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L'apiculteur : Claude P.

UTPLA apiculteur Claude P.

Claude est apiculteur en Vendée et Charente-Maritime depuis plus de 40 ans et s'occupe aujourd'hui d'environ 600 ruches.

Il a en outre développé une activité d'élevage de reines et de création d'essaims (nouvelles colonies).

Figure de l'apiculture et très impliqué dans la protection des abeilles, il est notamment président de l'Abeille Vendéenne et engagé dans la lutte contre l'utilisation abusive de pesticides.
Claude est aussi engagé dans une démarche pédagogique avec la Folie de Finfarine, ferme apicole.
Il est notre apiculteur référent sur le projet "Un toit pour les abeilles".

Bilan d'été chez Pascale et Claude

Le 8 août 2018

 

Bonjour à tous,

Nous tenons à tous vous remercier de votre soutien et à remercier nos parrains reçus lors de nos portes ouvertes le 29 juillet. Nous étions une vingtaine réunis à la Miellerie des Fontenelles, nous avons partagé un bon moment d’échanges et de convivialité. Après un passage au rucher où nous avons pu voir les abeilles, les reines, les mini-plus, le miel... Nous nous sommes retrouvés à la Miellerie pour voir l’extraction et partager un pot de l’amitié.

Pour cette année 2018, le démarrage a été très compliqué pour les abeilles. Nous avons dû faire face à des surmortalités exceptionnelles dans les ruches. Certains de nos collègues ont perdu jusque 80-90 % de leurs ruches.....

Après, la saison a été facilitée par une météo qui a été à peu près bonne et donc les miellées ont été au rendez-vous ce qui a permis à beaucoup de nos entreprises de s’en sortir.

Nous venons d’apprendre que l’utilisation des pesticides a progressé de 12 pour cent, entre 2014 et 2016, ceci explique largement les surmortalités constatées dans les ruches. Les néonicotinoïdes seront interdits en France à compter du 1er septembre, nous espérons que Nicolas Hulot aura assez de courage pour ne pas signer de dérogations...

Revenons à la saison, beaucoup de pluie puis beaucoup de soleil ça nous fait des fleurs donc du nectar, du Pollen. Heureusement que la saison nous a été favorable car les pertes en fin d’hiver nous avait affecté au niveau du moral. Heureusement que nous sommes deux... Tant de mortalités dans les ruches, tant de ruches pleines de miel, mais plus une seule abeille... Nous avons refait des essaims, et nous sommes repartis... Les parrains sont un soutien, les petits mots reçus, les cartes, les mails. Merci à tous, ça fait chaud au cœur.

La récolte de pollen a été bonne et celle de miel s’annonce bien.

 

Encore merci et à tout bientôt!

Pascale et Claude

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Le rucher de Triaize

Le rucher de Triaize

Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.

Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.

JT week-end France 2 avec Claude

Reportage diffusé le samedi 5 Novembre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Frédéric G.

UTPLA apiculteur Frédéric G.

Je suis apiculteur en Belgique dans la province de Namur, passionné par le monde des abeilles.

Comme il est pour moi tout aussi important de produire du miel que de bien connaitre le comportement de l’abeille dans sa ruche et dans son environnement naturel proche, j'ai décidé pour améliorer mes connaissances, de suivre un cursus de deux ans et de peaufiner ce dernier par un cours spécifique sur l’élevage de reines.
Ce qui me permet d’élever moi-même les reines qui peuplent les futurs essaims dans la perspective d’augmenter mon cheptel pour atteindre 40 à 50 ruches d’ici quelques années.

Mon souhait est d’apporter une brique en plus à la maison « abeilles ». En effet si ces petites bêtes venaient à disparaître, ce sont près de 80% des espèces végétales qui pourraient disparaître de la surface de la terre.
A la base de l’équilibre des écosystèmes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…. Il faut donc en élever de plus en plus et les protéger.

Quelques nouvelles des abeilles

Chers Parrains,

Avant tout, un grand merci pour votre soutien car celui-ci est important dans la situation que nous avons vécue en sortie d'hiver avec des pertes importantes.

