Sarl SOMASS

La ruche en images

  • La ruche Sarl SOMASS
  • La ruche Sarl SOMASS
  • La ruche Sarl SOMASS
  • La ruche Sarl SOMASS
  • La ruche Sarl SOMASS

L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

Venez nous rendre visite au rucher

Chers parrains,

Nous vous proposons de venir nous rencontrer Jérôme et moi, dans le Vercors, le Samedi 14 Septembre 2019.
Nous vous proposons 3 créneaux horaires de 1h30/2h sur la journée pour pouvoir profiter tous ensemble, d'un moment d'échanges et de convivialité, placé sous le signe des abeilles.

- Groupe 1 d'une quinzaine de personnes de 10h30 à 12h
- Groupe 2 d'une  quinzaine   de personnes de 13h30 à 15h
- Groupe 3 d'une  quinzaine   de personnes de 15h à 16h30

Au programme :
Présentation de la miellerie et de sa démarche de production locale
Découverte de l'apiculture BIO
Baptême d'apiculture: enfilez une combinaison et venez observer les abeilles en direct, pour découvrir cette société incroyable!
Jérôme et moi vous proposerons une dégustation et la vente de nos produits : miels et gourmandises à base de miel...

Cette journée dédiée à l'apiculture est gratuite.
* Merci de bien lire nos recommandations concernant la présence d'abeilles sur le site au moment de votre inscription.

Pour vous inscrire c'est par ici :

- Groupe 1  de 10h30 à 12h : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/153-portes-ouvertes-chez-jerome-et-celine---groupe-1.html
- Groupe 2  de 13h30 à 15h : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/154-portes-ouvertes-chez-jerome-et-celine---groupe-2.html
- Groupe 3  de 15h à 16h30 : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes/155-portes-ouvertes-chez-jerome-et-celine---groupe-3.html

Venez nombreux ;-)

Voir toutes ses actualités

Le rucher du golfe de Royans

Le rucher du golfe de Royans

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Quelques nouvelles de nos abeilles

Chers parrains,

Après un été et un automne bien mellifère, nos ruches sont entrées en hivernage avec des réserves très confortables.
Il n’y a eu aucun besoin de nourrir, comme en 2017 où la sécheresse nous avait contraint à intervenir, malgré nos efforts, les contraintes de notre cahier des charges bio et, plus encore, nos propres idées sur ce qui est une apiculture juste et raisonnable.



Les ruches étaient bien lourdes (pitié pour nos dos…) quand, au mois d’octobre, on les a transhumées vers leur emplacement d’hivernage… dans l’Estérel, ce magnifique maquis de la Côte d’Azur.

On avait un petit espoir d’y récolter un miel, encore jamais fait : le miel d’arbousier, petit arbre typique du maquis qui porte ses fruits et ses fleurs blanches en belles grosses grappes en même temps au mois de décembre.
Il n’y a que dans le maquis que l’on puisse espérer faire un miel d’hiver !
Mais hélas, les jours ont été trop froids, trop pluvieux au temps de la floraison et les ruches n’ont pu rentrer que 200, 300 grammes de miel, quantité qu’on a pu suivre avec exactitude grâce à nos balances sous quelques ruches, interrogeables à distance via internet !
Ce sont des quantités loin de celles nécessaires pour poser les hausses de miel, mais qui peuvent pousser les reines à pondre ses œufs, destinés à devenir des larves, puis des nymphes, puis des ‘imagos’, abeilles adultes qui après émergence rejoignent la colonie pour s’occuper du couvain, ou butiner du nectar ou du pollen.
La semaine prochaine, avec le beau temps annoncé, elles iront sûrement butiner du pollen sur les mimosas en fleurs, pollinifères mais non pas nectarifères.
D’ici quelques semaines, ce sera la bruyère ‘arborescente’ ou blanche - très dense et très mellifère, puis le romarin - moins dense mais également nectarifère - qui nourrira les abeilles et, si la miellée est généreuse, l’apiculteur et ses parrains – à suivre !

Nous souhaitons aux parrains de nos ruches ainsi qu’à l’équipe d’Un Toit Pour Les Abeilles une belle année 2019, abondante en miel et autres douceurs de la vie !

