Loxam

Logo Loxam

LOXAM est le leader européen du marché de la location de matériel et d’outillage pour le bâtiment, les travaux publics et l’industrie, avec un chiffre d’affaires non audité pro forma consolidé de 1 435 milliards d’euros en 2017 et plus de 7 900 employés. Son réseau de plus de 750 agences s’étend dans 13 pays en Europe (France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Belgique, Suisse, Espagne, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Danemark, Norvège et Italie), ainsi qu’au Moyen Orient, au Maroc, au Brésil et en Colombie.


Voir leur site internet

Pourquoi Loxam s’intéresse aux abeilles ? Soucieux de se positionner en tant que loueur responsable, le Groupe Loxam s’engage dans des actions en faveur de l’environnement et de la biodiversité. Acteur sensibilisé, LOXAM a à cœur de soutenir les actions de l’association Un Toit pour les Abeilles, pour participer à la défense des abeilles indispensables à l’équilibre de notre écosystème. Cet engagement se traduit par le soutien des apiculteurs dans leurs efforts pour la protection et la sauvegarde des abeilles.

Les ruches en images

  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam
  • La ruche Loxam

Les ruches en vidéo

L'apiculteur : Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

UTPLA apiculteur Evelyne et Frédéric WIELEZYNSKI

Evelyne et Frédéric sont apiculteurs depuis 5 ans dans le Médoc girondin.
Touchés par les problèmes que rencontre la biodiversité, Evelyne et Frédéric ont décidé de s'engager dans l'apiculture.

Ils ont aujourd’hui 46 ruches, réparties sur trois ruchers, qu’ils conduisent en respectant au mieux le rythme des abeilles.

Après avoir développé leurs propres ruchers ils ont décidé de s’investir dans le rucher école du Syndicat des Apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine (SAGA) dont ils sont membres depuis 2005.
Frédéric est aujourd’hui président du SAGA et participe avec Evelyne à la fourniture d’essaims et de reines aux stagiaires du rucher école.

Petit point après ce printemps si humide

Chères marraines, chers parrains,

La fin de l’hiver a été exceptionnellement douce et favorable au développement des essaims. Toutes les ruches étaient populeuses et prêtes à ramasser le nectar des fleurs d’acacia qui commençaient à s’ouvrir.
Et puis il a commencé à pleuvoir. Beaucoup.
Tellement que les abeilles ne sont pas sorties. Longtemps.
Tellement que les fleurs d’acacia sont tombées.
Les quelques accalmies qui ont réussi à se glisser entre deux périodes de pluie ont juste permis aux abeilles de faire la vidange de leurs intestins mais pas de remplir les hausses :
le résultat a été sans appel, pas un gramme de miel d’acacia en Gironde.
C’est la première fois depuis nos débuts en apiculture.
A peine quelques hausses de miel de printemps (toutes fleurs) … et de belles ruches tout de même.
Pas de mortalité, pas trop d’essaimage, les essaims ont bien fonctionné et toutes les ruches se sont trouvées pleines et prêtes butiner les fleurs disponibles en ce début d’été…si la pluie ne revenait pas !

Pour le moment c’est plutôt le cas : moins de pluie et un temps qui s’améliore.
Nous avons de nouveau frôlé la catastrophe quand le temps s’est inversé avec ces quelques jours très chauds enregistrés la semaine dernière.
C’est ce qui s’était passé l’an dernier et cela avait stoppé tout butinage d’été.
Heureusement cette fois ci les températures ont été légèrement moins élevées et surtout la période a été courte.
Peu de dommage sur les fleurs (bourdaine, ronces, châtaignier) et sur les ruches qui n’ont pas eu à stopper le butinage pour aller chercher de l’eau.
Pour le moment le résultat parait être satisfaisant.
Les hausses se sont remplies et la bruyère Erica apparait çà et là.
Si la floraison se poursuit sur juillet ce sera une bonne miellée, qui devrait rattraper un peu ce printemps « catastrosphérique » !

A bientôt pour une prochaine actualité.

Evelyne et Frédéric

Voir toutes ses actualités

Le rucher du Medoc

Le rucher du Medoc

Le rucher se trouve dans la partie sud du médoc, prés de la région viticole d’appellation Haut Médoc, à environ 25 kms de Bordeaux.


Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" ou présentant hybridées dues à certains croisements avec des abeilles de race Buckfast.


La flore mellifère qui entoure les ruches dans cette région boisée se compose d’arbres ou arbustes sauvages (acacia, saules, bourdaine, prunelliers, de ronces, châtaigniers, noisetiers, houx) et domestiques (tilleul, fruitiers, Sumac, cotonéasters, …).

Le miel récolté sera donc un miel polyfloral liquide et de couleur dorée à ambrée selon les floraisons et conditions climatiques.

JT de 12h France3 Aquitaine avec Frédéric

Reportage consacré à Frédéric et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le lundi 26 Septembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Denis SIGUIER

UTPLA apiculteur Denis SIGUIER

Je suis originaire de Corse et pratique l’apiculture depuis 1998.
J’ai d’abord été initié et formé à l’apiculture par un ami apiculteur professionnel.
Travaillant dans la conservation des variétés fruitières et légumières locales et la sauvegarde des savoir-faire traditionnels,
j’en ai profité pour développer mes connaissances en apiculture auprès des anciens.
Puis j’ai franchi le pas et décidé de devenir apiculteur professionnel, mais après plusieurs années de travaux,
mon cheptel a été totalement détruit par un immense incendie qui a ravagé le Cap Corse…

Titulaire d’une solide formation agricole Bac agricole (Agronomie, aménagement-environnement),
du brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole (en apiculture),
d’un BTS agricole Gestion et Protection de la Nature (spécialité Gestion d’Espaces Naturels),
et d’une formation d’Ingénieur Ecologue, j’ai recommencé à zéro et choisi de créer mon exploitation en Charente (en Agriculture Biologique).
Ma connaissance de la nature me permet de sélectionner les meilleurs environnements non seulement pour produire des miels AB de qualité,
mais aussi pour contribuer activement à la conservation de la nature et de la biodiversité.

Je suis actuellement en cours de constitution de mon cheptel et d’installation agricole (prévue mi 2019).
Les abeilles, la nature et moi, avons aujourd’hui besoin de votre soutien !

Activité réalisée dans le cadre d’un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise au sein de Champs du Partage,
association loi 1901, SIRET : 812 624 161 00012
siège social : Maison de l'Economie Sociale et Solidaire,
07 rue Sainte-Claire Déville, 79000 NIORT - Terme du Contrat CAPE 2 Juillet 2019.

Lettre à mes parrains

Chère marraine, cher parrain,

J'espère avant tout qu’en cette sombre période ces nouvelles te trouveront en bonne santé ainsi que les tiens.

Les mesures de confinement sont assez étranges à vivre pour l'apiculteur professionnel ; nous avons le droit de circuler pour exercer notre activité mais alors que nos ruchers étaient souvent des endroits de rencontre (avec les forestiers, promeneurs, chasseurs, agriculteurs et parrains, lors des visites de printemps), nous sommes seuls dans une nature emplie de chants d'oiseaux avec des animaux qui ont rapidement repris leurs rythmes naturels. De même sur les routes, nous avons l'impression de vivre dans un monde seulement habité par des chauffeurs routiers et des ambulanciers... Certes l'apiculteur travaille avant tout avec ses abeilles et pour ses abeilles mais il manque quelque chose. Certes, nous partageons nos ruches (pour les multiplier en fabricant des essaims), mais ce qui nous manque le plus est de pouvoir partager notre passion, nos produits, les environnements que nous contribuons à améliorer...

Thoreau écrivait "quand un arbre tombe dans la forêt, si personne n'est là pour l'entendre, c'est comme s'il n'avait jamais existé."... Seul dans la nature, l'apiculteur retombe dans les méditations sur la vie sauvage. Aujourd'hui, plus que jamais, ce lien avec les marraines et parrains d'Un Toit pour les Abeilles est précieux ! Je travaille pour vous et avec l'équipe d'Un Toit pour les abeilles. Voilà qui résout bien des questions existentielles et des doutes et constitue une base solide pour avancer ! J'ai hâte que les expéditions des miels de printemps puissent être débloquées pour que chacun puisse bénéficier des douceurs produites par mes abeilles. Hâte également que nous puissions organiser les portes ouvertes de printemps dans de bonnes conditions sanitaires et nous rencontrer de nouveau, lors de visites de ruchers, pour partager quelques instants du secret de la vie des abeilles.