Actuellement nous avons pu reconstituer notre cheptel pour préparer l'année prochaine en espérant limiter les pertes cet hiver à venir. Grâce à un printemps exceptionnel, avec des floraisons intenses et continues de fleurs, nos petites protégées ont travaillé sans relâche pour nous fournir un miel de grande qualité. Les quantités de miel ne sont pas énormes, car une partie de notre cheptel n'a pas été utilisée pour la production de miel, mais pour la production d'abeilles (nouveaux essaims).

Ces dernières semaines ont été chaudes et surtout très sèches (plus de pluie depuis plus de 5 ou 6 semaines) et cela ne s'arrange pas d'après les prévisions. Ce qui veut dire que les plantes mellifères ont besoin d'eau et soleil pour produire des quantités importantes de nectar et que seulement du soleil ne suffit pas. Mais c'est à nous apiculteur à nous adapter aussi aux conditions climatiques et à gérer au mieux les demandes de nos colonies.

Aussi, nous avons déjà commencé à changer certaines de nos reines vieillissantes et procéder aussi à des divisions de certaines de nos ruches pour produire de nouveaux essaims.

Encore merci pour vos parrainages et l'intérêt que vous portez à nos petites protégées.


Des photos suivront bientôt.

 

Frédéric et Jean-Christophe

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Le rucher de Vignette

Le rucher de Vignette

Je dispose aujourd'hui de deux ruchers (Vignette & Rissart) d’une dizaine de ruches proches de mon domicile afin de m'occuper au mieux des abeilles.
J'envisage de développer mon activité par l’installation de deux nouveaux ruchers, l’un situé en zone boisée et l’autre dans une zone naturelle sur les hauteurs de Floreffe proche de l’abbaye.
Si tout se passe bien, ce monde fascinant des abeilles pourrait me faire passer à 50 ruches voir plus d’ici peu, m'ouvrant alors les portes de l’apiculture professionnelle…

L'apiculteur : Christian G.

UTPLA apiculteur Christian G.

Christian GRASLAND est apiculteur amateur dans la région Rennaise.

Une passion qui l'a piqué tout jeune où il construisait chez son grand-père du haut de ses 10 ans, sa première ruche avec quelques planches de bois.
Christian élève des reines et produit également des essaims (abeilles noires ou dites de pays).
Il est l'initiateur d'une association anti OGM Breton (l'Etat nature de nature anti-OGM) et a participé à de nombreuses manifestations. Christian est d'ailleurs connu pour ses prises de paroles dans le secteur apicole et auprès des instances politiques où on le surnomme Cricri l'abeille.
Il s'occupe également des ruches de la MCE (Maison de la Consommation et de l'Environnement) et récupère des essaims sur la périphérie de Rennes.

Sortie d'hiver, bilan catastrophique

Chers parrains,

J'aurais aimé avoir de meilleures nouvelles à vous annoncer, mais je me dois d'être transparent auprès des parrains qui me soutiennent...
Malheureusement, le bilan à la sortie de l’hivernage est catastrophique ! Je déplore beaucoup de pertes, globalement 50% des ruches, avec un pic sur un site où seules deux ruches sur 15 ont survécu.
On est donc bien au-delà de la moyenne nationale. Je pense que c’est la pire saison que j’ai connue en 41 ans d’apiculture.
En ce qui me concerne, le frelon asiatique est le principal responsable. Sur un rucher, j’ai dénombré pas moins de 7 nids de frelon.
Les abeilles effrayées ne sortent plus des ruches pour leur vol de propreté ou pour alimenter les réserves … et elles finissent par mourir.
En cause également, les problèmes liés à cette agriculture toujours aussi hostile à la pérennité de nos abeilles qui ne trouvent plus grand-chose à butiner…
J’arrive à transhumer une partie de mes ruches, mais certaines trop lourdes ne sont pas transportables…
Je compte acquérir de nouveaux essaims et j’espère que le printemps nous apportera un peu de réconfort…

Merci à vous pour votre soutien.

 

Christian

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Le rucher de St Jacques de La lande

Christian utilise des produits naturels et s'applique à une conduite du rucher biologique dans la mesure du possible.

Bien que le territoire ne se prête pas à la labellisation biologique, il adopte une démarche respectueuse envers ses abeilles.

3 ruchers sont présents sur la commune et ces derniers offrent aux abeilles aubépine, cerisier, ronce, trèfle blanc, fruitier, tilleul pour un miel toutes fleurs.

