Rébellion

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L'apiculteur : Céline MARTIN-JARRAND

UTPLA apiculteur Céline MARTIN-JARRAND

Nous sommes apiculteurs dans le Parc Naturel du Vercors, 100% de notre production est issue de ce territoire préservé, sans transhumance de nos abeilles.

Nous avons à cœur de respecter le développement naturel de nos colonies, nous utilisons notamment des ruches Warré qui permettent une approche très douce vis à vis de l'abeille.
Nous nous engageons chaque année à former une centaine d'apiculteurs amateurs et à sensibiliser le public à la préservation des abeilles à travers des ateliers pédagogiques et la rencontre avec cette société incroyable qu'est une colonie d'abeilles.

Après avoir fait le choix de ne plus être certifié bio ces dernières années, nous avons signé un engagement de conversion en agriculture bio pendant une durée de 1 an.
Au terme de l'année de conversion et si le cahier des charges a bien été respecté nous passerons à nouveau en Bio.

DU MIEL BIO... KESAKO ?
Au niveau du cahier des charges :
- La zone de butinage doit être composé majoritairement de fleurs sauvages ou cultures mellifères labellisées AB
- Tout ce qui entre dans la ruche doit être bio : nourrissement (en apiculture, on aime inventer des mots !) des abeilles, cire, médicaments, traitement du bois...
 
Pour nous le bio doit-être en plus :
- LOCAL, donc pas de transhumance de nos ruches ! Notre production est 100% Vercors.
Notre secteur de prédilection : le Vercors sud, du Diois au Royans en passant par le plateau (Vassieux, St Agnan, Herbouilly...)
 
- DOUX, donc nous laissons vivre nos abeilles : bâtisses naturelles des alvéoles, peu de nourrissement au sucre, toujours bio et le plus local possible (sucre de betteraves français ou allemand) ...
Nous remercions tous les parrains et marraines qui nous soutiennent depuis tant d’années ! Sans vous, le miel du Vercors n'existerait plus!

UN GRAND MERCI !!

A regret nous allons devoir annuler la visite du 6 juillet

Bonjour à tous,

Je vous envoie ce mail car je dois, avec regret, annuler notre rencontre du 6 juillet.

Avec la sécheresse, la saison passe encore plus vite. Nous ne sommes pas encore en juillet mais dans le sud, la végétation a souffert de la chaleur et du manque d'eau.
Dans certains secteurs, les lavandes sont déjà en train d'être coupées...
La saison de production touche déjà à sa fin, avec le moment des récoltes, et nous devons déjà commencer à préparer nos colonies à la lutte contre Varroa et l'hivernage.

Je suis vraiment désolée pour ce contretemps et j'espère que vous comprendrez ma situation.
Je vous propose de vous inscrire à la journée porte-ouverte organisée le 10 septembre.

Au plaisir de vous accueillir une autre fois,

Céline

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Les abeilles du Vercors

Les abeilles du Vercors

Nos ruchers sont répartis sur 4 secteurs du Parc du Vercors: le Diois, le Royans, le plateau et les hauts plateaux. A chaque secteur correspond un étage de végétation typique :

Le miel du Diois est représentatif de la vallée : une année chaude et sèche et les abeilles butinent le miel de chêne : Notes puissantes et boisées.
Alors qu’une année plus humide produira un miel dominé par le thym, le tilleul, les fruitiers : Notes aromatiques et fleuries.

Le miel de Lavande de Chamaloc nous invite dans la partie méridionale du Vercors à la rencontre des plantes aromatiques.
Ici sur les terres où pousse naturellement la lavande fine, on cultive aussi le lavandin. Notes végétales et fleuries.

Le miel des Hauts Plateaux du Vercors est produit à plus de 1200 mètres d'altitude. C’est un miel de sapin blanc et de framboisier, typique du Vercors. Notes boisés et maltés.

Le miel du Royans nous fait découvrir les coteaux de châtaigniers et les tilleuls plantés par nos ancêtres. Notes mentholés et intenses.

Le miel de Prairies fleuries est récolté à 800 mètres d’altitude. C’est un paysage de prairies où des milliers de fleurs apparaissent au printemps.
C’est donc un miel d’une grande diversité florale: trèfle blanc, épilobe, ronce, framboisier, renoué bistorte, vipérine… Notes douces et fleuries.

Céline et Jérôme vous remercient (28/08/2017).

 

France 3 Alpes avec Jérôme et Céline

Reportage consacré à Jérôme et Céline et au projet Un toit pour les abeilles diffusé le samedi 15 Avril 2016.
Merci à Catherine, pour sa participation en tant que marraine.

