Alice Délice Nice Etoile



GROUPE : Alice Délice

La ruche en images

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L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

L'apiculture, une passion

Chères marraines, chers parrains,

En apiculture tout est question de choix et d’opportunités, un parcours de production se conçoit, se construit et se tisse avec beaucoup de fils et de temps.
Pour ma part je n’ai pas eu à chercher les emplacements de production en hautes montagnes.
Ils m’ont tous été transmis par mon beau-père, apiculteur à Puy Saint Vincent depuis sa prime jeunesse.
Sur ces photos ce sont les fleurs des alpages du mois de mai et juin : les pissenlits, les œillets, le géranium sauvage, la sauge, etc.…
Les prairies changent rapidement de teinte, les fleurs cèdent successivement leur place aux autres et bientôt arrivent les ombellifères :
les carottes sauvages, les grandes berces, les aromatiques comme le serpolet, les framboisiers, les coquelicots, les reines des près, les épilobes, les chardons etc…




Les colonies placées là pendant près de 3 mois butineront successivement un grand nombre de fleurs pour y récolter du nectar ou du pollen ou les deux.
N’oublions pas les arbres qui apportent également beaucoup de ressources et notamment de la précieuse propolis.
Ce sont des ruchers splendides mais on n'y récolte pas beaucoup de miel, les ruchers sont implantés entre 1100m et 1700 mètres d’altitude,
les colonies sont très populeuses, les nuits sont fraîches, les printemps bien souvent pluvieux et frais.
Les fenêtres de sorties pour butiner peuvent être très restreintes et l’appétit est très grand pour de si fortes colonies.
Mais c’est bien normal on ne produit pas de miel avec peu d’abeilles, il faut des colonies très puissantes.
J’aime infiniment ce lieu pour moi produire du miel dans un si beau contexte est un privilège, c’est mon fil rouge, je veux dire que c’est celui qui m’a conduit vers l’apiculture.
Chaque fois que le miracle se passe et qu’il y a du miel à récolter je remercie les abeilles et ma famille notamment mon beau père qui m’a transmis ses emplacements.
Le miel récolté est un mélange de tous ces différents nectars, le miel est brun doré odorant et savoureux c’est un miel que l’on appelle très justement le toutes fleurs de hautes montagnes.
La miellée a démarré enfin quel soulagement.

Juliana

Voici une petite vidéo de présentation du rucher : https://youtu.be/xjglnidf96c




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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Les récoltes de miel du printemps 2020 s’annoncent déjà comme excellentes.
C’est une belle nouvelle qui soulage bon nombre d’apiculteurs, malmenés par les récoltes catastrophiques de ces dernières années. Mais alors, à quoi est due cette subite hausse des quantités de miel dans les ruches ?
Le premier réflexe est de faire un lien avec le confinement de ces deux derniers mois.
Et en e...




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