérant les retrouver en bonne santé d'ici le printemps.

Je vous remercie de votre soutien et vous souhaite une bonne fin d'année et de bonnes fêtes.

Au revoir et à très bientôt. Sébastien.

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Le rucher de Pomoy

Le rucher de Pomoy

Les ruches sont installées au centre de la Haute-Saône entre plaines et massifs forestiers.
Les abeilles y sont particulièrement bien et elles y produisent plusieurs sortes de miels…
Du miel de Fleurs de Printemps, d’Acacia, ou encore du miel de Tilleul et de Fleurs d’Eté.

Plusieurs emplacements sont disposés à cet effet autour du petit village de POMOY où se situe le rucher, et où il fait bon vivre pour nos précieuses abeilles !

L'apiculteur : Jean-Philippe CALVEZ

UTPLA apiculteur Jean-Philippe CALVEZ

J'ai commencé l'apiculture il y a 6 ans avec l'envie d'aider au repeuplement de ruche en Bretagne et de partager ma passion pour les abeilles, et en particulier pour l’abeille noire.
Je me suis donc tourné vers l'élevage de reines afin de pouvoir fournir des essaims d'abeilles noires de qualité.
Mon objectif est de réussir à fournir chaque année un maximum d'essaim d'abeilles et de conseiller au mieux les débutants.
Le parrainage de ruches me permettra de vivre de cette passion qui m’anime et de développer au mieux mon activité d’élevage.

Des nouvelles estivales de Jean-Philippe

Bonjour à l'ensemble de mes marraines et parrains!

Pas facile cette année, les abeilles ont fait leur maximum pour ramener du miel à la ruche, mais la météo froide et pluvieuse à fait que la récolte n'a pas été très généreuse.

Par contre, toutes les ruches se portent vraiment bien, elles sont toutes en bonne santé ce qui est très bon signe pour l'année prochaine.

Le dimanche 12 septembre, j'organise une journée découverte et j'aurais été très heureux de vous compter parmi nous.

Merci beaucoup pour votre aide, grâce à votre soutien chaque année j'arrive financer du matériel afin d'augmenter mon nombre de ruches.

MERCI !  Jean-Philippe C

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L'Abeille Sauvage

L

Mes ruches sont éloignées des zones de cultures intenses.
La majorité de mes ruchers se trouve proche de la Vallée de Rance.
Les ruches sont entourées par la ronce qui est la fleur dominante, mais on trouvera aussi beaucoup de châtaigner.
Le miel produit par les abeilles est un miel de Ronce avec une touche de châtaigne. Très agréable en bouche…
J'ai actuellement 48 ruches en production répartie sur 7 ruchers différents.
Je travaille dans le respect de l'abeille noire avec différents types ruches principalement de la Dadant, mais aussi quelques Warré, et une kenyane.
Tout est dit, j’espère que vous serez nombreux à me soutenir dans cette belle aventure.

L'apiculteur : Denis THILL

UTPLA apiculteur Denis THILL

Apiculteurs depuis 6 ans, passionné de nature avec Chantal ma compagne, les abeilles font partie de notre vie.
Nous sommes attachés à la protection et au bien-être des abeilles.
Nous avons 10 ruches par rucher au maximum, pour qu'elles aient suffisamment de ressources mellifères pour produire un miel savoureux.
Les effets du dérèglement climatique depuis quelques années, notamment les grosses chaleurs ne favorisent pas les ressources de nectar.
D’où l'importance de bien placer ses ruchers.
Nous les mettons principalement dans des zones boisées en bordure de la vilaine, joli fleuve qui traverse Rennes et de la rivière la seiche…
Puisque notre planète a besoin de ces orfèvres de la nature nous leur apportons notre plus grande attention.

Nouvelles de printemps

Chères Marraines, Chers Parrains,

La saison redémarre avec des colonies en bonne forme, l'hiver s'est bien passé.

Ce printemps décolle doucement avec ses nuits et journées très froides, contrairement au beau et silencieux printemps 2020.

Silencieux dû au confinement qui a permis à la nature de retrouver son aspect originel, où même la faune avait reconquis de nouveaux espaces.

J'ai même vu une famille de perdrix tranquillement se promener sur le bitume.

Dans ces conditions nos abeilles s'étaient adonnées à profiter de chaque instant. Ce printemps étant plus froid les abeilles travaillent moins, le miel je pense sera moins abondant.

En tout cas le matériel est prêt : les ruches et cadres attendent le miel.

A Bientôt. 

 

Denis, Votre apiculteur.

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Le Rucher des Bruyères

Le Rucher des Bruyères

Nous travaillons entre autres avec l’abeille noire sur nos différents ruchers.
La diversité végétale qui entoure nos ruchers nous permet de produire des miels poly floraux, composés de noisetiers, saules, tilleuls, fruitiers, robiniers, châtaigniers, ronces, trèfles, bruyères autres.
Nous récoltons deux fois par an et ainsi proposons des miels de printemps et d’été.
Nous élevons nous même nos reines à partir nos de meilleures colonies et créons nos nouveaux essaims pour faciliter leur développement.
Pour nous le parrainage grâce à vous et à Un Toit Pour Les Abeilles est un soutien et un encouragement primordial. Merci !

L'apiculteur : Sarah HOLTZMANN

UTPLA apiculteur Sarah HOLTZMANN

Sarah, apicultrice depuis 2007 est installée à Moussey, dans les Vosges.

Sarah s'est reconvertie professionnellement de 2004 à 2007, et quoiqu'au démarrage son exploitation comptait 26 ruches, elle en gère maintenant 300.
Sarah est aussi très attentive aux questions environnementales et utilise des peintures 100 % naturelles.

En plus de la production de miel, de reines et d'essaims, Sarah se lance dans la récolte de gelée royale à destination des particuliers, ainsi que celle de la récolte de propolis pour les laboratoires pharmaceutiques.

Visite au rucher

Bonjour à tous,

Lucas, mon fils et moi-même vous donnons rendez-vous le Samedi 26 Juin 2021 à 10h30 avec une présentation de l'exploitation, visite de la miellerie...


Pique-nique en commun avec la mise à disposition du barbecue (les participants sont invités à amener leur déjeuner)

Départ pour les ruches vers 14 h
Collation offerte par Sarah et Lucas vers 16h
Fin de la journée aux alentours de 17h

Activité : 

Observation des abeilles
Rencontre avec votre apiculteur
Visite de la miellerie
Dégustation des produits de la ruche

Lieu : 

Rendez-vous le Samedi 26 juin 2021 sur la commune de Moussey petit village de 600 habitants, étendue sur 2950 ha dont 94 % de forêt de 360 à 940 m d'altitude, aux confins de deux départements Alsace et Meurthe-et-Moselle et à 1 heure de trois grandes villes Strasbourg, Épinal et Nancy.