L'apiculteur : Thierry SALAVIN

UTPLA apiculteur Thierry SALAVIN

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert.

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Venez partager un moment avec vos abeilles

Chères marraines, chers parrains, 

Je serai très heureux de vous accueillir chez moi, si vous le souhaitez pour un moment de découverte et de convivialité
le Dimanche 2 Octobre 2022 MATIN.

Au programme :

Rdv à 10h sur la ferme. Prévoyez le temps de marche pour venir ! ;)
Départ groupé pour les ruches, observation en tenues de protection.
Fin de la visite vers 12h30 env.
Pique-nique convivial où chacun amène un plat que nous partagerons tous.

La matinée d'observation aura lieu à la ferme de Thierry dites "Les Moulinières" accessible uniquement par un chemin forestier de 20/30 minutes de marche (200m de denivelé). Les voitures sont donc invitées à être laissées sur le parking avant d'emprunter ce sentier.

Bien entendu, le bon déroulement de la journée sera fonction de la météo puisque les abeilles n'aiment pas la pluie et dans ce cas le report de l'évènement se fera sur un prochain wk d'octobre.

Cette journée est gratuite.

Rendez-vous sur la page de nos portes ouvertes pour vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

L'apiculteur : Renald POULAIN

UTPLA apiculteur Renald POULAIN

Renald, paysan bio depuis plus d’une dizaine d’années et ancien éleveur laitier a décidé de se diversifier dans l'apiculture biologique en 2012 (certification Ecocert).
Amoureux de la nature depuis son enfance, Renald a pour éthique le respect de l’environnement et une démarche respectueuse de l’homme et des générations futures.

Il élève lui-même ses reines et ses essaims, ayant suivi une formation spécifique d'élevage.
Ses ruches sont des dadants comportant chacune 10 cadres, elles sont fabriquées en pin douglas provenant de la forêt voisine, la peinture de protection des ruches dite Suédoise est faite par ses soins, avec de la farine, de l'huile de lin et de l'ocre.


Il cultive ses terres et plante sur plusieurs dizaines d’hectares les fleurs qui permettront à ses abeilles de s’épanouir.
Il fournit également en blé sur des variétés oubliées et pauvre en gluten les boulangeries alentours.
Les miels produits par Renald n’ont subi aucune transformation (non chauffés), ne contiennent aucun additif.
Ils gardent ainsi toutes leurs propriétés gustatives et bienfaits pour la santé.

Son objectif est d'atteindre 250 ruches pour vivre de l'apiculture.

Nouvelles de votre apiculteur

Bonjour à tous,

Un petit bonjour de Normandie où la saison se termine sous un grand soleil avec des températures exceptionnelles !

Malgré un démarrage tardif du aux saints de glaces, la saison s’est très bien passée. Ma récolte a dépassé celle de l’an dernier surtout en tilleul et en toutes fleurs d’été...

Il y a eu certains tracas ceci dit, une première panne au niveau de la presse à cire puis une autre panne sur le programmateur de l’extracteur... Les problèmes ne sont pas résolus, je pense que je vais devoir réinvestir cet hiver pour la Saison prochaine car mes machines sont anciennes et il n’existe plus de pièces de remplacement.

Je n’ai pas pu organiser de portes ouvertes cette année à cause du COVID, j’espère avoir le plaisir de le faire l’an prochain pour vous recevoir.

Merci beaucoup pour votre soutien.

Amicalement.

Renald 

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Le rucher de Fleurines

Le rucher de Fleurines

Les ruches sont installées dans une zone boisée en plein coeur de la forêt d'Halatte qui avec la forêt de Chantilly et d'Ermenonville, compose le massif des trois forêts.
Bel emplacement sur lequel peuvent être accueillies quelques 70 ruches.
Renald effectue les déplacements depuis la Normandie pour prendre soin de ses "protégées"  aussi fréquemment que possible.
Les miels récoltés sont labellisés bio.
Vous pourrez déguster selon les floraisons un ou plusieurs miels qui sont l'Acacia, le Tilleul, l'Aubépine, ou du Forêt (nectars d'Acacia, Tilleul, Ronces...).

