Geser best

Logo Geser best

Geser-Best travaille avec ses collaborateurs de l'Assistance Technique au Conseil en Recrutement. Nous détachons les compétences de nos collaborateurs, ingénieurs et techniciens qualifiés, auprès de nos clients, pour la conduite et la réalisation de leurs projets depuis bientôt 30 ans. La relation privilégiée que nous entretenons avec nos clients, ainsi que notre expérience des domaines de l'Industrie, nous permettent de répondre avec efficacité aux différents besoins. Nos processus, certifiés ISO9001, EN9100, ISO14001, IS045001 sont les garants de la qualité de nos prestations et de notre engagement dans l'environnement, la santé et la sécurité. Nos agences, réparties sur tout le territoire français, Grenoble (siège social), Lyon, Lille, Paris, Nantes, Bordeaux, Toulouse, Aix en Provence, Strasbourg, témoignent de notre engagement qualité et de la diversité de notre recrutement.


Voir leur site internet

Nos certifications ISO14001 et ISO45001 s’intègrent dans une vraie volonté de politique RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Ecovadis, organisme de référence en notation de RSE, nous a d’ailleurs décerné la distinction argent, pour nos performances environnementales et sociales. La QVT (Qualité de Vie au Travail) est un enjeu primordial aujourd’hui qui pèse beaucoup dans la balance. Nous nous appliquons à ce que chaque collaborateur ait une place unique au sein de nos équipes, avec le sentiment de partager une culture d’entreprise riche de sens attachée aux valeurs travail, respect et partage. De nombreuses actions sont mises en place, outre nos certifications, pour témoigner de notre volonté et crédibiliser notre politique RSE : une politique inter-agence écoresponsable, une prévention des risques systémique, un partenariat pour nos fournitures de bureau avec une entreprise adaptée, une analyse approfondie des postes de travail, une cohésion interne à travers le sport « Team Geser-best »… Nous communiquons sur ces sujets avec nos collaborateurs sous la forme de causeries mais aussi par le biais de rencontres, d’échanges et grâce à un accompagnement régulier. C’est pourquoi entrer dans l’aventure de « Un Toit pour les Abeilles » nous a paru riche de sens. Nous engager au quotidien en parrainant deux ruches est pour nous une vraie chance d’agir pour l’environnement et d’aider à la sauvegarde des abeilles.

Les ruches en images

  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best
  • La ruche Geser best

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Des nouvelles de Thierry, votre apiculteur

Bonjour à tous !

Un gros morceau depuis le temps, avec pas mal d'informations à vous partager. Avec le rush de la rentrée, on n’a pas trop de temps pour lire devant l'ordinateur, mais allez, je me lance.

De mon côté, la saison de production est finie pour enchainer sur la préparation de l'hiver. Un peu de temps se dégage enfin ! Les abeilles s'y préparent depuis mi-juillet dans nos montagnes ; à vrai dire, date où les miellés s'arrêtent brutalement, jusqu'au lierre qui a commencé depuis une petite semaine. Cela ramène du pollen bien jaune et pas mal de nectar : merci le soleil !

Car, je ne vous apprends rien, la période juillet-août a été une catastrophe pour les abeilles. En fait, les mois de mars, avril et mai jusqu'au 10 juin ont été une cata. Ca ne fait que 3 petites semaines de normales entre ces deux périodes.

Cette saison aura été la saison la plus mauvaise de toute l'histoire, d’après ce que disent les anciens poilus et barbes blanches ayant 50 ans d'apiculture dans les pattes.

La sortie de l’hiver a été très longue, période pendant laquelle j’ai dû ramasser 50% des caisses mortes ce qui représentait une centaine de ruches.

Cela a engendré des difficultés de développement pour les colonies. Les reines ne pondent pas ou peu quand il ne fait pas beau. Leur seul signal avec l'extérieur est ce que les abeilles ramènent. De ce fait, si elles restent confinées, elles ne ramènent rien à la ruche : la reine sait qu'il ne fait pas beau, qu'il n'y a pas de ressources, qu'il n'est donc pas judicieux de pondre beaucoup. Pas folle l’abeille… Aussi, la colonie puise dans les ressources stockées pour survivre.

