Clinique vétérinaire La Capside

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La ruche en images

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L'apiculteur : Frédéric WUATELET CECCALDI

UTPLA apiculteur Frédéric WUATELET CECCALDI

J'avais en tête une reconversion agricole depuis plusieurs années déjà…
J’ai d’abord travaillé comme skipper pro durant une quinzaine d'année dans les Antilles, le Pacifique et bien sûr la Méditerranée.
Par la suite, j’ai souhaité réhabiliter et remettre en production des terrains de famille en haute corse que je possède ;
Notamment une châtaigneraie d'une quinzaine d'hectares.
Malheureusement, il a été difficile de mener à bien ce projet, essentiellement pour des raisons topographiques et de charge de travail.
Le temps que je mette tout en route, j’aurais probablement atteint l’âge de la retraite ;-)
Finalement, ma femme et moi avons acquis, avec des amis un terrain d'une trentaine d'hectares où j'ai pu développer mon activité.
J'ai également deux ruchers de montagnes sur Frasseto et Corrano ainsi que deux ruchers du coté de Coti Chiavari.
Il y a cinq ans, je me suis passionné pour l'apiculture, aidé en cela par celui qui allait devenir, par la suite, mon maitre de stage.
J'ai acquis mes cinq premières ruches en 2015 et j'ai à l’heure actuelle une centaine de ruches en production.
Je travaille en langstroth, format de ruche bien adapté à notre abeille endémique « Apis Mellifera Mellifera Corsica »,
sous espèce de notre abeille noire d'Europe.
Elle est plus petite, mois productive et plus agressive que les abeilles que l'on trouve sur le continent.
Mais elle est plus adaptée à notre flore locale, notamment grâce à sa langue plus longue qui lui permet de butiner certaines plantes de la région.

octobre marque la fin de la saison, ou presque

Chers parrains,
Après un été chaud, les ruches sont descendues en plaine pour tenter la miellée de miellat.
Ça n’a rien donné malheureusement.
On garde le moral, l’apiculture c’est comme ça… Dame Nature donne le rythme et on fait ce que l’on peut, et au mieux, sans jamais être assuré du résultat !
Du coup j’ai traité toutes les ruches contre le varroa. Je vais à présent les laisser tranquille jusqu’à la fin du mois d’octobre. Ensuite je leur mettrai les hausses pour la miellée d arbousier (maquis d’automne), que je ne récolterai pas cette année.
Je laisserai les hausses tout l’hiver afin de renforcer les colonies pour le printemps prochain.
Les abeilles d’abord…

Je tenais à vous remercier toutes et tous pour tout le soutien généreux que vous m’apportez, ca fait chaud au cœur.

Je vous souhaite, comme à mes abeilles, un bel hiver !
On se retrouve très bientôt, pour des nouvelles fraiches de nos petites.
Fred

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Le Rucher d'Acciola

Le Rucher d

A l'heure actuelle je possède quatre ruchers qui me permettent de suivre les floraisons, en variant les altitudes.
Je passe de 200m d’altitude au printemps, à presque 800m pour le châtaignier ou l'arbousier.
J'ai adhéré, dès mes premières ruches, au syndicat AOP Miel de corse « Mele Di Corsica ».
Il nous permet à travers un cahier des charges assez rigoureux, d’avoir une gamme variétale complète en Appellation d'Origine Protégée (la seule en France).
Elle comprend le Miel de Printemps (saules, lotiers littoraux mimosas, asphodèle chardons etc..).
Mais aussi, le Maquis de Printemps (genêts, bruyères, lavande maritime.),
le Miellat du maquis, issu du puceron du chêne aussi nommé « metcalfa » (qui se fait hélas de plus en plus rare ces dernières années),
le Miel de Maquis d'Eté (anthyllis, thym corse, ronces et germandrées).
Ce dernier miel est plus rare car souvent concomitant à la miellée de châtaignier.
Le Miel de châtaigneraie (châtaignier mais aussi ronces, clématites, anthyllis, népita et genêts) et enfin,
le Miel de Maquis d'Automne (arbousier, lierre salsepareille et inule visqueuse).
Je n'arrive pour l'heure qu'à produire, selon les années, du Miel de Printemps, Maquis de Printemps, Châtaigneraie et Maquis d'Automne.
Mais je travaille à l'obtention de nouveaux ruchers qui pourraient, par la suite me permettre de produire plus de miel de la gamme variétale, notamment je l'espère, le Maquis d’Été.
Le parrainage de ruches, me permettra, je l’espère, et grâce à vous d’accomplir mon rêve !

