Courvoisier

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Le cognac de Napoleon

1811 - Napoleon Bonaparte, grand amateur de Cognac, après avoir visité les entreprôts Courvoisier de Paris, avait exigé qu'une ration soit servie à ses troupes avant chaque bataille pour leur remonter le moral.

1815 - La légende dit que lors de l'exil de Napoléon après la bataille de Waterloo, ce dernier a pris soin d'emmener avec lui quelques bariques de cognac que les officiers anglais nommérent le brandy de Napoléon.

1828 - Félix Courvoisier et Jules Gallois, fils des fondateurs décident de ne plus être de simples négociants en spiritueux et décident de devenir producteur. Ils s'installent au coeur de la région à Jarnac.

1889 - Lors de l'inauguration de la tour Eiffel, Courvoisier recoit la prestigieuse médaille d'or.

1909 - La famille Simon rachète Courvoisier et l'ombre de Napoléon devient l'emblème de la marque.

...La maison Courvoisier aujourd'hui couvrent les métiers de la vigne, la tonnellerie, la distillation, le vieillissement et l'assemblage et propose une large gamme de Cognac.

 


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Les ruches en images

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L'apiculteur : Bernard et Jean-Marc B.

UTPLA apiculteur Bernard et Jean-Marc B.

Bernard est apiculteur dans la région de Cognac en plein cœur de la Charente. Une vocation qui l'a piqué très jeune puisqu'il pratique l'apiculture depuis plus de 45 ans et s'occupe maintenant de plus de 800 ruches.
Bernard a su transmettre cette passion à son fils Jean-Marc qui reprend maintenant l'exploitation.
De façon à travailler avec des abeilles adaptées au terroir charentais Bernard et Jean-Marc sélectionnent et élève eux même leur reines.

Très engagé pour la défense de l'abeille, Bernard est aussi président du CETA desTERROIRS CHARENTAIS et du SUD-OUESTS "CETA-TCSO" .
Il s'occupe également, depuis plusieurs années, des ruches installées dans les jardins du Conseil général, sur les remparts d'Angoulême.

Point saison 2017

Bonjour,

Suite à des conditions favorables, les colonies ont passé un bon hiver.
Les ruches ont bien démarré la saison dès le printemps avec la miellée de colza.
Ensuite, est venu une période de disette jusqu'à la floraison des tournesols.
Les populations sont belles.
Une fois le miel récolté dans les hausses de ruches, vient la préparation des ruches pour l'hivernage : l'objectif étant que les colonies soient suffisamment armées pour l'hiver.
A la miellerie on met en pot le miel qui vous sera livré pour certains, cet hiver .

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Le rucher de Courvoisier

Le rucher de Courvoisier

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Préambule
C’est le mois de Juin. Un mois qui, en apiculture sonne le réveil actif des ruches. Bon ! Force est de constater que la météo de ces derniers jours nous impose la mesure. Mais quoiqu'il en soit, le beau temps devrait rapidement chasser cet épisode orageux. Les champs sont en fleurs, et regorgent de cadeaux fruités pour nos butineuses : Eau, pollen, nectar : le cocktail idéal pour un développement parfait de la ruche !
Pourtant le mois de juin, ouvre ses portes sur une promesse abandonnée ! Vous en avez certainement entendu parler. Le 29 mai dernier, l'Assemblée a rejeté tous les amendements qui voulaient graver dans le marbre et inscrire dans les textes la sortie du glyphosate dans les trois ans. Emmanuel MACRON s’était engagé, en novembre dernier, à interdire cet herbicide, reconnu tueur d’abeilles « au plus tard dans trois ans ». Pourtant, dans le projet de loi porté par le Ministre de l’Agriculteur Stéphane Travert (Loi EGalim), examiné en première lecture au Palais Bourbon, point d'article sur l’herbicide controversé. Autre déconvenue, parmi ceux qui ont voté contre, trois députés LREM qui avaient... "pris publiquement position pour l’interdiction du glyphosate", note Le Parisien. On déplore qu’au moment de prendre publiquement des décisions claires et tranchées contre le glyphosate, certains semblent tout à coup plus frileux…



En attendant, les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme. Un toit pour les abeilles n’est pas épargné, et le réseau déplore de nombreuses pertes de colonies. Pour les parrains de Stéphane, notre apiculteur d’Ile de France, vous avez pu lire récemment la lettre touchante qu’il vous a adressé. Voici un extrait du courrier :

« Chers parrains […]
j’ai la plume lourde et le cœur encore plus. Vous avez tous entendu parler de l’apiculteur finistérien qui a découvert un cimetière de ruches. Et bien me voilà à vivre la même triste situation.
Pourtant j’avais laissé des ruches en pleine vie pour démarrer l’hivernage. La saison me semblait prometteuse. Les ruches étaient populeuses et les réserves pleines.
Et puis voilà, les premières visites de printemps ont sonné comme le rappel […]
C’est ainsi que sur près de 450 ruches en hivernage, il ne m’en reste plus que 150. Ce n’est pas 30% de pertes (moyenne nationale) que je déplore, mais bien 70% de mes ruches qui sont parties en flambeau.
J’ai longtemps hésité à vous écrire car je me suis beaucoup questionné sur moi, ma façon d’aborder les ruches. Avais-je bien fait ?
Le doute s’est installé, puis j’ai compris, aux vues de toutes ces ruches laissées vides de leurs abeilles et pourtant encore pleine de miel... J’ai compris que des épandages printaniers avaient eu raison de nos abeilles. »…


Il faudra du temps et beaucoup de soutien pour relancer l'activité !

