Qwetch

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Notre histoire débute lorsque Stéphane Miquel, fondateur de Qwetch, se rend en Chine à Danian, à l’occasion d’un séjour entre amis chez la responsable de l’association humanitaire française Couleurs de Chine.Là-bas, tout le monde boit du thé en feuilles, tout le temps et surtout partout : à la maison, dans les rizières, au travail, dans les bus, dans les parcs, seul ou en famille...Séduit par cette culture, il decide à son retour en France de développer le concept de théière nomade.Et c’est ainsi qu’en 2010 débute l’aventure Qwetch !Soucieux de permettre rapidement au plus grand nombre d’utiliser des produits à la fois SAINS et RÉUTILISABLES, il décide d’élargir la gamme Qwetch avec pour ambition de concevoir des contenants nomades tendances en inox pour MANGER, BOIRE et INFUSER.De quoi en finir définitivement avec les contenants jetables à usage unique !


Voir leur site internet

• Conduire des changements positifs en participant aux programmes de développement équitable BSCI (social) et BEPI (environnemental) qui visent à accroître la prospérité humaine, utiliser les ressources naturelles de manière responsable et favoriser un commerce équitable. • Développer des produits partage pour apporter notre soutien à des associations engagées (Fondation pour la Nature et l’Homme, Ligue contre le Cancer, Un Océan de Vie). • Soutenir sur la durée deux associations à qui nous reversons une partie des fruits de notre travail : Générations Cobayes et Couleurs de Chîne.

L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

La saison redémarre

Bonjour à tous,

En ces temps difficiles où la distanciation sociale est la règle pour nous les humains, nos petites abeilles sont-elles en pleine effervescence dans les ruches !
Le printemps est là et les colonies d'abeilles se développent fortement depuis déjà plusieurs semaines grâce au retour des fleurs.
Ce sont les entrées de pollen qui sonnent le lancement de la ponte chez la reine et cette année pour l'instant les fleurs et le beau temps sont au rendez-vous !
On espère quand même que la pluie apportera l'eau nécessaire à la production du nectar par les fleurs.
La semaine prochaine, nous commençons l'activité d'élevage. Nous allons créer de nouvelles colonies à partir de nos ruches afin d'éviter l'essaimage et de compenser les mortalités des abeilles.
C'est une activité indispensable au maintien de notre cheptel d'abeilles. L'année dernière, avec les mauvaises conditions météo, nous n'avons pas pu créer assez d'essaims car nos colonies étaient trop faibles.
On espère que cette saison sera meilleure !

Avant que la saison ne commence, nous avons préparé les colis de miels pour vous, nos très chers parrains. Nous attendons que la situation s'améliore avant de vous les expédier... On espère très bientôt.
Vous pourrez découvrir le miel du Diois, du Haut plateau et le miel de lavande... Une invitation à goûter la diversité du Vercors.

Cet hiver, nous avons sélectionné 3 variétés de pollen frais récoltés sur nos fleurs sauvages, avec trois goûts bien différents et une idée d'association culinaire pour chaque.
Notre but étant de donner les clefs d'utilisation du pollen frais en cuisine, un Superaliment qui permet d'assaisonner nos plats, de façon nature.



Si vous ne connaissez pas encore le pollen frais, essayez... C'est une expérience gustative incroyable, source de protéines et de probiotiques !

Merci pour vos mots d’encouragements !

Mes pensées vous accompagnent, prenez soin de vous et de vos proches,

Céline.

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Le Rucher connecté des abeilles du Vercors

Le Rucher connecté des abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Nouvelles printanières

Chères marraines, chers parrains,
Si les hommes aiment les hivers doux et ensoleillés pour manger au balcon, pour les abeilles c’est loin d’être l’idéal.
La visite des ruchers en sortie d’hiver n’a pas été source de bonnes nouvelles.
De nombreuses colonies étaient soit extrêmement faibles, soit carrément décimées.
Les pertes de cet hiver 2020 s’élèvent à 40% environ, un triste hiver pour les Happykulteurs.
La grande majorité ne manquait pourtant pas de nourriture, les cadres de réserve étaient souvent encore garnis de miel.

Il est fort probable que l’hiver très doux et très ensoleillé que nous avons eu dans notre région en soit une des raisons.
Les ouvrières, au lieu de rester confinées (!) dans la ruche en attendant calmement le début du printemps et ses premières floraisons, sont sorties beaucoup plus tôt que d’habitude.
Or en janvier et février, même s’il faisait relativement chaud et beau, la nature était encore endormie et les fleurs n’étaient pas encore sorties.
Beaucoup d’ouvrières se sont donc épuisées à chercher des ressources en nectar et en pollen.

