Afnic

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Depuis sa création en 1998, l'Afnic se donne pour objectif de contribuer au développement
- d'un Internet sûr et stable ;
- ouvert aux innovations ;
- où la communauté Internet française joue un rôle de premier plan.

Dans ce but, ses missions sont
- d'exceller dans la fourniture de services essentiels résilients au coeur de l'infrastructure Internet en France ;
- de développer et de partager son expertise pour faciliter les transitions vers l'Internet du futur.


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Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

L'Afnic est attachée à ce que ses activités aient le minimum d'impact négatif sur l'environnement et à ce qu'elles contribuent autant que possible au développement social et économique en France.
L'Afnic investit ainsi le bénéfice dégagé par la gestion du .fr dans la Fondation Afnic pour la solidarité numérique, De la même manière, l'Afnic participe au financement d?actions de solidarité internationale ayant pour objet le développement de l'usage de l'Internet dans les pays du Sud, notamment en Afrique francophone.
L'Afnic souhaite également limiter l'impact carbone de son activité, afin de participer à la promotion d'un internet respectueux de l'environnement et porteur de solutions concrètes pour limiter le réchauffement climatique. Cet engagement est essentiel dans la mesure où les signes extérieurs de rejet carbone des activités liées à la société de l'information sont beaucoup moins visibles que ceux issus de l'industrie, mais non moins réels. En s'engageant dans une politique résolue de suivi et de limitation de l'empreinte carbone de ses activités, l'Afnic inscrit son activité dans la durée et n'oublie pas qu'un internet sûr et stable ne peut se développer que dans le respect de l'ensemble de son environnement.

La ruche en images

  • La ruche Afnic
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L'apiculteur : Bernard et Jean-Marc BREUIL

UTPLA apiculteur Bernard et Jean-Marc BREUIL

Bernard est apiculteur dans la région de Cognac en plein cœur de la Charente. Une vocation qui l'a piqué très jeune puisqu'il pratique l'apiculture depuis plus de 40 ans et s'occupe maintenant de plus de 800 ruches.
Bernard a su transmettre cette passion à son fils Jean-Marc qui reprend maintenant l'exploitation.
De façon à travailler avec des abeilles adaptées au terroir charentais Bernard et Jean-Marc sélectionnent et élève eux même leur reines.

Très engagé pour la défense de l'abeille, Bernard est aussi président du Groupement de Défense Sanitaire Apicole de la Charente.
Il s'occupe également, depuis plusieurs années, des ruches installées dans les jardins du Conseil général, sur les remparts d'Angoulême.

Miellees 2015

Bonjour,

La récolte de tournesol est bientôt faite et se finira la semaine prochaine.
On va mettre les ruches en hivernage et nous procèderons au traitement contre la varroase prochainement.
Les ruches se portent bien, elles sont plutôt très belles si il n y avait pas la sécheresse ce sera parfait car elle a arrêté la miellée de tournesol.
Le beau temps favorable au début de saison a été défavorable ensuite du fait des terres sans humidité freinant les floraisons et ainsi le manque de nectar.
Un peu plus tôt sur la saison, nous avons mis les ruches sur la jachère fleurie semée par Un toit pour les abeilles, une petite récolte qui  a été très utile et a permis de garder les colonies en bonne composition
Le Sainfoin, trèfle blanc, mélilot, luzerne et phacélie sont très utiles en période de disette entre 2 grosses miellées.

Le miel livré à l'automne aux parrains sera un mélange toute fleurs de bonne qualité de nos crus 2015 en printemps, tournesol et jachère mellifère.

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Le rucher de Vaux-Rouillac

Le rucher de Vaux-Rouillac
Situé à quelques kilomètres de Jarnac en plein cœur de la Charente le rucher se trouve sur une zone de culture de chênes truffiers. Le territoire est composé de nombreuses parcelles de forêts entourées de champs.

Quarante hectares de fleurs plantées en pourtour fournissent des nectars et pollens sains (sans pesticide) à une période ou les butineurs manquent de nourriture (fin d'été en particulier).

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Après un mois d’avril souvent mitigé, oscillant entre journées douces et très fraîches, le mois de mai va donner le ton de la nouvelle saison apicole qui démarre. Si dans certaines régions, le printemps n’est pas encore tout à fait installé, d’ici très peu de temps les abeilles pourront profiter de températures supérieures à 12°C toute la journée, leur permettant de sortir à travers champs pour butiner nectars et pollens.
Les populations des ruches sont particulièrement bien développées et la Reine, qui a repris sa ponte depuis plusieurs semaines, continue de faire grossir la colonie.
Si le dicton mentionne « En mai fait ce qu’il te plaît »… ce dicton ne vaut pas pour les abeilles ! La ruche comptera bientôt entre 40 000 et 50 000 locataires.
Autant dire que l’organisation au sein de la colonie est de mise !



Zoom sur …

L’organisation de la colonie
les abeilles vont occuper plusieurs fonctions au sein de la ruche, passant ainsi de nettoyeuse à nourrice, de bâtisseuse à ventileuse ou encore de gardienne à butineuse.
L’abeille nettoyeuse : elle nettoie chaque alvéole de la ruche permettant ainsi un stockage propre et stérile du miel.
L’abeille nourrice : à partir du 5ème jour et jusqu’au 15ème jour l’abeille devient nourrice et sécrète de la nourriture permettant d’alimenter les larves. Durant cette période, elle prodiguera aux larves les soins nécessaires leur permettant une bonne évolution.
L’abeille bâtisseuse : Son rôle est de réaliser l’architecture des rayons de la ruche grâce à ses glandes cirières. C’est un travail long et minutieux réalisé de manière collégiale avec d’autres abeilles cirières…
L’abeille ventileuse : Elle transforme le nectar en miel grâce à un jeu de ventilation avec ses ailes…
L’abeille butineuse : C’est elle que l’on voit se promener de fleur en fleur et qui revient gorgée d’eau de pollen et de nectar à la ruche. Une butineuse peut effectuer jusqu’à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. C’est une véritable ouvrière de la nature.

De son côté, l'apiculteur …
Pour l'apiculteur, mai est un mois de vigilance et d'anticipation pour éviter l’essaimage. Nous vous en avions parlé le mois dernier. En mai l’essaimage s’intensifie encore.
L’apiculteur devra intervenir rapidement pour éviter de perdre une partie de ses colonies.
Il installera volontiers de nouvelles hausses (cadres supérieurs ajoutés à la ruche) qui permettront aux abeilles d'avoir plus d'espace pour se développer.
Il peut aussi être amené à anticiper la division de ses colonies lorsque le manque de place se confirme, ce qui revient à reconstituer un essaimage au sein d'une nouvelle ruche.



Le Saviez – vous ?

En pleine activité, la température de la ruche peut grimper facilement jusque 30/35°. En effet lorsque les butineuses (près de 15 000) transportent du nectar vers la ruche, il faut compter près du double de jeunes abeilles (soit environ 30 000 abeilles) pour le transformer en miel.
Cette maturité du nectar, pour en faire du miel et l'eau qui en résulte nécessitent une température de 35°.
Il est donc important de faire attention à conserver cette température constante et d'intervenir en juste proportion pour éviter à la ruche de se refroidir.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton cœur ! » Râmakrishna

 




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