Desmazieres

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Création variétale et commercialisation de plant et pomme de terre conventionnelle et biologique Fort de son expérience dans le biologique depuis plus de 20 ans, Desmazières commercialise toute une gamme de pomme de terre adaptée à l’agriculture biologique. Nos différentes missions sont : • La création variétale avec des axes de recherches majeurs: résistance au mildiou du feuillage et du tubercule, rusticité à des conditions météorologiques difficiles, bonne faculté de conservation et résistance aux maladies de peau. • La mise en marché de variétés spécifiques à la culture biologique avec, entre autres, les variétés Ditta, Carolus, Alouette… • La contractualisation de pomme de terre de consommation biologique sur plus de 200 ha.


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Les ruches en images

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L'apiculteur : Justine HENNION

UTPLA apiculteur Justine HENNION

Justine tient sa passion pour l'apiculture de son père Yvan, passionné par les abeilles qui lui a transmis son savoir.

Justine travaille sur l’exploitation familiale depuis 2012 située au pied du Mont d'Halluin (Nord).

La ferme au carré typique de la région Lilloise a été reprise  en 1998 par son père (fils d’agriculteur dans les Flandres).
Auparavant ses grands-parents élevaient de nombreux animaux tels que les vaches, les cochons, les poules, les lapins…Cela a provoqué bien des changements ; les broutards ont été changés par des butineuses.

Justine s'est spécialisée dans l'élevage des reines et essaims d’abeilles.

Elle est épaulée par ses 2 frères pour la récolte de miel et le pic d'activité durant la saison estivale.

Une saison mitigée

La saison fut moyenne niveau miel.

Elle a commencé très tard avec beaucoup de vent et des températures plutôt faibles, mais par la suite les abeilles ont pu rattraper leur retard.

En juillet, où normalement de grosses miellées sont attendues, les températures très hautes ont fait "griller" les fleurs et raccourci les miellées.

Il y a donc eu moins de miel récolté par rapport aux saisons précédentes, mais les abeilles se portent à merveille,

Ce fut une très bonne saison pour l'élevage, nous avons su atteindre nos objectifs et développer notre cheptel.

Bien à vous !

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Le rucher de Senlis

Le rucher de Senlis

Justine travaille avec des petites ruches d'élevage appelées "nucléis" et en possède 300.

Elles sont réparties sur plusieurs ruchers essentiellement dans le département du Nord.

Le rucher que Justine propose au parrainage est situé à Senlis (Oise) dans un sous-bois.

Les abeilles y produisent du miel de colza, toutes fleurs ou tilleul selon les floraisons.

L’exploitation familiale compte une miellerie, où est extrait et conditionné le miel.
On retrouve les produits de la ruche en vente au petit magasin de la ferme et auprès de différents revendeurs de la région et principalement des agriculteurs proposant la vente en directe.


L'apiculteur : Eric FRANQUELIN

UTPLA apiculteur Eric FRANQUELIN

Eric est apiculteur amateur en Picardie depuis 2008, cette passion l'a piqué en vacances lors de la visite d’un musée de l’abeille.

Il se forme à l’apiculture auprès d’un apiculteur local ainsi qu’au Rucher École de l’Oise Apicole où il suit des cours sur l'apiculture.
Il a ensuite acquis une ruche, des abeilles, le matériel de base.

Aujourd'hui, il accomplit sa passion avec un petit rucher d’une vingtaine d’essaims qui sont situées au milieu de jardins potagers et près d'une forêt.
Il vit l'apiculture à la cadence des abeilles et selon l’éclosion des fleurs mellifères.
Eric pratique à petite échelle la transhumance pour le miel d’Acacia, il déplace quatre à cinq ruches au moment de la floraison de l'arbre.

Il espère agrandir son cheptel dès le printemps 2016 composé d'abeilles noires et d'abeilles Buckfast grâce aux parrainages.

Le froid arrive au rucher

Le 23/11/17

Chers parrains,
Me voici de retour pour vous donner quelques nouvelles de vos abeilles. Voici une belle photo du rucher prêt à passer l'hiver !



