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Les ruches en images

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Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Première visite de printemps 2018

Le 3 avril 2018

 

Bonjour à tous, 

La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps.
Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs.
Ce printemps, cependant, n’a rien d’exceptionnel, si on retourne dans les années précédentes, on retrouve de nombreux printemps similaires, froids et pluvieux. 

Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment, exemple :
- leur système alaire est déréglé, elles pensent voler droit, mais non, on dit qu’elles perdent le sens de l’orientation.
- leur thermogenèse est affectée, on les retrouve apathiques au sol ou sur des fleurs, bientôt, elles meurent de froid.
- le pain d’abeille (pollen) est contaminé à des doses infimes, cette mauvaise alimentation impacte la vie d’adulte de l’abeille, exemple :
l’apprentissage du butinage,
la longévité, les abeilles d’hiver ont un rôle majeur dans la ruche, elles vont faire redémarrer la colonie aux beaux jours,                   
avec cette mauvaise alimentation, notre abeille vit moins longtemps et si la météo est défavorable…..

Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales.
La bonne nouvelle de 2018, c’est que les néonicotinoïdes doivent disparaitre en France à compter de septembre… La mauvaise, c’est qu’il y aura des dérogations. L’autre mauvaise nouvelle, c’est que ces produits restent dans les sols pour certains de longues années….
Il nous aura fallu 25 ans de combats acharnés.

Merci à vous pour votre soutien.

 

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Pascale L.-A.

UTPLA apiculteur Pascale L.-A.

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Première visite de printemps 2018

Le 3 avril 2018

 

Bonjour à tous, 

La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps. 
Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs. 
Ce printemps, cependant, n’a rien d’exceptionnel, si on retourne dans les années précédentes, on retrouve de nombreux printemps similaires, froids et pluvieux. 

Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment, exemple :
- leur système alaire est déréglé, elles pensent voler droit, mais non, on dit qu’elles perdent le sens de l’orientation.
- leur thermogenèse est affectée, on les retrouve apathiques au sol ou sur des fleurs, bientôt, elles meurent de froid.
- le pain d’abeille (pollen) est contaminé à des doses infimes, cette mauvaise alimentation impacte la vie d’adulte de l’abeille, exemple :
l’apprentissage du butinage, 
la longévité, les abeilles d’hiver ont un rôle majeur dans la ruche, elles vont faire redémarrer la colonie aux beaux jours,                    
avec cette mauvaise alimentation, notre abeille vit moins longtemps et si la météo est défavorable…..

Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales.
La bonne nouvelle de 2018, c’est que les néonicotinoïdes doivent disparaitre en France à compter de septembre… La mauvaise, c’est qu’il y aura des dérogations. L’autre mauvaise nouvelle, c’est que ces produits restent dans les sols pour certains de longues années….
Il nous aura fallu 25 ans de combats acharnés.

Merci à vous pour votre soutien.

 

Pascale et Claude

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Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps. Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

L'apiculteur : Grégoire H.

UTPLA apiculteur Grégoire H.

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Bon bilan en sortie d'hivernage

Le 5 avril 2018

Mes chers parrains,

Alors, bilan sur l'hivernage:
Eh bien, le bilan est plutôt bon. J'ai perdu quelques colonies à l'automne sans savoir pourquoi. Mais très peu cet hiver.
Là, les colonies sont en train de se développer mais il y a ben au moins 10 jours de retard par rapport à l'année dernière:
c'est que le printemps a mis du temps à arriver, il semblerait qu'il pointe le bout de son nez!
Toutes les colonies que j'ai sont plutôt belles. C'est là que je vois les progrès de l'apiculteur par rapport à il y a deux trois ans :) Et je prends conscience un peu plus du rôle de l'apiculteur pour aider au mieux au développement et à l'épanouissement de ces petites bêtes, parfois piquantes, mais tellement attachantes et généreuses. 

