Qwetch

Logo Qwetch

Notre histoire débute lorsque Stéphane Miquel, fondateur de Qwetch, se rend en Chine à Danian, à l’occasion d’un séjour entre amis chez la responsable de l’association humanitaire française Couleurs de Chine.Là-bas, tout le monde boit du thé en feuilles, tout le temps et surtout partout : à la maison, dans les rizières, au travail, dans les bus, dans les parcs, seul ou en famille...Séduit par cette culture, il decide à son retour en France de développer le concept de théière nomade.Et c’est ainsi qu’en 2010 débute l’aventure Qwetch !Soucieux de permettre rapidement au plus grand nombre d’utiliser des produits à la fois SAINS et RÉUTILISABLES, il décide d’élargir la gamme Qwetch avec pour ambition de concevoir des contenants nomades tendances en inox pour MANGER, BOIRE et INFUSER.De quoi en finir définitivement avec les contenants jetables à usage unique !


Voir leur site internet

• Conduire des changements positifs en participant aux programmes de développement équitable BSCI (social) et BEPI (environnemental) qui visent à accroître la prospérité humaine, utiliser les ressources naturelles de manière responsable et favoriser un commerce équitable. • Développer des produits partage pour apporter notre soutien à des associations engagées (Fondation pour la Nature et l’Homme, Ligue contre le Cancer, Un Océan de Vie). • Soutenir sur la durée deux associations à qui nous reversons une partie des fruits de notre travail : Générations Cobayes et Couleurs de Chîne.

Les ruches en images

  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch
  • La ruche Qwetch

L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

Bilan de la saison au rucher

Bonjour à tous,

La saison des abeilles se termine, voici quelques nouvelles ! Le printemps s'est bien déroulé et les conditions météo ont permis aux colonies de se développer. 

Dans nos montagnes, nous ne récoltons pas de miel au printemps mais passons beaucoup d'énergie à maintenir notre cheptel en divisant les colonies. 

Cette activité essentielle d'élevage nous permet de compenser les mortalités d'abeilles de façon autonome ! 

Et c'est un grand plaisir d'élever nos propres reines, adaptées à notre environnement de montagne.

Nous sommes arrivés en juin, prêts pour les miellées de lavande et de montagne

Même si la sécheresse a freiné les miellées, nous avons pu récolter de belles hausses de miel en juillet et les abeilles ont bien butiné ! 

 

Nous avons consacré le mois d'août à gérer le varroa dans nos ruches. En apiculture bio, nous isolons chaque reine des alvéoles afin qu'elle arrête de pondre puis nous appliquons un acide organique ou des huiles essentielles qui permettent de déparasiter les abeilles du varroa.

Les abeilles sont désormais en pleine santé et commencent à préparer l'hivernage: celles qui sont pondus en ce moment, ont un corps gras plus important afin d'augmenter leur durée de vie et de bien tenir au chaud la reine jusqu'à la naissance des prochaines ouvrières... En février !

La dernière miellée de l'année se prépare en septembre: le lierre! une fleur qui permet aux abeilles d'augmenter leurs réserves de nourriture juste avant l'hiver.

Nous allons commencer à mettre le miel en pots et préparer la prochaine expédition de miel !

Vous allez découvrir le crû Vercors 2020 :

- Le miel du Diois, un miel de garrigues aux notes aromatiques, entre thym, chêne et lavande

- Le miel de Lavande fine et lavandin, récolté sur les contreforts du Vercors où la lavande sauvage rencontre la cultivée

- Et le miel du Haut Plateau aux notes boisés, récolté à 1200 mètres dans les forêts du Vercors

On espère qu'ils vous plairont!!! 

Chaque saison qui passe nous renforce dans notre choix d'une apiculture sédentaire dans cet environnement sauvage et préservé qu'est le parc naturel régional du Vercors.

