LE CLOS COTHONNEAU

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Nouveauté 2016 : Le Clos Cothonneau
Découvrez le charme de notre maison de village avec service hôtelier :
A 3 minutes à pied de l'hôtel et du Port de Saint Martin de Ré
Pour toute réservation avant le 31 août 2016, un accueil VIP avec Champagne Moët & Chandon et petits fours offert.
1 Suite parentale
2 Chambres double
1 Chambre pour 4 enfants
Capacité 6 adultes et 4 enfants
Salon, salle à manger, cuisine et jardin d'intérieur
pour d'agréables moments de détente en famille ou entre amis
Contactez dès à présent notre équipe au 05.46.01.10.62


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Les ruches en images

  • La ruche LE CLOS COTHONNEAU
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L'apiculteur : Sébastien GIRAUDET

UTPLA apiculteur Sébastien GIRAUDET

Sébastien est apiculteur en Charente Maritime et 4ème de sa génération sur la commune de Charron.

Après avoir constaté des pertes annuelles de ruches de l'ordre de 50% par an à cause de l'utilisation massive de pesticides, Sébastien décide de se tourner vers des pratiques biologiques.

En respectant le cahier des charges d'une apiculture bio, ce dernier obtient le label agriculture biologique sur ces ruches cependant, la proximité de cultures conventionnelles ne lui permet pas la certification AB de son miel.

Sébastien exerce aussi une activité de maraichage bio avec une production de légumes de saisons et de fruits (poires, framboises...)

Nouvelles des abeilles

Cette saison, nous avons fait beaucoup d'essaims par la disivion de nos ruches les plus populeuses.
L'élevage de reines est fait sur l'exploitation depuis des cellules royales prises dans les meilleures de nos ruches.
Cela nous permet de conserver le potentiel génétique de nos abeilles adaptées à notre environnement local.


En ce moment les abeilles sont sur la floraison tournesol et luzerne.
La majeure partie de nos ruches sont équipées de trappes à pollen qui permettent de récupérer les fameux grains lorsque les abeilles rentrent dans la ruche les patte chargées.


Sous dizaine de jours , avec les jeunes reines qui sont pondeuses  d'au moins 1500/2000 oeufs par jour les populations deviendront importantes et il faudra encore diviser et créer de nouveaux essaims, ce qui fait ausi partie de la préparation pour l'année prochaine.

J'ai passé une heure et demi au rucher vendredi dernier avec une famille et leur descendance qui souhaitait venir voir leurs abeilles.
Nous avons observé la ruche  "Goglu des prés"
Ils étaient trés contents !

Sébastien et Christian.


 

 

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Le rucher de Charron

Le rucher de Charron
La ruche se trouvera à proximité de la commune de Charron en Charente Maritime en plein cœur du Parc inter-régional du Marais Poitevin en Val de Sèvre et en Vendée.

Les abeilles de Sébastien sont des Apis Melifera Melifera ou abeilles noires.

Ce lieu bénéficie d'un des meilleurs ensoleillements de la façade atlantique.
Ses ruches sont disposées sur plus de 4 ha de terrain.

Le miel, issu de bocages, bois et haies est un miel toutes fleurs. Il est composé de fleurs des marais, tournesol, colza, prunelier avec des notes de châtaigner et acacia. Il s'agit d'un miel de consistance cristalline (solide) à crémeuse avec un grain très fin. Son gout parfumé et acidulé plaira à tous; il est parfait pour être dégusté sur des tartines ou pour accompagner vos recettes.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Pré-bilan 2017
Nous sommes en octobre…
Les apiculteurs réalisent les dernières visites des ruchers avant l’hiver.
Bien qu’il faille attendre le réveil des colonies en février prochain pour dresser un bilan complet de cette saison apicole, nous avons déjà quelques remontées des apiculteurs de notre réseau.
Il en découle que 2017 aura été une année contrastée pour la filière. Les conditions météo ont été particulièrement rudes cette année et en décalage avec les besoins des colonies et des floraisons.
Il a fait trop froid en mai, avec des gelées sur certaines régions. La sécheresse de juin, notamment dans le sud de la France, a mis à mal les floraisons. Les pluies qui ont suivies en juillet et août sont venues perturber la fin de saison. Seuls les ruchers situés en montagne auront été préservés cette année. La météo n’aura pas été le seul élément perturbateur. Les incendies dans le sud de la France et en Corse ont noirci également le tableau de cette triste saison…
« On essuie une nouvelle année noire » explique Philippe HUGUEL, apiculteur du Rucher d’Entraigues. « Après 2016, la saison 2017 va nous faire encore beaucoup de mal… Deux années noires coup sur coup c’est dur pour la filière… »
Le réveil des colonies au printemps prochain nous en dira davantage sur le bilan de cette saison. Jusque-là, il faut tenir bon… Vos soutiens, nombreux, et surtout fidèles nous aident à pallier aux difficultés rencontrées sur les ruchers de nos apiculteurs, surtout lors de saison comme celle-ci. MERCI profondément pour cela !

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.



Bref, il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Elles se sont organisées : Exit les faux bourdons qui n’ont plus de rôle à jouer au sein de la colonie. La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées, en effectif réduit, au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.


Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …
L’apiculteur a terminé sa récolte d’été. Il a laissé les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires. Les dernières floraisons sont à présent épuisées et le froid de retour. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches. Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.
Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.
A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.


Le Saviez – vous ?
Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Une sentinelle attend toujours l’aurore, et l’aurore toujours la sentinelle » Cesbron






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