L'apiculteur : Wilfrid BOUCHER

UTPLA apiculteur Wilfrid BOUCHER

Je m'appelle Wilfrid, je suis origniaire de la Réunion et apiculteur en Haute Normandie dans l'Eure.
J'ai trouvé le goût à l’apiculture depuis mon enfance grâce à mon grand père qui possédait plusieurs ruches.
En 2009, j'ai commencé par prendre des cours d'apiculture dans un rucher école du syndicat apicole de Haute Normandie.
Puis en 2010, je me suis remis à l'apiculture, avec une ruche fabriquée par mes soins et un essaim récupéré dans un arbre.
Peu de temps après, j'ai développé mon rucher en récupérant les essaims de mes premières ruches, tout en apprenant à les gérer.
Depuis, pris de passion, je gère moi-même mes propres ruches qui sont placées au Marais Vernier.

J'ai rejoint Un Toit Pour Les Abeilles en mai 2014, puisque je veux vraiment lutter contre la disparition des abeilles dans le monde, disparition qui ne cesse de croitre.
En 2015, j'ai obtenu mon BP Responsable Exploitation Agricole en Apiculture.
Depuis peu, je suis devenu apiculteur professionnel et je m'occupe de quelques 200 colonies.

L'hiver à la ruche

Bonjour à tous,

Meilleurs vœux pour cette année 2023, à vous et à vos proches.

En ce moment, les abeilles forment une grappe autour de la reine, dans la ruche. Elles se réchauffent donc entre elles. Elles se nourrissent du miel et du pollen qu'elles ont stockés durant 2022.

Nous profitons du calme de la saison, pour préparer le matériel dont nous aurons besoin au printemps. Nous faisons le tour des ruchers pour vérifier que tout est en ordre, et pour contrôler les réserves des abeilles.

Nous avons hâte d'être au printemps pour voir comment se portent nos précieuses abeilles...

A très vite,

Emilie et Wilfrid B

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Le rucher de Marais-Vernier

Le rucher de Marais-Vernier

Le Marais Vernier est vaste zone humide de 4500 hectares avec ses roselières, ses prairies humides et sa tourbière de 2000 hectares (la plus grande tourbière de France).
Classé Natura 2000, la richesse du Marais Vernier tient à la fois de sa grande diversité de milieux et de la qualité de ceux-ci.

Les ruches installées dans cet environnement pourront butiner arbres fruitiers, nectars de la forêt et des prairies.
Le miel récolté sera un miel de toutes fleurs avec des notes de Châtaignier.
Wilfrid travaille avec des ruches dites DADAN et des abeilles noires (abeilles de pays).

L'apiculteur : Manuel VIGNERON

UTPLA apiculteur Manuel VIGNERON

Manuel (37 ans) est apiculteur amateur depuis 2014, passé semi-professionnel en 2021 dans le massif central, en Corrèze (le pays vert) aux portes du parc naturel de millevaches en Limousin.
Il s'est formé au rucher école de Brive la Gaillarde, mais surtout grâce aux lectures qui lui ont permis d'essayer de nombreuses techniques pour se perfectionner.

Il possède actuellement 90 ruches "Dadant" où les abeilles butinent dans ce lieu paisible et naturel encore préservé (50% de forêts et 50% de prairies).
Son objectif est d'atteindre un peu plus d'une centaine de ruches dans le but de garder une production de miel et une méthode de travail artisanale de qualités!

La réduction maximale des besoins énergétiques pour une apiculture durable se fait avec très peu de matériel électrique et thermique qui se résume simplement à son véhicule et son extracteur)!!!

Tous les ruchers se situent à moins de 10km à la ronde de son domicile, ce qui limite au maximum les déplacements!

La sauvegarde de l'abeille noire endémique de sa région mieux adaptée au climat et à la végétation, reste sa priorité.
Il développe par ailleurs un élevage naturel (tenant compte de la biologie collective des abeilles) pour proposer des essaims à la vente pour la filière apicole.
La sauvegarde de la biodiversité le préoccupe beaucoup, c'est pourquoi il n'utilise aucun produits chimiques ni dans la ruche, ni aux alentours.

Sa priorité n'est pas de produire un maximum de miel mais d'en laisser suffisamment aux abeilles pour la bonne santé de ces dernières.

Il a obtenu en 2017 l'attestation de conformité Nature et Progrès pour l'ensemble de ses ruchers et ses miels !
Ce label certifie une apiculture biologique et paysanne, qui intègre aussi des notions éthiques, environnementales et sociales dans le cahier des charges...

Manuel est également sapeur pompier volontaire et technicien de maintenance sur défibrillateurs à temps très partiel!

Belle année à tous

Bonjour à toutes et tous et meilleurs vœux pour cette année 2023!!!


Pas grand chose de nouveau depuis la dernière fois, l'hiver est plutôt calme, les frelons asiatiques ont fini par subir les gelées de début décembre et les pièges ont fini par fonctionner plutôt bien.
Il faudra piéger beaucoup plus tôt cette année, à partir du mois d’Août je pense... à suivre...