Un joli cercle vicieux :  je vous laisse imaginer quand l'hiver se prolonge jusqu'au 10 juin..

J'ai nourri au miel comme jamais les colonies jusqu'à fin mai. C'est déjà un exploit, mais après avoir raclé les dernières gouttes de nectar, je me suis contraint à leur donner un léger sirop fait d'eau et de sucre début juin pour les maintenir en vie. Cela ne m'était jamais arrivé, je m'adapte et ne regrette pas de les avoir sauvées, mais la sensation désagréable d'un extrême franchit laisse un gout inquiet et dubitatif pour l'avenir.

Les colonies ont pu rentrer du pollen de fleurs/foret en quantité moyenne, permettant une récolte plus que moyenne. J'ai décidé vu la situation d'emmener tout le monde sur la lavande pour allonger l'été et profiter d'une miellé plus clémente et stable. Un travail épuisant à transhumer la nuit tout ce beau monde, enchainer ces nuits blanches et les journées chargées.  Mais, quand on aime, on ne compte pas.

Heureusement, cela a été une bonne décision. La lavande a également été bien arrosée les mois d'avant et a fourni du nectar en abondance aux colonies. Toute cette énergie aura eu donc un sens et un réconfort, en produisant du miel pour ma survie économique, leur survie hivernale surtout.

Après avoir ramené toutes les colonies, j'ai fait des essaims au mois d'aout en parallèle d'extraire ce miel de lavande avant l’arrivée d’une météo catastrophique. La grosse majorité des essaims n’a donc pas marché, les vierges ne pouvant sortir se faire féconder.

Seulement 20% des essaims ont survécu, et ce n'est pas encore gagné. Je finis ces jours-ci de réunir les abeilles pour faire survivre autant que possible de colonies, avant une nouvelle vague de pluie et froid.

Le lierre donne ce qui aide a développer les colonies. Le varroa est très présent, et c'est très inquiétant. Il aime les climats froids et instables, ce qui affaiblit  la colonie et présage une grosse mortalité cet hiver.

Aussi, j’aimerais vous faire un petit aveu, une réalité face à laquelle les agricultures sont touchés, et qui, comme la disparation des abeilles, n'est pas qu'une légende rurale.

On est sur exposés aux piqures de tiques, et en chartreuse, en zone de foret, plus spécialement où sont les ruches, ça fait des années que je me fais piquer quasi toutes les semaines, par passion à m'occuper des abeilles.

Je suis vigilant, j'enlève la tique, mais dans tout ce gros lot de piqures, la probabilité de contracter la maladie de Lyme était quasi garantie.

La saison aux conditions climatiques extrêmement compliquées, la fatigue chronique anormale et des douleurs "bizarres" m'ont mis la tique à l'oreille et m'ont incité à faire des analyses au mois d'aout, qui se sont avérées positives à la maladie de Lyme.

Dans ces cas-là, je me dis que je ne fais pas un métier facile.

Encore une histoire de parasite, comme le mal qui ronge les abeilles avec le varroa.

Je prends donc un traitement basé sur des plantes et des huiles essentielles, qui fonctionne pour l'instant :  j'ai l'impression de revivre depuis !

Du côté des bonnes nouvelles, j’ai la sensation que les colonies remontent elles aussi. J'ai la certitude que les colonies remontent elles aussi en les ayant visitées dimanche et aujourd'hui.

Être éleveur est aussi un lien réciproque à s'élever soi-même. Beaucoup de mes collègues paysans me racontent leurs histoires avec leurs troupeaux de chèvres, moutons, vaches, qui sentent quand ça ne va pas. Quand ça va mieux, ils s'impactent mutuellement avec les hauts et les bas de la vie.

Au-delà des simples actions et intentions de base sanitaire ou de bien être lié à un état de santé qui permet d'avoir les bons gestes ou pas, le lien entre le cheptel et l'eleveur est palpable, vivant, intime, réciproque et immuable, faisant sens et beauté à être en charge de s'occuper d'êtres vivants. C'est un lien, une relation d'amour. Je ressens concrètement ça, et j'espère que le cercle vertueux va être profitable aux abeilles et à moi, donc.

