SUDLAC

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Sudlac fabrique des peintures et produits spéciaux depuis 1959. Le laboratoire interne s’attache à formuler des produits de qualité en phase aqueuse. Les produits visent une utilisation spécifique pour une clientèle professionnelle. Ils sont utilisés pour les serres et tunnels horticoles, servent pour le traçage des terrains engazonnés, ou en BTP. La ligne de conduite de l’entreprise est la production et commercialisation de peintures fiables, faciles à mettre en œuvre, en veillant sur leurs impacts environnementaux.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Fortement sensibilisé aux pratiques respectueuses de l’environnement, Sudlac est engagé dans le programme mondial Coatings Care. Cette démarche correspond à une volonté spécifique de l’industrie des revêtements pour la gestion de la santé, de la sécurité et de l’environnement.

De la formulation à la destruction finale, produit et emballage, tous les efforts de Sudlac visent à respecter l’Homme et l’environnement.

Le catalogue produit met en avant le maximum de critères respectueux du vivant et de la nature : biodégradable, composants d’origines naturels ou issus d’énergies renouvelables, tests de non phyto-toxicité, COV réduits, produits à l’eau, agents conservateurs acceptés par l’Ecolabel, réduction de l’impact carbone emballages et transports grâce aux formulations concentrées.

Le parrainage du travail d’un apiculteur en adéquation avec la philosophie de l’entreprise, est pour Sudlac un acte concret permettant de participer à la sauvegarde des abeilles. C’est aussi la possibilité d’offrir à quelques partenaires le fruit de leurs butinages.


La ruche en images

  • La ruche SUDLAC
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L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Bilan de la saison 2018

Bonjour bonjour !

Et voilà l'été qui touche à sa fin... en tout cas pour les abeilles. Difficile à croire sinon avec ces chaleurs. Il fait super chaud même en chartreuse et les montagnes autour, les fleurs qui devaient repousser sont grillées, l'herbe commence à jaunir.
Les abeilles trouvent quand même quelques fleurs et un peu de miellat, pour finir de bien bourrer la ruche. La dernière miellée sur forêt a été bonne et récoltée vers le 15 juillet. Il a plu ce qu'il fallait au bon moment, équilibrant les périodes de butinages sur tilleul, châtaignier, ronces, fleurs alpines, un peu sapin, donnant un miel moins amer que l'année dernière durant laquelle les butineuses avaient amassé beaucoup de châtaignier.

Avant ça, le tilleul, les fleurs, même l'acacia, ont été récolté en assez bonne quantité. le mois de mai a été très très pluvieux mais chaud. Les colonies n'en ont pas trop souffert, du coup, les reines ont continué à pondre. Moi un peu plus car j'ai du courir de rucher en rucher pour limiter les essaimages.
Je fais la chronologie en sens inverse. Me revoici donc en avril avec des colonies assez jolies, prêt pour l'inconnu de la saison qui arrive. Et maintenant en aout où la saison touche à sa fin, je peux faire le bilan. Je me sens bien fatigué, chaudement fatigué, mais ressens de la gratitude et de la satisfaction, aussi avec les à côtés qu'un bébé, l'installation dans une nouvelle ferme amène.
Les colonies vont très bien, elles ont profité de cette année clémente et se préparent bien à l'hiver. J'ai pu faire quelques essaims et rattraper les pertes dans l'hiver. Les reines pondent encore du beau couvain, et sur certains ruchers elles commencent à expulser les mâles, rentrant ainsi vraiment dans l'hivernage.
Côté réserve de miel pas de problèmes, elles ont du gros gros stock :) je vais surveiller le varroa et vais commencer à traiter avec des acides organiques pour que les colonies ne meurent pas, le moins possible j'espère. Ca va me prendre tout le mois d'aout, un dernier gros effort à ne pas lâcher, jusqu'en septembre où un "vide" va tomber d'un coup. Un mini blues comme on peut le ressentir j'imagine quand on rentre dans la retraite subitement, après une activité passionnante et accaparante.
Je descends 2 ruchers plus au sud sur la lavande en juillet quand il n'y a plus de fleurs en chartreuse sur certaines zones. Cela permet de continuer un peu le butinage, bien préparer l'hiver en provision, et faire une autre sorte de miel. Ces 2 ruchers ont été récoltés la semaine dernière et je commence à ramener les ruches en chartreuse. Il me reste un rucher sur forêt de sapin à récolter et ce sera la dernière récolte de l'année. Avec la canicule, le sapin produit du miellat, grâce aux pucerons. C'est cadeau car ce n'est pas chaque année de pouvoir en faire, c'est un miel un peu fou tellement il est précieux, rare et compliqué à produire. Ca donne un peu une ambiance de chasse au trésor dans la forêt ;)

Profitez bien de l'été ! Redez-vous en septembre pour ceux qui viennent me rendre visite

A bientôt j'espère pour ceux qui n'ont pas pu venir ce coup ci.