Jorris et Philippe.

Voir toutes ses actualités

Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai entamé une démarche de conversion biologique depuis novembre 2016. L’ensemble de mes stages ont été réalisés chez des apiculteurs en bio, donc dans la pratique je respecte le cahier des charges Bio depuis quelques années.

J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne l’ensemble de mes colonies dans les communes autour de chez moi.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Ca bourdonne au rucher !

Chères marraines et chers parrains

La saison redémarre vous avez tous pu voir des abeilles butiner vos haies, vos fleurs, les amandiers, et maintenant que tous les fruitiers entrent dans la danse ça bourdonne de partout, quel plaisir !
Je vous ai pris en photos les arbres de mon jardin, j'adore voir les arbres en fleurs !



Ce jour-là il y avait du vent mais la veille encore il y avait une activité splendide dans les arbres.
J'ai mis 15 colonies dans mon verger du coup il y a une abeille pour chaque fleur, on verra si la magie opérera et s'il y aura des fruits à savourer.

Je commence à peine mes visites de printemps. J’ai été très prise d'abord par un énorme chantier de rénovation, celui de notre nouvelle maison. Puis par un écrit à rendre pour obtenir mon diplôme de chef d'exploitation.  
Une fois cette dernière épreuve passée, on a taillé nos arbres fruitiers (oui nous avions un peu de retard) !
Depuis mercredi j’ai tout de même remis ma tenue d'apicultrice, que ça fait plaisir !
J'ai onze ruchers d'hivernage à visiter avec un peu plus de 300 colonies à voir. Je commence à peine mais je peux déjà dire que c'est assez joli.
Les reines ont très bien repris leurs pontes. Elles ont même commencé à pondre des mâles, certains sont même nés, c'est le signe qu'ici à Forcalquier on pourra bientôt faire des essaims.
Dans un même département selon où on hiverne nos colonies, elles peuvent ne pas être du tout au même stade de développement. Une collègue qui hiverne au bord de la mer a déjà fait ces premiers essaims !
Je ne parle même pas de ceux qui ont déjà mis des hausses sur le romarin !
Mais pour moi aussi tout peut aller très vite. J'ai déjà un très beau programme qui s'annonce pour les 10 jours à venir.
Il faut que je visite toutes mes colonies, que j'écarte celles que je vais diviser pour faire mes essaims qui produiront peut-être déjà cette année mais qui sont principalement destinées à devenir mon cheptel de production pour l'année prochaine.
Cette année je lance un nouveau chantier sur mon exploitation c'est l’élevage de reines. Un défi qui me met une certaine pression mais je suis très enthousiaste à l'idée de le faire.
Toute ma production sera labellisée en bio et oui ça y est la conversion est finie, ça aussi c'est une autre étape franchie.

Je vous souhaite à toutes et à tous un beau printemps fleuri, je vous raconterai rapidement les grandes étapes de ce printemps et la mise en production je vous dis donc à très bientôt.
Et merci à tous les nouveaux parrains et les nouvelles marraines qui me soutiennent.
Votre miel de lavande est encartonné il va arriver dans vos boîtes aux lettres rapidement attention faites de la place dans vos placards !

Juliana

Voir toutes ses actualités

Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. J’ai pu observer que pour produire du miel il faut tous les ans renouveler son cheptel au moins d’un tiers. J’envisage donc sur les 300 ruches hivernées d’en mettre 100 en montagne et 100 en sur la lavande, les 100 autres seront les essaims pour l’année suivante.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches. J’ai aujourd’hui autour de Forcalquier plus d’une dizaine d’emplacements hivernage et printemps. Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc je vais peut-être hiverner plus au sud si je constate des problèmes de ressources et de sécheresse.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Préambule
Avant d’évoquer avec vous le début de la saison apicole, nous voulions vous partager deux nouvelles concernant Un Toit Pour Les Abeilles et l’action que nous menons ensemble…

Les Ruches connectées Un Toit Pour Les Abeilles
la première concerne bien entendu, notre campagne de financement participatif autour de notre projet de « ruches connectées bienveillantes pour les abeilles ».
Nous avons béné...




Imprimer la page

Retour