IDM asbl

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« Interactive Dental Meeting » a été créée en 2010 par quelques praticiens de l’art dentaire désireux de s’engager de manière pragmatique dans la formation professionnelle des dentistes.
IDM
propose des cours et TP en petit groupe, afin de favoriser le contact direct avec les conférenciers et la mise en application immédiate des techniques proposées.


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Les ruches en images

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L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Bilan de la saison 2018

Bonjour bonjour !

Et voilà l'été qui touche à sa fin... en tout cas pour les abeilles. Difficile à croire sinon avec ces chaleurs. Il fait super chaud même en chartreuse et les montagnes autour, les fleurs qui devaient repousser sont grillées, l'herbe commence à jaunir.
Les abeilles trouvent quand même quelques fleurs et un peu de miellat, pour finir de bien bourrer la ruche. La dernière miellée sur forêt a été bonne et récoltée vers le 15 juillet. Il a plu ce qu'il fallait au bon moment, équilibrant les périodes de butinages sur tilleul, châtaignier, ronces, fleurs alpines, un peu sapin, donnant un miel moins amer que l'année dernière durant laquelle les butineuses avaient amassé beaucoup de châtaignier.

Avant ça, le tilleul, les fleurs, même l'acacia, ont été récolté en assez bonne quantité. le mois de mai a été très très pluvieux mais chaud. Les colonies n'en ont pas trop souffert, du coup, les reines ont continué à pondre. Moi un peu plus car j'ai du courir de rucher en rucher pour limiter les essaimages.
Je fais la chronologie en sens inverse. Me revoici donc en avril avec des colonies assez jolies, prêt pour l'inconnu de la saison qui arrive. Et maintenant en aout où la saison touche à sa fin, je peux faire le bilan. Je me sens bien fatigué, chaudement fatigué, mais ressens de la gratitude et de la satisfaction, aussi avec les à côtés qu'un bébé, l'installation dans une nouvelle ferme amène.
Les colonies vont très bien, elles ont profité de cette année clémente et se préparent bien à l'hiver. J'ai pu faire quelques essaims et rattraper les pertes dans l'hiver. Les reines pondent encore du beau couvain, et sur certains ruchers elles commencent à expulser les mâles, rentrant ainsi vraiment dans l'hivernage.
Côté réserve de miel pas de problèmes, elles ont du gros gros stock :) je vais surveiller le varroa et vais commencer à traiter avec des acides organiques pour que les colonies ne meurent pas, le moins possible j'espère. Ca va me prendre tout le mois d'aout, un dernier gros effort à ne pas lâcher, jusqu'en septembre où un "vide" va tomber d'un coup. Un mini blues comme on peut le ressentir j'imagine quand on rentre dans la retraite subitement, après une activité passionnante et accaparante.
Je descends 2 ruchers plus au sud sur la lavande en juillet quand il n'y a plus de fleurs en chartreuse sur certaines zones. Cela permet de continuer un peu le butinage, bien préparer l'hiver en provision, et faire une autre sorte de miel. Ces 2 ruchers ont été récoltés la semaine dernière et je commence à ramener les ruches en chartreuse. Il me reste un rucher sur forêt de sapin à récolter et ce sera la dernière récolte de l'année. Avec la canicule, le sapin produit du miellat, grâce aux pucerons. C'est cadeau car ce n'est pas chaque année de pouvoir en faire, c'est un miel un peu fou tellement il est précieux, rare et compliqué à produire. Ca donne un peu une ambiance de chasse au trésor dans la forêt ;)

Profitez bien de l'été ! Redez-vous en septembre pour ceux qui viennent me rendre visite

A bientôt j'espère pour ceux qui n'ont pas pu venir ce coup ci.

Thierry

 

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

GARDONS LE CONTACT CET ETE]
Les nouvelles de la ruche pour ce mois d’août est l’occasion de vous souhaiter à tous un très bel été. Que cette période estivale vous soit agréable et reposante…
Nous avons à cœur, durant cette période de « garder le contact » avec nos parrains en conservant toujours à l’esprit nos précieuses abeilles. Alors, où que vous soyez en France ou ailleurs, partagez-nous des photos d’abeilles observées dans la nature, sur votre site de vacances, dans vos jardins ou dans les parcs. Inondez-nous de jolies photos de butineuses avec le #vivelesabeilles.
Que ce soit par mail ou sur nos différents réseaux sociaux (Facebook et Instagram @untoitpourlesabeilles et Twitter @1tpla)
Durant cette période estivale, nos équipes seront restreintes... Nous serons de retour dès début septembre !
Bel été à vous tous !
Que se passe-t-il dans la ruche ?


