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Les ruches en images

  • La ruche Sarl SOMASS
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L'apiculteur : Céline M.-J.

UTPLA apiculteur Céline M.-J.

Jérôme et Céline sont apiculteurs dans la Drôme.

Ils privilégient des ruchers fixes pour garantir l'origine du pollen butiné et utilisent des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
L'Abeille du Vercors s'engage chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs, et à produire des essaims d'abeilles.

L’année dernière ils ont choisi de faire grandir leur exploitation en y intégrant des ruches qui n’étaient pas gérées en bio.
Cette modification les obligent à franchir à nouveau toutes les étapes de la certification bio et notamment le passage d'une période pendant laquelle ils sont « en cours de certification ».
Durant ce laps de temps, bien que respectant le cahier des charges du bio, ils n’ont plus l’autorisation d’apposer le logo bio sur leurs pots de miel.
En revanche Céline et Jérôme s'engagent sur la démarche suivante: proposer un miel garanti sans pesticides en faisant analyser chaque lot de miel par un laboratoire spécialisé.

Quelques nouvelles de vos abeilles

Chères marraines, chers parrains!

Voici quelques nouvelles de nos abeilles.
Nos petites protégées se réveillent doucement de l'hivernage. Nous avons eu quelques inquiétudes en automne car les colonies étaient plutôt petites au moment de l'entrée en hivernage, conséquence de la saison très sèche que nous avons connu en 2017...
Heureusement nos abeilles résistantes du Vercors ont bien passé l'hiver et nous avons eu un taux de mortalité plutôt bas, environ 15% ce qui est, en apiculture, exceptionnel! En effet, le taux de mortalité moyen en France est plutôt autour 30%.
Nous sommes le 12 avril et les fleurs de printemps permettent à la reine de développer la colonie qui va doubler de volume dans le prochain mois! C'est le moment pour nous de préparer la saison et de diviser notre cheptel afin de repleupler les ruches mortes et d'accompagner l'essaimage des abeilles.

Comme chaque printemps, c'est le moment de tous les possibles et on espère que 2018 sera une bonne année pour nos abeilles! La dernière bonne année a été 2015...

On croise les doigts, les pattes et les antennes!!

Pendant les jours de pluie, nous préparons aussi les prochains envois de miel pour vous, nos parrains! On espère que le miel des Hauts Plateaux du Vercors ravira vos papilles!

Et grande nouvelle pour 2018: l'Abeille du Vercors retourne vers l'agriculture biologique!

Retrouvez-nous le dernier week-end d'avril pour l'opération de Ferme en Ferme, ça sera l'occasion de comprendre notre métier, ses atouts et ses difficultés! Rendez-vous les 28 et 29 avril à la miellerie à Die!

Au plaisir de vous y rencontrer!

 

Céline et Jérôme

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Le rucher du golfe de Royans

Le rucher du golfe de Royans

Le rucher est situé dans un rayon de 20 km autour du Royans, à mi-chemin entre Grenoble et Valence dans le Parc Naturel Régional du Vercors, classé depuis près de 40 ans. La composition de la flore mellifère du golfe de Royans permet la récolte de deux types de miel selon l'emplacement des ruches et les floraisons.

En fonctions des floraisons, Jérôme vous proposera deux types de miels :
Un miel toutes fleurs des plateaux du Vercors de consistance plutôt solide, au gout sauvage et puissant.
Son miel de lavande, de couleur claire, aux saveurs subtiles, parfumé et délicat en bouche.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Philippe C.

UTPLA apiculteur Philippe C.

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Portes ouvertes à la miellerie

Bonjour,

Philippe vous invite à partager avec Jorris qui l'aide sur l'exploitation, un petit moment dans un cadre exceptionnel avec vos abeilles le dimanche 17 juin 2018.

Au programme, visite de ruches, découverte de la miellerie bioclimatique...et de l'activité de lanvandiculture.

Pour en savoir + et vous inscrire (attention les places sont très limitées), veuillez cliquer sur le lien de l'évènement :

https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/86-visite-de-la-miellerie-et-la-production-d-he-de-lavande.html

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Préambule
C’est le mois de Juin. Un mois qui, en apiculture sonne le réveil actif des ruches. Bon ! Force est de constater que la météo de ces derniers jours nous impose la mesure. Mais quoiqu'il en soit, le beau temps devrait rapidement chasser cet épisode orageux. Les champs sont en fleurs, et regorgent de cadeaux fruités pour nos butineuses : Eau, pollen, nectar : le cocktail idéal pour un développement parfait de la ruche !
Pourtant le mois de juin, ouvre ses portes sur une promesse abandonnée ! Vous en avez certainement entendu parler. Le 29 mai dernier, l'Assemblée a rejeté tous les amendements qui voulaient graver dans le marbre et inscrire dans les textes la sortie du glyphosate dans les trois ans. Emmanuel MACRON s’était engagé, en novembre dernier, à interdire cet herbicide, reconnu tueur d’abeilles « au plus tard dans trois ans ». Pourtant, dans le projet de loi porté par le Ministre de l’Agriculteur Stéphane Travert (Loi EGalim), examiné en première lecture au Palais Bourbon, point d'article sur l’herbicide controversé. Autre déconvenue, parmi ceux qui ont voté contre, trois députés LREM qui avaient... "pris publiquement position pour l’interdiction du glyphosate", note Le Parisien. On déplore qu’au moment de prendre publiquement des décisions claires et tranchées contre le glyphosate, certains semblent tout à coup plus frileux…



