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L'apiculteur : Mathieu CHIROSSEL

UTPLA apiculteur Mathieu CHIROSSEL

Mathieu pratique l’apiculture en activité principale depuis 2015.
L’apiculture est une pratique familiale ancestrale qui lui tient à cœur de faire perdurer et de développer.
Au siècle dernier, dans bon nombre de fermes, les ruches en paille étaient installées pour attirer les essaims et récolter le miel en fin d’année.
Cette pratique fut transformée au milieu du siècle dernier par  l'utilisation de la ruche Dadant une vraie révolution apicole que l’un des grands oncles de Mathieu vécu.
Aujourd’hui, ses colonies évoluent toujours dans ce modèle de ruche en pratiquant l’élevage et la sélection massale.
Après une formation en cours du soir et 4 saisons chez différents apiculteurs professionnels, il s’occupe actuellement d'une cinquantaine de ruches qu’il a développé d’année en année à partir de souches issues d’une longue sélection locale.
Soucieux de l'environnement et pour ne pas altérer la récolte, il pratique les méthodes apprises au sein de structures labellisées AB.
A terme, il cherche à passer sous la labellisation Nature et progrès pour une reconnaissance de ses pratiques actuelles.
En plus d’une pratique respectant l’abeille, l’apiculteur et la récolte, un de ses objectifs est de conserver un produit vivant.
Ses miels sont issus d'une seule et même récolte, ils sont non transformés et non mélangés avant mise en pots.

Nouvelles printanières

 Bonjour à vous, marraines et parrains du rucher du Roussillon.

 

Le printemps n’en fait qu’à sa tête avec ce mois d’avril qui, cette année,  porte bien son dicton.

Il en a fallu de peu pour que les vagues de gel successives ne fassent rentrer les colonies en période de famine.

Fort heureusement, là où les arbres fruitiers ne supportent pas les températures négatives à répétition le pissenlit lui, résiste.

Grâce à lui, les abeilles ont encore à manger pour quelques semaines.

Les colonies sont en plein développement et de mon côté c’est donc la course pour s’assurer qu’aucune ne se sente à l’étroit au point de vouloir essaimer vers d’autre lieu.

 

En lien, 3 petits vidéos très rares sur le comportement de l’abeille dans la ruche et notamment sur le stockage du pollen.

https://www.gurumed.org/2021/03/18/stockage-nurserie-et-cannibalisme-au-cur-des-taches-mnagres-de-labeille-dans-de-fascinantes-vidos/ 

 

Bon Printemps à tous

Mathieu

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Le rucher du Roussillon

Le rucher du Roussillon

Son rucher est situé sur les bocages vallonnés du Roussillon, une zone peu cultivée avec principalement des prairies et des bois.

Cet environnement de collines riches en arbres mellifères lui permet de récolter du miel de printemps, de châtaignier, d'acacia parfois ou encore de tilleul.

Cette diversité permet d’offrir des couleurs, des saveurs et des textures très diversifiées.

Elle permet de proposer à chacun ou à chaque instant de dégustation, un plaisir différent. 

Dans une volonté d’une production de proximité, ses miels sont récoltés principalement dans une zone située à moins de 10 km à vol d’abeille de la miellerie.

Les ruches sont transhumées en fin de saison sur des secteurs d'altitude proche comme les monts du Pilat ou le Diois.

En plein été, le Roussillon n'offrant que très peu de ressources, cette transhumance permet de ne pas avoir à nourrir les ruches et les jeunes colonies en fin d’année.

Cela leur assure des réserves importantes et parfois une récolte de miel de lavande ou de miellat de sapin.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Début juillet, les journées sont longues et les floraisons encore nombreuses. Les abeilles sont donc encore très actives.
Elles travaillent jusqu’à 15 heures par jour pour rapporter du pollen et du nectar à la ruche !
A la fin du mois, nous observons un ralentissement de leur activité qui annonce la fin de la saison.



Que se passe-t-il dans la ruche en juillet ?
Les premiers jours de juillet se poursuivent sur le même...




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