Quelques inquiétudes concernant le nombre d'abeilles dans les ruches dû aux traitements répétés anti-varroas à base d'acide oxalique qui ont affaibli quelques ruches....
Sachant qu'une population nombreuse est plus favorable à la survie d'une colonie en hiver, j'espère que les dégâts ne seront pas trop important au début du printemps...
Mais impossible de le savoir car il est déconseillé d'ouvrir les ruches en dessous de 15 degrés, je peux seulement observer les déchets de cire et autres accumulés sur la plaque d'hivernage pour me faire une idée de la taille de l'essaim et de la santé des abeilles... Il faut savoir analyser tout ça!

Les températures oscillent aussi entre bien froid et trop chaud pour un hiver... j'ai vu des abeilles rapporter du pollen le 31 décembre!
Du jamais vu...

Je ne vois même pas quelles fleurs elles peuvent butiner!
Peut-être les ajoncs, cette plante piquante et étonnante qui ressemble aux genêts à tendance à fleurir toute l'année à des moments improbables...
Le problème vient du fait qu'avec des températures trop élevées, le métabolisme des abeilles se remet en route et elles consomment bien plus de nourriture que par grand froid.
Elles peuvent sortir de la ruche à la recherche de nourriture et souvent revenir les pattes vide évidemment...

Je cherche aussi des nouveaux points de vente pour distribuer le miel que j'ai en quantité, magasins, marché en ligne avec un point de distribution mutualisé pour les producteurs indépendants...

Voila j'espère juste que les nouvelles du printemps seront bonnes en vous souhaitant un bon hiver!

PS: photos d'une ruche le 20 janvier sous la neige, et photos du piège sélectif à frelon type (JABEPRODE)

Manuel

  



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Le rucher de Pierrefitte

Le rucher de Pierrefitte

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons. (Toutes ses ruches se trouvent d’ailleurs à moins de 10km à la ronde de son domicile pour limiter les déplacements).
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance.

Le rucher se trouve à côté du massif des monédières qui culmine à 919 mètres où la variété florale est assez grande.
Il sélectionne l'emplacement de ses ruchers selon le niveau de diversité des plantes et l'état naturel de l'environnement dans le but d'avoir un miel différent des autres avec de nombreuses saveurs !

Selon la météo et les floraisons, Manuel pourra proposer du miel monofloral de châtaignier ou acacia, mais surtout du miel toutes fleurs de printemps (pissenlit, saules, arbres fruitiers, centaurées, myrtille, rosacées, aubépine, trèfle blanc, érable…) et d'été (tilleul, ronce, châtaignier, sarrasin, luzerne, callune ...).
Il est en partenariat avec plusieurs maraîchers tournés vers l'agriculture biologique ainsi que des producteurs de plantes aromatiques et médicinales bio chez qui il pose ses ruches, afin de proposer aux abeilles un maximum de plantes à butiner en toutes saisons. (Toutes ses ruches se trouvent d’ailleurs à moins de 10km à la ronde de son domicile pour limiter les déplacements).
Cette diversité essentielle aux abeilles (nectar, pollen) va permettre une bonne santé générale de la colonie et une production de miel optimale.
Il vend sa production localement (dépôt-vente, marchés de pays…) et n'effectue aucune transhumance.

L'apiculteur : Matthias LAGARROSSE

UTPLA apiculteur Matthias LAGARROSSE

Je pratique l'apiculture depuis mon enfance.
Mon père, était lui-même apiculteur amateur.
J'ai eu aussi la chance d'assister un apiculteur sur l'île de La Réunion où j'ai vécu un moment.
Il possédait une centaine de ruches. C'est de lui qu’est née ma vocation d'en faire ma profession. 
En 2007, j'ai sauté le pas et j’ai passé une formation (Brevet Professionnel) à Auterrive près de Toulouse.
J'ai appris la profession auprès d'un maître de stage dans le Gers, lui-même passionné par les abeilles. 
Ensuite, j'ai travaillé chez différents professionnels, et ma route m'a mené en Charente sur la terre de mes ancêtres, où j'ai décidé de m'installer.

En 2012, j'ai donc pris le statut d'exploitant agricole et je me suis lancé pleinement dans l'aventure.
L'hiver suivant fût catastrophique, car 80% de mon cheptel a disparu dans des conditions plus que suspectes... De 200 ruches, je passais à 40 le printemps suivant.
Depuis, je m'acharne à tenter de reconstituer mes ruches perdues.
Certaines années plus favorables succèdent à d'autres moins belles, voire catastrophiques, ce qui rend le métier un peu difficile, bien que nécessaire et passionnant !