L'apiculteur : Alain LEVIONNOIS

UTPLA apiculteur Alain LEVIONNOIS

Alain est apiculteur dans la Brie verte depuis 25 ans et s’occupe d’environ 100 ruches.
Passionné par son métier il fait partie de l’équipe du « rucher du Luxembourg » (Société Centrale d’Apiculture) où il donne des cours d’apiculture.
Alain est engagé dans une démarche Bio.
Le miel du rucher des Cours Doux détient le label "AB". Alain est aussi engagé à nos côtés dans un projet d’économie sociale au Maroc ou il assure la formation d’une trentaine de femmes.

Une saison 2019 fragile

Chères marraines, chers parrains,

La saison apicole 2019 n’aura pas été de tout repos. J’imagine que vous avez eu ici ou là quelques échos dans les médias, ou auprès d’amis apiculteurs / agriculteurs. Le constat est national pour la filière. L’année sera catastrophique en termes de production, bien que la santé des abeilles, pour une fois, est plutôt bonne. C’est déjà une heureuse nouvelle.

Le motif principal des récoltes en berne cette année ? Les conditions météos !
La fin d'hiver printanière et le début de printemps hivernal n’ont pas arrangé les affaires de nos abeilles.
Les fleurs n'ont guère apprécié les nuits froides et les gelées nombreuses.
Il aura fallu attendre dans notre région la mi-juin pour que nos abeilles se mettent enfin au travail. Elles ont pu apprécier et butiner un fabuleux tilleul des bois !
Mais l’épisode caniculaire des dernières semaines a obligé les abeilles à délaisser les fleurs, pour aller ventiler dans la ruche, pour y réduire la température…
Du coup les fleurs se sont asséchées et lorsque les températures sont redescendues à la normal, les abeilles n’ont trouvé que des fleurs asséchées de leur nectar… Elles ont quand même récolté, il faut voir le verre à moitié plein, mais ça n’a pas été une mince affaire.

Il faut déjà penser à la saison prochaine, combattre les frelons asiatiques, surveiller les provisions et s'assurer de la qualité des reines pour espérer un bon départ au printemps prochain.
On reste donc sur le « qui-vive » !
Très bonne fin d’été.
Alain

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Le rucher de Cours Doux

Le rucher de Cours Doux
Le rucher de Cours Doux est situé en plein cœur de la région de la Brie Verte à Féricy (Seine-et-Marne) dans la vallée Javot en lisière de la forêt domaniale de Barbeau.
De nombreuses variétés de plantes visitées par les abeilles sont présentes sur ce territoire.

Selon l'emplacement des ruches et la floraison variante sur chaque année, Alain vous proposera deux types de miel :
Un miel d'acacia, d'aspect liquide et brillant, au parfum délicat avec des notes florales.
Un miel de forêt, liquide également plutôt sombre et de saveurs boisées à mentholées selon la teneur en tilleul et châtaignier.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

 

L’abeille a été déclarée « La chose la plus importante du monde »
selon l’Earthwatch Institute lors de la dernière réunion de la Royal Geographical Society de Londres.
D’après The Science Time, 70% de l’agriculture planétaire dépend exclusivement de nos précieuses butineuses, car on le sait tous, sans elles, la faune et la flore disparaitraient progressivement.
Et malgr&eacut...




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