Rrraw

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Rrraw, le Grand Cru de Chocolat Cru bio et sans gluten Notre chocolat est biologique, sans lait ni gluten … mais ce qui le rend vraiment unique c’est notre procédé de fabrication « bean to bar* » à froid (*de la fève à la tablette). En effet nos fèves de cacao restent crues, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas torréfiées (brulées). Ensuite, au lieu d’être conchées (long broyage à chaud), nos fèves de cacao cru sont lentement broyées à froid à la meule de pierre. Rrraw est un chocolat unique au monde qui tend à réconcilier l’excellence gustative, nutritionnelle et éthique.


Voir leur site internet

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

UN CHOCOLATIER AFFRANCHI …. En créant cet atelier unique en son genre, Frédéric Marr a pu s’affranchir des usages de la chocolaterie artisanale conventionnelle (y compris en cru) qui emploie essentiellement des pâtes de cacao industrielles et des produits transformés. Acheter des fèves brutes directement aux coopératives permet également de s’affranchir des dérives du négoce du cacao conventionnel. Ce circuit court associé à un process et un modèle économique spécifiques garantie la traçabilité et permet d’élever les critères de qualité gustative, sociale et environnementale. DU SOURCING A L’EMBALLAGE 99% de nos ingrédients sont issus de l’agriculture biologique. Nous privilégions les produits labellisés COMMERCE EQUITABLE (+/-50% de nos achats), et les entreprises ayant une démarche solidaire (+/- 20% de nos achats), Nous veillons à ce qu’au moins 90% de nos importations soient faites par voie maritime afin de limiter au maximum le fret aérien. Notre process de fabrication « à cru » est beaucoup moins énergivore que les process conventionnels. Notre circuit court d’approvisionnement ainsi que notre fabrication en flux tendu de la fève à la tablette permettent d’éviter le transport entre plusieurs intermédiaires. Nos emballages, à hauteur de 90%, sont réalisés sur mesure avec des papiers/cartons recyclés et/ou recyclables, fabricants français ou européens / ce sont des emballages sans espaces perdus. L’emballage, la logistique et le contrôle qualité des produits Rrraw sont gérés par un ESAT qui accueille 65 adultes handicapés, principalement moteurs et mentaux, et leur offre un travail salarié, permettant une prise en charge adaptée et une préparation à l’autonomie qu’elle soit financière ou sociale. 1% FOR THE PLANET Nutrivitalité est membre du « 1% pour la planète » (http://onepercentfortheplanet.org) et reverse sa contribution à l’association Cœur de Forêt (http://www.coeurdeforet.com) qui mène une action dans la zone de production du cacao Rrraw. 1 % pour la planète est un mouvement mondial composé de plus de 1 300 entreprises qui ont choisi de donner 1 % de leur chiffre d’affaire à des associations de préservation de l’environnement.


La ruche en images

  • La ruche Rrraw
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L'apiculteur : Pascale L.-A.

UTPLA apiculteur Pascale L.-A.

Pascale est issue d’une famille d’apiculteurs depuis 3 générations.
Elle s’occupe aujourd’hui de 200 ruches qui se trouvent pour la plupart autour de la ferme apicole, sur le site exceptionnel du Marais Poitevin.
Elle a reçu la certification agriculture biologique début 2015 pour la conduite de ses ruches et le lieu ou elles sont installées.
Elle propose aussi une spécialité traditionnelle à base de miel et de fruits qu’elle nomme « confimiel » et qui lui a permis de remporter le Concours des produits de Vendée.

Première visite de printemps 2018

Le 3 avril 2018

 

Bonjour à tous, 

La saison apicole 2018 démarre et nous attendons toujours le soleil. Le printemps prend son temps. 
Les mortalités hivernales dans les ruches sont nombreuses, allant de 30 à 60%, voire même 80% pour certains apiculteurs. 
Ce printemps, cependant, n’a rien d’exceptionnel, si on retourne dans les années précédentes, on retrouve de nombreux printemps similaires, froids et pluvieux. 

Pour mémoire, les mortalités dans les ruches étaient évaluées de 1 à 5% au niveau national, avant l’apparition des néonicotinoïdes. Cette famille d’insecticides a la particularité de ne pas tuer les abeilles sur le coup, mais de les affaiblir suffisamment, exemple :
- leur système alaire est déréglé, elles pensent voler droit, mais non, on dit qu’elles perdent le sens de l’orientation.
- leur thermogenèse est affectée, on les retrouve apathiques au sol ou sur des fleurs, bientôt, elles meurent de froid.
- le pain d’abeille (pollen) est contaminé à des doses infimes, cette mauvaise alimentation impacte la vie d’adulte de l’abeille, exemple :
l’apprentissage du butinage, 
la longévité, les abeilles d’hiver ont un rôle majeur dans la ruche, elles vont faire redémarrer la colonie aux beaux jours,                    
avec cette mauvaise alimentation, notre abeille vit moins longtemps et si la météo est défavorable…..

