ELEPHANT DE VAUGINES

La ruche en images

  • La ruche ELEPHANT DE VAUGINES
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L'apiculteur : Patrick FAVER

UTPLA apiculteur Patrick FAVER

C’est en 2014 que je suis devenu berger des abeilles dans le cadre d’un projet de reconversion professionnelle.
J’avais deux ruches et face au marché du travail sinistré de mon ancien secteur professionnel, je me suis lancé dans ce projet un peu fou :
vivre de la nature et avec la nature tout en contribuant à préserver ce prodigieux animal.

Pour me lancer et durant une année, j’ai suivi une formation au sein d’une association qui réunit 150 apiculteurs.
Depuis, j’en suis devenu l’un des administrateurs et j’y forme avec mes collègues les débutants.

Au printemps 2016, j’ai également pu bénéficier d’une formation sur l’élevage de reines.

Ayant débuté avec une vingtaine de ruches, j’ai progressivement augmenté mon cheptel en produisant mes propres essaims.
Depuis 2019, Je conduis entre 120 et 150 colonies réparties sur 7 ruchers. Mon objectif est de maintenir mon cheptel à ce niveau.
Pour remplacer les pertes et renouveler mon cheptel je produis mes propres essaims et je vends ceux que j’ai en excédent.

J’ai débuté avec des abeilles de race Buckfast et très vite je me suis orienté vers l’abeille noire locale. L'ensemble de mes ruches sont des Dadant.

Je vends une partie de ma production sur le marché paysan de Peyrolles en Provence (13). J'y tiens mon stand deux fois par mois.

Quelques nouvelles de vos protégées

Chères marraines, chers parrains voici quelques nouvelles de vos protégées.

Dans l'ensemble, les colonies vont bien et ont bien passé l'été malgré le manque de pluie. Les corps sont déjà, pour la plupart des colonies, bien pourvus de réserves et les cadres de couvain suffisants pour fournir la population d'abeilles d'hiver nécessaire.

Je craignais de devoir nourrir vu le manque de pluie mais je n'aurai donc pas à le faire.

Quant aux récoltes que j'ai déjà pu faire, elles semblent annoncer une belle année. Mais je ne pourrai me prononcer que d'ici quelques jours car il me reste de nombreuses hausses à récolter.

Les visites des ruchers sont prometteuses et cette récolte d'automne devrait être belle. Les miels qui vont en être issus devraient être plus "corsés" que les miels de printemps et d'été. Cela est essentiellement dû au lierre qui est en pleine floraison.

Une autre plante est bien présente, en ce moment, sur la plupart de mes ruchers, c'est l'odontite jaune (Odontites Luteus) ou euphraise jaune. Cette plante fleurit à la fin de l'été et aime les sols secs, arides et calcaires. Son secret : ses racines possèdent des petits suçoirs qui s'enfoncent dans les racines des plantes voisines. L'odontite est en effet une plante semi-parasite.

Je vous remercie pour votre fidélité.

A bientôt.

Patrick

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Le rucher Saint-Gervais

Le rucher Saint-Gervais

La plupart de mes ruches se situe dans la pointe sud-est du Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole, au cœur de la Provence.  
C’est un site épargné par les cultures intensives où la plupart des agriculteurs travaillent en méthode raisonnée sur de petites parcelles peu nombreuses.
Les milieux naturels et sauvages, sur cette zone occupent la majeure partie de l’espace.
La flore y est très riche.
Elle fournit aux abeilles : les fleurs des noisetiers, pruneliers, cornouillers, aubépines, amandiers, acacias, buis, ciste, chênes…
pour les arbres et arbustes et pour les plantes, les fleurs de romarin, pissenlit, trèfle blanc, thym, ronce, lavande sauvage et cultivée, luzerne, sainfoin, chardon, immortelle, lierre, ainsi que de nombreuses plantes messicoles.

Depuis 2020, l'un de mes ruchers est installé en moyenne montagne, à Barles (04), à 1035 m d'altitude.
En 2021, il devrait produire un miel spécifique largement parfumé et composé de lavande fine sauvage.

J'ai fait le choix de ne pas transhumer mes ruches afin d'offrir aux abeilles un cadre de développement optimal.
Sédentaires, les abeilles produisent différents miels toutes fleurs allant du miel de printemps assez doux, du garrigue, à un miel d'automne d’un jaune prononcé à ambré,
puissant à très puissant en goût selon les années. En tout, et suivant les années, c'est jusqu'à sept saveurs différentes qui peuvent être produites.

Une fois extrait, le miel, après quelques jours de décantation, est directement mis en pots.
Il n’est ni chauffé ni ensemencé et cristallise, là aussi selon les années et les saisons, plus ou moins rapidement tout en gardant une granulation assez fine.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction



Le mois de novembre marque l’entrée en hivernage de la colonie.
Si les températures clémentes des dernières semaines pouvaient laisser planer un semblant d’été indien, l’automne est désormais bel et bien là.
La planche d’envol est déserte et la colonie est organisée pour les mois à venir.
Que se passe-t-il dans la ruche en novembre ?



Les temp&eac...




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