Les colonies installées sont majoritairement des abeilles locales, dites "noires" que Christian s'attache à sélectionner ou présentant certains croisements qui ont pu apparaitre mais dont les Reines ont montré de bons résultats.

A quelques km de là, Christian cherche à construire et développer du matériel pédagogique dans son secteur d'activité :
Ruchers couvert ouvert aux publics, vitrine d'observation des colonies d'abeilles...

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Et si on poursuivait l’action ensemble.
Nombre d’entre vous le savent déjà, Un toit pour les abeilles a fait le pari que les petits gestes de chacun peuvent aider à réaliser de grandes choses ! C’est ce que nous réussissons à faire grâce à vous. Certains parrainent aujourd’hui 4000 abeilles, d’autres 8 000 ou 12 000 abeilles et même 40 000 abeilles… Chacun, selon ses moyens et capacités fait « sa part » et rend ainsi hommage à la fameuse Légende du Colibri qui nous inspire au quotidien.
Mis bout à bout, ce sont près de 210 000 000 d’abeilles qui sont parrainées et plus de 5 000 ruches installées partout en France.


Bravo pour ce bel effort commun qui a permis un véritable élan solidaire.

Mais Un toit pour les abeilles se sont également d’autres actions solidaires pour la biodiversité :
Le Rucher pédagogique de Fouras
La récolte d’essaims sauvages dans la nature
Le Parrainage de fleurs mellifères pour les abeilles.

Projets auxquels nombre d’entre vous ont participé et nous vous en remercions chaleureusement…
Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles veut aller encore plus loin en préservant l’Abeille Noire.



Connaissez-vous l’Abeille Noire ?
C’est l’abeille ancestrale, notre abeille originelle, « Apis mellifera mellifera » de son nom savant. Celle qui a résisté aux deux périodes de glaciation. Jadis espèce dominante en Europe, elle est aujourd’hui menacée. Il en reste à peine 10% en France.
Car oui, l’histoire se répète et dans notre recherche de rendement et de profits à tous prix, l’homme a fini par dégrader l’environnement naturel de l’abeille locale, la fragilisant.

Pourquoi préserver l’Abeille Noire ?
Elle est aujourd’hui et concrètement une espèce en voie de disparition. Elle subit non seulement les problématiques de l’abeille classique : pesticides, infections parasitaires, dérèglement climatique, monoculture, appauvrissement des ressources etc... Mais aussi l’importation accrue d’abeilles exotiques.

Aujourd’hui, Un toit pour les abeilles souhaite préserver cette souche endémique. Nous espérons très vite pouvoir mettre en place, avec vous, des actions concrètes. On vous en dit plus très vite.

Pré-bilan 2018
Nous sommes en octobre… L’hiver arrive et déjà les apiculteurs dressent le pré-bilan de la saison qui s’achève.
Et cette année (touchons du bois), les premiers retours semblent positifs. Les caprices de la météo l’an passé se sont atténués cette année. Il a fait chaud certes, mais nous avons évité les épisodes caniculaires de l’an passé, qui avaient totalement asséché les floraisons. Les apiculteurs ont profité de très belles miellées cette année et les colonies, qui vont bientôt rentrer en hivernage, se portent particulièrement bien. La sortie d’hiver nous en dira plus mais déjà les apiculteurs nous promettent un miel particulièrement « délicieux » cette année.

Seul bémol et qui n’est pas des moindres, la prolifération du frelon asiatique qui aura fait du mal sur les ruchers cette année. Le nord, jusqu’alors préservé, a dû faire face à son tour à l’arrivée de ce prédateur particulièrement agressif et perturbateur des colonies. Emilie B , apicultrice du réseau nous a témoigné son inquiétude face à ce nouveau fléau, arrivé sur son rucher des Peupliers (proche Lille).



Que se passe-t-il dans la ruche ?
Ca y est, nous sommes bel et bien en automne ! On approche tout doucement des températures de saison. Elles avoisinent les 5 à 10°C le matin et 16 à 20°C l’après-midi.
Et bientôt elles devraient tout doucement descendre encore…
Il commence à faire froid pour les abeilles qui préfèrent rester au chaud dans les ruches. Certaines profitent des températures un peu plus chaudes de l’après-midi, pour sortir, mais il ne reste plus grand-chose à butiner…
Alors il est temps de se réorganiser dans la ruche pour préparer l’hiver. Exit les faux bourdons qui sont gentiment escortés vers la sortie.