Lucas et moi vous attendons à partir de 10h30, 7 vieille route de Moussey 88210 MOUSSEY

En savoir plus sur le site du Rucher de la Reine des Vosges :
http://www.lerucherlareinedesvosges.fr 

A très vite ! 

Sarah

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Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher de la Vallée du Rabodeau

Le rucher est situé dans le Parc Régional de la Forêt des Vosges, en plein cœur de la vallée du Rabodeau.

Il est niché à flanc de montagne, à 500 m. d'altitude, bordé d'une forêt de 12 ha composée de pins, épicéas, hêtres et bouleaux et arrosé par une rivière.

Ce cadre permet aux abeilles de butiner des essences de montagne : sapin, fleurs d'altitudes...
Le miel ainsi récolté est un miel de montagne issu de miellats (miel de sapins, bouleaux...) qui est une grande source d'apport en acides aminés.
Liquide à sirupeux (avant cristallisation) et foncé, il est très aromatique et de saveur douce et maltée. En fonction de l'emplacement des ruches et des floraisons alentours, la proportion en fleurs d'altitude peut y être plus importante ainsi, Sarah vous proposera alors un miel de même consistance, de couleur plus clair et fleuri avec des notes de sous-bois.

JT de 13h TF1 avec Sarah

Reportage consacré à Sarah et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 27 Août 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Thierry COLIN

UTPLA apiculteur Thierry COLIN

Apiculteur amateur depuis 2010 suite à la rencontre avec un "ancien" apiculteur ayant 60 années d’expérience, je continue à développer mon cheptel en prenant soins des abeilles et de leurs (notre) environnement.

Ma passion pour l'apiculture est intacte et plus j'avance dans cette démarche plus je sais que c'est "la voie" pour quoi je suis fait. Avant toute chose, il faut aimer la nature et vivre aux rythmes des saisons en observant l'évolution des miellées et s'adapter rapidement aux changements de saisons ..... L'apiculture est un mouvement perpétuel et il n'y a pas de moments creux , c'est intense et relaxant à la fois...de vivre de cette façon.

J'avance dans ma démarche apicole de façon raisonnable et d'ici quelques années pourquoi pas arriver à 200 ruches en production, mais c'est un gros challenge et une remise en question de beaucoup de choses...

Depuis le début de mon installation mes enfants passent également du temps aux ruchers,viennent aux transhumances, et goûtent les miels...  A mes yeux c'est important de leur transmettre ce savoir pour qu'ils respectent la biodiversité .... et la nature de façon générale .

Des nouvelles fraîches de Thierry, votre apiculteur

Cheres marraines et chers parrains.

Voici quelques nouvelles de vos protégées.

Alors l’hiver n’est pas encore présent en Alsace, mais il ne va pas trop tarder avec les premières gelées et peut-être la neige. Depuis le début du mois d’août, les abeilles font les réserves en miel pour passer cet hiver qui devient de plus en plus court ici, et cela augmente la difficulté pour la gestion des colonies car quand il fait moins froid.

Elles consomment plus et ces réserves risquent de manquer au printemps s’il y a des gelées tardives comme cette année 2021 qui fût bien compliquée. Mais pour le moment elles vont très bien et c’est un cheptel de 216 ruches que j’ai mis en hivernage, donc grâce à vous et vos parrainages je réalise en cette fin d’année un rêve que j’ai commencé il y a dix ans. Je passe apiculteur professionnel et je vais vivre de cette activité à partir de 2022.

Je vous remercie toutes et tous grandement ainsi que toute l’équipe d’Un Toit pour les Abeilles, car sans vous je n’en serais pas là.

De plus pour pouvoir travailler correctement avec suffisamment de place je démange à 60 km de Wintershouse (proche d’Obernai) car ma cave n’en pouvait plus et cela demandait trop de manipulation.

Mais les différents ruchers resteront en place et je ne compte pas les ramener vers mon futur lieu de vie, j’en ferai de nouveau pour varier les miels en fonction des emplacements que je trouverai, mais ceci est pour l’année prochaine ainsi que la construction d’une miellerie. Vous aurez bientôt d’autre informations grâce à 1TLA, mais aussi en me suivant sur ma page FB ou sur ma chaine YouTube.

En attendant prenez soin de vous et des vôtres, dégustez le miel de vos abeilles que vous devriez bientôt recevoir, et je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.

A très bientôt

Thierry

 

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Le Rucher d’Oberbronn

Le Rucher d’Oberbronn

Début d’année 2017, Thierry a ouvert son nouveau rucher à Oberbronn sur le piémont Vosgien.
Ce sont 25 ruches de type Zander mais cette fois avec des abeilles Buckfast venant d’une exploitation apicole dans la vallée de Urmatt (environ à 80 km) qui butineront dans ce havre de paix.
Ce sont donc des abeilles « habituées » à cet écosystème et donc aux conditions climatiques.
Le lieu sera aussi une station d’élevage de mes futures reines.

Ce projet est en construction depuis un an et pour des raisons de météo, il n’a pas pu voir le  jour en 2016.
C’est grâce à vos parrainages et celui d’une autre plateforme de financement participatif qu'il a pu le réaliser, alors un grand MERCI à toutes et tous pour votre aide.
Ce rucher se situe donc un espace éloigné des grandes cultures céréalières et se trouve dans un verger de 5000 m² avec une forêt de châtaigniers et des nombreuses prairies aux alentours (donc éloigné de nombreux produits phytosanitaires).
Le miel provenant de ce lieu, sera du miel toutes fleurs puis du miel de châtaigniers.

L'apiculteur : Eric FRANQUELIN

UTPLA apiculteur Eric FRANQUELIN

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Nouvelles automnales d'Eric, votre apiculteur.

Chères marraines et chers parrains,

C’est avec du retard que je vous donne des nouvelles de vos abeilles, je m’en excuse. Comme vous l’avez vu, entendu ou lu dans les médias, l’année 2021 a été catastrophique pour les abeilles, je vous le confirmais déjà en juillet.

Après les pesées manuelles ou à l’aide de mon peson des ruches, j’ai pris la décision de nourrir les colonies qui n’avaient aucune réserve pour passer l’hiver: sans ce nourrissement, les abeilles n’auraient même pas passées l’automne.

Les abeilles n’ont jamais été aussi privées de ressources naturelles que cette année. Je croise les doigts pour que l’hiver ne soit ni rigoureux, ni humide, ni trop long, sinon au printemps de nombreux apiculteurs vont avoir de mauvaises surprises.

J’ai commencé la préparation de vos colis qui seront prêts pour la fin du mois. Je vous souhaite avec un peu d’avance de bonnes fêtes de fin d’année, qui j’espère nous apporterons un peu de réconfort et de bonheur.

Je vous remercie pour vos parrainages, ainsi qu’Un Toit Pour Les Abeilles pour le travail fourni. Sans le soutien des uns et des autres, les difficultés seraient difficilement surmontables. Un grand MERCI à vous tous.