L'apiculture est pour moi bien plus qu'un travail, c'est une passion et un mode de vie.
L'Abeille est un symbole de notre ère, la protéger c'est protéger l'humanité et la nature dans leur ensemble.
Echouer à la préserver serait à mon sens le signe de notre incapacité à vivre harmonieusement sur cette planète.

Fin de la saison 2020

Bonjour à tous,

Voici quelques nouvelles de nos abeilles : la fin de saison 2020 s'est vue accompagnée d'une invasion de frelons asiatiques sans précédent.
Certains ruchers ont dû être déménagés en urgence, des milliers de frelons tournaient autour des ruches, prélevant abeille sur abeille. Un véritable massacre... La pression mise sur les abeilles avant cette période d'hivernage nous laissait craindre beaucoup de pertes durant l'hiver.
Difficile de faire des pronostics, mais une chose est sûre : beaucoup trop de ruches seront vides à la visite de printemps...
Pour le moment, il pleut chaque jour. Les abeilles montrent timidement leurs nez à chaque éclaircie. On attend avec hâte le soleil !

Bonne journée à tous !
Matthias

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Le Rucher des Versannes

Le Rucher des Versannes

Le rucher se trouve sur Nanteuil en Vallée, petit village médiéval pittoresque du département de la Charente dans la région Poitou Charentes.
Nanteuil en Vallée est situé dans la vallée de l'Argentor (nom de la rivière qui traverse le village), là où la vallée est la plus profonde.
Les ruches sont installées au beau milieu d'un bois composé de châtaigniers et d'acacias en grande partie.
On y trouve également des saules, merisiers et érables champêtres…
C'est un très bel environnement pour les abeilles.
Ma région à la flore diversifiée me permet de produire 5 variétés de miel les bonnes années.
Un miel de Printemps (Pissenlit Aubépine), mais aussi du miel d’Acacia, de Châtaignier, de Sarrasin et du Toutes Fleurs d'été.
Je transhume mes ruches de manière raisonnée dans un rayon de 40 km autour de la miellerie.

L'apiculteur : Philippe KINDTS

UTPLA apiculteur Philippe KINDTS

Philippe est arrivé de Belgique en 1983, et à l'achat de sa maison, a rencontré des abeilles installées entre volet et fenêtre. Départ de sa passion.
Il a travaillé avec un apiculteur quelques semaines et acquis doucement quelques ruches.
Menuisier de formation, il a construit ses ruches parallèlement à son activité de menuisier.
Pluriactif jusqu'en 2000, il s'installe en professionnel avec 200 colonies en label bio.
Actuellement il gère seul 200 colonies conduites en ruches Langstroth aidé de stagiaires en formation.
Impliqué dans le groupement bio du Gers (GAB) cette fonction, en tant qu'administrateur, me permet d'aller dans les collèges du département afin de sensibiliser les scolaires.
Il anime également des cours pratiques d'apiculture dans un cadre associatif une fois par mois.
Philippe  ne peut garantir que le miel livré porte la mention AB ceci car l'environnement de ses ruches ne permet pas tout le temps la certification de ses récoltes.

Nos amies vont bien

Chères marraines, chers parrains,

Saviez-vous que les abeilles, par leur ventilation, ont inventé "l'air conditionné" ?

Grâce à cette fonction, ainsi qu’à l'aide de l'apiculteur qui les met à l'ombre, elles vont bien.

Par contre les fleurs réagissent moins bien aux fortes chaleurs.

Par conséquent, je n'ai pris que peu de miel cette année, afin de leur laisser des réserves pour l’hiver.

A très bientôt.

PHILAPI

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Le rucher de Pouydraguin

Le rucher de Pouydraguin

Le rucher est transhumant de manière raisonnée sur une zone des Pyrénées.

Philippe vous proposera selon les récoltes des miels de Sarrasin, Bruyère Callune ou/et Erica, Lottier, Printemps labellisés bio ou non selon les récoltes.

Le rucher en vidéo

L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Reportage sur les Gorges de Daluis

Bonjour,

FR3 national dans le cadre de l'émission Météo à la carte, a diffusé un reportage le mardi 13/09 à 13h30 sur les Gorges de Daluis.

Philippe y a participé en tant qu'apiculteur.

