Blanchon group

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Blanchon Group, auquel appartient la marque SYNTILOR développe & fabrique des vernis techniques et de peintures innovantes. Inscrit dans une évolution pérenne, nous bénéficions d’une reconnaissance unanime de sérieux et de qualité. Nous revendiquons une production locale, répondant à de hauts standards de qualité. * Syntilor, notre marque experte destinée aux particuliers innove pour offrir à nos bricoleurs avertis, des produits de décoration facile à appliquer pour un résultat beau & durable. Peintures, lasures, vitrificateurs parquets, huiles, vernis et saturateurs s'inscrivent dans les tendances pour un habitat sain et respectueux de l'environnement.


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Depuis plus 30 ans Syntilor intègre le respect de l'environnement dans la conception de ses produits.

1986 : Révolution sur notre marché :
Syntilor lance le 1er vitrificateur parquet en phase aqueuse !

2009 : Syntilor lance son 1er produit biosourcé:
Notre huile parquet biosourcée est aujourd'hui n°1 du marché !

2021 : Syntilor lance une gamme biosourcée complète !
La marque réaffirme son engagement en lançant la gamme Nature Protect labellisée & reconnue. Les résines biosourcées permettent le remplacement de pétrole par des matières naturelles et renouvelables telles que l'huile de colza, de soja et de ricin.

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Les ruches en images

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L'apiculteur : David GIRAUD

UTPLA apiculteur David GIRAUD

J'ai commencé l'apiculture il y une petite dizaine d'année, je suis passé de trois ruches à une centaine de ruches réparties sur 5 ruchers.
Je suis apiculteur amateur semi-professionnel, je n'arrive pas encore à vivre de mon activité apicole, je suis donc pluriactif (pisteur de ski de fond, accompagnateur moyenne montagne, vendeur conseil en magasin espaces verts).
Pour la formation, je suis autodidacte, je me suis construit en discutant avec les anciens et en dévorant des livres, j'ai commencé avec de petits moyens et j'ai eu le temps d'apprendre de mes erreurs et de mes expériences.
Cette vocation pour l'apiculture découle de plusieurs passions qui s'entremêlent (la botanique, l'ornithologie, l'enthomologie), de plusieurs rencontres essentielles comme "Pierrot" un de mes mentors ou "Gael" mon copain de longue date avec qui j'ai commencé cette aventure (merci à vous), et enfin d'une envie très grande d'être en adéquation avec le monde naturel du vivant qui m'entoure tout en respectant les autres. Je voudrais à présent essayer de vivre de ma passion modestement en aidant la planète et en considérant à égal son prochain. C’est pour cela que je me suis lancé dans l’aventure Un Toit Pour Les Abeilles.

Nouvelles printanières

Chères marraines, chers parrains,
Si les hommes aiment les hivers doux et ensoleillés pour manger au balcon, pour les abeilles c’est loin d’être l’idéal.
La visite des ruchers en sortie d’hiver n’a pas été source de bonnes nouvelles.
De nombreuses colonies étaient soit extrêmement faibles, soit carrément décimées.
Les pertes de cet hiver 2020 s’élèvent à 40% environ, un triste hiver pour les Happykulteurs.
La grande majorité ne manquait pourtant pas de nourriture, les cadres de réserve étaient souvent encore garnis de miel.

Il est fort probable que l’hiver très doux et très ensoleillé que nous avons eu dans notre région en soit une des raisons.
Les ouvrières, au lieu de rester confinées (!) dans la ruche en attendant calmement le début du printemps et ses premières floraisons, sont sorties beaucoup plus tôt que d’habitude.
Or en janvier et février, même s’il faisait relativement chaud et beau, la nature était encore endormie et les fleurs n’étaient pas encore sorties.
Beaucoup d’ouvrières se sont donc épuisées à chercher des ressources en nectar et en pollen.

Elles se sont ainsi retrouvées trop peu nombreuses pour relancer la colonie efficacement.
Qu’à cela ne tienne ! Le travail des mois de mars et avril a donc consisté à reconstituer les colonies du rucher.
C’est-à-dire à renforcer les colonies les plus faibles et à diviser les colonies les plus fortes pour en créer de nouvelles (faire naitre une nouvelle reine).
Aujourd’hui, fin avril, grâce à un gros travail de division et de répartition, les ruchers sont « en forme ».
Le grand soleil de ce début de printemps a été très favorable et a permis des belles floraisons avec beaucoup de nectar et de pollen.
Au rucher des Iles, les cerisiers et les pissenlits constituent une précieuse ressource pour le développement des colonies.
Le rucher de la Pierre, plus haut en altitude, met un peu plus de temps à se remettre de ces pertes hivernales.
Mais la nature est bien faite et la vie l’emporte toujours, ce n’est qu’une question de temps avant que les hausses à miel se remplissent de bon nectar.