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous avons essuyé une courte période de fortes pluies et d’intempéries toute fin du mois de mai. Les premiers jours de juin, eux aussi sont mitigés... Mais le mois de juin devrait dissiper cette petite parenthèse météorologique et le beau temps devrait rapidement prendre le relai. Les belles journées ensoleillées se font plus fréquentes et l’activité s’intensifie dans les ruches.
C’est la période durant laquelle la Reine est particulièrement sollicitée, car elle doit veiller à renouveler la colonie. Elle peut pondre jusque 2000 œufs par jour lorsqu’elle est au meilleur de sa forme (entre 2 et 3 ans).
Un essaim, en plein développement atteint alors quelques 50 000 et jusque 80 000 abeilles.
Et plus la colonie devient populeuse, plus le risque d’essaimage naturel est grand.
L’essaimage ce sont ces grappes d’abeilles particulièrement spectaculaires qu’on voit se loger dans les arbres ou autres lieux insolites. On vous partage souvent des photos sur les réseaux sociaux. En voici quelques-unes.



Zoom sur …Le Pollen
Durant le printemps, les abeilles butinent à tout va et reviennent à la ruche, gorgées de nectar et les pattes pleines de pollen. Le pollen c’est en fait, chez les plantes à graines, l’élément fécondant mâle produit par la fleur. Ce sont d’infimes grains d’à peine quelques micromètres.



Petit mais costaud le pollen !
Le pollen est un concentré d’énergie aux nombreuses qualités diététiques : protéines, acides aminés, vitamines A, B, C, D et E. Il contient également des minéraux.
C’est d’ailleurs le pollen contenu dans le miel qui permet, au cours d’analyses de trouver l’origine florale d’un miel.
Il constitue le seul apport protéinique des abeilles. Il est donc primordial à la colonie. D’ailleurs sans pollen la Reine ne pond plus !

De son côté, l'apiculteur …
Pour l’apiculteur, comme pour les abeilles, juin est un mois intense.
Il récolte ses premiers cadres pleins et operculés, remplis de miel qui feront la récolte de printemps.
Il doit aussi vérifier la densité de population au sein des ruches et ajouter rapidement des hausses pour stocker le miel si besoin. Il pourra aussi profiter de cette période pour diviser les colonies et éviter des essaimages potentiels. Ça lui permet ainsi de reconstituer de nouveaux essaims pour le rucher. Bref, il n’y a pas de congés, pas de pause, sur cette période de tous les enjeux.

Le Saviez – vous ?
En juin où l'activité s'intensifie substantiellement et où les abeilles travaillent beaucoup, ces dernières ne vivent que 5 à 6 semaines.
En opposition, les abeilles qui naissent à l'automne, et pour lesquelles l'activité au sein de la ruche est réduite, elles peuvent vivre jusqu'à 6 mois. La Reine quant à elle, peut vivre entre 5 et 6 ans !

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette proposée par Natalia Kriskova

INGREDIENTS

-         20 cl de crème fleurette entière
-         20 cl de lait entier
-         4 gros jaunes d'œufs
-         3 cuillères à soupe de miel
-         2 cuillères à soupe rases de sucre en poudre
-         1 branche de 5 cm environ de romarin frais (ne pas prendre du romarin séché, le résultat serait décevant)
-         Un peu de cassonade ou de sucre pour caraméliser

PREPARATION

Préchauffer le four à 120°C (thermostat 2-3). Porter à frémissement le lait, la crème, le miel et la branche de romarin entière. Laisser infuser 10 minutes.
Pendant ce temps, faire blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre en poudre.
Retirer la branche de romarin et verser le mélange lait-crème sur les œufs battus avec le sucre, en filet. Bien mélanger sans trop faire mousser si possible.
Répartir dans 4 ramequins à crème brûlée. On peut ajouter, pour le décor, 2 ou 3 aiguilles de romarin par ramequin, mais ce n'est pas obligatoire. Enfourner pour 40 minutes environ jusqu'à ce que les crèmes soient prises.
Pour finir, laisser refroidir et réserver au frais. Au moment du service, saupoudrer les crèmes de sucre et faire caraméliser au chalumeau ou au grill du four.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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