Arrive le moment crucial de l'année où je divise les colonies pour faire de nouveaux essaims. Le fait de créer de nouveaux essaims est vraiment devenu vital, ça permet d'anticiper sur une certaine mortalité et de créer une dynamique.
C'est un peu stressant parce que j'attends que les colonies soient assez développées, mais si j'attends trop elles s'en vont (en terme apicole, c'est l'essaimage). Il faut être très présent à ce moment-là, au moment opportun!
Parce que la vie dans les ruches explose, exactement comme des arbres qu'on dirait endormis et qui, tout d'un coup sont couverts de fleurs. Et les abeilles suivent les fleurs de très près!!!
Je sais pas pourquoi, mais il semble que ça fait des milliers d'années que ça dure.
Une des plus vieilles histoires d'amour sur la Terre...

Encore merci de votre soutien.


Grégoire

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Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Philippe H.

UTPLA apiculteur Philippe H.

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims). On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

La météo et ses caprices

Mercredi 27/09/17

Chers parrains,

Je vous ai expliqué la semaine dernière les quelques difficultés rencontrées sur cette saison.
Je voulais vous donner quelques précisions sur les miellées qui ont été particulièrement perturbées cette année.
Ça a commencé par le romarin qui n’a pas donné cette saison. L’acacias non plus d’ailleurs à cause des gelées que nous avons subie.
Mais le plus dur sur cette saison apicole aura été sans nul doute le manque d’eau. Les sols n’ont pas vu la moindre goutte d’eau pendant trois mois et demi, voire quatre mois. Vous imaginez…
Les sols se sont asséchés trop vite, et avec eux les plantations agricoles. C’est la première année que je vois les agriculteurs arroser aussi abondamment les champs de lavande pour espérer qu’elles tiennent le choc.
Ça a permis de sauver les meubles.
Aujourd’hui il reste encore un peu de bruyères et les abeilles profitent de ces dernières miellées pour accumuler des provisions pour cet hiver.
J’aimerais pouvoir vous donner des nouvelles plus enthousiastes mais c’est aussi la réalité de notre métier.
Nous essuyons notre deuxième année consécutive de mauvaise récolte liée à des conditions météos défavorables.
Pour ma part, cette saison aura été une course folle contre la montre de Dame Nature. Je suis littéralement « lessivé ». Mais je reste positif car j’aime mon métier et je sais que parfois il peut être difficile.
Je vous dis à très vite,

Philippe,

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Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

L'apiculteur : Bernard et Jean-Marc B.

UTPLA apiculteur Bernard et Jean-Marc B.

Bernard est apiculteur dans la région de Cognac en plein cœur de la Charente. Une vocation qui l'a piqué très jeune puisqu'il pratique l'apiculture depuis plus de 45 ans et s'occupe maintenant de plus de 800 ruches.
Bernard a su transmettre cette passion à son fils Jean-Marc qui reprend maintenant l'exploitation.
De façon à travailler avec des abeilles adaptées au terroir charentais Bernard et Jean-Marc sélectionnent et élève eux même leur reines.

Très engagé pour la défense de l'abeille, Bernard est aussi président du CETA desTERROIRS CHARENTAIS et du SUD-OUESTS "CETA-TCSO" .
Il s'occupe également, depuis plusieurs années, des ruches installées dans les jardins du Conseil général, sur les remparts d'Angoulême.

Point saison 2017

Bonjour,

Suite à des conditions favorables, les colonies ont passé un bon hiver.
Les ruches ont bien démarré la saison dès le printemps avec la miellée de colza.
Ensuite, est venu une période de disette jusqu'à la floraison des tournesols.
Les populations sont belles.
Une fois le miel récolté dans les hausses de ruches, vient la préparation des ruches pour l'hivernage : l'objectif étant que les colonies soient suffisamment armées pour l'hiver.
A la miellerie on met en pot le miel qui vous sera livré pour certains, cet hiver .

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Le rucher de Vaux-Rouillac

Le rucher de Vaux-Rouillac
Situé à quelques kilomètres de Jarnac en plein cœur de la Charente le rucher se trouve sur une zone de culture de chênes truffiers. Le territoire est composé de nombreuses parcelles de forêts entourées de champs.

Quarante hectares de fleurs plantées en pourtour fournissent des nectars et pollens sains (sans pesticide) à une période ou les butineurs manquent de nourriture (fin d'été en particulier).