Thierry

 

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Et si on poursuivait l’action ensemble.
Nombre d’entre vous le savent déjà, Un toit pour les abeilles a fait le pari que les petits gestes de chacun peuvent aider à réaliser de grandes choses ! C’est ce que nous réussissons à faire grâce à vous. Certains parrainent aujourd’hui 4000 abeilles, d’autres 8 000 ou 12 000 abeilles et même 40 000 abeilles… Chacun, selon ses moyens et capacités fait « sa part » et rend ainsi hommage à la fameuse Légende du Colibri qui nous inspire au quotidien.
Mis bout à bout, ce sont près de 210 000 000 d’abeilles qui sont parrainées et plus de 5 000 ruches installées partout en France.


Bravo pour ce bel effort commun qui a permis un véritable élan solidaire.

Mais Un toit pour les abeilles se sont également d’autres actions solidaires pour la biodiversité :
Le Rucher pédagogique de Fouras
La récolte d’essaims sauvages dans la nature
Le Parrainage de fleurs mellifères pour les abeilles.

Projets auxquels nombre d’entre vous ont participé et nous vous en remercions chaleureusement…
Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles veut aller encore plus loin en préservant l’Abeille Noire.



Connaissez-vous l’Abeille Noire ?
C’est l’abeille ancestrale, notre abeille originelle, « Apis mellifera mellifera » de son nom savant. Celle qui a résisté aux deux périodes de glaciation. Jadis espèce dominante en Europe, elle est aujourd’hui menacée. Il en reste à peine 10% en France.
Car oui, l’histoire se répète et dans notre recherche de rendement et de profits à tous prix, l’homme a fini par dégrader l’environnement naturel de l’abeille locale, la fragilisant.

Pourquoi préserver l’Abeille Noire ?
Elle est aujourd’hui et concrètement une espèce en voie de disparition. Elle subit non seulement les problématiques de l’abeille classique : pesticides, infections parasitaires, dérèglement climatique, monoculture, appauvrissement des ressources etc... Mais aussi l’importation accrue d’abeilles exotiques.

Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles souhaite préserver cette souche endémique. Nous espérons très vite pouvoir mettre en place, avec vous, des actions concrètes. On vous en dit plus très vite.

Pré-bilan 2018
Nous sommes en octobre… L’hiver arrive et déjà les apiculteurs dressent le pré-bilan de la saison qui s’achève.
Et cette année (touchons du bois), les premiers retours semblent positifs. Les caprices de la météo l’an passé se sont atténués cette année. Il a fait chaud certes, mais nous avons évité les épisodes caniculaires de l’an passé, qui avaient totalement asséché les floraisons. Les apiculteurs ont profité de très belles miellées cette année et les colonies, qui vont bientôt rentrer en hivernage, se portent particulièrement bien. La sortie d’hiver nous en dira plus mais déjà les apiculteurs nous promettent un miel particulièrement « délicieux » cette année.

Seul bémol et qui n’est pas des moindres, la prolifération du frelon asiatique qui aura fait du mal sur les ruchers cette année. Le nord, jusqu’alors préservé, a dû faire face à son tour à l’arrivée de ce prédateur particulièrement agressif et perturbateur des colonies. Emilie B , apicultrice du réseau nous a témoigné son inquiétude face à ce nouveau fléau, arrivé sur son rucher des Peupliers (proche Lille).



Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.
Et bientôt elles devraient tout doucement descendre encore…
Il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Certaines profitent des températures un peu plus chaudes de l’après-midi, pour sortir, mais il ne reste plus grand-chose à butiner…
Alors il est temps de se réorganiser dans la ruche pour préparer l’hiver. Exit les faux bourdons qui sont gentiment escortés vers la sortie.



Et oui, mis à part leur rôle reproducteur, les mâles n’ont pas de fonction à proprement dit au sein de la ruche, et lorsque l’hiver arrive, les abeilles les chassent pour ne conserver au sein de la colonie que les abeilles travailleuses. Elles auront d’ailleurs une fonction essentielle, celle de réchauffer la colonie.

La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.



Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …

L’apiculteur termine sa récolte d’été. Il récupère les dernières hausses des ruches et s’occupe de faire l’extraction du miel.



Il laisse ensuite les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires avant l’hiver.
Les dernières floraisons vont bientôt s’épuiser et la nature revêtir son manteau d’hiver. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches.

Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.



Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.

A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.



Le Saviez – vous ?

Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette Gâteau aux amandes renversé aux pommes et au miel proposée par Fourchette & Bikini



INGREDIENTS
- 4 pommes
- 150g de sucre
- 100g de farine
- 100g de poudre d'amandes
- 100g de miel
- 3 œufs
- 40g d'amandes effilées
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1 c. à soupe d'huile de tournesol

PREPARATION
Préchauffez le four à th.6 (180°C).
Epluchez les pommes, retirez les trognons et coupez-les en morceaux.
Dans un moule à manqué préalablement huilé (très légèrement), versez en filets le miel liquide (ou étalez-le s'il est crémeux). Parsemez d'amandes effilées, puis couvrez avec les morceaux de pommes.
Dans une terrine, mélangez la farine, le sucre, la poudre d'amande et la levure. Creusez un puits au centre et cassez-y les œufs un par un. Mélangez vivement pour éviter la formation de grumeaux et versez l'huile. Fouettez manuellement jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
Versez cette préparation dans le moule et mettez à cuire 40 min. environ.
Démoulez délicatement, à l'envers, dans un plat large. C'est prêt !

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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