Comme vous l’avez compris, la météo est un facteur aggravant, mais ce n’est pas la cause des mortalités hivernales.
La bonne nouvelle de 2018, c’est que les néonicotinoïdes doivent disparaitre en France à compter de septembre… La mauvaise, c’est qu’il y aura des dérogations. L’autre mauvaise nouvelle, c’est que ces produits restent dans les sols pour certains de longues années….
Il nous aura fallu 25 ans de combats acharnés.

Merci à vous pour votre soutien.

 

Pascale et Claude

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Le Rucher du Marais Poitevin

Le Rucher du Marais Poitevin

Les ruches de Pascale se trouvent en plein cœur du Marais Poitevin sur une zone classée Natura 2000.
D'une grande diversité écologique, ce territoire est constitué de pairies, de zones boisées et de marais façonnés par l'homme au cours du temps. Le Marais poitevin constitue un havre pour de nombreuses espèces animales ou végétales telles que la loutre d'Europe, le vanneau huppé, l'iris jaune ou la reine des près.

Selon les saisons les abeilles de Pascale visitent les pissenlits, guimauves, lierres, saules, ronces, aubépines, sureaux...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Après un mois d’avril souvent mitigé, oscillant entre journées douces et très fraîches, le mois de mai va donner le ton de la nouvelle saison apicole qui démarre. Si dans certaines régions, le printemps n’est pas encore tout à fait installé, d’ici très peu de temps les abeilles pourront profiter de températures supérieures à 12°C toute la journée, leur permettant de sortir à travers champs pour butiner nectars et pollens.
Les populations des ruches sont particulièrement bien développées et la Reine, qui a repris sa ponte depuis plusieurs semaines, continue de faire grossir la colonie.
Si le dicton mentionne « En mai fait ce qu’il te plaît »… ce dicton ne vaut pas pour les abeilles ! La ruche comptera bientôt entre 40 000 et 50 000 locataires.
Autant dire que l’organisation au sein de la colonie est de mise !



Zoom sur …

L’organisation de la colonie
les abeilles vont occuper plusieurs fonctions au sein de la ruche, passant ainsi de nettoyeuse à nourrice, de bâtisseuse à ventileuse ou encore de gardienne à butineuse.
L’abeille nettoyeuse : elle nettoie chaque alvéole de la ruche permettant ainsi un stockage propre et stérile du miel.
L’abeille nourrice : à partir du 5ème jour et jusqu’au 15ème jour l’abeille devient nourrice et sécrète de la nourriture permettant d’alimenter les larves. Durant cette période, elle prodiguera aux larves les soins nécessaires leur permettant une bonne évolution.
L’abeille bâtisseuse : Son rôle est de réaliser l’architecture des rayons de la ruche grâce à ses glandes cirières. C’est un travail long et minutieux réalisé de manière collégiale avec d’autres abeilles cirières…
L’abeille ventileuse : Elle transforme le nectar en miel grâce à un jeu de ventilation avec ses ailes…
L’abeille butineuse : C’est elle que l’on voit se promener de fleur en fleur et qui revient gorgée d’eau de pollen et de nectar à la ruche. Une butineuse peut effectuer jusqu’à une centaine de voyages par jour selon la proximité des fleurs. C’est une véritable ouvrière de la nature.

De son côté, l'apiculteur …
Pour l'apiculteur, mai est un mois de vigilance et d'anticipation pour éviter l’essaimage. Nous vous en avions parlé le mois dernier. En mai l’essaimage s’intensifie encore.
L’apiculteur devra intervenir rapidement pour éviter de perdre une partie de ses colonies.
Il installera volontiers de nouvelles hausses (cadres supérieurs ajoutés à la ruche) qui permettront aux abeilles d'avoir plus d'espace pour se développer.
Il peut aussi être amené à anticiper la division de ses colonies lorsque le manque de place se confirme, ce qui revient à reconstituer un essaimage au sein d'une nouvelle ruche.



Le Saviez – vous ?

En pleine activité, la température de la ruche peut grimper facilement jusque 30/35°. En effet lorsque les butineuses (près de 15 000) transportent du nectar vers la ruche, il faut compter près du double de jeunes abeilles (soit environ 30 000 abeilles) pour le transformer en miel.
Cette maturité du nectar, pour en faire du miel et l'eau qui en résulte nécessitent une température de 35°.
Il est donc important de faire attention à conserver cette température constante et d'intervenir en juste proportion pour éviter à la ruche de se refroidir.

Un peu de poésie … La citation du mois !
« Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton cœur ! » Râmakrishna

 




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