Votre apiculteur…Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

L'apiculteur : Stéphane JOURDAIN

UTPLA apiculteur Stéphane JOURDAIN

Stéphane a débuté il y a 4 ans, suite à un arbre mort, un noyer creux, qui s'est écrasé, dans la cour de son atelier, et qui logeait un bel essaim que personne n'avait vu à 7 mètres du sol.
Les abeilles l'ont toujours attiré depuis enfant, et cette occasion l'a poussé à franchir le pas.

Il dispose maintenant, après 4 ans de travail, d'une vingtaine de ruchers, soit des ruchers d’élevage d'abeilles, soit des ruchers de production, ces derniers migrant en fonction des floraisons.
Il récolte 7 miels différents en fonction des saisons et des emplacements des ruches dans un rayon de 40 km autour de son atelier, exclusivement sur le vexin.

Stéphane est inscrit à titre professionnel depuis quelques mois, comme agriculteur, branche apiculture.
Il a tout appris par lui-même, en lisant beaucoup et en faisant beaucoup de bêtises; il a la chance d'apprendre vite et d'être autodidacte.

Des nouvelles de vos abeilles

Chères marraines, chers parrains,

Je voulais commercer cette lettre par vous présenter mes plus sincères excuses.
Je sais que certains d’entre vous ont pu être frustrés de ne pas avoir de mes nouvelles.
Je me devais ce petit écrit pour vous expliquer un peu la situation inédite que j’ai traversé.
En préambule je vous réitère mes remerciements pour votre soutien inébranlable et qui m’a permis de garder le cap malgré les difficultés.

Loin de moi l’envie de me dédouaner, mais cette année aura été particulièrement rude :
Saisonnalité apicole en dent de scie, pour ne pas dire totalement déréglée.
Les colonies ont souffert et j’ai dû intervenir tout au long de la saison pour ne pas les perdre.
Bref j'ai passé mon temps aux ruches. Les journées ont été très longues et difficiles.

La météo a joué avec les abeilles et les floraisons.

Bonnant malant, j’ai pu récolter et vos colis sont prêts. Toutes mes excuses encore une fois pour la livraison tardive cette année.
J’espère que vous comprendrez les aléas dont j’ai souffert cette saison, comme l’ensemble de la filière ou presque.
Vos colis (pour les marraines et parrains concernés) partiront début de semaine prochaine.
Vous recevrez un sms et/ou mail du transporteur pour vous prévenir de la livraison.
Si toutefois vous avez un empêchement (vacances) et que vous devez reporter la livraison à plus tard,
pourriez-vous prévenir l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles sur parrains@untoitpourlesabeilles.fr

Merci encore pour tout : votre compréhension, votre soutien, votre gentillesse.

Je vous souhaite par avance une bonne réception de vos petits colis des abeilles et de bonnes vacances.
A bientôt,
Stéphane

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Aux ruchers du Vexin

Aux ruchers du Vexin

L'atelier de l'exploitation naissante est situé à Enfer (95420) ca ne s'invente pas; quoi de mieux pour faire du miel d'Enfer?
Printemps crémeux, tilleul crémeux, acacia, toute fleurs d'été et forêt forte tendance châtaignier... un autre miel de forêt sans châtaigner très doux et parfumé mais aussi un spécial de fleurs de falaises calcicoles riches en huiles essentielles, ramassé en septembre (coteaux de seine).

En 2016, Stéphane a 220 colonies. 80 étant une base pour l'élevage, le reste des colonies de production.
Comme tous les ans, un certain nombre sont défectueuses et nécessitent d'être remplacées.

A terme d'ici 3 ans, Stéphane désire atteindre un nombre de ruches de production de miel de 350 ruches et de 100 ruches souches de production d'essaims.
Il pense aussi faire des transformations à partir de ses miels comme du pain d'épices au feu de bois, nougats et autres bonbons, et spiritueux. Il a par ailleurs suivi des formations en pâtisserie et en confiseries, sur bases miel en 2015.

L'apiculteur : Pascal BOYARD

UTPLA apiculteur Pascal BOYARD

Apiculteurs à Briis sous Forges, notre petite exploitation familiale nous permet de produire exclusivement dans notre région des miels de qualité.
Depuis 20 ans nous produisons des miels de cru pour le plus grand plaisir de nos clients.
Notre production artisanale, est réalisée à partir d’abeilles sélectionnées sur des critères de rusticité et d’adaptation à l’environnement local, seuls gages de la conservation d’une abeille autonome.
Les premières fleurs qui apparaissent sont celles des épines noires, petits buissons produisant de prunelles violettes remarquables à l’automne.
Suivent les floraisons des merisiers de la forêt puis des arbres fruitiers de nos jardins, les pissenlits, marronniers d'inde, érable, aubépines, reine des prés.
Puis viennent les floraisons d’acacias, suivies des tilleuls, ronces, chardons, trèfles, ombellifères puis la saison se termine vers mi-juillet par les châtaigniers.
Nous militons pour une approche locale et développons des partenariats valorisant les acteurs de notre environnement économique.
De formation agricole, c'est dans la continuité de ma relation à mon terroir que je me suis rapproché des abeilles que j'avais rencontrées vers l'âge de 8 ans.
L'objectif du parrainage est une manière pour moi de partager mes abeilles, faire profiter à plus de personnes des produits de mes ruches, sans que cela ne me demande plus de temps en commercialisation.

Nouvelles automnales de votre ruche

Bonjour,

Avec la réduction du jour, nous entrons dans la période sombre de l'année, le froid arrive...

En espérant qu'un hiver froid nous prédise une saison 2022 normale.

Vendredi dernier, j'ai visité tous les ruchers afin de contrôler que tout allait bien et j'en ai profité pour compléter les isolants de toit qui limitent les déperditions thermiques de la colonie; ce dispositif doit permettre de limiter la consommation de miel.

Ces derniers temps nous sommes très pris par le conditionnement du miel, les livraisons aux AMAP et les participations aux marchés de fin d'année.

D'ailleurs c'est aujourd'hui que le transporteur vient prendre la palette de pots de miel destinés aux parrains. :-)

 

Comme c'est une période creuse pour le travail aux ruchers, notre principal véhicule va pouvoir entrer dans sa période de révision et entretien afin d'être prêt à intervenir en cas de nécessité, cet hiver et dès le printemps prochain.

Du fait des mauvaises récoltes 2021, nous avons beaucoup moins de miel à vendre cette année, ce qui va nous laisser du temps pour repeindre le sol de la miellerie courant Janvier.

 

Le tri et le rangement du matériel est aussi une activité hivernale que nous menons parallèlement à la fonte de la cire d'opercules et les fontes des vieux cadres.

Dès le mois de février nous commencerons à préparer les nouveaux cadres à introduire dans les ruches au mois de mars.

 

Bien cordialement.

Pascal B.