Les récoltes sont beaucoup moins importantes mais la satisfaction de pouvoir vous proposer des miels sauvages et votre soutien nous permet de maintenir cette production bio et locale !

Un grand merci à vous! 

Prenez soin de vous et de la vie!

 

Céline

 

Voir toutes ses actualités

Le Rucher connecté des abeilles du Vercors

Le Rucher connecté des abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Nouvelles printanières

Chères marraines, chers parrains,
Si les hommes aiment les hivers doux et ensoleillés pour manger au balcon, pour les abeilles c’est loin d’être l’idéal.
La visite des ruchers en sortie d’hiver n’a pas été source de bonnes nouvelles.
De nombreuses colonies étaient soit extrêmement faibles, soit carrément décimées.
Les pertes de cet hiver 2020 s’élèvent à 40% environ, un triste hiver pour les Happykulteurs.
La grande majorité ne manquait pourtant pas de nourriture, les cadres de réserve étaient souvent encore garnis de miel.

Il est fort probable que l’hiver très doux et très ensoleillé que nous avons eu dans notre région en soit une des raisons.
Les ouvrières, au lieu de rester confinées (!) dans la ruche en attendant calmement le début du printemps et ses premières floraisons, sont sorties beaucoup plus tôt que d’habitude.
Or en janvier et février, même s’il faisait relativement chaud et beau, la nature était encore endormie et les fleurs n’étaient pas encore sorties.
Beaucoup d’ouvrières se sont donc épuisées à chercher des ressources en nectar et en pollen.

Elles se sont ainsi retrouvées trop peu nombreuses pour relancer la colonie efficacement.
Qu’à cela ne tienne ! Le travail des mois de mars et avril a donc consisté à reconstituer les colonies du rucher.
C’est-à-dire à renforcer les colonies les plus faibles et à diviser les colonies les plus fortes pour en créer de nouvelles (faire naitre une nouvelle reine).
Aujourd’hui, fin avril, grâce à un gros travail de division et de répartition, les ruchers sont « en forme ».
Le grand soleil de ce début de printemps a été très favorable et a permis des belles floraisons avec beaucoup de nectar et de pollen.
Au rucher des Iles, les cerisiers et les pissenlits constituent une précieuse ressource pour le développement des colonies.
Le rucher de la Pierre, plus haut en altitude, met un peu plus de temps à se remettre de ces pertes hivernales.
Mais la nature est bien faite et la vie l’emporte toujours, ce n’est qu’une question de temps avant que les hausses à miel se remplissent de bon nectar.

L’happykulteur veille sur ses avettes.
Prenez soin de vous, nous on s'occupe des abeilles :)
David et Coralie

Voir toutes ses actualités

Le Rucher connecté des Iles

Le Rucher connecté des Iles

Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Bilan de la saison apicole

Chère Marraine, cher parrain,

Comme les abeilles le manifestent depuis la mi-août (ruptures de ponte très marquées, important stockage de miel pour l’hiver), l’automne arrive précocement et, à les croire, l’hiver sera marqué.

Il est donc temps de faire le bilan de cette étrange saison 2020…

Dans mon courrier du printemps, je vous disais l’espoir que les abeilles véhiculaient en début de saison, pendant le confinement. Cette lueur d’espoir a grandi pendant la saison et je reviens vers vous plein de bonnes nouvelles concernant le microcosme de la « Ferme Apicole de la Vallée de l’Or ».

J’ai profité de la période de confinement pour faire de l’élevage et acheter du cheptel, pour atteindre le cheptel visé (200 ruches AB). La saison a été beaucoup plus favorable que l’an dernier pour l’élevage, avec un taux de réussite satisfaisant. De la même manière, et malgré cet étrange vent de Nord-Est séchant, calamiteux pour les céréaliers, les récoltes ont globalement été bonnes (notamment sur Châtaignier)  et les abeilles sont en bonne santé et en forme ! J’ai réussi à produire et récolter une belle diversité de miels que j’ai hâte de vous faire goûter !