En attendant, les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme. Un toit pour les abeilles n’est pas épargné, et le réseau déplore de nombreuses pertes de colonies. Pour les parrains de Stéphane, notre apiculteur d’Ile de France, vous avez pu lire récemment la lettre touchante qu’il vous a adressé. Voici un extrait du courrier :

« Chers parrains […]
j’ai la plume lourde et le cœur encore plus. Vous avez tous entendu parler de l’apiculteur finistérien qui a découvert un cimetière de ruches. Et bien me voilà à vivre la même triste situation.
Pourtant j’avais laissé des ruches en pleine vie pour démarrer l’hivernage. La saison me semblait prometteuse. Les ruches étaient populeuses et les réserves pleines.
Et puis voilà, les premières visites de printemps ont sonné comme le rappel […]
C’est ainsi que sur près de 450 ruches en hivernage, il ne m’en reste plus que 150. Ce n’est pas 30% de pertes (moyenne nationale) que je déplore, mais bien 70% de mes ruches qui sont parties en flambeau.
J’ai longtemps hésité à vous écrire car je me suis beaucoup questionné sur moi, ma façon d’aborder les ruches. Avais-je bien fait ?
Le doute s’est installé, puis j’ai compris, aux vues de toutes ces ruches laissées vides de leurs abeilles et pourtant encore pleine de miel... J’ai compris que des épandages printaniers avaient eu raison de nos abeilles. »…


Il faudra du temps et beaucoup de soutien pour relancer l'activité !

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous avons essuyé une courte période de fortes pluies et d’intempéries toute fin du mois de mai. Les premiers jours de juin, eux aussi sont mitigés... Mais le mois de juin devrait dissiper cette petite parenthèse météorologique et le beau temps devrait rapidement prendre le relai. Les belles journées ensoleillées se font plus fréquentes et l’activité s’intensifie dans les ruches.
C’est la période durant laquelle la Reine est particulièrement sollicitée, car elle doit veiller à renouveler la colonie. Elle peut pondre jusque 2000 œufs par jour lorsqu’elle est au meilleur de sa forme (entre 2 et 3 ans).
Un essaim, en plein développement atteint alors quelques 50 000 et jusque 80 000 abeilles.
Et plus la colonie devient populeuse, plus le risque d’essaimage naturel est grand.
L’essaimage ce sont ces grappes d’abeilles particulièrement spectaculaires qu’on voit se loger dans les arbres ou autres lieux insolites. On vous partage souvent des photos sur les réseaux sociaux. En voici quelques-unes.



Zoom sur …Le Pollen
Durant le printemps, les abeilles butinent à tout va et reviennent à la ruche, gorgées de nectar et les pattes pleines de pollen. Le pollen c’est en fait, chez les plantes à graines, l’élément fécondant mâle produit par la fleur. Ce sont d’infimes grains d’à peine quelques micromètres.



Petit mais costaud le pollen !
Le pollen est un concentré d’énergie aux nombreuses qualités diététiques : protéines, acides aminés, vitamines A, B, C, D et E. Il contient également des minéraux.
C’est d’ailleurs le pollen contenu dans le miel qui permet, au cours d’analyses de trouver l’origine florale d’un miel.
Il constitue le seul apport protéinique des abeilles. Il est donc primordial à la colonie. D’ailleurs sans pollen la Reine ne pond plus !

De son côté, l'apiculteur …
Pour l’apiculteur, comme pour les abeilles, juin est un mois intense.
Il récolte ses premiers cadres pleins et operculés, remplis de miel qui feront la récolte de printemps.
Il doit aussi vérifier la densité de population au sein des ruches et ajouter rapidement des hausses pour stocker le miel si besoin. Il pourra aussi profiter de cette période pour diviser les colonies et éviter des essaimages potentiels. Ça lui permet ainsi de reconstituer de nouveaux essaims pour le rucher. Bref, il n’y a pas de congés, pas de pause, sur cette période de tous les enjeux.

Le Saviez – vous ?
En juin où l'activité s'intensifie substantiellement et où les abeilles travaillent beaucoup, ces dernières ne vivent que 5 à 6 semaines.
En opposition, les abeilles qui naissent à l'automne, et pour lesquelles l'activité au sein de la ruche est réduite, elles peuvent vivre jusqu'à 6 mois. La Reine quant à elle, peut vivre entre 5 et 6 ans !

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette proposée par Natalia Kriskova

INGREDIENTS

-         20 cl de crème fleurette entière
-         20 cl de lait entier
-         4 gros jaunes d'œufs
-         3 cuillères à soupe de miel
-         2 cuillères à soupe rases de sucre en poudre
-         1 branche de 5 cm environ de romarin frais (ne pas prendre du romarin séché, le résultat serait décevant)
-         Un peu de cassonade ou de sucre pour caraméliser

PREPARATION

Préchauffer le four à 120°C (thermostat 2-3). Porter à frémissement le lait, la crème, le miel et la branche de romarin entière. Laisser infuser 10 minutes.
Pendant ce temps, faire blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre en poudre.
Retirer la branche de romarin et verser le mélange lait-crème sur les œufs battus avec le sucre, en filet. Bien mélanger sans trop faire mousser si possible.
Répartir dans 4 ramequins à crème brûlée. On peut ajouter, pour le décor, 2 ou 3 aiguilles de romarin par ramequin, mais ce n'est pas obligatoire. Enfourner pour 40 minutes environ jusqu'à ce que les crèmes soient prises.
Pour finir, laisser refroidir et réserver au frais. Au moment du service, saupoudrer les crèmes de sucre et faire caraméliser au chalumeau ou au grill du four.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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