Nous vous invitons à découvrir durant ces 8 minutes le cadre de vie de Philippe dans l'arrière pays Niçois.

https://www.france.tv/france-3/meteo-a-la-carte/4112377-evasion-le-colorado-nicois-la-beaute-a-l-etat-brut.html

Belle semaine à vous.

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Frédéric JULIEN

UTPLA apiculteur Frédéric JULIEN

Apiculteur depuis une quinzaine d’années, j’ai débuté avec seulement quelques ruches au départ…
Suite à une reconversion il y a 3 ans, je me suis installé en professionnel avec un cheptel qui compte aujourd’hui une centaine de ruches.

Mes ruchers d’hivernage se trouvent au pied du Garlaban, ce qui me permet, selon les années de récolter du miel de Romarin, de Thym ou de Garrigue.
Je suis apiculteur transhumant sur les châtaigniers d’Ardèche, la lavande des Alpes de Hautes Provence ou en Montagne.
Depuis le début de mon activité, je m’efforce de respecter le cahier des charges de l’apiculture biologique. Depuis maintenant deux ans, je suis certifié apiculteur bio avec le label AB..
Au cours de l’année, toute la famille participe aussi aux diverses activités : mon fils pour les transhumances, ma femme pour les visites de rucher, ma fille pour l’extraction et le mise en pots. L’apiculture chez nous est un engagement familial !

En plus de la vente de miel, je me suis spécialisé dans l’élevage et la sélection de reines. Je propose à la vente des essaims, des reines ou cellules royales.
Voilà un petit aperçu, et si vous passez par chez nous, nous serons heureux de vous accueillir pour vous faire découvrir le rucher des JULIEN.

Des nouvelles pas très réjouissantes pour la nouvelle année

Bonjour les marraines et les parrains,
Tout d’abord je vous souhaite une bonne et heureuse année 2023.
Hier, lors de notre première visite de rucher de l’année, j’ai préparé une petite vidéo faisant le bilan de l’année 2023.
Mais au bout de quelques ruches visitées « la catastrophe ».  
En effet, j’estime à plus de 50 % les ruches mortes et nous ne sommes pas encore sorti de l’hiver.
Comme je vous l’ai peut-être dit lors de précédents messages, cette année a été très compliqué.
Le climat joue un rôle très important et nous n’avons pas eu une goutte d’eau durant le premier semestre.
La pression des frelons asiatiques a été énorme jusqu’au mois de décembre.
Ajouté à cela les contraintes habituelles dues à la lutte contre le varroa.
Tous ces aléas cumulés sont désespérants mais il ne faut pas baisser les bras et repartir pour une nouvelle saison.
Je vous remercie toutes et tous pour votre action qui, pour nous apiculteur est un vrai soutien.
Merci à vous et restons forts,
Frédéric

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Le Rucher de Garlaban

Le Rucher de Garlaban

Le rucher est situé au pied du Garlaban, colline chère à Marcel Pagnol, Situé au-dessus du petit village de Lascours.
Il domine toute la vallée de l’Huveaune et le pays d’Aubagne.

Il est niché sur des restanques, « bancaou » en provençal.
Les abeilles partent butiner les romarins, thyms, sumacs et autres plantes aromatiques de la garrigue.
Ce qui permet de récolter un miel de printemps très clair au parfum de thym et romarin, puis un miel de garrigues beaucoup plus foncé et plus fort en bouche.
Elles apportent aussi un excellent pollen de cistes cotonneux.

Suivant les années, je peux aussi récolter du miellat de chêne.
Au mois de juin, le rucher transhume sur les champs de lavande, pour y revenir ensuite au début de l’hiver.

L'apiculteur : Jorris VAN BERGEN

UTPLA apiculteur Jorris VAN BERGEN

J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".

Retour sur 2022 et belle année 2023 à vous

Chères marraines, chers parrains,

Tout d’abord je vous souhaite tous nos voeux pour cette nouvelle année depuis notre petite ferme apicole. Que la santé, la prospérité et le bonheur soient avec vous!

En ce moment, les ruches sont peu ou prou bouleversées par les aléas météorologiques, mais je pense qu’elles commencent à avoir l’habitude, elles comme moi, de cette météo capricieuse qui se poursuit saison après saison.
Nous sommes passés d’un hiver glacial en novembre/début décembre à une douceur exceptionnelle autour des fêtes et maintenant on entre à nouveau dans une période froide.