Les frelons ont, encore cette année, fait des dégâts et multiplient les attaques dans tous les ruchers (affaiblissant les colonies avant l’hivernage…). Le piégeage sélectif précoce réalisé (piégeage sélectif de reines en Février dès que la température dépasse les 13°C) n’a pas suffi à piéger tout le monde. Je pense avoir certainement limité le nombre de nids, mais que l’arrêt de la destruction de nids par les communes a favorisé un développement plus important tant des frelons asiatiques que des européens. Encore cette année, j’ai observé des frelons hybrides d’asiatiques et d’européens, et si j’avais encore un doute l’an passé, il est maintenant levé… Le comportement de ces deux frelons est assez éloigné (les frelons asiatiques volent par 3 et se surveillent mutuellement, avec un vol plus souple et précis que celui des frelons européens) et je serais curieux d’observer le comportement de ces hybrides, mais il est difficile de les reconnaître de loin.

La nature et les forêts sont bien secs… bien que mon secteur soit relativement irrigué (et les prairies encore vertes). Le changement climatique et les conséquences de nos activités s’amplifient mais cette saison a épargné les apiculteurs.

Un seul regret pour cette année ; ne pas avoir pu organiser de visites de ruchers (trop compliqué dans le contexte sanitaire actuel, trop de risques liés au prêt de vareuses).

Du point de vue de mon installation agricole, que je vous remercie de soutenir (on ne peut pas dire que ce soit simplifié dans le contexte actuel !), mon programme était de créer mon entreprise (je suis en test d’activité agricole, en contrat CAPE, avec  la SCIC Champs du Partage depuis 2 ans) au mois d’Avril, mais l’attente sans fin d’une réponse à ma demande de Permis de Construire et la crise de Covid ont décalé cette échéance. Et c’est avec un grand plaisir que j’ai obtenu un avis positif à ma demande de Permis de Construire fin Juillet (après seulement 11 mois d’instruction et 8 mois d’étude) !

Inutile de préciser comment la charge administrative a simplifié et simplifie mes mois d’Août et Septembre (reprise des discussions avec la banque, reprise des dossiers et prévisionnels, reprise des chiffrages des travaux et discussions avec les entreprises, montage en urgence des demandes de subventions – avec des échéances de dépôt finement décalées d’Avril à début Septembre, étant bien connu de tous que le mois d’Août et le post-confinement sont les meilleurs moments pour obtenir des devis en urgence et communiquer avec les administrations…).

Comme me le faisait très justement remarquer le président de Champs du Partage « tu as fini une période de galère à travailler sur le projet et le rendre réalisable, c’est bien de te réjouir, mais tu entres dans une période de galère encore plus énorme avec les travaux et le lancement de ton entreprise ! ». Tout d’un coup, je m’interroge, sagesse et clairvoyance sont-elles des qualités souhaitables à acquérir ?.. Bref… j’aurais certainement du temps pour philosopher plus tard, un jour…

Je maintenais le suspens depuis quelques temps, mais je peux maintenant officiellement vous annoncer que – sous réserve de la bonne mise en place de tous les financements, et que mon cerveau arrive à gérer jusqu’au bout cet enchevêtrement de complexités administrativo-technico-financières - je vais donc acheter une ferme à rénover dans un environnement naturel fabuleux (et producteurs des meilleurs nectars pour mes abeilles !). Issu de la protection de la nature, j’ai commencé à travailler avec le Conservatoire Régional des Espaces Naturels et le secteur est en cours de classement. La ferme va permettre de développer un projet global que j’ai hâte de vous détailler !