Au sujet des visites de ruchers, je voulais cette année organiser des visites tous les week-ends pour pouvoir accueillir au mieux mes parrains. J'espère de tout cœur que nous pourrons programmer ces visites le plus rapidement possible ! Pour l'instant je n'ai pas osé poser de dates de visites ; inutile de donner de faux espoirs. Nous ne savons pas encore, quelles seront, après le confinement les activités autorisées ou non ni les conditions imposées. Cependant, dès que ces éléments seront connus, je m'empresserais de lancer les invitations, afin que l'on puisse se rencontrer, échanger et profiter ensemble des spectacles de la nature.

Confinés ou actifs, je reste persuadé que chacun d'entre nous participe à sa façon à l'effort inédit de dépassement qui s'impose à toute l'humanité. Et c'est bien pour cela et au nom du principe de subsidiarité - résoudre les problématiques au plus près - que je me permets aujourd'hui de donner des nouvelles de mes abeilles. Car face aux problématiques planétaires, que pèse le sort de quelques abeilles ? Rien et tout en même temps... les abeilles fabriquent le miel que nous mangerons demain - quoi que celui-ci nous réserve. Elles pollinisent la nature, fabriquent de beaux fruits, de beaux légumes, de belles fleurs pour l'an prochain ! Nous aurons besoin d'elles demain, plus encore qu'aujourd'hui...

Le bouillonnement de vie lorsque l'on ouvre une ruche est fascinant. Chacune de ces milliers de petites bêtes (pesant moins d'un gramme) paraît totalement absorbée par sa tâche avec une urgence et une volonté de bien faire impressionnantes. Les butineuses ramènent des cargaisons monumentales de pollen et se bousculent lors d'atterrissages difficiles sur la planche d'envol, tandis que les butineuses qui ont déchargé leur cargaison s'empressent de répartir. Dans la ruche, les cadres grouillent d'ouvrières ; il se forme ici et là des échafaudages vivants (les chaînes cirières) pour fabriquer de nouvelles alvéoles, tandis que d'autres abeilles bouchent les trous de la ruche avec la propolis. Les butineuses et les ouvrières qui transforment le miel s'affairent autour des alvéoles qui s'emplissent de précieux nectars. Les nettoyeuses ne savent plus où donner des mandibules avec tous ces vas-et-viens et ces chantiers. Dans le cœur de la ruche, la reine donne le rythme à toute la colonie. Elle se déplace frénétiquement pour pondre dans les alvéoles libres, sa rapidité ainsi que ses changements de direction brusques et les coups de d'abdomen qu'elle donne prouvent que c'est elle qui commande. Son énergie est incroyable. Et dans les yeux de chaque abeille, il y a cette détermination à satisfaire aux exigences de sa fonction et un empressement qui souvent m'amuse, mais toujours m'impressionne.

Une seule abeille affairée à sa tâche porte en résumé tout l'espoir du monde...

J'écrivais hier : "Les arbres volent, de places en places, sur le dos des abeilles". Obligé de corriger aujourd'hui cette vision fonctionnaliste : "La vie et l'espoir volent, de places en places, sur le dos des abeilles."  Voilà la bonne nouvelle, que je te rapporte de mes ruchers et du fond de la nature.

Pour ma part, la situation est compliquée. Lors des derniers mots envoyés à l'automne, j'espérais pouvoir annoncer de bonnes nouvelles au printemps, mais ce n'est pas le cas. Ma demande de Permis de Construire (déposée en Août !) et les financements pour acheter et rénover ma ferme sont bloqués. Je devais créer mon entreprise en Avril, mais tout est bloqué et je suis toujours en test d'activité agricole avec l'espace-test régional Champs du Partage. Grâce à la confiance et la gentillesse des propriétaires, j'occupe la ferme (non habitée depuis 50 ans...) pour les besoins de mon exploitation en Charente et Sud Vienne (j'habite toujours en Charente-Maritime). Donc encore une saison compliquée en perspective pour l'apiculteur avec le même mode de vie qu'au 18ème siècle et les exigences d'une exploitation moderne et du numérique (d'où mon silence sur les réseaux sociaux depuis quelques mois).