Elles se sont ainsi retrouvées trop peu nombreuses pour relancer la colonie efficacement.
Qu’à cela ne tienne ! Le travail des mois de mars et avril a donc consisté à reconstituer les colonies du rucher.
C’est-à-dire à renforcer les colonies les plus faibles et à diviser les colonies les plus fortes pour en créer de nouvelles (faire naitre une nouvelle reine).
Aujourd’hui, fin avril, grâce à un gros travail de division et de répartition, les ruchers sont « en forme ».
Le grand soleil de ce début de printemps a été très favorable et a permis des belles floraisons avec beaucoup de nectar et de pollen.
Au rucher des Iles, les cerisiers et les pissenlits constituent une précieuse ressource pour le développement des colonies.
Le rucher de la Pierre, plus haut en altitude, met un peu plus de temps à se remettre de ces pertes hivernales.
Mais la nature est bien faite et la vie l’emporte toujours, ce n’est qu’une question de temps avant que les hausses à miel se remplissent de bon nectar.

L’happykulteur veille sur ses avettes.
Prenez soin de vous, nous on s'occupe des abeilles :)
David et Coralie

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Le Rucher connecté des Iles

Le Rucher connecté des Iles

Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Lettre à mes parrains

Chère marraine, cher parrain,

J'espère avant tout qu’en cette sombre période ces nouvelles te trouveront en bonne santé ainsi que les tiens.

Les mesures de confinement sont assez étranges à vivre pour l'apiculteur professionnel ; nous avons le droit de circuler pour exercer notre activité mais alors que nos ruchers étaient souvent des endroits de rencontre (avec les forestiers, promeneurs, chasseurs, agriculteurs et parrains, lors des visites de printemps), nous sommes seuls dans une nature emplie de chants d'oiseaux avec des animaux qui ont rapidement repris leurs rythmes naturels. De même sur les routes, nous avons l'impression de vivre dans un monde seulement habité par des chauffeurs routiers et des ambulanciers... Certes l'apiculteur travaille avant tout avec ses abeilles et pour ses abeilles mais il manque quelque chose. Certes, nous partageons nos ruches (pour les multiplier en fabricant des essaims), mais ce qui nous manque le plus est de pouvoir partager notre passion, nos produits, les environnements que nous contribuons à améliorer...

Thoreau écrivait "quand un arbre tombe dans la forêt, si personne n'est là pour l'entendre, c'est comme s'il n'avait jamais existé."... Seul dans la nature, l'apiculteur retombe dans les méditations sur la vie sauvage. Aujourd'hui, plus que jamais, ce lien avec les marraines et parrains d'Un Toit pour les Abeilles est précieux ! Je travaille pour vous et avec l'équipe d'Un Toit pour les abeilles. Voilà qui résout bien des questions existentielles et des doutes et constitue une base solide pour avancer ! J'ai hâte que les expéditions des miels de printemps puissent être débloquées pour que chacun puisse bénéficier des douceurs produites par mes abeilles. Hâte également que nous puissions organiser les portes ouvertes de printemps dans de bonnes conditions sanitaires et nous rencontrer de nouveau, lors de visites de ruchers, pour partager quelques instants du secret de la vie des abeilles.

Au sujet des visites de ruchers, je voulais cette année organiser des visites tous les week-ends pour pouvoir accueillir au mieux mes parrains. J'espère de tout cœur que nous pourrons programmer ces visites le plus rapidement possible ! Pour l'instant je n'ai pas osé poser de dates de visites ; inutile de donner de faux espoirs. Nous ne savons pas encore, quelles seront, après le confinement les activités autorisées ou non ni les conditions imposées. Cependant, dès que ces éléments seront connus, je m'empresserais de lancer les invitations, afin que l'on puisse se rencontrer, échanger et profiter ensemble des spectacles de la nature.