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Le Rucher L'Abeille Hurepoise

Le Rucher L

Avec moins de 50 ruches de production, je sélectionne et reproduis les meilleures abeilles de notre cheptel afin de pouvoir transmettre des abeilles aux générations futures.
Nous commercialisons majoritairement nos produits en circuit court (AMAP, Groupement de Consom'Acteurs, associations, marchés locaux, vente directe...)

L'apiculteur : Wilfrid BOUCHER

UTPLA apiculteur Wilfrid BOUCHER

Je m'appelle Wilfrid, je suis origniaire de la Réunion et apiculteur en Haute Normandie dans l'Eure.
J'ai trouvé le goût à l’apiculture depuis mon enfance grâce à mon grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, j'ai commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, je me suis remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par mes soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, j'ai développé mon rucher en récupérant les essaims de mes premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, pris de passion, je gère moi-même mes propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.

J'ai rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en mai 2014, puisque je veux vraiment lutter contre la disparition des abeilles dans le monde, disparition qui ne cesse de croitre.
En 2015, j'ai obtenu mon BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Depuis peu, je suis devenu apiculteur professionnel et je m'occupe de quelques 200 colonies.

Des nouvelles automnales de votre ruche

Bonjour chers parrains!

Le froid est bien là malgré de belles journées ensoleillées. Il n'y a plus de rentrée de pollens. Les colonies commencent à vivre sur leurs réserves.

La pression du frelon asiatique est présente. C'est pour lui, la période de reproduction. Le piégeage est de rigueur.

Dans les ruches, les colonies se resserrent en forme de grappe pour se réchauffer et pour maintenir la reine à l'abri.

Les visites sont rapides pour ne pas déranger les abeilles. Le temps est à l'entretien du matériel et à la préparation de la prochaine saison.

Je vous souhaite à tous d'excellentes fêtes de fin d'année.

A très vite.

Wilfrid B.

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Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier

Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

L'apiculteur : Joël LOUET

UTPLA apiculteur Joël LOUET

Passionnés par le monde des abeilles depuis 6 ans, notre exploitation apicole compte une soixantaine de ruches peuplées d'abeilles noires.
Nous avons cinq ruchers situés dans un rayon de 15 kms autour de la commune nouvelle de LIVAROT Pays d'Auge.
La qualité des lieux, l’environnement privilégié avec ses prairies, ses forêts, ses fleuves et rivières (la Touques et la Vie), mais aussi ses nombreuses sources, sont autant d’éléments naturels apportant bienêtre et sérénité à nos abeilles.
On récolte chaque année un délicieux miel de Printemps et d'Eté.
Adepte d'une apiculture saine et naturelle, nous avons fait le choix d'intégrer et de respecter la Chartre BIO.
Depuis cette année 2019, nos miels sont certifiés AB (Agriculture Biologique certifié par Ecocert).

Nouvelles de votre apiculteur

Bonjour

La récolte est terminée et mise en pot. J'attends les étiquettes de " un toit des abeilles" et je viendrai vous apporter les 200 pots de miel.

Cet après midi je suis passé faire une pré- visite d'hivernage. Les abeilles vont à merveille et les ruches pèsent 37 kilos ce qui est  signe de bonne santé et avec des réserves de miel pour l'hiver.

Malheureusement, le temps de la visite j'ai tué 9 frelons asiatiques, ce qui annonce une trop grande prédation pour les ruches ( prélèvement important d'abeilles, stress des colonies, arret de la ponte de la reine avec comme conséquence un manque d'abeilles d'hiver, c'est pourquoi je décide de les ramener sur mon rucher principal afin qu'elle puisse hiverner en toute quiétude.)

En 2020, une ruche avait été détruite  et j'avais pu sauver la deuxième en la ramenant sur mon rucher.

Celles ci seront de retour en février.

Merci pour votre soutien.

Joel LOUET

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Les Ruchers de la Bouvrie

Les Ruchers de la Bouvrie

Parce qu'elle s'adapte parfaitement au climat Normand et à sa flore locale et grâce à sa résistance hivernale, ses capacités de vol, sa rusticité hors pair nous avons privilégié la race d'abeille noire endémique au territoire Normand.
Ces abeilles vivent dans des ruches "Dadant ". Les ruchers sont sédentaires ce qui est un atout pour leur bienêtre.
Les abeilles s’épanouissent dans l’environnement du rucher, entre prairies, forêts et rivières…
Le parrainage est un moyen de faire grandir de façon pérenne nos ruchers. Je suis également à titre bénévole formateur de rucher école et technicien Sanitaire Apicole. Je m'occupe également de trois ruchers pédagogiques municipaux et des animations scolaires.
Je suis ravi de faire partie de l’aventure apicole Un Toit Pour Les Abeilles.

L'apiculteur : Sébastien GIRAUDET

UTPLA apiculteur Sébastien GIRAUDET

Sébastien est apiculteur en Charente Maritime et 4ème de sa génération sur la commune de Charron.

Après avoir constaté des pertes annuelles de ruches de l'ordre de 50% par an à cause de l'utilisation massive de pesticides, Sébastien décide de se tourner vers des pratiques biologiques.

En respectant le cahier des charges d'une apiculture bio, ce dernier obtient le label agriculture biologique sur ces ruches cependant, la proximité de cultures conventionnelles ne lui permet pas la certification AB de son miel.

Sébastien exerce aussi une activité de maraichage bio avec une production de légumes de saisons et de fruits (poires, framboises...)

Des nouvelles de Sébastien, votre apiculteur

Bonjour,

La saison 2021 est maintenant terminée. Météo maussade tout au long de l'année, récolte équivalente.

Les abeilles sont en hivernage, prêtes à affronter 2022, du moins je l'espère.

Bien amicalement.

Sebastien

 

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Le rucher de Charron

Le rucher de Charron
La ruche se trouvera à proximité de la commune de Charron en Charente Maritime en plein cœur du Parc inter-régional du Marais Poitevin en Val de Sèvre et en Vendée.

Les abeilles de Sébastien sont des Apis Melifera Melifera ou abeilles noires.

Ce lieu bénéficie d'un des meilleurs ensoleillements de la façade atlantique.
Ses ruches sont disposées sur plus de 4 ha de terrain.

Le miel, issu de bocages, bois et haies est un miel toutes fleurs. Il est composé de fleurs des marais, tournesol, colza, prunelier avec des notes de châtaigner et acacia. Il s'agit d'un miel de consistance cristalline (solide) à crémeuse avec un grain très fin. Son gout parfumé et acidulé plaira à tous; il est parfait pour être dégusté sur des tartines ou pour accompagner vos recettes.