Je désespère que la complexité et de la lenteur administrative mais ne plains pas, je suis au milieu de la nature, avec une vie paysanne qui me plaît et à laquelle je suis habitué. Je préfère presque vivre comme ça, en travaillant pour combler moi-même le fossé entre le 18ème et le 21ème siècle, tout en étant conscient des limites du raisonnement ; j'ai notamment autre chose à faire : m'occuper des abeilles !

Parlons-en justement de mes filles (et de tes nombreuses nièces !), l'année 2019 a été la plus dure en apiculture depuis 70 ans et si j'étais content à l'automne d'avoir réussi à préserver mon cheptel et produire quand même du miel (pour mes parrains), malgré une charge de travail beaucoup plus importante. L'hiver a été plus compliqué. Après le traitement contre le Varroa destructor (un parasite qui suce l'hémolymphe des abeilles, présent dans toute la France depuis les années 80 - importé d'Asie où il était en équilibre avec Apis Cerana mais qui détruit nos colonies plus fragiles d'Apis mellifera...), la pluie ininterrompue a empêché les abeilles de se requinquer. J'ai ainsi eu des pertes hivernales beaucoup plus importantes que l'année précédente. Notamment les essaims élevés dans une année difficile n'ont pas résisté. Il convient de préciser qu'en apiculture Biologique nous traitons, après récolte, avec des substances naturelles (acides formiques et oxaliques, substances sans résidus dans les produits de la ruche, avec une efficacité analogue aux traitements conventionnels et des médications bénéficiant d'AMM). Varroa et la météo affaiblissent les colonies, mais les traitements aussi, quels qu'ils soient.

Le choix d'une pratique apicole à dimension humaine, biologique avec des ruchers au cœur de sanctuaires naturels permet d'écrêter les difficultés, de nourrir les abeilles et de produire du miel. Ma stratégie et mes choix sont validés. Mais l'addition du parasitisme des prédateurs (frelons asiatiques), des mauvaises conditions météo et de tous les aléas et difficultés inhérents aux activités agricoles (dont la foultitude de dossiers à remplir et démarches à réaliser en parallèle !) conduit à des pertes.

Ma résolution pour 2020 ? continuer à avancer, même si tout le reste est immobile !

Avec les belles journées que nous avons eu en Avril, les abeilles sont en pleine forme, les colonies populeuses, nourries par des floraisons abondantes. Les pluies actuelles laissent augurer une bonne floraison d'Acacia si nous évitons les tempêtes et excès d'eau. Le développement des frelons asiatiques semble en retard et j'ai posé mes pièges sélectifs assez tôt. J'ai réussi à acheter du cheptel pour professionnaliser mon activité et m'installer et j'ai lancé ma production d'essaim.

La saison apicole commence bien, les travaux ne manquent pas.

Avant de retourner à "ma vie sauvage", je voulais t'adresser ces quelques nouvelles et te remercier - en mon nom, celui des abeilles ainsi que la nature et mes collègues cultivateurs - pour ton parrainage et ton soutien à la vie et à la sauvegarde des abeilles et de l'apiculture locale, paysanne et traditionnelle.

Amitiés, Denis

Voir toutes ses actualités

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher La Ruche.bio

Le rucher parrainé par un « Toit pour les abeilles » est situé au cœur d’une vaste forêt (3 km de rayon) afin de garantir la production de Miels Bio.
Cette forêt de Charente Limousine est classée en ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
au sein d’un vaste ensemble naturel avec rivières, prairies et boisements (classé en ZNIEFF de type 2).

Ce rucher environné de feuillus et de résineux est un véritable sanctuaire pour les abeilles
qui y trouvent toute l’année des ressources de qualité !
Ce rucher permet de produire des Miels certifiés AB (Agriculture Biologique – France, certification par Ecocert)
de Châtaigner, Acacia, Forêt, voire de Ronce et Callune (« Bruyère »).
Des miels authentiques issus de la flore naturelle !