Confinés ou actifs, je reste persuadé que chacun d'entre nous participe à sa façon à l'effort inédit de dépassement qui s'impose à toute l'humanité. Et c'est bien pour cela et au nom du principe de subsidiarité - résoudre les problématiques au plus près - que je me permets aujourd'hui de donner des nouvelles de mes abeilles. Car face aux problématiques planétaires, que pèse le sort de quelques abeilles ? Rien et tout en même temps... les abeilles fabriquent le miel que nous mangerons demain - quoi que celui-ci nous réserve. Elles pollinisent la nature, fabriquent de beaux fruits, de beaux légumes, de belles fleurs pour l'an prochain ! Nous aurons besoin d'elles demain, plus encore qu'aujourd'hui...

Le bouillonnement de vie lorsque l'on ouvre une ruche est fascinant. Chacune de ces milliers de petites bêtes (pesant moins d'un gramme) paraît totalement absorbée par sa tâche avec une urgence et une volonté de bien faire impressionnantes. Les butineuses ramènent des cargaisons monumentales de pollen et se bousculent lors d'atterrissages difficiles sur la planche d'envol, tandis que les butineuses qui ont déchargé leur cargaison s'empressent de répartir. Dans la ruche, les cadres grouillent d'ouvrières ; il se forme ici et là des échafaudages vivants (les chaînes cirières) pour fabriquer de nouvelles alvéoles, tandis que d'autres abeilles bouchent les trous de la ruche avec la propolis. Les butineuses et les ouvrières qui transforment le miel s'affairent autour des alvéoles qui s'emplissent de précieux nectars. Les nettoyeuses ne savent plus où donner des mandibules avec tous ces vas-et-viens et ces chantiers. Dans le cœur de la ruche, la reine donne le rythme à toute la colonie. Elle se déplace frénétiquement pour pondre dans les alvéoles libres, sa rapidité ainsi que ses changements de direction brusques et les coups de d'abdomen qu'elle donne prouvent que c'est elle qui commande. Son énergie est incroyable. Et dans les yeux de chaque abeille, il y a cette détermination à satisfaire aux exigences de sa fonction et un empressement qui souvent m'amuse, mais toujours m'impressionne.

Une seule abeille affairée à sa tâche porte en résumé tout l'espoir du monde...

J'écrivais hier : "Les arbres volent, de places en places, sur le dos des abeilles". Obligé de corriger aujourd'hui cette vision fonctionnaliste : "La vie et l'espoir volent, de places en places, sur le dos des abeilles."  Voilà la bonne nouvelle, que je te rapporte de mes ruchers et du fond de la nature.

Pour ma part, la situation est compliquée. Lors des derniers mots envoyés à l'automne, j'espérais pouvoir annoncer de bonnes nouvelles au printemps, mais ce n'est pas le cas. Ma demande de Permis de Construire (déposée en Août !) et les financements pour acheter et rénover ma ferme sont bloqués. Je devais créer mon entreprise en Avril, mais tout est bloqué et je suis toujours en test d'activité agricole avec l'espace-test régional Champs du Partage. Grâce à la confiance et la gentillesse des propriétaires, j'occupe la ferme (non habitée depuis 50 ans...) pour les besoins de mon exploitation en Charente et Sud Vienne (j'habite toujours en Charente-Maritime). Donc encore une saison compliquée en perspective pour l'apiculteur avec le même mode de vie qu'au 18ème siècle et les exigences d'une exploitation moderne et du numérique (d'où mon silence sur les réseaux sociaux depuis quelques mois).

Je désespère que la complexité et de la lenteur administrative mais ne plains pas, je suis au milieu de la nature, avec une vie paysanne qui me plaît et à laquelle je suis habitué. Je préfère presque vivre comme ça, en travaillant pour combler moi-même le fossé entre le 18ème et le 21ème siècle, tout en étant conscient des limites du raisonnement ; j'ai notamment autre chose à faire : m'occuper des abeilles !

Parlons-en justement de mes filles (et de tes nombreuses nièces !), l'année 2019 a été la plus dure en apiculture depuis 70 ans et si j'étais content à l'automne d'avoir réussi à préserver mon cheptel et produire quand même du miel (pour mes parrains), malgré une charge de travail beaucoup plus importante. L'hiver a été plus compliqué. Après le traitement contre le Varroa destructor (un parasite qui suce l'hémolymphe des abeilles, présent dans toute la France depuis les années 80 - importé d'Asie où il était en équilibre avec Apis Cerana mais qui détruit nos colonies plus fragiles d'Apis mellifera...), la pluie ininterrompue a empêché les abeilles de se requinquer. J'ai ainsi eu des pertes hivernales beaucoup plus importantes que l'année précédente. Notamment les essaims élevés dans une année difficile n'ont pas résisté. Il convient de préciser qu'en apiculture Biologique nous traitons, après récolte, avec des substances naturelles (acides formiques et oxaliques, substances sans résidus dans les produits de la ruche, avec une efficacité analogue aux traitements conventionnels et des médications bénéficiant d'AMM). Varroa et la météo affaiblissent les colonies, mais les traitements aussi, quels qu'ils soient.

