Enedis

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Enedis est le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité sur 95 % du territoire français continental. Ses 38 859 collaborateurs assurent chaque jour l’exploitation, l’entretien et le développement de près de 1,3 million de kilomètres de réseau. L'entreprise fait vivre au quotidien les valeurs auxquelles elle est attachée : sens du service, respect et engagement. Enedis en Côte d'Azur releve des défis à enjeux : contribuer à ce que la région PACA soit la vitrine internationale des smart grids avec le projet européen Interflex, réussir le déploiement de Linky et adapter le réseau à ces changements qui participent de la transition énergétique.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Les salariés d'Enedis en Côte d'Azur sont engagés dans leurs missions au quotidien pour le respect de l'environnement : déploiement de Linky au coeur des solutions climat, intégration des énergies renouvelables au réseau de distribution d'électricité, accompagnement de la mobilité électrique, partenariat avec la ligue de protection des oiseaux (LPO)... Ils sont sensibilisés aux éco-gestes, à l'éco-conduite, au tri sélectif dans une démarche globale de réduction de l'empreinte environnementale. Dans ce contexte le parainage des abeilles, symbole de vie, s'est impoosé comme une évidence.


L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes où il a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales. Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis.
Philippe pratique de la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

Portes ouvertes chez votre apiculteur

Bonjour,

Je vous propose de venir découvrir mon exploitation et voir vos abeilles.
Voici les informations concernant la porte ouverte :

RDV à 10 heures le dimanche 11 Juin sur la D2202 à 1,5 km en amont de Daluis en direction de Guillaumes.
Visite de Rucher et ouverture de ruches si le temps le permet en tenues de protection*
Puis direction la miellerie Villetale haute, hameau de Guillaumes où vous découvrirez l'exploitation réalisée en materiaux  de construction écologiques et locaux comme le mélèze, terre, paille, laine de mouton…et panneaux solaire.


Pique nique tiré du sac
Visite miellerie,
Extraction de miel,
Dégustation,
Pratiques apicoles de l'exploitation,
Lavandiculture,
Production d'huiles essentielles,
Découvrez l'exploitation de Philippe
Vente de miel et produits de la ruche, huiles essentielles...
Heure fin de la journée 16h00/17h00
* Merci de bien lire nos recommandations concernant la présence d'abeilles sur le site au moment de votre inscription.

 

  

 

voici le lien google map pour accéder au point de RDV de l'aire  :

Cliquez ici pour le lien

Attention, ce n'est pas l'aire à 500 mètres de Daluis mais à 1,5 km (44.038670 et 6.831792).
On reconnait le changement de paysage à la terre qui devient rouge.


 Pour vous inscrire, voici la page sur le site untoitpourlesabeilles.fr :

http://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/63-visite-de-la-miellerie-et-la-production-d-he-de-lavande.html

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Après un mois d’avril souvent mitigé, oscillant entre journées douces et très fraîches, le mois de mai va donner le ton de la nouvelle saison apicole qui démarre. Si dans certaines régions, le printemps n’est pas encore tout à fait installé, d’ici très peu de temps les abeilles pourront profiter de températures supérieures à 12°C toute la journée, leur permettant de sortir à travers champs pour butiner nectars et pollens.
Les populations des ruches sont particulièrement bien développées et la Reine, qui a repris sa ponte depuis plusieurs semaines, continue de faire grossir la colonie.
Si le dicton mentionne « En mai fait ce qu’il te plaît »… ce dicton ne vaut pas pour les abeilles ! La ruche comptera bientôt entre 40 000 et 50 000 locataires.
Autant dire que l’organisation au sein de la colonie est de mise !



Zoom sur …

L’organisation de la colonie
les abeilles vont occuper plusieurs fonctions au sein de la ruche, passant ainsi de nettoyeuse à nourrice, de bâtisseuse à ventileuse ou encore de gardienne à butineuse.
L’abeille nettoyeuse : elle nettoie chaque alvéole de la ruche permettant ainsi un stockage propre et stérile du miel.
L’abeille nourrice : à partir du 5ème jour et jusqu’au 15ème jour l’abeille devient nourrice et sécrète de la nourriture permettant d’alimenter les larves. Durant cette période, elle prodiguera aux larves les soins nécessaires leur permettant une bonne évolution.
L’abeille bâtisseuse : Son rôle est de réaliser l’architecture des rayons de la ruche grâce à ses glandes cirières. C’est un travail long et minutieux réalisé de manière collégiale avec d’autres abeilles cirières…
L’abeille ventileuse : Elle transforme le nectar en miel grâce à un jeu de ventilation avec ses ailes…
L’abeille butineuse : C’est elle que l’on voit se promener de fleur en fleur et qui revient gorgée d’eau de pollen et de nectar à la ruche. Une butineuse peut effectuer jusqu’à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. C’est une véritable ouvrière de la nature.

De son côté, l'apiculteur …
Pour l'apiculteur, mai est un mois de vigilance et d'anticipation pour éviter l’essaimage. Nous vous en avions parlé le mois dernier. En mai l’essaimage s’intensifie encore.
L’apiculteur devra intervenir rapidement pour éviter de perdre une partie de ses colonies.
Il installera volontiers de nouvelles hausses (cadres supérieurs ajoutés à la ruche) qui permettront aux abeilles d'avoir plus d'espace pour se développer.
Il peut aussi être amené à anticiper la division de ses colonies lorsque le manque de place se confirme, ce qui revient à reconstituer un essaimage au sein d'une nouvelle ruche.



Le Saviez – vous ?

En pleine activité, la température de la ruche peut grimper facilement jusque 30/35°. En effet lorsque les butineuses (près de 15 000) transportent du nectar vers la ruche, il faut compter près du double de jeunes abeilles (soit environ 30 000 abeilles) pour le transformer en miel.
Cette maturité du nectar, pour en faire du miel et l'eau qui en résulte nécessitent une température de 35°.
Il est donc important de faire attention à conserver cette température constante et d'intervenir en juste proportion pour éviter à la ruche de se refroidir.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton cœur ! » Râmakrishna

 




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