Dans un premier temps, si la saison prochaine le permet, j’organiserais les visites de ruches pour mes parrains dans le rucher de la vallée, au pied de ma ferme, afin de vous faire découvrir cet écrin,

Vous remerciant pour votre soutien et les échanges positifs que nous avons suite aux envois de nouvelles (avec tous les regrets de ne pas toujours avoir le temps rapidement de répondre à toutes les demandes),

Sincères salutations apicoles,

Denis

 

Voir toutes ses actualités

Le Rucher connecté La Ruche.bio

Le Rucher connecté La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE

UTPLA apiculteur Matthias LAGARROSSE

Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession. 
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles. 
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.

En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !

L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.

Une saison difficile

Pour les abeilles aussi, 2020 fut une année compliquée.
Après un printemps plutôt favorable où nectar et pollen sont rentrés en quantité,
l’été est arrivé avec son cortège de soucis désormais classique :
pas une goutte de pluie de début juillet jusqu’à mi-septembre, provoquant une pénurie de nourriture dans nos ruches alors pourvues de colonies fortes.
Un scénario qui se répète depuis plusieurs années.
Si les colonies d’abeilles s’étaient jusque-là bien développées, celles du redoutable frelon asiatique aussi...
En plus de cette pénurie de ressources, les ruches ont subi cette année des attaques sans précédent.
Certains ruchers sont dévastés à plus de 30%, les ruches ayant survécu ont subi un stress qui a encore aggravé leur état.
Les abeilles ont délaissé toutes leurs tâches élémentaires pour assurer bravement la défense de la ruche.
Le constat est assez effrayant à la visite de mise en hivernage :
environ 25% du cheptel est déjà décimé, et l’hiver n’est pas encore passé...
Je ne vous cache pas ma peur pour le futur, proche ou moins proche...
Combien de temps encore allons-nous réussir à tenir ?
Malgré tout ça, ma détermination reste intacte.
Je persévère quoi qu’il en coûte, en réfléchissant à des pistes pour s’adapter à la situation. Aucunement l’intention de baisser les bras !
Bien à vous !
Matthias

Voir toutes ses actualités

Le Rucher connecté des Versannes

Le Rucher connecté des Versannes

Le rucher se trouve sur Nanteuil en Vallée, petit village médiéval pittoresque du département de la Charente dans la région Poitou Charentes.
Nanteuil en Vallée est situé dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.

L'apiculteur : Manuel VIGNERON

UTPLA apiculteur Manuel VIGNERON

Manuel est apiculteur amateur depuis 2014 dans le massif central en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 48 ruches dadant où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé qui fait leur bonheur.
Son objectif est d'atteindre une centaine de ruches environ dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale (sans matériel thermique ni électrique).

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.
L'extraction et le conditionnement du miel se font température ambiante, il n'est donc jamais chauffé.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Manuel a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Rendez-vous au rucher le 26/09/2020 !

Bonjour à tous,

Je vous accueille pour une immersion au rucher le Samedi 26 septembre 2020 à partir de 10h et tout au long de la journée jusque 18h.

Les participants pourront venir découvrir le Rucher et titiller les abeilles avec l'ouvreture de ruches !

  

Je vous expliquerai en détail le travail de l'apiculteur et évoquerai le rôle essentiel joué par les abeilles dans la Nature !

Une petite pause gourmande vous sera proposée avec une dégustation de Miel.
Je vous proposerai aussi à la vente du Miel et autres bougies à la cire d'abeilles...

Venez vous immerger dans le monde fabuleux des abeilles...

Retrouvez toutes les informations de cette journée et inscrivez-vous ici !
https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/179-immersion-au-rucher-de-pierrefitte---nouvelle-date-.html

Cette journée dédiée à l'apiculture est gratuite.
* Merci de bien lire nos recommandations concernant la présence d'abeilles sur le site au moment de votre inscription.