Le choix d'une pratique apicole à dimension humaine, biologique avec des ruchers au cœur de sanctuaires naturels permet d'écrêter les difficultés, de nourrir les abeilles et de produire du miel. Ma stratégie et mes choix sont validés. Mais l'addition du parasitisme des prédateurs (frelons asiatiques), des mauvaises conditions météo et de tous les aléas et difficultés inhérents aux activités agricoles (dont la foultitude de dossiers à remplir et démarches à réaliser en parallèle !) conduit à des pertes.

Ma résolution pour 2020 ? continuer à avancer, même si tout le reste est immobile !

Avec les belles journées que nous avons eu en Avril, les abeilles sont en pleine forme, les colonies populeuses, nourries par des floraisons abondantes. Les pluies actuelles laissent augurer une bonne floraison d'Acacia si nous évitons les tempêtes et excès d'eau. Le développement des frelons asiatiques semble en retard et j'ai posé mes pièges sélectifs assez tôt. J'ai réussi à acheter du cheptel pour professionnaliser mon activité et m'installer et j'ai lancé ma production d'essaim.

La saison apicole commence bien, les travaux ne manquent pas.

Avant de retourner à "ma vie sauvage", je voulais t'adresser ces quelques nouvelles et te remercier - en mon nom, celui des abeilles ainsi que la nature et mes collègues cultivateurs - pour ton parrainage et ton soutien à la vie et à la sauvegarde des abeilles et de l'apiculture locale, paysanne et traditionnelle.

Amitiés, Denis

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Le Rucher connecté La Ruche.bio

Le Rucher connecté La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE

UTPLA apiculteur Matthias LAGARROSSE

Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession. 
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles. 
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.

En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !

L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.

Quelques mots de nos abeilles en hiver

Chères marraines, chers parrains,

Nous sommes toujours en hiver par chez nous… La période hivernale n’est pas encore terminée et il ne se passe pas grand-chose sur la planche d’envol en ce moment…
Je n’ai pas encore ouvert les ruches, c’est encore prématuré. Je ne sais pas ce qu'il en est de la santé de nos petites, mais j’espère qu’elles vont bien.
J’attends que les températures atteignent les 18°C pour entamer les premières visites de printemps…

Avant cela, difficile de prédire ce que sera la saison...
Je reviens vers vous très vite pour vous tenir au courant des premières visites de printemps.

Encore merci pour tous vos soutiens et à bientôt,

Matthias

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Le Rucher connecté des Versannes

Le Rucher connecté des Versannes

Le rucher se trouve sur Nanteuil en Vallée, petit village médiéval pittoresque du département de la Charente dans la région Poitou Charentes.
Nanteuil en Vallée est situé dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.

L'apiculteur : Manuel VIGNERON

UTPLA apiculteur Manuel VIGNERON

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Début de saison mitigé !

Chères marraines, chers parrains,
Bonjour à tous,
J'espère que ce confinement à domicile c'est bien déroulé pour tout le monde.
Pour nous, on s'est vite rendu compte de la difficulté de gérer l'ensemble des impératifs quotidiens avec un enfant de 4 ans avec nous 24H/24.
Pour ne rien arranger, la nature avait environ 15 jours d'avance sur le développement normal et les essaims d'abeilles ont très rapidement pris du volume pour certains, avec un besoin urgent de place disponible que seul l'apiculteur peut leur apporter en posant des hausses !
Malgré toute l'attention que j'ai essayé de leur apporter avec le temps qui me restait, certaines ont fini par essaimer par manque de place et donc toute la future production de miel s'est envolée aussi...
Mais il y a eu aussi des bons côtés, avec une bonne production de miel de certaines ruches durant ce joli mois d'avril.
Je n'ai pas encore assez de miel pour tout le monde, mais les premières récoltes me font vraiment plaisir ! Je vous livrerai le miel avec un peu de décalage cette année, courant juin, j’espère que vous comprendrez les aléas apicoles que nous traversons dans notre métier.