Le mois d’août peut être synonyme de très belles récoltes qui se poursuivent pour les abeilles, ou au contraire du triste constat de floraisons asséchées… Car oui l’été s’avère certaine fois clément, et d’autres fois plus dur et incertain pour nos abeilles. Le mois de juillet s’est clôturé avec une météo agréable pour nos protégées. De belles températures estivales permettant aux butineuses d’aller visiter et apprécier les floraisons alentour.
Toutefois les conditions météo pour la première semaine d’août laissent entrevoir un fort risque de canicule.
Elle est souvent synonyme de danger pour l’homme qui doit penser à s’hydrater et éviter d’être en extérieur durant les pics de chaleur. Et bien le risque pour nos butineuses est le même. Celui de voir s’assécher en quelques heures à peine les ressources naturelles qu’elles puisent dans la nature.



Vers la troisième semaine d’août, c'est tout naturellement que nous allons nous diriger vers la préparation de l’hivernage…
Tout doucement les fleurs vont commencer à se flétrir clôturant ainsi une période intensive de miellées abondantes.
En attendant la colonie est organisée et le changement de rythme qui s’opère dans la nature, la pousse à revoir sa composition au sein de la ruche.

Zoom sur … La colonie de fin de saison

Vous connaissez certainement l’expression « Avoir le bourdon », et bien elle prend tout son sens quand on connait la vie de la ruche.
En effet, à l’aube de la période hivernale, la colonie se réorganise. Les floraisons vont se faire de plus en plus rare en extérieur et les abeilles vont donc devoir puiser sur les réserves stockées durant l’été.
Les mâles qui deviennent des bouches à nourrir superflues sont chassés de la ruche. Car finalement, leur rôle est plus que limité dans la colonie.
Les mâles, qui féconderont une reine mourront quelques minutes après leur accouplement, car si les abeilles perdent une partie de leur abdomen avec leur dard, les faux-bourdons perdent une partie de leur système reproducteur qui reste accroché à la reine fécondée.
Les faux bourdons ne participent pas aux travaux de la ruche. Ils deviennent une bouche à nourrir inutile.
Les faux-bourdons qui n’auront pas fécondé de reines et qui seront encore à la ruche, vont être expulsés et vont devoir s’en aller !
Pas simple la vie de mâles chez les abeilles !


Crédit TV5 Monde

De son côté, l'apiculteur …

Pour l’apiculteur, c’est la période de récoltes des dernières hausses, parties supérieures qu’il ajoute sur le corps des ruches pour récolter le miel.
Il va pouvoir ensuite extraire le miel dans sa miellerie et le mettre en pot.



Le miel extrait à froid est naturellement liquide lors de la mise en pot. C'est ensuite que survient le phénomène de cristallisation, dont nous vous avons déjà parlé ici. La cristallisation est un phénomène naturel et complexe qui intervient à différentes vitesses, mais qui demeure inévitable.

Le Saviez – vous ?

La bruyère est une plante qui fait de la résistance. Alors que la plupart des floraisons cessent à la mi-août, la bruyère callune, ou « Calluna vulgaris » peut prolonger sa floraison jusqu'en septembre.



La bruyère callune est une plante d'Europe, Afrique du Nord et Asie Mineure.
Les bruyères poussent surtout dans les sols siliceux. Ce sont tantôt des arbrisseaux ou des sous-arbrisseaux, tantôt de véritables arbustes. Disposées en grappes, les fleurs sont le plus souvent roses, parfois blanches ou verdâtres.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette de Glace à la vanille proposée par L’Atelier des Chefs



INGREDIENTS

-        25 cl de crème liquide entière
-        25 cl Lait 1/2 écrémé
-        3 Jaune(s) d'œuf(s)
-        20g de Miel
-        60g de sucre en poudre
-        2 gousse(s) de vanille 

PREPARATION
Mettre la crème à bouillir avec la gousse de vanille fendue dans la longueur (en ayant pris soin de la gratter), le miel et le lait.
Dans un bol, blanchir les œufs avec le sucre à l'aide d'un fouet, puis verser dessus les liquides bien chauds tout en mélangeant. Remettre le tout à cuire dans la casserole à 84°C. Filtrer et refroidir très vite. Conserver au moins 24h au réfrigérateur. C'est la phase de maturation.
Préparer la sorbetière en démarrant le refroidissement et entreposer un bol (qui contiendra la glace turbinée) au congélateur. Turbiner la glace : verser la crème anglaise dans le bol de la turbine, puis laisser refroidir et foisonner. Des bulles d'air vont s'incorporer à la masse et augmenter son volume de 30 à 50%. Réserver la glace dans un bol au congélateur pendant au moins 1 heure avant dégustation.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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