Desmazieres

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Création variétale et commercialisation de plant et pomme de terre conventionnelle et biologique Fort de son expérience dans le biologique depuis plus de 20 ans, Desmazières commercialise toute une gamme de pomme de terre adaptée à l’agriculture biologique. Nos différentes missions sont : • La création variétale avec des axes de recherches majeurs: résistance au mildiou du feuillage et du tubercule, rusticité à des conditions météorologiques difficiles, bonne faculté de conservation et résistance aux maladies de peau. • La mise en marché de variétés spécifiques à la culture biologique avec, entre autres, les variétés Ditta, Carolus, Alouette… • La contractualisation de pomme de terre de consommation biologique sur plus de 200 ha.


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Les ruches en images

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L'apiculteur : Justine H.

UTPLA apiculteur Justine H.

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Merci pour votre visite

Le 30/04/2018

Chères marraines, chers parrains,

Ce petit courrier pour remercier toutes celles et ceux qui sont venus me rendre visite au Rucher ce week end ! J'ai adoré partager avec vous ma passion pour les abeilles avec mon frère Adrian et mon père Yvan, également passionnés par ce beau métier qu'est le métier d'apiculteur...

Le temps nétait pas au rendez-vous, mais votre gentillesse et votre bienveillance nous ont réchauffé tout au long de ces deux journées...

Nous avons eu beaucoup de visiteurs tout au long du week end, et beaucoup d'entres vous se sont montrés très intéressés par le monde passionnant des abeilles et par notre métier. ca fait plaisir !
Je vous partage quelques photos de mes portes ouvertes et vous remercie pour votre soutien précieux. Le parrainage de ruches m'apporte énormément dans mon métier et cette aventure est possible grâce à vous !
Donc je vais me répéter encore mais MERCI à tous !

Justine

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Eric F.

UTPLA apiculteur Eric F.

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Le froid arrive au rucher

Le 23/11/17

Chers parrains,
Me voici de retour pour vous donner quelques nouvelles de vos abeilles. Voici une belle photo du rucher prêt à passer l'hiver !



Je voulais notamment vous parler du frelon asiatique, une véritable plaie !
En août 2015, j'ai constaté la présence de quelques frelons asiatiques (8). Puis en 2016, plus rien...
Mais cette année celui-ci a littéralement envahi le rucher. Il s’attaque aux abeilles quand elles rentrent à la ruche fatiguées et chargées. Par piégeage j'en ai attrapé plus de mille, ensuite j'ai arrêté de compter. C’est juste horrible. 
Le frelon asiatique attrape l'abeille et la découpe un peu plus loin pour transporter la partie qui l’intéresse. Le nid est visible depuis que les feuilles sont tombées.



Les sapeurs-pompiers sont avertis et doivent intervenir dans les jours à venir. Il y a deux nids visibles. Une catastrophe pour les ruches si on reste les bras croisés.
Pour ce qui est de mon potager, je prépare la terre pour l’année prochaine.



Enfin et concernant le travail au rucher, j’ai procédé à la plantation de dix nouveaux arbustes de la haie pour remplacer ceux qui n’ont pas repris l’année dernière. J’ai planté un nouveau prunier Reine Claude et je commence la taille des végétaux.



Dès que la météo se dégradera, j’entreprendrai les travaux d’intérieur en préparant des cadres garnis de cire neuves, le grattage des hausses et des cadres de hausses etc etc etc... Bref la routine de l’apiculteur :-)
Je vous dis à très bientôt et vous remercie ENCORE pour tout votre soutien.
Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Après un mois d’avril souvent mitigé, oscillant entre journées douces et très fraîches, le mois de mai va donner le ton de la nouvelle saison apicole qui démarre. Si dans certaines régions, le printemps n’est pas encore tout à fait installé, d’ici très peu de temps les abeilles pourront profiter de températures supérieures à 12°C toute la journée, leur permettant de sortir à travers champs pour butiner nectars et pollens.
Les populations des ruches sont particulièrement bien développées et la Reine, qui a repris sa ponte depuis plusieurs semaines, continue de faire grossir la colonie.
Si le dicton mentionne « En mai fait ce qu’il te plaît »… ce dicton ne vaut pas pour les abeilles ! La ruche comptera bientôt entre 40 000 et 50 000 locataires.
Autant dire que l’organisation au sein de la colonie est de mise !



Zoom sur …

L’organisation de la colonie
les abeilles vont occuper plusieurs fonctions au sein de la ruche, passant ainsi de nettoyeuse à nourrice, de bâtisseuse à ventileuse ou encore de gardienne à butineuse.
L’abeille nettoyeuse : elle nettoie chaque alvéole de la ruche permettant ainsi un stockage propre et stérile du miel.
L’abeille nourrice : à partir du 5ème jour et jusqu’au 15ème jour l’abeille devient nourrice et sécrète de la nourriture permettant d’alimenter les larves. Durant cette période, elle prodiguera aux larves les soins nécessaires leur permettant une bonne évolution.
L’abeille bâtisseuse : Son rôle est de réaliser l’architecture des rayons de la ruche grâce à ses glandes cirières. C’est un travail long et minutieux réalisé de manière collégiale avec d’autres abeilles cirières…
L’abeille ventileuse : Elle transforme le nectar en miel grâce à un jeu de ventilation avec ses ailes…
L’abeille butineuse : C’est elle que l’on voit se promener de fleur en fleur et qui revient gorgée d’eau de pollen et de nectar à la ruche. Une butineuse peut effectuer jusqu’à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. C’est une véritable ouvrière de la nature.

De son côté, l'apiculteur …
Pour l'apiculteur, mai est un mois de vigilance et d'anticipation pour éviter l’essaimage. Nous vous en avions parlé le mois dernier. En mai l’essaimage s’intensifie encore.
L’apiculteur devra intervenir rapidement pour éviter de perdre une partie de ses colonies.
Il installera volontiers de nouvelles hausses (cadres supérieurs ajoutés à la ruche) qui permettront aux abeilles d'avoir plus d'espace pour se développer.
Il peut aussi être amené à anticiper la division de ses colonies lorsque le manque de place se confirme, ce qui revient à reconstituer un essaimage au sein d'une nouvelle ruche.



Le Saviez – vous ?

En pleine activité, la température de la ruche peut grimper facilement jusque 30/35°. En effet lorsque les butineuses (près de 15 000) transportent du nectar vers la ruche, il faut compter près du double de jeunes abeilles (soit environ 30 000 abeilles) pour le transformer en miel.
Cette maturité du nectar, pour en faire du miel et l'eau qui en résulte nécessitent une température de 35°.
Il est donc important de faire attention à conserver cette température constante et d'intervenir en juste proportion pour éviter à la ruche de se refroidir.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton cœur ! » Râmakrishna

 




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