L'apiculteur : Justine HENNION

UTPLA apiculteur Justine HENNION

Installée en couple depuis 2017, avec 250 ruches à bichonner !
Je tiens ma passion pour l'apiculture de mon père Yvan, passionné par les abeilles qui m’a transmis son savoir.
La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par mon père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que vaches, cochons, poules et lapins…
Depuis il y a eu bien du changement ; les broutards ont été remplacés par des butineuses.
En 2012, j’ai rejoint la ruche en me spécialisant dans l'élevage des reines.
Je travaille actuellement encore sur l'exploitation familiale en plus de mes colonies.
Florian, mon compagnon qui a lui aussi été piqué par les abeilles est paysagiste de base.
Il est encore salarié dans le paysage pendant l'hiver (en attendant que l'exploitation soit pérenne).
Il se consacre à temps plein aux abeilles pendant la saison estivale.

Des nouvelles de votre apicultrice

Bonjour à tous,

La saison apicole est terminée, elle aura été très particulière avec un printemps chaotique (0 kg de miel récolté).

Nous avions beaucoup d'espoir courant juillet mais la météo n'a pas été favorable. 

Les abeilles ont eu un très court créneau pour butiner, à peine une petite semaine de beau temps et la pluie est revenue. 

Nous avons récolté une moyenne de 7kg de miel par ruche, ce qui est 7 fois moins que l'an passé. 

Cette année aura été pleine de déception, surtout pour notre première en Corrèze. Nous apprenons à appréhender la région et ses difficultés. 

Néanmoins, cette année aura été propice à la végétation, cet hiver nous avions planté de multiples arbres et arbustes nectarifères et polinifères qui sont autant de ressources en plus pour les insectes, ceux-ci n'ont pas souffert de la sécheresse et se portent à merveille. 

Les colonies sont belles, elles ont pu profiter du lierre et d'autres fleurs courant septembre afin de faire des réserves pour l'hiver. 

Nous attendons maintenant le printemps avec impatience. 

Encore merci pour votre soutien et à bientôt 

Justine et Florian 

 

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.
Le rucher que Florian, mon compagnon et moi-même proposons au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois. 
Les abeilles y produisent du miel de fleurs ou tilleul selon les floraisons.
L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.

L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE

UTPLA apiculteur Matthias LAGARROSSE

Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession. 
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles. 
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.

En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !

L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.

Fin de la saison 2020

Bonjour à tous,

Voici quelques nouvelles de nos abeilles : la fin de saison 2020 s'est vue accompagnée d'une invasion de frelons asiatiques sans précédent.
Certains ruchers ont dû être déménagés en urgence, des milliers de frelons tournaient autour des ruches, prélevant abeille sur abeille. Un véritable massacre... La pression mise sur les abeilles avant cette période d'hivernage nous laissait craindre beaucoup de pertes durant l'hiver.
Difficile de faire des pronostics, mais une chose est sûre : beaucoup trop de ruches seront vides à la visite de printemps...
Pour le moment, il pleut chaque jour. Les abeilles montrent timidement leurs nez à chaque éclaircie. On attend avec hâte le soleil !

Bonne journée à tous !
Matthias

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Le Rucher des Versannes

Le Rucher des Versannes

Le rucher se trouve sur Nanteuil en Vallée, petit village médiéval pittoresque du département de la Charente dans la région Poitou Charentes.
Nanteuil en Vallée est situé dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Des nouvelles de Denis, votre apiculteur

Chère marraine, cher parrain,

Quelques nouvelles de votre apiculteur et de vos abeilles en cette fin d’année.

Comme je vous l’indiquais cet été, l’année 2021 a été catastrophique pour la production de miels ; pluie, vent du Nord, gel, été froid ont fortement gêné l’activité des abeilles. Les récoltes sont maigres et les miels récoltés sur le premier trimestre trop humides pour être valorisés. Grâce à des plantations tardives de sarrasin d’un ami paysan Bio, les abeilles ont malgré tout pu faire un stock de miel satisfaisant pour affronter l’hiver.

Cette année défavorable pour les abeilles a également été difficile pour les frelons asiatiques, seulement deux ruchers ont été impactés par leur prédation. J’espère donc que l’hivernage sera plus favorable que l’an passé.

Le programme de conservation de la biodiversité porté par l’EARL Ferme Apicole et éco-logis de la Vallée de l’Or se met en place. La ferme a été certifiée « Refuge de biodiversité – établissement » par la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) et « Refuge pour les chauves-souris » (par Charente Nature et la Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères) et engagée dans la démarche « Paysans de Nature ». De même cette année marque le démarrage de partenariats avec le Conservatoire des Espaces Naturels de Novelle-Aquitaine, me confiant la gestion du foncier acquis par le Conservatoire dans la vallée de l’Or, et avec Un Toit pour les Abeilles, via son programme des « Fleurs dans la Vallée », permettant d’avancer dans le programme de reconquête agricole et écologique de la vallée de l’Or. Comme évoqué cet été, une grosse cinquantaine de brebis Solognotes ont rejoint la ferme et vont contribuer à la gestion des milieux naturels par pâturage tournant extensif (et bien sûr avec une conduite en Agriculture Biologique).

Cette année a été particulièrement chargée pour votre apiculteur ; l’année de création d’une entreprise agricole est un long parcours du combattant administratif !

Les travaux de rénovation de la ferme devraient bientôt débuter et permettre d’améliorer les conditions de logement et de travail et j’espère, vous accueillir bientôt dans la belle vallée de l’Or !

En espérant que les conditions sanitaires nous permettront en 2022 d’organiser des visites de ruchers et vous rencontrer à cette occasion, je vous souhaite, ainsi que les abeilles, une bonne fin d’année 2021 et vous adresse nos meilleurs vœux pour 2022 !

Vous remerciant pour votre soutien,

Salutations apicoles,

Denis 

 

 

 

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Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Alexandre BOUVIER

UTPLA apiculteur Alexandre BOUVIER

Je m'appelle Alexandre Bouvier (33 ans). Mon intérêt pour la nature et les plantes m'a poussé à aller découvrir le monde merveilleux des abeilles en 2015.
Après deux saisons auprès d’apiculteurs confirmés dans le Tarn et en Lot-et-Garonne, je me suis lancé avec mes 10 premières ruches progressivement dans le projet de vivre de ce magnifique métier.
Pour compléter mes acquis, je me suis formé au rucher école local et ensuite fait une formation agricole (BPREA) afin d’avoir toutes les clés pour démarrer cette belle aventure.
Fin 2018, 160 personnes m’ont soutenu dans ma campagne de financement participatif. Grâce à eux, j’ai l’occasion de travailler auprès des abeilles à temps plein depuis le printemps 2019.  
Le sens de l’organisation et du collectif chez l’abeille m’émerveillera toujours !  En tant qu’apiculteur nous avons la chance de la voir évoluer et de faire un métier diversifié et enrichissant.
L’idée du parrainage fleuri fortement dans mon esprit depuis quelques années. Je pense que nos paysages ressemblent de plus en plus à un désert pour les pollinisateurs.
Il est temps que collectivement nous travaillons à repenser nos écosystèmes afin que les divers acteurs replacent le vivant au centre des décisions, que ce soit le particulier dans son jardin,
les collectivités dans leurs gestions de l’espace public, les agriculteurs sur leurs champs, etc.
Le soutien de parrains est pour moi l’une des clés pour recréer les liens entre les divers acteurs concernés et mettre en lumière l’importance de notre biodiversité.

