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La ruche en images

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L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Des nouvelles après l'incident survenu au rucher

Bonjour à tous,

Merci pour vos messages de soutien.
Je voulais faire un autre message.  
Il y a eu cet événement naturel. Surprenant. J’avais fait au mieux et je dois dire plutôt bien au printemps dans ce contexte pas facile (pour tout le monde).
Pour les apiculteurs le printemps est vraiment le moment à ne pas louper.
La phase intense et la plus complexe étaient en train de se terminer et tout d’un coup…
Un agriculteur m’appelle pour me dire que mes ruches sont sous l’eau.
Sur le moment, j’ai fait comme j’ai pu. J’en ai sauvé certaines mais qui vont prendre du retard de développement.
Et d’autres ont été noyées, j’ai même retrouvé des ruches à plus de 50 m plus bas dans le ruisseau.
Alors, j’ai commencé à récupérer les ruches emportées, les toits, les couvre-cadres, les cadres, …. J’ai commencé à nettoyer le rucher et à tout réorganiser.
Je vais remettre des essaims dans les ruches vides.
Sur les autres ruchers, le bilan du printemps est plutôt très bon.
Et le bilan général de cette période est plutôt bon malgré cet événement.
Alors en tant qu’apiculteur et amoureux de la nature, ça a été une vraie peine de voir toutes ces abeilles mortes.
Mais au bout du compte, je crois que la vie gagne toujours. Et je vais l’y aider à ma mesure.
En repeuplant de milliers de petits insectes, grandes expertes du miel, toutes les ruches qui avaient été vidées... qui seront bientôt débordantes de vie.
Bon courage à tous !

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Des abeilles chamboulées...

De retour de notre rucher d'hivernage dans le massif de l'Esterel, actuellement fermé au public... mais pas aux apiculteurs !
Nous bénéficions d'autorisations dérogatoires pour divers activités apicoles et nous avons donc pu nous rendre sur ce rucher dans la Forêt Domaniale de l'Esterel avec mon neveu Pacôme.
Etrangement pour un mois de mars dans l'Esterel, les ruches n'ont plus de réserves et nous avons dû les les sauver de la famine.

Malheureusement quelques-unes sont mortes et d'autres sont en triste état. Le mois de Janvier a été inhabituellement chaud et sec.
Mais comme il avait abondamment plu en décembre, il y a dû y avoir des entrées de nectar qui ont incité les reines à reprendre la ponte précocement, d'où augmentation anormale de la population à cette époque.  
La chaleur, mais également la sècheresse ayant perduré en février, la nourriture s'est faite rare alors que les bouches à nourrir étaient anormalement nombreuses.

Encore une fois, une anomalie climatique imprévisible et inconnue.
Abondance de pluie en décembre et sécheresse et chaleur en janvier, février.
En Mars, refroidissement avec -7°C devant ma porte, et persistance de la sècheresse n'ont rien arrangé. Certaines floraisons étaient là -romarins, lavande maritime, mais pas la bruyère blanche
- hélas sans production de nectar.

Le côté positif, c'est que nous avons bivouaqué - c'est interdit, mais à circonstances exceptionnelles... !
- au milieu de ce paysage exceptionnel de l'Esterel , avec vue sur la mer et un silence que la Nature n'avait plus connu depuis probablement plusieurs siècles,
pour terminer notre mission et éviter un déplacement supplémentaire -à trois heures de mon domicile-.
Comme une ambiance d'éclipse à période de retour pluriséculaire, de passage de comète....
Sensation d'être des privilégiés, avec une pensée de compassion pour tous ceux qui vivent confinés, et pas toujours dans des conditions décentes, ici et ailleurs...
sur cette planète qui est peut-être en train de nous dire qu'il est temps d'arrêter nos caprices d'enfants gâtés, insatiables et irresponsablement hyperconsommateurs.
Les abeilles en cent millions d'années d'évolution en ont certes vu d'autres...

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?

Introduction
Alors que la vie semble reprendre prudemment son cours en France avec la réouverture des restaurants et des cinémas,
nous gardons en tête cette parenthèse qui a permis à la nature de s’épanouir loin des activités humaines, pendant quelques mois.
Saurons-nous tirer des conclusions et faire évoluer nos modes de consommation pour préserver cette biodiversité q...




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