WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases

Logo WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases

Lancée en 2010, Camp de Bases est une entreprise dédiée à la valorisation des données marketing. Son équipe, composée d’experts seniors, intervient auprès des entreprises en apportant solution technologique et conseil dans la construction de leur action relation clients. La plateforme Quintessence, conçue et développée par l‘équipe R&D de Camp de Bases, permet aux entreprises de constituer leur hub de données cross-canal. La solution a été pensée pour répondre aux besoins croissants des entreprises en matière de bonne gestion de leur capital data. La mixité des compétences IT et marketing de Camp de Bases permet d’offrir une technologie marketing-centric !


Voir leur site internet


La ruche en images

  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases
  • La ruche WEBEDIA DATA SERVICES By Camp de Bases

L'apiculteur : Pascale LEROY-AILLERIE

UTPLA apiculteur Pascale LEROY-AILLERIE

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Reconstitution du cheptel

Bonsoir,

Ce petit mot pour partager avec vous ma journée.

Je repars d’une petite quantité de colonies, au vu des mortalités importantes subies cet hiver.

Un toit pour les abeilles m'a donné un coup de pouce financier supplémentaire pour la mortalité subie sur un rucher où les 24 ruches ont été toutes décimées suite à l'attaque d'un animal.

Par contre, les colonies d'abeilles restantes sont très dynamiques.
Alors, avec Claude, mon conjoint apiculteur également et quelques woofers qui  vont m’aider, nous allons multiplier les essaims d'abeilles pour les diviser et en constituer de nouveaux…

C’est beaucoup de manutentions mais ça vaut le coup !

Je vais aussi repartir pour cette nouvelle année apicole, avec une nouveauté… Je suis inscrite à la formation « Production de gelée royale ».

Voici quelques photos des différentes étapes de multiplication et division d'un essaim :

On part d’une ruche très populeuse,

On lui superpose une autre ruche, avec des cadres de miel.

La reine va venir pondre dans cet espace doublé et bienvenu.

Quand deux cadres aux moins seront remplis de couvain, on séparera à nouveau les deux ruches, on emportera la nouvelle créée à au moins trois km et lorsque les abeilles auront élevé une nouvelle reine, on aura créé une nouvelle ruche.

   


A tout bientôt,
Pascale

Voir toutes ses actualités


Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps. Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Après un mois d’avril souvent mitigé, oscillant entre journées douces et très fraîches, le mois de mai va donner le ton de la nouvelle saison apicole qui démarre. Si dans certaines régions, le printemps n’est pas encore tout à fait installé, d’ici très peu de temps les abeilles pourront profiter de températures supérieures à 12°C toute la journée, leur permettant de sortir à travers champs pour butiner nectars et pollens.
Les populations des ruches sont particulièrement bien développées et la Reine, qui a repris sa ponte depuis plusieurs semaines, continue de faire grossir la colonie.
Si le dicton mentionne « En mai fait ce qu’il te plaît »… ce dicton ne vaut pas pour les abeilles ! La ruche comptera bientôt entre 40 000 et 50 000 locataires.
Autant dire que l’organisation au sein de la colonie est de mise !



Zoom sur …

L’organisation de la colonie
les abeilles vont occuper plusieurs fonctions au sein de la ruche, passant ainsi de nettoyeuse à nourrice, de bâtisseuse à ventileuse ou encore de gardienne à butineuse.
L’abeille nettoyeuse : elle nettoie chaque alvéole de la ruche permettant ainsi un stockage propre et stérile du miel.
L’abeille nourrice : à partir du 5ème jour et jusqu’au 15ème jour l’abeille devient nourrice et sécrète de la nourriture permettant d’alimenter les larves. Durant cette période, elle prodiguera aux larves les soins nécessaires leur permettant une bonne évolution.
L’abeille bâtisseuse : Son rôle est de réaliser l’architecture des rayons de la ruche grâce à ses glandes cirières. C’est un travail long et minutieux réalisé de manière collégiale avec d’autres abeilles cirières…
L’abeille ventileuse : Elle transforme le nectar en miel grâce à un jeu de ventilation avec ses ailes…
L’abeille butineuse : C’est elle que l’on voit se promener de fleur en fleur et qui revient gorgée d’eau de pollen et de nectar à la ruche. Une butineuse peut effectuer jusqu’à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. C’est une véritable ouvrière de la nature.

De son côté, l'apiculteur …
Pour l'apiculteur, mai est un mois de vigilance et d'anticipation pour éviter l’essaimage. Nous vous en avions parlé le mois dernier. En mai l’essaimage s’intensifie encore.
L’apiculteur devra intervenir rapidement pour éviter de perdre une partie de ses colonies.
Il installera volontiers de nouvelles hausses (cadres supérieurs ajoutés à la ruche) qui permettront aux abeilles d'avoir plus d'espace pour se développer.
Il peut aussi être amené à anticiper la division de ses colonies lorsque le manque de place se confirme, ce qui revient à reconstituer un essaimage au sein d'une nouvelle ruche.



Le Saviez – vous ?

En pleine activité, la température de la ruche peut grimper facilement jusque 30/35°. En effet lorsque les butineuses (près de 15 000) transportent du nectar vers la ruche, il faut compter près du double de jeunes abeilles (soit environ 30 000 abeilles) pour le transformer en miel.
Cette maturité du nectar, pour en faire du miel et l'eau qui en résulte nécessitent une température de 35°.
Il est donc important de faire attention à conserver cette température constante et d'intervenir en juste proportion pour éviter à la ruche de se refroidir.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton cœur ! » Râmakrishna

 




Imprimer la page

Retour