Hyatt regency nice palais de la mediterranee

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Situé sur la prestigieuse Promenade des Anglais et véritable symbole du luxe à la française depuis son ouverture en 1929, le Palais de la Méditerranée est l’un des symboles du patrimoine Art Déco de la Côte d’Azur. Avec 187 chambres et suites, l’hôtel Hyatt Regency Nice Palais de la Méditerranée vous offre une vue panoramique unique sur la Baie des Anges et la Mer Méditerranée. Avec plus de 1700 m² d’espace de réception et séminaire, notre hôtel de luxe dispose de 7 salles de réunion et réception, offrant ainsi un choix illimité de taille et de mise en place. Un cadre et des prestations d’exception pour un événement parfait avec vue mer ! Découvrez notre Restaurant Bar Le 3e et sa terrasse panoramique. Notre Chef Cyril CHEYPE offre avec talent une cuisine méditerranéenne raffinée et savoureuse : les produits locaux de saison sont délicatement sélectionnés en étroite collaboration avec les producteurs locaux afin de sublimer la gastronomie méditerranéenne.


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La ruche en images

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L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Nouvelles estivales des Gorges de Daluis

Bonjour à tous en ces temps de liberté retrouvée,

D’abord, toutes mes excuses pour un silence un peu long depuis mes dernières nouvelles.

Comme prévu et annoncé, j’ai quitté L’Office National des Forêts fin Avril, mais comme imprévu, malgré cette décharge d’activités, je fais toujours partie du club des 7j/7J !
Je me demande encore comment j’ai pu mener toutes mes activités de front en 2020, sans aide autre que les volontaires –woofeurs- qui viennent partager ma vie à Villetale Haute.

L’essentiel de mon cheptel est désormais sur les champs de lavandes à Puimoisson et je peux profiter d’un court répit pour vous écrire.

Lors de ma première visite de printemps dans l’Esterel, j’avais comme prévu –voir ma précédente communication- de la mortalité hivernale mais la plupart de mes ruches étaient dans un état de santé et dynamisme que je n’avais plus vu depuis longtemps.
J’ai d’ailleurs pu faire un peu de miel de maquis car le printemps sur la côte a été inhabituellement humide et la lavande maritime est restée en fleurs presque 2 mois.

Après un mois de Mars anticyclonique, Avril et Mai ont été plutôt froids –surtout les nuits- et humides.
J’ai donc attendu que l’hiver nous tire définitivement sa révérence avant de commencer à monter mes ruches en montagne sur mes ruchers des Gorges de Daluis, confiant dans mon dicton apicole « Pâques aux tisons, à la Saint Jean miel plein les rayons ».
Le thym avait commencé à fleurir abondamment, bien que tardivement, mais les températures basses n’ont une nouvelle fois pas permis de faire du miel « monofloral de thym ».
J’ai monté progressivement mes ruches en faisant des petits ruchers de 15 à 20 ruches au fur et à mesure que la floraison remontait les gorges et j’ai été bien récompensé.
Fin Mai début Juin quand les jours sont longs et que les températures sont venues avoisiner ou dépasser les 30°C, des miellées records ont eu lieu.
Il fallait passer 2 fois par semaine pour rajouter des hausses. A ce jeu de qui remplit le plus vite sa hausse, c’est la ruche Pélias qui a gagné le pompon avec 5 hausses !

La Ruche Pélias avant l'ajout de la 5è hausse.

 

Plusieurs avaient 4 hausses. Au moins une bonne vingtaine d’années que je n’avais pas vu cela !
L’origine de cette manne inattendue, hormis le cortège floristique habituel des gorges, nous reste inconnue.
Des analyses polliniques nous apporteront sans doute des réponses.

L’art de l’apiculture, comme dans d’autres domaines, c’est « d’être au bon endroit au bon moment » et si possible avec ses ruches au maximum de leur développement.
Cela me rappelle une autre stratégie que j’ai pratiquée lors de mes voyages au long cours et qui me vaut d’être encore ici aujourd’hui « ne jamais être au mauvais endroit, au mauvais moment. »
Une bonne combinaison des deux est un gage de longévité et de réussite dans la vie.
Du fait de l’arrivée tardive de l’été, la miellée de « printemps » s’est prolongée jusqu’à la deuxième quinzaine de Juin, fait assez inhabituel puisqu’il faut que je remonte à 1995 dans ma mémoire pour retrouver du tilleul encore en fleur, comme cette année, en Juillet à la Maison Forestière de Guillaumes où je vivais alors.

Récolte miellée de printemps à Daluis.

 

Cela a évidemment retardé la transhumance vers les champs de lavande de Puimoisson (04).
Bien que les variations de précocité ou de retard de la végétation s’atténuent toujours au fur et à mesure que l’on se rapproche du solstice d’été, la floraison de lavande accusait une bonne semaine de retard par rapport à 2020.
Les pluies sur le plateau de Valensole, en Juin, ont été rares mais le propriétaire de mon emplacement m’a rapporté un évènement pluvieux de 70 mm localisé dans cette zone et cela semblait confirmé par des traces d’érosion, dans le champ de lavande un peu pentu, le plus proche du rucher.
Les plants de lavandin n’étaient pas aussi resplendissants que l’année dernière mais presque. Les premières fleurs commençaient seulement à s’ouvrir.
A ce jour, une bonne récolte est assurée et si les lavandiculteurs ne sont pas trop pressés pour « moissonner » leur lavande, la récolte pourrait même s’annoncer excellente car les balances électroniques attestent d’une poursuite de prise de poids et donc d’entrées de nectar.
Et bien que l’on dise communément que les agriculteurs ne sont jamais contents, qu’il fait toujours trop froid, trop chaud , trop humide ou trop sec, les touffes de sarriette précoce, abreuvées par les orages de ces derniers jours, a commencé à arborer sa robe blanche, ce qui augure d’une possible miellée, début août et qui conclurait une année apicole d’une productivité inespérée en ce qui me concerne.
Je profite de l’occasion pour vous donner quelques précisions sur les livraisons de printemps – qui elles ont toutes été réalisées avant le solstice d’été !- .
Comme par soucis de simplification pour Un Toit pour les Abeilles et aussi pour nous, nous ne donnons qu’une seule indication florale « miel de fleurs de Provence » pour les parrains particuliers, je me dois de vous indiquer –avec un peu de retard pour ceux qui ont déjà tout mangé !-que j’ai essayé de mettre trois qualités différentes , parfois seulement deux.
Le plus clair était évidemment du miel de lavande, très pur, issu de la forte miellée de 2020, celui un peu moins clair du Provence et le plus foncé du montagne de printemps des Gorges de Daluis.
Encore une fois merci à vous et bienvenus pour la journée « portes ouvertes » qui aura probablement lieu la première fin de semaine d’Octobre –j’ai toujours horreur des anglicismes !-
Je vous souhaite une santé toujours meilleure que la veille et pire que le lendemain !

Amitiés

Guillaumes , 2021-07-20

Philippe

 

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Début juillet, les journées sont longues et les floraisons encore nombreuses. Les abeilles sont donc encore très actives.
Elles travaillent jusqu’à 15 heures par jour pour rapporter du pollen et du nectar à la ruche !
A la fin du mois, nous observons un ralentissement de leur activité qui annonce la fin de la saison.



Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?
Les premiers jours de juillet se poursuivent sur le même...




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