L'apiculteur : Yvon T.

UTPLA apiculteur Yvon T.

Je m'appelle Yvon TORCAT.

Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.

J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.

Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.

Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.

Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.

Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.

Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.

Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.

Je propose uniquement un miel de lavande.

Une saison difficile

Le 27/03/2018

Bonjour à tous les parrains,

Voici quelques nouvelles des ruches parrainées :
Après de nombreuses attaques des frelons asiatiques en automne, les abeilles ont pu hiverner.
Les belles journées en Février ont permis aux abeilles d’effectuer les vols de propreté et de butiner les premières fleurs.
Malheureusement, la chute des températures et la neige au mois de mars ont fortement perturbé la vie des colonies. J'attends avec impatience la véritable arrivée du printemps avec la hausse des températures.
J'ai perdu 13 colonies (à cause des attaques des frelons et des grosses variations de températures ces deux derniers mois). Je vais donc devoir reconstituer des colonies.
J'aimerai bien agrandir mon cheptel apicole mais les pertes hivernales freinent mon projet chaque année. C’est la raison pour laquelle le parrainage est indispensable pour nous, apiculteurs.
Les colonies repartent bien dès que les températures remontent.
Je vais essayer de trouver un terrain plus ensoleillé pour hiverner mes ruches ainsi le démarrage de l'année apicole pourra être plus précoce.

Merci encore à tous les parrains pour votre aide.

Yvon

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Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette, fleurs des champs et des sous bois…

Les ruches sont transhumées sur le plateau de Valensole au mois de juillet et d'août pour une seule récolte de miel de lavande .

Yvon laisse le corps de ses ruches remplies de miel pour qu'elles passent l'hiver sans avoir à les nourrir avec du sirop.
Il  privilégie ainsi le bien-être de ses abeilles au détriment du rendement de miel.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France .
Il est très parfumé, long en bouche et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond à l'arôme délicat et légèrement fruité.
Le miel de lavande a des vertus médicinales comme être un antiseptique général, un véritable calmant de la toux, un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et anti rhumatismal.

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric W.

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric W.

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

C'est le retour du printemps

Le 24/04/18

Chers parrains, bonjour à tous !

Pour l’hivernage je vous avais déjà envoyé des nouvelles récemment mais je peux confirmer qu’il s’est assez bien passé. Peu de mortalité (2 seulement sur 47 ruches) et quelques ruches un peu faibles qu’il faudra réunir pour qu’elles démarrent correctement. Le taux de mortalité est donc bien inférieur à ce qui est évoqué à droite / à gauche. Pour les raisons de ces mortalités, faibles, je n’ai pas d’explication mais il est sûr que l’année 2017 (et 2016) a été mauvaise et très sèche. Pour deux autres essaims j’avais changé les reines en septembre 2017. Ces deux ruchettes ont très bien passé l’hiver et leur population est en forte croissance.

De manière générale, après un démarrage difficile dû à l’humidité et la fraicheur, toutes les ruches sont maintenant assez bien parties. Si le beau temps dure un peu ce sera quasiment gagné pour le miel de printemps et le redémarrage des colonies. Les abeilles profitent maintenant des fruitiers (pommiers, poiriers, pruniers, myrtilles, framboises, …) s’ils ne sont pas traités aux insecticides, mais également des nombreuses floraisons qui démarrent (cotonéaster, Frêne à fleurs, oranger du Mexique, glycines, fleurs des champs, …)

Côté apiculteur il faut accompagner ce fort développement de printemps : division des ruches fortes pour faire des essaims, poser les premières hausses, surveiller les provisions des essaims faibles ou au contraire des essaims très forts, récupérer les premiers essaims qui s’envolent, ouvrir les planchers, retirer les isolations de toitures, mise en place de tous les pièges à frelons pour la capture des premières reines fondatrices, recherche de Torymus pour contrer les invasions de Cynips sur les châtaigniers de la région.

Bref on ne chôme pas !
A très vite pour des nouvelles fraîches de vos petites protégées,
Frédéric et Evelyne

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Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Philippe K.

UTPLA apiculteur Philippe K.