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Des nouvelles après l'incident survenu au rucher

Bonjour à tous,

Merci pour vos messages de soutien.
Je voulais faire un autre message.  
Il y a eu cet événement naturel. Surprenant. J’avais fait au mieux et je dois dire plutôt bien au printemps dans ce contexte pas facile (pour tout le monde).
Pour les apiculteurs le printemps est vraiment le moment à ne pas louper.
La phase intense et la plus complexe étaient en train de se terminer et tout d’un coup…
Un agriculteur m’appelle pour me dire que mes ruches sont sous l’eau.
Sur le moment, j’ai fait comme j’ai pu. J’en ai sauvé certaines mais qui vont prendre du retard de développement.
Et d’autres ont été noyées, j’ai même retrouvé des ruches à plus de 50 m plus bas dans le ruisseau.
Alors, j’ai commencé à récupérer les ruches emportées, les toits, les couvre-cadres, les cadres, …. J’ai commencé à nettoyer le rucher et à tout réorganiser.
Je vais remettre des essaims dans les ruches vides.
Sur les autres ruchers, le bilan du printemps est plutôt très bon.
Et le bilan général de cette période est plutôt bon malgré cet événement.
Alors en tant qu’apiculteur et amoureux de la nature, ça a été une vraie peine de voir toutes ces abeilles mortes.
Mais au bout du compte, je crois que la vie gagne toujours. Et je vais l’y aider à ma mesure.
En repeuplant de milliers de petits insectes, grandes expertes du miel, toutes les ruches qui avaient été vidées... qui seront bientôt débordantes de vie.
Bon courage à tous !

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Une saison prometteuse

Chères marraines, chers parrains,
Saviez- vous que dans une ruche, dès leur naissance les deux tiers des abeilles sont " par nature" confinées pour se spécialiser.
Après le 21ème jour, elles sont enfin capables de visiter les fleurs et donc de sortir pour alimenter la colonie. Pas avant !
En cette période printanière une colonie est peuplée d’environ 50.000 abeilles resserrées les unes avec les autres dans la même demeure.
La nature étant bien faite, elles ont trouvé la propolis pour éviter la plupart des infections.

Pour votre apiculteur tous les printemps sont intenses mais celui-ci, jusqu’à présent, fourni en prime des récoltes abondantes grâce au climat favorable et aux colonies en bonne santé.
Après les récoltes de colza, les ruches ont été transhumées sur l'acacia qui démarre sa floraison.
Trois conditions sont impératives pour avoir de bonnes récoltes :

- un climat favorable
- des abeilles en bonne santé
- et beaucoup, beaucoup de fleurs.

Si deux conditions sont gérables la troisième ne dépend pas de mes compétences.
C'est donc toujours un pari.
Mes journées sont actives et fatigantes auprès de mes abeilles et dans mes déplacements.
Je suis malgré tout heureux et conscient du privilège que j'ai. 
Courage à vous !
Bientôt vous aussi redeviendrez "butineuses" !
Philippe

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Jacques HAZECHNOUR

UTPLA apiculteur Jacques HAZECHNOUR

Jacques est apiculteur depuis plus de 30 ans au nord de l’Aveyron dans les montagnes du Carladez.
Il s’occupe d’une centaine de ruches et travaille avec la race locale de l’abeille noire qui est bien adaptée à son environnement.
Jacques pratique une apiculture de type sédentaire et ses essaims proviennent uniquement de ses propres ruchers afin de pérenniser la variété d’abeilles qu’il a sélectionnée.
Sylvie sa compagne, assure la fabrication du pain d’épices, la commercialisation du miel et participe aux travaux sur les ruchers.
Ils souhaitent agrandir raisonnablement leur exploitation, partager leur expérience apicole et vous invitent à découvrir leur région qui est encore préservée.

En mai...fait ce qu'il te plaît.

Bonjour marraines et parrains déconfinés enfin...

