Sarl SOMASS

La ruche en images

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L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

2019, une année étonnante

Chères Marraines, Chers parrains,

2019 nous a encore étonné !

Après 15 ans d’apiculture ça se confirme : chaque année on pense avoir tout vu mais chaque nouvelle saison nous confirme le contraire ! Cette année il a fait très chaud en fin d’hiver, du coup les colonies se sont fortement développées et puis PLUS RIEN ! Pas une seule goutte de nectar n’est rentrée dans les ruches au printemps.
Notre souci n’a pas été de ne pas avoir de récolte mais bien de sauver d’une mort certaine les ruches en manque de provision. Nous sommes des apiculteurs chevronnés maintenant et cette étape a été l’occasion de mettre à rude épreuve nos savoirs-faires. Beaucoup de ruches sont mortes de faim dans la région chez les apiculteurs moins confirmés.

Le 25 juin le miracle s’est produit avec les premières rentrées de Miel, nous avons fini par avoir un été presque normal avec des miellées d’été plutôt correctes.
Nous partageons avec vous ces millions de fleurs du Vercors qui ont été visitées par nos abeilles.
Vous trouverez dans chaque colis du miel des Hauts Plateaux du Vercors, et du miel des Contreforts (Diois et Royans).
Sur un rayon de 50Km nous rassemblons autour de chez nous une végétation unique allant de la garrigue provençale au sapin de montagne en passant par le tilleul/châtaignier continental. Sans oublier les lavandes bien sûr.

L’apiculture écologique ou l’apiculture rentable ?

A l’Abeille du Vercors nous ne sommes que deux, mais deux vraies têtes de mule.
Nous avons décidé dès le début que notre production de miel serait écologique ou ne serait pas !
Pour limiter le stress des abeilles et la consommation de pétrôle nous sommes parvenus à ne plus déplacer les ruches.
Et pour une santé optimale, nous installons nos abeilles dans des milieux naturels et préservés.
Dans le Vercors, pas de colza ni de tournesol mais des milliers de fleurs sauvages qui apportent pollen et nectar de qualité à nos abeilles !
Notre production est labellisée AB, ce qui demande un surcroît de travail et des charges plus importantes mais cette démarche est essentielle à nos yeux.
Nous avons décidé d’aller plus loin que le cahier des charges actuel en pratiquant l’apiculture locale, uniquement sur des fleurs sauvages (hormis la lavande) et en utilisant des intrants les plus locaux possibles (sucre AB issu de France ou d'Allemagne) et le moins possible !
Plus de travail, des rendements minimalistes. Si ce choix est écologique et logique du point de vue du consommateur, il peut sembler idéaliste du point de vue du producteur.
En apiculture professionnelle, le modèle transhumant paraît indispensable à la viabilité des entreprises apicoles. Nous défendons au contraire une apiculture douce et locale, pour le bien-être des abeilles et de la planète.  
Grâce à vos parrainages, l’équation apiculture écologique = viabilité fonctionne ! Et vous profitez d’un miel produit dans des conditions exceptionnelles sur un territoire exceptionnel !
Tous nos partenaires nous soutiennent chaque jour un peu plus. Nous sommes certains que l’écologie primera demain sur la productivité et que notre modèle deviendra la règle.

C’est pour tout ça que les deux têtes de mules voilées (d’une vareuse) et leurs 400 colonies en fixe dans le Vercors vous remercient !

Jérôme et Céline

           

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Quelques nouvelles de nos amies butineuses

Toutes les ruches ont hiverné dans l'Esterel avec vue sur la mer, mais avec un peu de hauteur !
Peu de pertes hivernales, ce qui est plutôt une très bonne nouvelle car il y a eu dans la région, apparemment même chez les professionnels, de très grosses pertes.
En effet l'été plutôt pluvieux sur la région -très pluvieux en zoomant sur nos lieux de ruchers d'été- a permis des récoltes abondantes : lavande, sarriette comme il n'en avait pas été vu depuis longtemps.
Mais même avec des traitements varroas -nous effectuons de surcroît des encagements de reines avant traitement pour garantir un arrêt de pontes, gage d'efficacité de ceux-ci- réalisés tôt, tout de suite après la récolte de lavande, les acariens étaient à nouveau présents dès fin aout.
Il est probable que ceux qui n'effectuent pas de comptage des varroas aient pu se faire piéger par cette dynamique des populations liée à l'humidité qui a stimulé la reprise de ponte en août et qui illusionnés par l'abondance de miel n'ont pas vu venir les jours sombres qui se profilaient.
Belle période anticyclonique en mars très ensoleillé et chaud, qui nous a permis de faire une récolte dans l'Esterel, miel de maquis à dominante bruyère. Printemps tardif, avec des gelées fortes jusqu'à début Mai, ce qui augure, malgré les apparences des miellées fortes dès l'arrivée de la chaleur. Je vous rappelle mon dicton apicole maison : "Pâques aux tisons, Juin miel plein les rayons". Il a encore fonctionné cette année. Dès les premières grosses chaleurs de début Juin juste après les pluies de mai, de grosses miellées ont été constatée sur de courtes durées sur les fins de floraisons de printemps qui étaient en retard : toutes fleurs et thym sur certains ruchers.
L'heure de la récolte a sonné mais nous avons eu une panne d'extracteur qui pourrait nous faire perdre de précieuses journées sur les prochaines miellées, châtaignier et lavande.
Dès la récolte effectuée, il faudra transhumer, avec de bonnes perspectives vu les conditions climatiques.
Canicule en vue la semaine prochaine. Les abeilles aiment.
Je vous avais promis quelques preuves de la supériorité de l'abeille sur l'homme.
Certaines sont d'ordre technologique, d'autres sociétales.
Lorsque la vieille reine part avec ses abeilles et ses mâles pour essaimer, elle laisse aux jeunes reines encore non-écloses, le couvert et le gîte.
En général des rayons bien remplis et Un Toit pour les Abeilles. Elle part à l'aventure à la conquête de l'inconnu, de nouveaux territoires, de nouvelles fleurs.
Quelle différence avec les mammifères dont nous sommes, qui en général chassent leur progéniture pour qu'elle aille faire sa vie ailleurs, surtout en période de reproduction !
Parlons maintenant technologie de pointe.
Imaginez un aérodrome sur lequel décolleraient et atterriraient environ un million d'avions plusieurs fois par jour -50 ruches avec 20 000 butineuses, sans prendre en compte les vols d'essai des apprenties butineuses ! - et jamais aucune collision en vol alors qu'il n'y a pas de tour de contrôle !!
Les abeilles ont certes pris de l'avance en matière d'évolution puisqu'elles ont commencé la leur il y a environ cent millions d'année, donc bien avant l’homme. Et elle, elles ont pratiqué le développement durable en contribuant à l'expansion des plantes à fleurs entomophiles dont elles se nourrissent. Elles ont fait leurs preuves.
Que l'adolescent, l'imbécile prétention qui leur vole leur miel, qui a, en grande partie, détruit son milieu ambiant en moins de cinquante ans, tout en se considérant comme le sommet évolutif, fasse son mea culpa car comme disait le chef Seattle,:
"Quand l'homme crache sur la Terre, il crache sur lui-même,
La Terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la Terre.
Toutes les choses se tiennent"
Bon, au travail, de jour et de nuit. très bel été à vous et encore merci pour votre soutien !
Philippe