L’happykulteur veille sur ses avettes.
Prenez soin de vous, nous on s'occupe des abeilles :)
David et Coralie

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Le Rucher des Iles

Le Rucher des Iles

Le rucher se situe à 200m d'altitude en fond de vallée entre le massif du Vercors, le massif de la Grande Chartreuse et les Chambans.
Il y a encore une centaine d'années, la rivière de l'Isère très capricieuse sortait régulièrement de son lit et créait de nombreuses iles sur le site actuel du rucher, d'où son nom.
Les petites z'abeilles se nichent dans un sympathique verger de 1000 plants de kiwi en agriculture Bio (que nos petites abeilles pollinisent en échange de la location de leur emplacement) entouré de vieux cerisiers d'une 15aine d’espèces différentes (nous y faisions de miel de cerisier lorsque la température était propice).
On retrouve dans les prairies qui l'entoure de multiple fleurs (du pissenlit, trèfle blanc, luzerne, des boutons d'or, du plantain), il y a aussi des haies et du petit bois très proches (aubépine, ronce, acacia, boulot, noisetier, lierre, peupliers, saules).
J’y récolte du miel des Îles de Moirans, miel toutes fleurs de prairies - Notes de trèfles blanc et pissenlits - Saveur fraîche, légère et printanière, zeste d’agrume - Médaille de Bronze 2017 au concours bisannuel du Syndicat Apicole Dauphinois.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches. Aujourd'hui ils en comptent près de 80, dont une soixantaine soutenues par les parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Yves et Chantal privilégient une production locale et une conduite douce des ruches. Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, Les apiculteurs produisent leurs propres essaims naturels (sans importation de reine), ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille...

Yves est l'auteur du "Petit manuel d'apiculture douce en ruche Warré" aux éditions Terre Vivante paru au printemps 2019.

La situation au rucher en octobre 2022

La situation au rucher en octobre 2022

Cette saison 2022, il s’agissait, en priorité, de multiplier les colonies pour reconstituer les effectifs, comme je l’ai indiqué dans le bilan précédent.

Manque de chance, cela a été plus compliqué que d’habitude avec une population de mâles extrêmement réduite et sans doute insuffisante à certains « points de rendez » où se réalisent la fécondation des jeunes « reines » vierge.

Ah oui, ces « points de rendez », sans doute balisés par des phéromones, sont répartis sur le territoire selon la population de ruches et de mâles dans ces ruches.

Les essaims élèvent une nouvelle mère, appelée pompeusement « reine ». Mais pour remplir sa mission de reproduction de la population dans la ruche, il lui faut être fécondée par plusieurs dizaines de mâles différents, lors d’un unique vol « nuptial ».

Or, ce printemps, les effectifs de mâles étaient assez limités ; les « points de rendez » ont dû être plus dispersés… La fécondation des jeunes reines a été assez aléatoire.

En outre, les colonies avaient mille activités à mener simultanément, du fait notamment de la précipitation dans la succession des floraisons.

Puis, la sécheresse s’installant, les floraisons disparaissant, j’ai stoppé la récolte de miel, afin de garantir le maintien dans les ruches d’un stock suffisant de miel pour l'autoconsommation des colonies en rapport avec la population à nourrir.

Moyennant cette décision, je n’ai pas eu à nourrir au sirop, contrairement à nombre de mes confrères.

De plus, les colonies ont parfaitement fait face au frelon asiatique qui s’implante en Bourgogne à la faveur du réchauffement climatique. Comme le montre cette vidéo que j’ai prise :

Cliquez ici pour regarder la vidéo

Le frelon asiatique a été tenu en respect par mes colonies d’abeilles !

Je détermine ma conduite de ruches, dans le but d’assurer la préservation de l'écosystème des colonies par l’implantation judicieuse des ruches, la qualité de leur habitat, la prise en compte des risques météorologiques accrus et l'adaptation aux conditions locales.

C’est une approche productive qui prend aussi en compte la résilience.

C’est la démarche que nous proposons aussi dans nos stages :

Cliquez ici pour plus d'informations :

Les ruches sont prêtes pour hiverner : leur nombre est inférieur à mes objectifs de cette saison, après les grosses pertes enregistrées à la sortie de l’hiver précédent.

Espérons qu’au printemps 2023, les « points de rendez-vous » pour la fécondation des « reines » soient plus nombreux et fréquentés !...

A très bientôt !

Yves Robert

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Bientôt une vitrine pour nos apiculteurs !

Nous avons tout récemment passé le 2nd palier de notre collecte.
Nous touchons du doigt notre rêve de créer une boutique solidaire des apiculteurs et des abeilles. Et c’est en partie grâce à vous chers parrains, merci !
Les fêtes approchant tout doucement, nous proposons en contreparties de vos contributions tout un panel de coffrets qui constitueront de très jolis cadeaux pour vos f...




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