Voir toutes ses actualités

Le rucher connecté de Pierrefitte

Le rucher connecté de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons. (Toutes ses ruches se trouvent d’ailleurs à moins de 10km à la ronde de son domicile pour limiter les déplacements).
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Lettre de votre apicultrice

Chères marraines et chers parrains
Bonjour à tous

C'est la fin de la saison les récoltes sont finies, le miel est pratiquement tout en pot.
Comme vous le savez j'essaie de faire deux variétés de miel, du miel de hautes montagnes que je produis à Puy Saint Vincent et le miel de lavande que je produis dans les Alpes de Hautes Provence.
Cette année il n'y aura pas de miel de montagne les températures ont été très en dessous des normales saisonnières en juin et les abeilles ont souffert de faim et de froid au moment où elles auraient dû être en pleine miellée. Ça a été un coup dur car les ruchers ont beaucoup souffert.
L'autre partie de mon cheptel a pu bien travailler sur la miellée de lavande.
C'est donc un bilan de production mitigé mais d'un autre côté le miel que nous avons récolté est magnifique et je suis certaine que vous allez vous en régaler, du moins je l'espère.

Avec Jérémy nous aimons que le miel de lavande soit crémeux, c'est pour cela que nous le brassons, cela prend du temps, c'est la raison pour laquelle le travail en miellerie n'est pas encore fini. 
Au rucher je visite toutes les colonies que je traite contre le varroa, je vérifie aussi qu'elles aient assez de réserves et que les reines fassent une belle ponte, bref je les prépare à passer l'hiver. Dans peu de temps je vais quasiment toutes les transhumer plus au sud entre les Alpilles et Aix en Provence. Je ne vous cache pas que je me languis d'être en vacances mais le rythme est déjà bien moins soutenu donc c'est déjà un soulagement.

J'avais envie de vous parler de propolis, je me suis intéressée à la propolis très tôt quand j'ai démarré l'apiculture, j'ai lu un ouvrage qui parlait de ses vertus et elles sont si grandes et si extraordinaires que ça m'a tout de suite donné envie de mettre en place un atelier de récolte de propolis dans notre exploitation.

Pour la récolte je me base sur un calendrier précis et un cadre stricte. Mon objectif c'est d'en faire de la teinture mère ou de la proposer à mâcher brute. Donc je veux m'assurer qu'elle soit de grande qualité, c'est pourquoi je pose des grilles à propolis au printemps sur toutes mes colonies qui partiront en production. Je m'assure de les poser hors traitement contre le varroa, car même si je traite en bio avec une molécule naturelle je ne veux pas qu'elles se retrouvent dans la propolis qui est une résine mélangée avec un peu de cire et qui garde la trace, la mémoire de tout.

Une fois que je la récolte sur grille, je la trie, elle est majoritairement destinée à être mâchée brute et le reste, je l'apporte à un laboratoire qui me l'extrait dans une solution hydroalcoolique. Cela devient une teinture mère de propolis.
La boue de propolis qui reste après cette extraction je m'en sers dans le badigeon que je fabrique pour traiter nos fruitiers.
Pour illustrer mes propos je vous ai fait ce matin des photos : de la propolis brute que je gratte sur la tête des cadres et des grilles à propolis que je récolte en même temps que le miel. Les teintes sont variables, parfois elle est comme du verre, parfois elle est très collante. La qualité de la propolis va dépendre de la qualité des arbres et des résines. En Provence il semblerait que nous ayons une propolis de très bonne qualité très puissante et riche en flavonoïdes qui est son pouvoir antiseptique et anti inflammatoire.

Je vous souhaite à tous un très bel automne.

Juliana

Grilles

   

Propolis brute

 

 

Voir toutes ses actualités

Le Rucher connecté de Forcalquier

Le Rucher connecté de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction :

Les températures baissent, les feuilles des arbres rougissent et nous ressortons les plaids moelleux pour des soirées cocooning :
pas de doute, le mois d’octobre est là ! Les abeilles font aussi face à ce changement de climat et toute la ruche se réorganise pour débuter la saison froide.
Partons en immersion dans le quotidien de nos butineuses préférées en ce début d’automne !


...




Imprimer la page

Retour