Et oui, mis à part leur rôle reproducteur, les mâles n’ont pas de fonction à proprement dit au sein de la ruche, et lorsque l’hiver arrive, les abeilles les chassent pour ne conserver au sein de la colonie que les abeilles travailleuses. Elles auront d’ailleurs une fonction essentielle, celle de réchauffer la colonie.

La Reine aussi a largement ralenti sa ponte. Elle ne tardera pas à la suspendre bientôt, lorsque l’hiver aura démarré. Les abeilles vont rester confinées au sein de la colonie tout l’hiver, puisant sur les réserves engrangées durant l’été.

Zoom sur … L'hivernage

Les abeilles n’hibernent pas durant la période de froid. Elles ne dorment pas à proprement parler. Leur activité se réduit considérablement, mais elles continuent à vivre, au ralenti, confinées au sein de la ruche. C’est l’hivernage. Elles vont ainsi se tenir bien au chaud, serrées les unes contre les autres, en forme de grappe. L’objectif pour elles : conserver une température intérieure de 30-35°C.



Cette température est le résultat de cette grappe que forment entres elles les abeilles et de la ventilation qui s’opère au sein de la ruche, par leurs battements d’ailes. C’est cette même ventilation qui permet de les protéger de l’humidité, leur pire ennemi !

De son côté, l'apiculteur …

L’apiculteur termine sa récolte d’été. Il récupère les dernières hausses des ruches et s’occupe de faire l’extraction du miel.



Il laisse ensuite les abeilles récolter les derniers nectars et pollens disponibles dans la nature, pour accumuler quelques provisions supplémentaires avant l’hiver.
Les dernières floraisons vont bientôt s’épuiser et la nature revêtir son manteau d’hiver. Les abeilles vont à présent rester dans les ruches.

Le travail de l’apiculteur est double à cette période.
Aux ruchers, il réalise les dernières visites d’avant l’hiver et s’assure que toutes les ruches sont prêtes à rentrer en hivernage. Elles doivent être suffisamment chargées en réserves, doivent être en bon état et bien isolées pour éviter les agressions extérieures, liées à la météo ou aux attaques de prédateurs.



Il faut aussi les positionner à l’abri du vent. Souvent l’apiculteur place une grosse pierre sur le dessus des ruches pour éviter qu’un vent trop fort ne souffle les toits.

A la miellerie, il termine la mise en pots du miel fraichement récolté qu’il vendra sur les marchés de Noel ou qu’il enverra à ses parrains dans notre cas.



Le Saviez – vous ?

Pour affronter l'hiver, les apiculteurs estiment qu'une ruche « en bonne santé », c'est-à-dire suffisamment chargée en ressources naturelles pour assurer l'hivernage, doit contenir au minimum entre 15 et 20kg de miel. En dessous de ce niveau, la ruche est considérée comme « en péril », elle ne passera pas l'hiver.

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette Gâteau aux amandes renversé aux pommes et au miel proposée par Fourchette & Bikini



INGREDIENTS
- 4 pommes
- 150g de sucre
- 100g de farine
- 100g de poudre d'amandes
- 100g de miel
- 3 œufs
- 40g d'amandes effilées
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1 c. à soupe d'huile de tournesol

PREPARATION
Préchauffez le four à th.6 (180°C).
Epluchez les pommes, retirez les trognons et coupez-les en morceaux.
Dans un moule à manqué préalablement huilé (très légèrement), versez en filets le miel liquide (ou étalez-le s'il est crémeux). Parsemez d'amandes effilées, puis couvrez avec les morceaux de pommes.
Dans une terrine, mélangez la farine, le sucre, la poudre d'amande et la levure. Creusez un puits au centre et cassez-y les œufs un par un. Mélangez vivement pour éviter la formation de grumeaux et versez l'huile. Fouettez manuellement jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
Versez cette préparation dans le moule et mettez à cuire 40 min. environ.
Démoulez délicatement, à l'envers, dans un plat large. C'est prêt !

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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