Et puis je souhaite que le parrainage m’aide à réaliser un vieux rêve.
J’aimerais créer des collaborations avec des éleveurs locaux pour que leurs prairies deviennent un paradis aussi bien pour les animaux que les insectes/abeilles.
En retravaillant sur des programmes de plantation de haies et prairies enrichies en fleurs.
Cependant, les éleveurs ont souvent besoin de soutien financier et technique pour mettre en place ces démarches. Ils sont un maillon essentiel pour que la flore de France reste diversifiée !
J’ai actuellement 120 ruches dadant avec des abeilles de diverses races. La diversité c’est bien aussi chez les abeilles.  
Elles sont situées sur divers secteurs pour bénéficier de floraisons durant toute la saison.

Préparation de l'hiver

Bonjour à tous,

L’hiver se prépare pour tout le monde. Les abeilles finissent de compléter les provisions sur le lierre, dernière plante mellifère de l’année. La météo est très propice en cette fin de saison, une aubaine pour nos avettes !

Je fais un dernier tour afin de m’assurer que les colonies sont prêtes à passer un hiver optimal, en vérifiant la disposition des ruches, en disposant un poids sur le toit, etc..

Dans quelques semaines, il sera temps d’effectuer des comptages varroas, afin de s’assurer que les acariens ne sont pas en surnombre. Une petite nouveauté dans ma saison mais qui me semble dorénavant primordiale. 

Maintenant, c’est l’heure de mettre en pot votre miel. Il y a encore des délices cette année !

PS : Petit cadeau ! Une photo d’un de mes plus beaux essaims printaniers.

Bonne journée à vous !

De fleurs en fleurs -Apiculture

 

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Le rucher d’Angiroux

Le rucher d’Angiroux

La flore locale permet aux abeilles de butiner au printemps les fleurs des arbres fruitiers (ici notamment les pruniers), buissons sauvages, pissenlit, colza,
ainsi que de l’aubépine, de l’acacia et plus tard dans la saison du miellat et du tournesol.
Durant les périodes de disette, une partie des colonies sont ensuite disposées auprès des bourdaines et bruyères Landaises ainsi que des châtaigniers de Dordogne
afin de leurs apporter des pollens et nectars de qualité. Les abeilles et l’apiculteur sont gagnants !  
Nous profitons des diverses miellées de nos terroirs pour offrir une gamme variée de gouts, couleurs et de textures. Des miels crémeux jusqu'à des miels aromatiques et complexes :
Miel de printemps, d´acacia, de toutes fleurs, de bourdaine, de châtaignier, de foret, de tournesol, du crémeux de printemps et d’été !

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Nouvelles de votre apiculteur, Grégoire

Bonjour à toutes et tous,

Voici venue la période "creuse" de l'année. Les abeilles et l'apiculteur se reposent, reprennent des forces. Avant la future explosion du printemps. 
Les ruches sont en hivernage. Elles vont bien, ont les réserves nécessaires pour passer l'hiver. Toutes les conditions sont remplies pour qu'elles puissent passer l'hiver au mieux. 

Je devrais commencer l'année prochaine dans de bien meilleures conditions que l'année dernière. J'ai fini les colis pour les expéditions. Il me reste encore à ranger le matériel. Puis à réfléchir et penser à la future saison, prévoir le matériel, chercher de nouveaux ruchers, améliorer les points qui peuvent l'être, ...

On suit le rythme de la nature. Le rythme ralentit pour sortir de dormance en janvier et reprendre doucement en début d'année avant que tout s’accélère grandement avec l'arrivée du printemps. 
L'année se termine, elle fut longue et fatigante, c'est la 1ère fois que j'ai ce sentiment. (mais partagé avec d'autres amis apiculteurs). Vivement la prochaine année; le prochain cycle avec toutes ses surprises :)

En attendant, je vous remercie du fond du coeur pour votre précieux soutien, qui aide à tenir!

Bonne soirée, 

Grégoire

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Le rucher de Castelnaudary

Le rucher est situé sur la commune de Castelnaudary, proche de la Montagne Noire...
Les abeilles sont heureuses sur le rucher.
Elles peuvent apprécier une belle diversité florale, offrant des nectars et pollens variés.

Parmi les floraisons nombreuses, tout au long de l'année, celle de colza, d'aubépines, de carottes, d'oignons...
On y récolte aussi un savoureux miellat et du tournesol...

L'apiculteur : Claude POIROT

UTPLA apiculteur Claude POIROT

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Quelques nouvelles en cette fin d'année

Bonjour les Marraines et les Parrains,
Le miel est mis en pots, les cartons et les étiquettes viennent d’arriver.
Donc nous finalisons les colis et vous allez pouvoir vous lécher les babines tout prochainement !
Petite rétrospective sur cette saison bien particulière :
Nous avons eu la chance de ne pas être confinés, personne sur les routes, les chants des oiseaux, en très peu de temps la nature a repris ses droits.
Avec une météo très clémente au printemps, les colonies d’abeilles se sont développées rapidement et la miellée fut de bonne qualité.
Quant au reste de la saison, mauvais temps, pluie, canicule ont mis à mal les récoltes.
Globalement, au niveau national, on peut couper la France en deux, la partie sud, médiocre, et la partie nord, plutôt bonne.
Le changement va être compliqué, pour nous les Hommes, pourtant l’urgence tape à nos portes,
les habitudes sont difficiles à modifier, l’usage des pesticides, les espèces invasives
(frelons, ragondins, Jussie, écrevisses américaines, etc....), les dérèglements climatiques...
En 50 ans, nous avons détruit 50% de la biomasse des insectes et 40% des animaux sauvages.
Malgré tout, l’Homme a toujours su relever les grands défis, nous vous souhaitons à tous de bonnes fêtes de fin d’année.
Un grand merci à vous.
Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE

UTPLA apiculteur David et Karine DEVERGNE

Karine et David sont deux jeunes apiculteurs passionnés, ils s' inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
En février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé ur la commune de Maulévrier (49) dans le Maine et Loire, juste en face du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Du fait que le siège soit dans ce périmètre protégé et que ses pratiques respectent le cahier des charges de l'apiculture biologique, ils bénéficieront prochainement du label agriculture biologique.
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
En mai 2011, ils ont vu leur cheptel augmenter de 200 essaims et sont alors devenus apiculteurs professionnels.

Petit retour sur la saison

Chères marraines, chers parrains,

Cette année nous avons pu constater une faible mortalité de nos colonies à la sortie de l'hiver (-5%).
C’est une très bonne nouvelle par rapport à l'année dernière où les pertes étaient énormes...
Après un début de printemps extrêmement favorable d'un point de vue météorologique (grande douceur, alternance de pluie et soleil), les abeilles ont bien commencé la saison avec un butinage actif.