Philippe est apiculteur bio.
Il est Arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 250 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.

Une saison satisfaisante

Bonjour,

Après une sortie d'hiver correcte, la saison a bien commencé avec un début printannier favorable aux récoltes de miel et multiplication des colonies.

Les mois de mai et juin qui ont suivi furent pauvres en récolte du fait du gel sur certains secteurs qui ont été néfastes aux miellées d'acacia et chataîgnier.

L'été a été quant à lui très favorable en miel de culture comme le lotier, le tournesol ou la bruyère Erica.

Actuellement sur la fin des récoltes, les abeilles butinent la bruyère callune dans les landes puis ce sera la mise en hivernage.

Je mettrai dans les colis de miel de cette fin d'année les différentes récoltes afin que vous puissiez déguster ces différents miels.


Trois critères indispensable pour de bonne récoltes:
1/colonies en bonnes santé.
2/des fleurs abondantes.
3/un climat favorable.

Merci encore pour le soutien que vous" parrains" nous apportez .

Ph Kindts.

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous propose un panachage de miels comme le miel des Pyrénées, miel du Gers et miel de printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Jacques H.

UTPLA apiculteur Jacques H.

Jacques est apiculteur depuis plus de 30 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il s’occupe d’une centaine de ruches et travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Sylvie sa compagne, assure la fabrication du pain d’épices, la commercialisation du miel et participe aux travaux sur les ruchers.

Ils souhaitent agrandir raisonnablement leur exploitation, partager leur expérience apicole et vous invitent à découvrir leur région qui est encore préservée.

Un bilan qui s'annonce lourd

Chers parrains, 

Pour nous, l’hiver n’est pas terminé avec des températures très basses et du vent glacial dans la journée. Donc il est beaucoup trop tôt pour ouvrir les ruches.
Les mois d’hiver ont été longs et très pluvieux, ce qui n’a pas été favorable pour l’hivernage de nos petites abeilles.
Nous sommes passés régulièrement sur nos ruchers durant cette période et nous avons constaté à chaque passage, la perte de ruches. Elles sont vides alors qu'il y a des réserves de miel.
Donc un premier bilan mitigé mais qui annonce déjà une mortalité élevée.
Difficile d’agrandir le cheptel dans ces conditions . . . et de garder le moral.
Nous avons quand même des nouveaux projets et nous avons investi dans des ruches WARRE. Une nouvelle façon d’envisager la conduite de notre exploitation.
La ruche Warre nous semble mieux adaptée pour l’hivernage et nous donnera une facilité de manipulation au regard de ses dimensions et de son poids réduit. 
Nous publierons de nouvelles photos quand nous ouvrirons les ruches.

Un grand Merci à tous pour votre engagement.

 

Jacques

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Le rucher du Carladez

Le rucher du Carladez
Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de montagnes toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 Aout ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives : pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un gout subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.

L'apiculteur : Aude G.

UTPLA apiculteur Aude G.

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

Première visite de printemps

Le 24/04/18

Bonjour à mes parrains du Rucher du Rif Bel…

En ce qui concerne nos petites abeilles, l’hivernage a été plutôt bon.



En montagne : un vrai hiver avec des températures basses et beaucoup de neige. Les températures ont plusieurs fois atteint les -20°C, mais le manteau neigeux a fait office d’isolant pour les colonies restées en montagne.
Résultat, les colonies hivernées très populeuses et avec un bon stock de miel dans les corps (je ne récolte pas le miel de corps en montagne) ont très bien hiverné. Les pertes concernent les colonies trop faibles ou les reines défaillantes en reprise de ponte. Elles restent correctes, de l’ordre de 15%. Un petit coup de pouce a été nécessaire pour compléter les réserves au mois d’avril qui a été froid et neigeux.

En Provence, les essaims ont été mis en hivernage assez petit à cause de la sècheresse de l’automne qui a bloqué les pontes assez tôt. Cependant, le bilan en sortie d’hivernage est très bon, de l’ordre de 8% de perte. Les efforts sur la sélection et l’atelier d’élevage au sein de l’exploitation payent enfin !