Les colonies ont presque senti le printemps s’approcher pendant la douceur - elles ont même réussi à trouver du pollen ! Et qui dit pollen dit couvain – avec l’entrée de protéines les reines se mettent à pondre prévoyant le printemps. C’est en élevant le couvain que la colonie utilise beaucoup de ses ressources car ce couvain doit être nourri et – surtout – gardé au chaud.
Les colonies qui élevent beaucoup de couvain consomment donc beaucoup de leur miel stocké à l’automne et c’est pour cela que la période de froid annoncée est une mauvaise nouvelle pour les abeilles.
Il va falloir suivre leurs stocks de très près et éventuellement nourrir en cas de besoin immédiat, même si un nourrissement hivernal est compliqué.

En rétrospective, la saison 2022 a été marqué par l’embauche d’une saisonnière qui a sacrément allégé notre travail sur la ferme.


Et ce heureusement, car après la naissance de mon fils Anthéor en novembre 2021, nous avons deux petits enfants qui, aussi adorables qu’ils puissent être, nous occupent sacrément!

Un des désavantages de vivre dans une campagne aussi isolée est que nous sommes un peu loin de tout – la première crèche est à 30 minutes de route.
Nous n’avons pas décidé de faire cet aller-retour deux fois par jour et nous gardons donc nos enfants à la maison.
Mais s’occuper de deux enfants et de plusieurs centaines de colonies d’abeilles en même temps est une mission quasi impossible en pleine saison d’apiculture!
Heureusement que nous avons eu l’aide de nos parents qui sont venus à notre secours pour s’occuper des enfants et que nous avons donc pu embaucher Gaëlle, apicultrice diplomée (d’un Brevet Professionnel apicole) et très motivée.
Nous espérons la réussite de son projet d’installation en apiculture et nous l’avons aidé à constituer son premier cheptel de 50 petites colonies dans la foulée de la saison.

Gaëlle nous a sacrément aidé en miellerie, mais aussi sur les ruches et surtout en ce qui concerne l’élevage de reines.
Elle s’est vraiment appliquée dans ce domaine qui demande d’être précis et pointu.
Il s’agit de prélever des larves de quelques millimètres dans des colonies sélectionnées pour leurs qualités génétiques et de les faire élever comme futures reines par des colonies en besoin d’une reine (orphelines).
C’est un travail indispensable si l’on veut assurer la continuité de l’exploitation.
On commence ce travail en mars ou avril mais la plupart des reines ne produisent du miel que l’année d’après. Ainsi, la saison 2023 a donc commencé en mars 2022!

 

Si nous avons donc bien réussi l’élevage de reines et de nouveaux essaims, la saison n’a pas été bonne niveau récoltes, car marquée par une sécheresse qui a duré pratiquement depuis l’hiver.
La pluie n’a simplement pas voulu arriver en quantité suffisante.
Heureusement que nos abeilles ont pu profiter d’une petite fenêtre de miellée au printemps ici en montagne, car la récolte sur le littoral a été nulle et l’été a été très compliqué avec un rendement sur la miellée de lavande qui a été le plus bas depuis mon installation.

 

En même temps, notre exploitation comme la plupart des exploitations agricoles en France, est touchée par la situation économique actuelle.
Les prix de nos fournitures ont augmenté de manière assez impressionnante.
Ainsi, les pots en verre ont doublé, le bois pour les ruches a pris 50%, et nous savons tous ce qui est arrivé au prix du gasoil.
Si cette situation s’était présentée au début de mon installation, je ne sais pas si j’avais trouvé le courage pour continuer ou même pour démarrer.
Je me sens reconnaissant de la chance que j’ai eue de pouvoir me mettre en place avant que les situations mondiales prennent une tournure aussi amère – chance que n’aura pas ma saisonnière pour son installation à elle.

 

Malgré les coûts augmentés de mes fournitures, j’ai réussi jusqu’à présent à ne pas augmenter le prix de vente de mon miel, et j’en suis assez fier. Je trouve important que mon miel, qui est bio et de la plus grande qualité, reste accessible aux gens même modestes. Je suis agriculteur-éleveur d’abeilles, producteur de miel et je n’ai pas envie de ne travailler que pour les riches de la côte d’azur.
Il est évident que mon produit ait un coût, et qu’il soit impossible de faire la concurrence avec le ‘miel’ étranger que l’on trouve en grande surface, mais tant que je peux me le permettre je n’augmenterai pas mes prix.

Il faut dire que cela est rendu possible en partie grâce à votre soutien généreux dont je vous suis très reconnaissant.
Je suis touché par cette volonté de votre part de vouloir soutenir l’activité apicole et ma petite ferme d’abeilles.

A bientôt !

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Le Rucher au Septième Miel

Le Rucher au Septième Miel

Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrés sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.