La récolte a commencé début juillet, elle est plus qu'honorable cette année. L'ensemble du cheptel est en très bon état.
Les ruchers sont répartis en forêt, prairies et nous avons transhumé des colonies sur du tournesol.
En espérant vous offrir bientôt un miel de qualité, fruit du travail acharné de nos abeilles et grâce à votre soutien fidèle qui nous a permis de nous relancer dans notre activité.

Apicalement vôtre."
Karine et David

Très bonnes vacances à vous !

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Le rucher de Ribou

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).

On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.

Ils vont également développer la vente de propolis ainsi que la fabrication de pains d'épices maison.

Les abeilles à parrainer dont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France. 

L'apiculteur : Yvon TORCAT

UTPLA apiculteur Yvon TORCAT

Je m'appelle Yvon TORCAT.
Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.
J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.
Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.
Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.
Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.
Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.
Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.
Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.
Je propose uniquement un miel de lavande.

Nouvelles d'Yvon, votre apiculteur

‌Chers parrains,
J espere que vous vous portez bien.
J ai fini les colis et le transporteur est venu ce jour.
Vous allez pouvoir déguster le miel de lavande rapidement.
Prenez soin de vous.
A tres bientot.
Yvon T.

 

 

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette,lavande sauvage, fleurs des champs et des sous bois…
Les ruches sont transhumées la nuit sur le plateau de Valensole dans les grands champs de lavande vers le 10 juin pour une seule récolte de miel de lavande.
Les lavandes poussent sur des sols calcaires secs.

La plupart des lavandes , très odorantes sont largement utilisées en parfumerie et en cosmétologie.
De nombreux apiculteurs n'hésitent pas à faire plusieurs centaines de kilométres pour récolter ce " miel des miels".
La floraison a lieu de mi  juin à fin juillet. La récolte du miel a lieu dès que les lavandes sont coupées à la fin du mois de juillet.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France.
Il est très parfumé et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond.
Son odeur est délicat et fort agréable. Ses aromes boisés, végétaux et floraux restent longtemps en bouche et enchantent tous les palais délicats.
Nombreux sont les amateurs qui n'hésitent pas à clamer haut et fort que c'est de très loin le meilleur miel au monde.
Le miel de lavande a des vertus antiseptiques. Il est bénéfique en période de toux, c'est un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et un anti rhumatisme naturel.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai obtenu le label Agriculture biologique novembre 2018. L'ensemble de ma production est aujourd'hui certifiée, miels et produits dérivés.
J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne mes colonies dans les communes autour de chez moi et dans les Bouches du Rhône.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Des nouvelles de vos abeilles.

Chères marraines et chers parrains,

L'été est bientôt derrière nous, il y a encore de belles journées chaudes qui nous donneraient bien envie de farniente, mais nous gardons le rythme encore un peu.
Toutes les ruches ont été récoltées, le miel de montagne est extrait et majoritairement vendu.
Le miel de lavande est en cours de brassage pour se faire crémeux. Bientôt tout sera mis en pot et la miellerie sera rangée et fermée.
Les ruches sont en cours de traitement contre le varroa et seront bientôt positionnées sur leurs emplacements d'hivernage.
Après le grand marathon de la saison qui a commencé il y a 7 mois nous passons en douceur à une autre étape de la saison.
Portez vous bien et à très bientôt.

Juliana & Jérémy

PS: un énorme merci pour votre soutien si précieux.

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Le Rucher connecté de Forcalquier

Le Rucher connecté de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. En période de production je divise mon cheptel en deux, une partie est aménée dans les Hautes alpes et y restera jusqu'en septembre et l'autre partie est répartie sur les différents sites de production de miel de lavande dans les Alpes de Hautes provence.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches.  Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc j'hiverne plus au sud du département une partie de mon cheptel.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

L'apiculteur : Jorris VAN BERGEN

UTPLA apiculteur Jorris VAN BERGEN

J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".

Nouvelles de votre apiculteur, Jorris

Chères parraines, Chers parrains,

Cela fait un long moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles de notre petite ferme à abeilles qui nous a beaucoup occupé - et fatigué … - cette saison.
Nous ne pouvons pas nous plaindre du résultat de notre saison – notre troupeau ailé a bien travaillé -, mais nous avons été surpris et débordé par la quantité du travail qui a empêché l’apiculteur de prendre suffisamment de repos.
J’ai eu beaucoup de chance cette saison, car contrairement aux collègues ailleurs dans le pays j’ai réussi à faire des récoltes correctes. Parfois il suffit d’un petit microclimat favorable pour pouvoir faire du miel et nous l’avons vu ce printemps car certains ruchers ont réussi beaucoup mieux que d’autres ruchers pas si éloignés.

Malheureusement, j’ai dû constater certaines maladies que je n’avais pas vu depuis quelques années. Entre autres la ‘maladie noire’, causée par un virus qui se répand entre abeilles par un contact ‘peau à peau’.
Les colonies comptant plusieurs dizaines de milliers d’abeilles ne connaissent pas le concept de la distanciation sociale et aucun passe sanitaire n’est demandé à l’entrée de la ruche.
Par contre, les abeilles montrant des symptômes visibles sont parfois écartées par certaines ruches pour éviter la pandémie.
Heureusement, il s’agit d’une maladie qui ne tue pas directement la ruche même si elle l’affaiblit au point de ne pas faire de récoltes suffisamment abondantes pour être enlevées ou même pour passer l’hiver et donc ces ruches dépendent de l’apiculteur pour leur survie.
J’aide ces ruches à passer l’hiver en les nourrissant et je change leur reine car il paraît que la sensibilité à cette maladie a une forte composante génétique.
C’est d’ailleurs l’apparition de ces maladies infectieuses qui nous empêche de nourrir les ruches en carence avec l’aliment le plus naturel et le plus logique : le miel.
En effet, ce miel est récolté sur des dizaines de ruches à la fois et il est impossible de le stocker individuellement par ruche.

Si l’on nourrit les abeilles avec du miel, on nourrit donc inévitablement avec du miel issu de plusieurs dizaines de ruches et le risque de présence d’un pathogène ou autre est simplement trop important.
La ‘stérilisation’ du miel n’est pas possible car sa chauffe provoque une altération chimique faisant apparaître du HMF, inoffensif pour l’homme, toxique pour l’abeille.
Nous nourrissons donc les colonies en besoin avec du sucre bio, en accord avec la charte bio, qui, contrairement aux croyances publiques, semble être un très bon aliment pour les abeilles.

Par contre, nous nous plions en quatre pour que JAMAIS ce sucre ne vienne adultérer le miel que nous récoltons.
Pour cela, nous sortons de production pendant plusieurs semaines chaque colonie nourrie et nous ne récoltons pas dans les corps de ruche, mais uniquement dans les hausses, éléments de la ruche posés vides bien après le nourrissage.
Notre miel subit régulièrement des analyses au laboratoire pour s’assurer de l’absence de tout résidu de saccharose.