Beau printemps en tout cas pour les abeilles avec un temps des plus propices pour se refaire une santé.
Après des pertes hivernales élevées, nous pouvons espérer que nos chères avettes soient en grande forme pour commencer à récolter le précieux nectar.
Des essaims précoces sont sortis de certaines ruches fortes qui n'ont pas tous été récupérés...mais pas perdus pour tout le monde vu la demande pléthorique
que j'ai reçue après avoir fait connaître que je cédais quelques ruches vides.
Nous voilà donc bien repartis pour cette nouvelle saison pleine de promesses.
Les essaims du rucher des abeilles noires se développent très bien et il a fallu doubler les corps dans un premier temps puis adjoindre 2 corps supplémentaires
afin de leur allouer la place nécessaire pour la récolte.
Je rappelle que ces petites ruches Warré sont exactement deux fois plus petites que les 'grosses Dadant ' 10 cadres du reste du cheptel.
En mai...fait ce qu'il te plaît.
En juin, on verra bien !

A très bientôt

Jacques et Sylvie

Voir toutes ses actualités

Le rucher du Carladez

Le rucher du Carladez

Les ruchers sont situés à 800m d’altitude dans les montagnes du Carladez aux confins de l’Aubrac, du plomb du Cantal et de la Vallée du Lot.
Loin de toute grande culture et de source de pollution, dans un environnement souvent difficile d’accès, les abeilles produisent un miel de Montagne toutes fleurs.
La récolte se fait une fois par an autour du 15 août ce qui permet d’obtenir un miel contenant l’ensemble des saveurs de la flore grâce à des miellées successives :
pissenlits, fleurs de printemps, ronciers, trèfles, tilleuls, chênes et châtaigniers.
Après maturation, le miel d’un goût subtil à dominante tilleul-châtaignier et d’une belle couleur ambrée est mis en pots de verre afin de conserver toutes ses qualités.

L'apiculteur : Claude POIROT

UTPLA apiculteur Claude POIROT

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

La saison reprend doucement

Bonjour les parrains

Des nouvelles de nos abeilles en ces temps de confinement.

Toujours trop de mortalités au niveau national, toujours des promesses pour réduire les pesticides, toujours plus de plans (financés par l’état) et plus 25% dans les champs l’an passé... c’est une honte. Comme tous les ans avec l’arrivée du printemps, coïncide l’arrivée des tracteurs et leurs pulvérisateurs... nous en croisons, trois, quatre, chaque jour, ils ont oublié de les confiner.

La filière apicole se bat depuis plusieurs années pour un étiquetage loyal du miel, avec par ordre décroissant les provenances, et pourtant sans résultats... alors que pour nous et pour les acheteurs se serait un grand progrès, d’où l’importance du circuit court.

Le confinement pour elles, c’est fini !!! Après un hiver trop doux et trop pluvieux, voici l’hiver de retour avec le vent d’Est de ces derniers jours.... Ça ne va pas durer...

Les ruches redémarrent tout doucement. La nature a un mois d’avance.
En ces temps de confinement, nous avons la chance, apiculteurs, de pouvoir aller travailler dans nos ruchers. Nous redécouvrons les sons de la nature, sans « nuisances sonores », les oiseaux, les insectes, le bruit du vent dans les arbres...

Nous avons posé les premières hausses.
Nous avons fait les premiers élevages de reines.
Nous sommes dans les starting-blocks, en espérant vous rencontrer aux portes ouvertes. C’est toujours un bon moment de partage.
Encore un grand merci à vous.

Claude

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Pascale LEROY-AILLERIE

UTPLA apiculteur Pascale LEROY-AILLERIE

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Visite hivernale des ruches

Bonjour !

Je suis en ce moment en formation dans le Tarn, sur la transformation des plantes aromatiques et médicinales. Je me régale !

J’ai fais une visite rapide des ruches au début de janvier, les réserves s'amenuisent...cet hiver trop doux, les a fait consommer davantage...

Malgré tout, les belles colonies de l’automne sont restées belles et je devrais bien redémarrer ce printemps.

Je pense faire les premières visites de printemps, avec ouverture des ruches, comptage des  cadres de couvain, mi-mars, si la température le permet, il faut atteindre les 15°C…

 

Pour les ruches à gelée royale, ce n’est pas la même....

Elles ont toutes p'ries, pas une n’a survécu à l’hiver, pourquoi ? Je ne sais pas l’expliquer, ce sont des abeilles plus fragiles.

Elles ont la réputation de passer difficilement l’hiver, je confirme.

Je vais rebondir, je vais me procurer d’autres reines, pour démarrer la saison suffisamment tôt. Ça fait quand même mal au cœur.