 

Ces pertes sont bien en dessous de la moyenne nationale qui est à 30%, mais elle ne contiennent que les mortalités hivernales et pas les pertes qui se révèleront plus tard dans la saison.

Les pluies du printemps ont permis une floraison abondante avec une miellée sur le thym en cette fin avril. Pourvu que ça dure. Cette miellée va renforcer les jeunes colonies et les plus belles d’entre elles ont déjà reçu une première hausse.
Les élevages ont commencé cette semaine avec les premiers greffages de reines. L’objectif est le renouvellement du cheptel pour 2019, la vente de quelques essaims et une augmentation du nombre de colonies pour atteindre petit à petit les 200 ruches en production.



Pas mal de boulot donc mais le début de saison est prometteur.
A bientôt,

Aude

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Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras

La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Les abeilles du Queyras sur la planche d'envol


Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Après un mois d’avril souvent mitigé, oscillant entre journées douces et très fraîches, le mois de mai va donner le ton de la nouvelle saison apicole qui démarre. Si dans certaines régions, le printemps n’est pas encore tout à fait installé, d’ici très peu de temps les abeilles pourront profiter de températures supérieures à 12°C toute la journée, leur permettant de sortir à travers champs pour butiner nectars et pollens.
Les populations des ruches sont particulièrement bien développées et la Reine, qui a repris sa ponte depuis plusieurs semaines, continue de faire grossir la colonie.
Si le dicton mentionne « En mai fait ce qu’il te plaît »… ce dicton ne vaut pas pour les abeilles ! La ruche comptera bientôt entre 40 000 et 50 000 locataires.
Autant dire que l’organisation au sein de la colonie est de mise !



Zoom sur …

L’organisation de la colonie
les abeilles vont occuper plusieurs fonctions au sein de la ruche, passant ainsi de nettoyeuse à nourrice, de bâtisseuse à ventileuse ou encore de gardienne à butineuse.
L’abeille nettoyeuse : elle nettoie chaque alvéole de la ruche permettant ainsi un stockage propre et stérile du miel.
L’abeille nourrice : à partir du 5ème jour et jusqu’au 15ème jour l’abeille devient nourrice et sécrète de la nourriture permettant d’alimenter les larves. Durant cette période, elle prodiguera aux larves les soins nécessaires leur permettant une bonne évolution.
L’abeille bâtisseuse : Son rôle est de réaliser l’architecture des rayons de la ruche grâce à ses glandes cirières. C’est un travail long et minutieux réalisé de manière collégiale avec d’autres abeilles cirières…
L’abeille ventileuse : Elle transforme le nectar en miel grâce à un jeu de ventilation avec ses ailes…
L’abeille butineuse : C’est elle que l’on voit se promener de fleur en fleur et qui revient gorgée d’eau de pollen et de nectar à la ruche. Une butineuse peut effectuer jusqu’à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. C’est une véritable ouvrière de la nature.

De son côté, l'apiculteur …
Pour l'apiculteur, mai est un mois de vigilance et d'anticipation pour éviter l’essaimage. Nous vous en avions parlé le mois dernier. En mai l’essaimage s’intensifie encore.
L’apiculteur devra intervenir rapidement pour éviter de perdre une partie de ses colonies.
Il installera volontiers de nouvelles hausses (cadres supérieurs ajoutés à la ruche) qui permettront aux abeilles d'avoir plus d'espace pour se développer.
Il peut aussi être amené à anticiper la division de ses colonies lorsque le manque de place se confirme, ce qui revient à reconstituer un essaimage au sein d'une nouvelle ruche.



Le Saviez – vous ?

En pleine activité, la température de la ruche peut grimper facilement jusque 30/35°. En effet lorsque les butineuses (près de 15 000) transportent du nectar vers la ruche, il faut compter près du double de jeunes abeilles (soit environ 30 000 abeilles) pour le transformer en miel.
Cette maturité du nectar, pour en faire du miel et l'eau qui en résulte nécessitent une température de 35°.
Il est donc important de faire attention à conserver cette température constante et d'intervenir en juste proportion pour éviter à la ruche de se refroidir.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton cœur ! » Râmakrishna

 




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