Je voulais notamment vous parler du frelon asiatique, une véritable plaie !
En août 2015, j'ai constaté la présence de quelques frelons asiatiques (8). Puis en 2016, plus rien...
Mais cette année celui-ci a littéralement envahi le rucher. Il s’attaque aux abeilles quand elles rentrent à la ruche fatiguées et chargées. Par piégeage j'en ai attrapé plus de mille, ensuite j'ai arrêté de compter. C’est juste horrible. 
Le frelon asiatique attrape l'abeille et la découpe un peu plus loin pour transporter la partie qui l’intéresse. Le nid est visible depuis que les feuilles sont tombées.



Les sapeurs-pompiers sont avertis et doivent intervenir dans les jours à venir. Il y a deux nids visibles. Une catastrophe pour les ruches si on reste les bras croisés.
Pour ce qui est de mon potager, je prépare la terre pour l’année prochaine.



Enfin et concernant le travail au rucher, j’ai procédé à la plantation de dix nouveaux arbustes de la haie pour remplacer ceux qui n’ont pas repris l’année dernière. J’ai planté un nouveau prunier Reine Claude et je commence la taille des végétaux.



Dès que la météo se dégradera, j’entreprendrai les travaux d’intérieur en préparant des cadres garnis de cire neuves, le grattage des hausses et des cadres de hausses etc etc etc... Bref la routine de l’apiculteur :-)
Je vous dis à très bientôt et vous remercie ENCORE pour tout votre soutien.
Eric

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Le Rucher de Saint Just

Le Rucher de Saint Just

Le rucher d’Éric est situé au nord de l’Oise.
Celui-ci se compose d’une vingtaine de ruches de modèle Dadant, entouré de jardins et près d’une forêt.

Le miel récolté est le reflet des différentes fleurs mellifères et arbres fruitiers qui entourent son rucher dont il suit les variations et les floraisons.
L’extraction est artisanal pour en préserver les arômes et les propriétés nutritionnelles.
Le miel est un miel toutes fleurs, liquide et crémeux doté d’un arôme polyfloral de caractère.

Eric laisse le corps de ses ruches rempli de miel pour que les abeilles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
En février, la nature, un peu engourdie par l’hiver se réveille tout en douceur…
Ne la brusquons pas ! La nuit perd un peu de terrain, et les journées se rallongent.
On commence ici ou là à voir les premiers nids d’oiseaux réapparaitre, annonciateurs de naissances à venir. Tout doucement la nature reprend du terrain. Quelques floraisons timides font leur apparition : perce-neige, pâquerette ou autre chèvrefeuille et romarin.Sur les arbres, encore nus, de nouvelles feuilles et des bourgeons apparaissent ici ou là.



Mais si le tableau qui se dessine semble idyllique, février est aussi la période de la réapparition des frelons asiatiques. La trêve fut de courte durée. Alors un bon conseil, prenez l’habitude de lever la tête, car les jeunes reines frelons asiatiques sortent de leur courte période d’hivernage pour commencer, elles aussi à construire leur nid. Le nid sera tout d’abord très petit et constituera un abri pour les premières ouvrières. Ces dernières prendront ensuite le relais et constitueront un nid beaucoup, beaucoup plus gros !



Les abeilles sont un peu plus paresseuses. Il va falloir attendre mi-février, voire la fin février pour que le réveil s’amorce au sein des colonies…
La grappe qui avait permis de conserver des températures élevées au sein de la ruche, va tout doucement se disloquer. La reine va reprendre la ponte. D’une petite rondelle sur un cadre, elle va remplir plusieurs cadres de couvain, en fonction des provisions en pollen.



Zoom sur … Le Cycle de la vie de l’abeille
A partir de l’œuf pondu dans son alvéole, la future abeille va passer par quatre stades différents, jusqu’à l’abeille adulte… Voici un exemple parfait de ce que la nature peut produire de magique !