Autre bonne nouvelle ?! C'est qu'on peut se rencontrer peut-être bientôt !!  Impossible l'année dernière, ce qui était très frustrant et navrant. Ce coup-ci, soyons optimistes, je vous propose le samedi 2 octobre le matin pour venir à la ferme et aller voir les abeilles si le temps le permet. Et je sais qu'en même temps de cette bonne nouvelle, je ferais des déçus de ne pas avoir pu avoir de place pour les personnes ayants déjà participé à des éditions précédentes .

Donc, je vous invite à laisser la place à des personnes n'ayant jamais participé svp :) Je ne sais pas si je vais pouvoir programmer une autre date courant octobre;  je ferai mon possible et vous tiendrai au courant.

Une autre bonne nouvelle : j'ai doucement attaqué la mise en pot pour les expéditions de vos pots pendant les jours de pluie pour ceux qui devraient les recevoir à l'automne/hiver. Ce sera le miel fait courant juin-début juilllet, plutôt typé tilleul cette année. Il va falloir patienter encore un peu d'ici à recevoir vos pots, mais c'est en bonne voie.

Je vous laisse sur ces notes positives. Surveillez vos mails pour pouvoir vous inscrire à temps pour venir. Je me réjouis de pouvoir se rencontrer.

Bonne journée à tous !

 

Thierry

 

Voir toutes ses actualités

Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Grégoire HEINRICH

UTPLA apiculteur Grégoire HEINRICH

Grégoire est un jeune apiculteur qui habite à Toulouse.

Il a augmenté son nombre de ruches après en avoir acheté 35 l'hiver dernier.  
Une partie de la saison a consisté à créer d'autres colonies pour habiter ces nouvelles maisons.
Il a donc divisé toutes les colonies qui lui restaient au printemps.
Il a fini l'année 2017 avec 70 colonies, en progression par rapport aux années précédentes.

Son prochain objectif est d'arriver à 100 ruches, que toutes ces caisses soient remplies de manière constante, peut-être en 2018, avec la volonté de s'occuper après, au mieux de ces colonies. 

Il a aujourd'hui plus de colonies en hivernage et relativement belles.
Ce qui laisse présager du meilleur pour la saison prochaine.

Nouvelles estivales des ruches

Bonjour chères marraines et chers parrains,

Nous sommes presque mi-Août et je vais commencer ma récolte la semaine prochaine.
Viendra ensuite l'extraction du miel.
De ce que j'ai pu voir dans les hausses, la récolte d'été s'annonce très correcte.
Ensuite, il sera temps de faire le bilan de l'année: je vous enverrai donc d'autres nouvelles en temps voulu.
Ce que je peux déjà dire, c'est que ça a été une saison assez fatiguante, pour plusieurs raisons (notamment le fait que j'avais perdu beaucoup de ruches l'hiver dernier).
Finalement, la situation s'est bien améliorée (j'ai pu refaire beaucoup d'essaims): si la récolte qui se prépare se confirme bonne, je serai satisfait et commencerai à envisager sereinement la saison prochaine.

J'espère que mes marraines et parrains se portent bien.
Je vous remercie une nouvelle fois pour votre soutien.

Grégoire.

 

Voir toutes ses actualités

Le rucher de Lavaur

Le rucher de Lavaur

Le 1er rucher est situé à côté de Lavaur dans le Tarn, à 35 min de Toulouse.

Les récoltes espérées sont du miel de printemps, du miel toutes fleurs et du miel de tournesol.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche en octobre ?



Introduction
Les abeilles se font de plus en plus rares sur la planche d’envol et les floraisons touchent à leur fin.
Nous entrons bel et bien dans l’hivernage ! Début octobre, l’apiculteur doit être particulièrement vigilant pour bien préparer la ruche et sa colonie à un hiver pouvant être rigoureux.




Que se passe-t-il dans la ruche en octobre ?
En octobre, les abeill...




Imprimer la page

Retour