L'apiculteur : Victor BRUMELOT

UTPLA apiculteur Victor BRUMELOT

Je suis né dans un petit hameau des Cévennes, et malgré le fait que je me sois beaucoup déplacé pour mes études, c’est là que j’ai installé ma première ruche en 2009.
A la suite d’un BTS gestion et maîtrise de l’eau et un master en agroécologie, je rencontre Daniel, un retraité anciennement instituteur devenu apiculteur professionnel.
On échange énormément sur ce qui reste chez lui une passion tant technique qu’intellectuelle.
Il m’encourage à aller travailler avec des professionnels.
Lors d’un voyage en Tasmanie je trouve une entreprise qui m’embauche pour la saison.
De retour en France j’apprends l’élevage de reine avec Daniel que j’aide sur ses ruches.
On réalise aussi beaucoup d’essaims à la fois pour lui et pour moi. Un achat de quelques ruches me permet de faire mon élevage, et d’atteindre rapidement 50 ruches.
Le matériel a été cependant pour moi un investissement conséquent.
J’ai commencé avec de l’abeille noire et de la caucasienne.
Plus tard je fais une saison vers Annecy avec un autre apiculteur, puis à plusieurs reprises à Salon de Provence avec Silvère.
Depuis je fais presque tous les ans au moins une partie de la saison avec lui.
Mais l’éloignement géographique avec les Hautes Alpes, où je suis installé avec ma femme et ma petite fille, ne me permet pas d’envisager cette activité sur le long terme avec lui.
En parallèle d’une formation chez les compagnons en charpente je continue l’apiculture.
Je reste toujours sensibilisé aux problématiques environnementales.
Cependant, je me rends compte que continuer l’apiculture à cette échelle là (de 50 à 75 ruches) n’est pas viable économiquement,
et me permet difficilement de la conjuguer avec une autre pratique professionnelle.
Je suis pourtant dans une démarche de labellisation en Bio et je suis en questionnement sur une démarche d’installation à titre principale en lien avec la chambre d’agriculture.
Le parrainage peut me permettre de partager ma passion, de mieux faire connaître l’apiculture et ses aléas mais aussi de m’aider financièrement pour pérenniser mon projet.

L'heure est au déménagement...

Bonjour à tous,

J'espère que tout va au mieux par chez vous.

Ici l'heure est au déménagement et aux travaux.

Je déménage également tout le matériel et ruches vides à Neffes dans le 05.

Les ruches commencent à souffrir du varroa, et être en bio ne facilite pas les choses...

Je n'ai toujours pas transhumé dans le sud, ça ne saurait tarder car le froid est de retour, et le mistral aussi. 

Je cherche des débouchés pour vendre mon miel en demi gros ou en gros , par sceaux de 40 kg ou en fût de 300kg si vous avez des idées ?

Je n'ai en effet pas beaucoup de temps pour la vente, entre les deux enfants les travaux de la maison et les abeilles... Mais on est bien heureux. 

 

À bientôt !

Victor B.

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Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Le Rucher de Lus-la-Croix-Haute

Depuis janvier 2021 je suis en agriculture Biologique et j'utilise des ruches Langstroth qui ont la particularité d'être plus légères et facilement manipulables.
Une partie de mon cheptel se situe aujourd’hui à Veynes, une petite ville de la vallée du Buëch.
De façon générale la flore du Buëch est en partie liée à une activité d’élevage (prairies, haies).
Le pissenlit est une des premières réelles miellées après le saule.
Il y a beaucoup d’arbres fruitiers dans les hautes alpes, mais seul les vielles plantations extensives ou
les fruitiers sauvages permettent d’y installer des ruches sans craindre une intoxication aux pesticides.
Les prunelliers, aubépines et autres arbustes permettent également de maintenir les colonies.
Certaines zones sont bordées de marronniers et d’acacias.
Sur mon rucher de montagne après Lus La Croix Haute, au fond du vallon de la Jarjatte, les prairies semis permanentes et permanentes
font la joie des abeilles ainsi que les forêts de résineux. J’espère qu’elles apprécient la tranquillité et leur vue sur les montagnes du Dévoluy.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Chères marraines, chers parrains, chers soutiens,
En préambule de cette lettre, nous tenons à vous présenter nos meilleurs vœux pour 2023.
Que cette nouvelle année vous apporte bonheur, sérénité et force et plus que jamais la santé.




Livraison de vos pots de miel et partage
Nous avons vu passer des centaines de photos sur les réseaux sociaux de vos pots de miel, toutes aussi belles les unes que les autres.
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