 

À tout bientôt 

Cordialement 

Pascale LEROY AILLERIE 

Voir toutes ses actualités

Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps.

Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

L'apiculteur : Philippe HUGUEL

UTPLA apiculteur Philippe HUGUEL

L’apiculture est pratiquée dans la famille de Philippe et Nicolas depuis deux générations : Ils ont repris l’exploitation apicole de leur père il y a maintenant plus de 10 ans.
Les deux frères gèrent aujourd’hui plus de 500 ruches et ont mis en place une activité d’élevage de reines et de création de nouvelles colonies d’abeilles (essaims).
On peut les retrouver chaque jour sur les marchés de Cavaillon, Bagnols sur Cèze, Arles, Orange, Carpentras et Avignon, où ils vendent leur miel,mais aussi de la brèche (miel en rayon), ou encore du pollen.

Philippe est aussi Président du syndicat des apiculteurs de Vaucluse, qui fédère plus de 150 apiculteurs.

Quelques nouvelles de nos petites protégées

Chères marraines, chers parrains
Depuis la mi-mars le pays est plus ou moins confiné, mais nos abeilles ne le sont pas, alors nous non plus.
Les apiculteurs, comme les agriculteurs, munis d’une attestation de déplacement, peuvent se rendre sur les ruchers.
 
Le temps ne s’arrête pas et les colonies se développent.
Dans le travail de ce dernier mois, il y a eu la visite de printemps, pour constater l’état des colonies en sortie d’hivernage.
 
Depuis la troisième semaine du mois de mars, j’ai attaqué l’élevage de reines sur mon exploitation.
Depuis début avril, nous avons avec mon frère commencé à faire des essaims, pour renouveler le cheptel et remplacer les colonies mortes cet hiver.
Pour le moment nous sommes en préparation des colonies qui vont être transhumées sur les emplacements d’acacia (Isère, Nord Drome).
 
Depuis trois semaines, nous avons aussi commencé à récolter du Pollen, pour notre clientèle sur les marchés.
 Cela fait aussi un mois que nous ne faisons plus de marchés, donc plus de recettes avec la vente directe de nos produits.
Il ne faudrait pas que cela perdure, mais nous restons optimistes pour le reste de la saison.
 Portez-vous bien.
 
Philippe

Voir toutes ses actualités

Le rucher D'Entraigues

Le rucher D
Les ruches de Philippe et Nicolas sont installés à proximité d’Avignon sur la commune d’Entraigues près de Gigogan, sur une zone de Garrigues et de forêts.

Philippe travaille avec des abeilles de races Caucasienne, un peu de Buckfast et depuis 2011, sélectionne un peu de Carnica.

De façon à suivre les floraisons, les deux frères pratiquent chaque année la transhumance de leurs ruches vers le plateau d’Albion, les Alpilles ou l’Isère.

Le miel récolté pour un toit pour les abeilles est un miel toutes fleurs de consistance cristalline (solide) à crémeuse composé notamment de miellat (à partir de la sève des plantes) qui est une grande source d'apport en acides aminés et lui confère un gout assez relevé, très parfumé et une couleur plutôt sombre.
On y retrouve aussi des notes de fleurs d'amandiers butinées au printemps et un mélange floral de prairies (pissenlits, trèfles, pruniers sauvages...)

L'apiculteur : Yvon TORCAT

UTPLA apiculteur Yvon TORCAT

Je m'appelle Yvon TORCAT.
Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.
J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.
Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.
Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.
Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères.
Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.
Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.
Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.
Je propose uniquement un miel de lavande.

Nouvelles de début juin

Bonjour a vous, parrains et marraines du rucher de Val de Chalvagne,

Actuellement je prépare les ruches avant la transhumance de nuit dans les champs de lavande.
Je réunis les ruches les plus fragiles avec d’autres plus fortes pour qu’elles vivent.
En fin de semaine prochaine, les premières fleurs de lavande devraient éclore.
De plus, les belles pluies de ces derniers jours sont bénéfiques aux plants de lavande.
Mais ne soyons pas trop optimiste car la nature changeante réserve parfois de mauvaises surprises.
L’année dernière tout s’annonçait en effet très bien, puis les deux périodes de canicules ont provoqué la sécheresse des plants de lavande. Une catastrophe !
La récolte de miel de lavande fut très mauvaise.
J 'espère que vous avez bien reçu les pots de miel et que vous les appréciez.
Désolé pour le retard. Avec le confinement le transporteur a décalé les envois !
Portez-vous bien.
Yvon

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Val de Chalvagne

Le rucher de Val de Chalvagne

Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.

Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette,lavande sauvage, fleurs des champs et des sous bois…
Les ruches sont transhumées la nuit sur le plateau de Valensole dans les grands champs de lavande vers le 10 juin pour une seule récolte de miel de lavande.
Les lavandes poussent sur des sols calcaires secs.

La plupart des lavandes , très odorantes sont largement utilisées en parfumerie et en cosmétologie.
De nombreux apiculteurs n'hésitent pas à faire plusieurs centaines de kilométres pour récolter ce " miel des miels".
La floraison a lieu de mi  juin à fin juillet. La récolte du miel a lieu dès que les lavandes sont coupées à la fin du mois de juillet.

Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France.
Il est très parfumé et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond.
Son odeur est délicat et fort agréable. Ses aromes boisés, végétaux et floraux restent longtemps en bouche et enchantent tous les palais délicats.
Nombreux sont les amateurs qui n'hésitent pas à clamer haut et fort que c'est de très loin le meilleur miel au monde.
Le miel de lavande a des vertus antiseptiques. Il est bénéfique en période de toux, c'est un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et un anti rhumatisme naturel.

L'apiculteur : Aude GALMICHE

UTPLA apiculteur Aude GALMICHE

Aude a démarré l’apiculture en 2009, un peu par hasard, en accompagnant un ami dans ses ruches. Depuis, elle a eu ses premières ruches, puis une dizaine, une vingtaine puis 120. 
Après quelques années dans le Vaucluse, elle a racheté une ferme isolée dans les hautes alpes, dans le parc régional du Queyras, département d’origine de son conjoint.
Ceci correspond à son souhait de conduire ses ruches dans un milieu encore préservé, proche de la nature et au rythme des saisons.
Dans cette logique, la majorité des ruches sont sédentaires entre 900 et 1200m d’altitude.

Aude récolte principalement des miels de montagne et de lavande.

Elle développe aussi la production de gelée royale avec la mise en place d’un atelier.
La conduite de ruches se fait le plus possible selon le cahier des charges de l’agriculture biologique dans l’optique d’une certification d’ici quelques années.

Une belle reprise pour nos abeilles

Chères marraines, chers parrains,
En ce moment, les ruches remontent progressivement dans les hautes alpes.
Après avoir passé l’hiver dans le Vaucluse, les essaims ont été transférés en ruches.
Ils continuent leur développement sur les pissenlits des hautes alpes.
Les ruches de production de l’an passé sont en partie au travail sur les prairies de Embrun et en partie encore dans le sud.
Elles viendront en montagne dès que les conditions le permettront dans la vallée de Vallouise.
Cette année, j’ai commencé l’élevage en Provence afin de gagner du temps sur la saison et permettre aux essaims d’être plus fort avant l’hiver.
La saison est bien courte en montagne…
Globalement, la saison s’annonce bien, les colonies sont belles et les pluies des derniers jours vont relancer la végétation.
Prenez soin de vous en cette période compliquée
Aude

Voir toutes ses actualités

Le rucher du Queyras

Le rucher du Queyras

La saison est courte.
Elle démarre au printemps sur le noisetier par les belles journées de février puis les fruitiers et les pissenlits.
Certaines ruches montent ensuite plus en altitude dans les alpages pour les mois les plus chauds.
Enfin un rucher descend sur les lavandes, pour produire ce miel tant recherché.
Aude produit un peu de pollen, qui aujourd’hui est consommé par les abeilles.

Les abeilles du Queyras sur la planche d'envol


Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?

Introduction
Alors que la vie semble reprendre prudemment son cours en France avec la réouverture des restaurants et des cinémas,
nous gardons en tête cette parenthèse qui a permis à la nature de s’épanouir loin des activités humaines, pendant quelques mois.
Saurons-nous tirer des conclusions et faire évoluer nos modes de consommation pour préserver cette biodiversité q...




Imprimer la page

Retour