Lorsqu’on me demande comment il faut faire pour s’assurer de l’achat d’un ‘vrai’ miel naturel sur un marché de producteurs, je conseille toujours de poser quelques questions à l’apiculteur dont la plus importante serait peut-être de demander à cet apiculteur s’il nourrit ses colonies au sucre.
S’il répond par la négative, je ne lui ferais aucune confiance alors que s’il donne une réponse autour des lignes que je vous ai exposées, il est honnête et ne vous cache rien.
Je connais beaucoup de collègues apiculteurs - certains sont des exemples pour moi, des référents dans leur métier et produisent des miels de qualité exceptionnelle – aucun d’entre eux ne se passe du sucre pour le nourrissage (ou le nourrissement comme on le dit en apiculture).
Il faut des sacrifices pour être un bon apiculteur, car ces petites filles-insectes demandent beaucoup d’attention et la petite famille humaine mérite elle aussi qu’on lui consacre du temps.

Parlant de petite famille – elle s’agrandira d’ici peu car Tiffanie est enceinte de 8 mois.
Roua, notre première, ne cesse pas de nous émerveiller avec ces petits et grands pas dans l’apprentissage de la vie. En me promenant avec elle, après des journées de travail avec les abeilles, elle me fait penser, elle aussi, à une abeille – elle adore les fleurs et cherche à sentir chaque fleur qui croise son chemin.
Le grand défi pour la saison prochaine sera de mieux combiner vie professionnelle et familiale, en faisant prévaloir cette dernière un peu plus souvent.

A cette fin, j’aurais bientôt le plaisir d’accueillir une salariée sur l’exploitation, jeune passionnée des abeilles venant de finir sa formation d’apiculture professionnelle – le brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole avec comme spécialisation, l’apiculture !

En vous remerciant pour votre grand soutien,
Jorris

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Le Rucher au Septième Miel

Le Rucher au Septième Miel

Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrés sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.

L'apiculteur : Victor BRUMELOT

UTPLA apiculteur Victor BRUMELOT

Je suis né dans un petit hameau des Cévennes, et malgré le fait que je me sois beaucoup déplacé pour mes études, c’est là que j’ai installé ma première ruche en 2009.
A la suite d’un BTS gestion et maîtrise de l’eau et un master en agroécologie, je rencontre Daniel, un retraité anciennement instituteur devenu apiculteur professionnel.
On échange énormément sur ce qui reste chez lui une passion tant technique qu’intellectuelle.
Il m’encourage à aller travailler avec des professionnels.
Lors d’un voyage en Tasmanie je trouve une entreprise qui m’embauche pour la saison.
De retour en France j’apprends l’élevage de reine avec Daniel que j’aide sur ses ruches.
On réalise aussi beaucoup d’essaims à la fois pour lui et pour moi. Un achat de quelques ruches me permet de faire mon élevage, et d’atteindre rapidement 50 ruches.
Le matériel a été cependant pour moi un investissement conséquent.
J’ai commencé avec de l’abeille noire et de la caucasienne.
Plus tard je fais une saison vers Annecy avec un autre apiculteur, puis à plusieurs reprises à Salon de Provence avec Silvère.
Depuis je fais presque tous les ans au moins une partie de la saison avec lui.
Mais l’éloignement géographique avec les Hautes Alpes, où je suis installé avec ma femme et ma petite fille, ne me permet pas d’envisager cette activité sur le long terme avec lui.
En parallèle d’une formation chez les compagnons en charpente je continue l’apiculture.
Je reste toujours sensibilisé aux problématiques environnementales.
Cependant, je me rends compte que continuer l’apiculture à cette échelle là (de 50 à 75 ruches) n’est pas viable économiquement,
et me permet difficilement de la conjuguer avec une autre pratique professionnelle.
Je suis pourtant dans une démarche de labellisation en Bio et je suis en questionnement sur une démarche d’installation à titre principale en lien avec la chambre d’agriculture.
Le parrainage peut me permettre de partager ma passion, de mieux faire connaître l’apiculture et ses aléas mais aussi de m’aider financièrement pour pérenniser mon projet.

Quelques mots de votre apiculteur

Bonjour tout le monde,

De notre côté tout va bien, du moins ça va mieux. J'ai eu en effet un rucher avec miel dit de manne c'est un miel de mélézitose issu d'un miellat de mélèze.
Après de longs moments passés à tenter d'extraire ce miel qui cristallise dans les hausses j'ai fini par stoker ce miel pour le rendre aux abeilles au printemps.
Autrement j'ai pu faire mon traitement contre le varroa à l'acide oxalique (conversion en bio en cours) et préparer mes ruches à l'hivernage.
Le rucher de Lus La Croix Hautes (vallon de la Jarjatte) a été déplacé après Veynes pour l'hivernage. Je dois encore déplacer 35 ruches à Aix en provence pour un meilleur hivernage et surtout un démarrage précoce, afin de pouvoir réaliser des essaims tôt en saison.
J'ai été obligé d'approvisionner les ruches qui étaient proches des mélèzes (celles-ci sont non parrainées) car elles ne consomment que très difficilement ce miel, qui est de plus peu nutritif. Le froid est arrivé assez brutalement, suffisamment pour faire geler mes dernière tomates... 

Tout de bon.

Merci de votre soutien, à bientôt et prenez soin de vous.

Victor

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Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Depuis janvier 2021 je suis en agriculture Biologique et j'utilise des ruches Langstroth qui ont la particularité d'être plus légères et facilement manipulables.
Une partie de mon cheptel se situe aujourd’hui à Veynes, une petite ville de la vallée du Buëch.
De façon générale la flore du Buëch est en partie liée à une activité d’élevage (prairies, haies).
Le pissenlit est une des premières réelles miellées après le saule.
Il y a beaucoup d’arbres fruitiers dans les hautes alpes, mais seul les vielles plantations extensives ou
les fruitiers sauvages permettent d’y installer des ruches sans craindre une intoxication aux pesticides.
Les prunelliers, aubépines et autres arbustes permettent également de maintenir les colonies.
Certaines zones sont bordées de marronniers et d’acacias.
Sur mon rucher de montagne après Lus La Croix Haute, au fond du vallon de la Jarjatte, les prairies semis permanentes et permanentes
font la joie des abeilles ainsi que les forêts de résineux. J’espère qu’elles apprécient la tranquillité et leur vue sur les montagnes du Dévoluy.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en novembre ?


Introduction
L’hiver est bel et bien là et les abeilles s’organisent pour maintenir une température suffisante au sein de la colonie.
Elles limitent au maximum leurs sorties à l’extérieur et se regroupent dans la ruche avec un seul mot d’ordre : l’union fait la force !

Que se passe-t-il dans la ruche en novembre ?



Le froid commence à s’installer durablement parto...




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