Le second problème vient de mes essaims d'abeilles noires que je viens d'acquérir début avril.
Ils n'ont pas eu le temps de se développer aussi rapidement pour pouvoir produire ce délicieux miel de printemps.
Ils commencent seulement à remplir doucement la première hausse...
Depuis une quinzaine de jours, la météo est beaucoup plus capricieuse (fortes pluies, vent, orages...) et les abeilles se retrouvent aussi confinées dans leurs ruches...
La floraison de l'acacia a débuté il y a quelques jours et les premiers orages sont arrivés ce dimanche 10 mai.
Elles n'auront eu que 3 ou 4 jours pour en récolter.
Ce qui ne sera pas suffisant pour faire du miel d'acacia encore cette année !
Décidément, pas de chance...

L'élevage des abeilles noires a aussi pris du retard par manque de temps, mais j'ai quand même réussi à créer une quinzaine de nouveaux petits essaims.
Il ne reste plus qu'à vérifier la ponte de mesdames les reines...
j'espère que la suite de la saison et de l'année sera sensiblement meilleure pour les abeilles et pour les humains...
Merci à vous et prenez soin de vous !
Manuel

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Le rucher connecté de Pierrefitte

Le rucher connecté de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons. (Toutes ses ruches se trouvent d’ailleurs à moins de 10km à la ronde de son domicile pour limiter les déplacements).
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Courage à vous et aux abeilles

Chères marraines, chers parrains,

On vit collectivement une grande épreuve, je vous espère tous en bonne santé et avec un bon moral.

Personnellement je sens mes émotions « yoyoter » entre inquiétudes et espoirs.
J'ai voulu prendre le temps de vous faire des photos du printemps sur mes ruchers car c'est beau et ça met le cœur en joie.
J'avais envie de partager cela avec vous.




Les colonies sont très belles surtout celles que j'ai hiverné à Saint Rémy de Provence ou encore à
Aix-en-Provence.
Vous ai-je déjà dit que depuis avril 2019 j'ai eu l'opportunité de mettre un rucher sur une exploitation que je qualifierai de « magnifique »
dans laquelle Emmanuel et Julien réalisent des semences de fleurs et de légumes biologiques ?
Ils font un travail en biodynamie extraordinaire, la parcelle est toujours fleurie et ce n'est coupé qu'à la graine donc c'est un paradis pour mes abeilles.
Mes ruches y sont magnifiques, quand je les ouvre elles sentent déjà fort le miel et elles sont tellement développées que j'ai pu y faire un grand nombre d'essaims la semaine dernière.
Il faut que je vous précise que mon principal travail au printemps c'est de « faire du cheptel » (d'augmenter mon nombre de colonies en réalisant des essaims).
Pour cela je prends deux ou trois essaims à toutes mes colonies dont les reines sont de 2017 et 2018.
Je renouvelle tous les ans une belle partie de mon cheptel pour mettre chaque année en production des colonies qui ont des reines d'un an.
Donc ces essaims que je fais en 2020 constitueront mon cheptel de production de 2021.
Pour résumé au printemps je ne cherche pas à faire du miel je cherche à faire un grand nombre d'essaims, j'assure ainsi mon autonomie et je gère pour cheptel présent et futur.
La semaine dernière j'ai fait 60 essaims et ce jeudi je vais y introduire des cellules royales. Je vais réitérer cette opération 3 fois dans le printemps jusqu' à avoir entre 150 à 180 essaims.
Puis si tout va bien pour NOUS TOUS, je ferai mon circuit habituel de transhumances avec mes ruches de production.
Une partie de mon cheptel sera placé fin mai dans les Hautes Alpes pour la production du miel toutes fleurs de montagne et l'autre partie de mon cheptel sera placé dans des beaux champs de lavandes près de chez moi dans les Alpes de Hautes Provence.
Je vous donnerai des nouvelles d'ici là.
Je vous souhaite à tous un immense courage.
Sincèrement
Juliana

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Le Rucher connecté de Forcalquier

Le Rucher connecté de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Avant de débuter notre note de mai sur les abeilles ; Souvenez-vous c'était il y a un an tout juste !
Certains d'entre vous découvrez notre initiative de parrainage de ruches dans les parutions nationales ci-dessous. Vous avez été ainsi des centaines à nous rejoindre en mai 2019 !
Aujourd'hui plus que jamais, la situation inédite que nous traversons appelle à la solidarité et nous avons besoin de vous. Poursuivez l'action à...




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