Au départ il y a l’œuf de la Reine. En fonction de son statut « fécondé » ou non, et de l’alimentation, l’œuf deviendra une nouvelle reine ou une ouvrière (oeuf fécondé), ou un faux-bourdon (oeuf non fécondé). L’œuf est déposé verticalement au fond de l’alvéole. Au bout de trois jours à peine, l’œuf devient larve. Semblable à un ver blanc, il va muer et grossir pendant 4 jours au sein de l’alvéole où il est nourri par les abeilles. Au neuvième jour, le nourrissage est arrêté et l’alvéole operculée avec de la cire, pour laisser la larve évoluer doucement en Nymphe (pupe). On voit notamment à ce stade se dessiner les antennes, les yeux, la bouche, les pattes ou encore les ailes. C’est une abeille adulte ou imago qui sortira de l’alvéole au vingtième jour. Elle deviendra par la suite une ouvrière.

De son côté, l'apiculteur …
Cette période durant laquelle les abeilles passent d'une situation de repos hivernal, à une reprise d'activité pour la reine et la colonie, est particulièrement importante. Elle l’est d’autant plus pour l’apiculteur qui, comme les abeilles, va reprendre un rythme d’activité beaucoup plus soutenu. La population se développe rapidement au sein des colonies et les réserves s’épuisent aussi vite, sans que les abeilles ne puissent encore sortir pour butiner et ramener de nouvelles provisions.

Le Saviez – vous ? Comment reconnait-on la Reine ?
Sa taille tout d’abord… La Reine mesure en moyenne 20mm lorsque l’ouvrière en fait 15. Sa couleur avec reflets chauds ou bronzés est également un signe distinctif. Son abdomen est plus long et n’est pas entièrement recouvert par ses ailes, comme pour les ouvrières. Les yeux de la Reine ont moins de facettes que l’ouvrière. Son dard est plus lisse et elle pourra le retirer et piquer de nouveau. L’ouvrière en revanche meurt une fois son dard retiré. Elle n’a pas de glandes cirières et sa démarche est beaucoup plus lente.


Recette cuisine : Cake aux noix et au miel (Recette de notre marraine « En flagrant Délice » !

 

INGRÉDIENTS
:
- 3 Œufs à température ambiante
- 100 g de sucre
- 45 g de miel
- 95 g de crème fleurette ou crème liquide entière (soit 6 cl)
- 185 g de farine tamisée + 3 g de levure chimique (ou 185 g de farine à levure incorporée c’est mieux)
- 65 g de beurre demi-sel fondu mais tiédi (ou beurre doux + 2 g de sel)
- 50 g de noix grossièrement hachées.
- Pour l’imbiber : 75 g l’eau, 25 g de miel

PRÉPARATION :
Beurrez et farinez un moule à cake de 25 x 9.5 x 7.5 cm. Retournez le moule et tapoter-le pour éliminer l’excédent de farine. Placez celui-ci au frigo et commencez la préparation.
Préchauffez votre four entre 160 et 170 degrés pour un four à chaleur tournante et 180 degrés pour un four à chaleur statique
Dans un saladier, mélangez brièvement avec un fouet le sucre, les œufs et le miel. Ajoutez la crème et mélangez. Ajoutez ensuite la farine et la levure (que vous aurez préalablement tamisées) et mélangez sans trop insister. Ajoutez enfin le beurre fondu et mélangez de nouveau jusqu’à complète incorporation.
Sortez le moule du frigo et versez-y la préparation en plusieurs fois : entre chaque couche disposez des morceaux de noix, jusqu’à épuisement de celles-ci.
Lissez le haut du cake à l'aide d'une spatule mouillée (pour éviter qu’il ne brûle), placez le moule sur deux plaques à pâtisserie (Les deux plaques ralentiront la cuisson du cake, empêcheront le fond de brûler et participeront au développement harmonieux de la pâte), puis enfournez pour 40 minutes environ (1 h environ si cuisson à 160°).
Pendant la cuisson, préparez le sirop pour imbiber pour le cake :
Faites chauffer à feu doux 75 g d’eau avec 25 g de miel (juste pour le dissoudre)
Vérifier la cuisson avec la pointe d’un couteau, la lame doit ressortir sèche.
A la sortie du four, sans retirer le gâteau du moule, versez doucement le sirop sur toute la longueur du cake. Attendez 5 minutes avant de le démouler et le laisser refroidir sur une grille.

Bon appétit et surtout partagez-nous les photos de vos cakes sur les réseaux sociaux !





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