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Nouvelles des abeilles

Un grand bonjour à tous,

Je suis en train de récolter en montagne depuis deux jours le fruit de notre long travail. Quel printemps et quelle saison !

Encore une fois c'est une saison apicole compliquée avec un printemps qui a démarré en mars sur les chapeaux de roues ; vous l'aurez constaté le mois de mars a été très doux, très beau et puis la dégringolade vers le froid en avril jusqu'en mai, ça a cassé la dynamique printanière de mes colonies.

Moi qui aimais l'idée d'hiverner dans le 04 près de chez moi en avril j'ai finalement pris le parti de trouver des emplacements plus au sud dans les Bouches-du-Rhône pour éviter à mes colonies la disette.

J'ai passé le printemps à transhumer pour leurs trouver des ressources, j'ai eu la chance de trouver des parcelles de grandes cultures mellifères comme du sainfoin simple, en plus j'ai pu faire un partenariat avec deux semenciers bio qui ont semé ce printemps de très nombreuses variétés mellifères que mes abeilles ont pollinisé, c'était un partenariat gagnant-gagnant car ils ne coupent pas les fleurs et doivent garder les cultures jusqu'à la graine, donc les abeilles en profitent pleinement.

Comme vous le savez je produis deux miels un toutes fleurs de montagne et un miel de lavande.

J'ai retardé ma transhumance vers les Hautes-Alpes de 15 jours, au lieu d'arriver sur mes emplacements à la mi-mai j'y suis allée début juin car il faisait trop froid et j'ai eu peur que mes colonies s'effondrent, il faut savoir que plus elles sont populeuses plus elles souffrent du manque de ressources et elles peuvent rapidement mourir de faim, c'est pourquoi j'ai été très vigilante.

J'ai mis une centaine de ruches en montagne entre 1100m et 1500m d'altitude. Une partie de mes ruchers de production sont équipés de balances connectées qui me donnent des indications tous les jours, j'ai pu voir à quel point les prises de poids ont « yoyotté » entre pertes et gains de poids.

La miellée a vraiment commencé un peu avant la canicule. Celle-ci a été problématique en montagne et sur la lavande où j'ai mené en juin le reste de mes colonies.

Cette chaleur et le manque d'eau durant le printemps sur les lavandes est en train de provoquer une très très mauvaise miellée. Très peu de mes colonies sont montées dans les hausses. J'échange beaucoup avec les collègues apiculteurs du secteur et nous avons tous le même constat c'est une année catastrophique.

Mais revenons à la montagne où je me trouve en ce moment on verra le bilan de la lavande en septembre.

Je vous ai fait des photos de la récolte du miel de montagne que j'ai commencé avant hier,  pour une partie le miel est très beau pour une autre partie les abeilles ont récolté de la manne de mélèze qui ne s'extrait pas des cadres, c'est là encore une conséquence de la canicule, le mélèze suinte quand il fait brutalement chaud et les abeilles aiment butiner ce que l'on appelle ici la manne, c'est bon pour elles mais compliqué pour nous au moment de l'extraction.

Je ne sais pas encore quel sera le bilan de la récolte mais j'ai du miel, OUF, et j'ai commencé à l'extraire, tout cela avec l'aide de mon mari, Jérémy.

J'aime à voir ce premier miel couler, il est d'un brun magnifique et il est fait dans un cadre exceptionnel où la nature est splendide et préservée et où les fleurs ont fleuri malgré les intempéries tout le printemps.

Grande nouvelle pour conclure, ma conversion en bio est finie c'est mon premier miel labellisé AB, là encore c'est une joie et un aboutissement !

Je vous remercie infiniment pour votre soutien et j'espère que vous vous régalerez de ma nouvelle récolte dès cet automne.

Juliana

  

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[LE JOUR DU DEPASSEMENT]


C’est le jour où l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la Planète est capable de renouveler naturellement en un an.
Le 29/07/19 nous avons atteint cette date.
En 7 mois à peine, la Planète a épuisé l’ensemble des ressources naturelles qu’elle peut reconstituer en une année…

Nous vivons donc dorénavant « à crédit » ...




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