dynamips
Les ruches en images
L'apiculteur : Isabelle LA CHATELAINE
Isabelle La Châtelaine est une apicultrice de la ville et de la campagne, passionnée par le moyen-âge, elle installe un jardin médiéval autour de sa maison, avec un rucher en 2011 pour polliniser son verger et son potager.
À cette période, elle commande une colonie à un apiculteur local et depuis, ils ne se sont plus quittés.
Il lui transmet son savoir et ses pratiques apicoles traditionnelles.
Jeune diplômée de la Société Centrale d’Apiculture (SCA) en 2013, elle installe d’autres ruches dans un petit bois en Bretagne.
En ville, elle est responsable avec deux autres apiculteurs amis du "rucher de ma tante" au crédit municipal de Paris, au cœur du marais.
Participe en tant que jurées au concours des miels d’ile de France, ainsi qu’au concours agricole au salon international de l’agriculture. Chaque miel de ses ruchers sont analysés par un laboratoire indépendant.
Dernière actualité : La grande news du rucher de la Chatelaine
Chères Marraines, chers Parrains,
Voici les dernières nouvelles de la maison. Et je dois vous prévenir tout de suite : chez moi, ça bouge !
Pour vous aider à suivre cette grande aventure, la parole sera donnée aux poules par cette miniature 🐔, et aux abeilles par celle-ci 🐝, le frelon asiatique 😈, et moi 😂.
Entre les poules qui ont transformé le poulailler en maternité permanente et les abeilles qui viennent de procéder à une importante restructuration de leur personnel, je commence à me demander si je ne devrais pas ouvrir un service de ressources humaines pour animaux. 😂
🐔 ÉPISODE 1 : LA MATERNITÉ DES POULES
Depuis la fin mars, mes poules ont décidé que leur mission dans la vie n'était plus simplement de pondre quelques œufs tranquillement. Non. Elles ont choisi la maternité à temps plein. Et visiblement, elles ont décidé de transmettre leur savoir-faire aux générations suivantes !
J’imagine très bien la doyenne réunissant les jeunes poules en secret :
🐔 « Écoutez-moi bien, les filles. Aujourd'hui, je vais vous expliquer comment devenir une excellente professionnelle de la couvaison. »
Première leçon : Trouver les œufs. Deuxième leçon : Choisir un endroit bien caché. Troisième leçon, absolument essentielle : Faire en sorte que La Chatelaine ne trouve surtout pas le nid.
Et là, elles sont très fortes !
Je cherche les œufs quotidiennement dans le rucher en me disant : « Mais où sont donc passés mes œufs aujourd’hui ? »
Et soudain…
cui-cui… cui-cui… cui-cui… 🐣
Je tends l'oreille. Je cherche. Et je découvre une nouvelle maternité clandestine !
Pendant ce temps, mes poules sont probablement très fières : 🐔 « Mission accomplie ! La Chatelaine n’a rien vu. »
Sauf qu'un beau jour, les petits apparaissent…
🐣🐣🐣🐣
Et là, je comprends enfin pourquoi j’entendais des petits « cui-cui » dans le jardin !
🥚 EPISODE 2 : ET MES PROTÉINES DANS TOUT ÇA ?
C'est là que les choses deviennent dramatiques. Moi, je comptais tranquillement sur mes œufs pour mon apport quotidien en protéines.
Mais mes poules ont une autre vision de la nutrition : Mes œufs = leurs futurs enfants.
Donc forcément…
🥚❌ Protéines pour Isabelle : annulées.
🐣✅ Projet familial des poules : validé.
Résultat : je vais probablement devoir aller acheter des petits-suisses au supermarché pour compenser. 😂
Je pensais pourtant que l'automne allait mettre fin à cette grande aventure. Mais j'ai découvert qu'une poule peut encore couver en automne, et certaines peuvent même continuer à avoir des envies de maternité en hiver.
Autrement dit…
🍂 Automne : maternité ouverte.
❄️ Hiver : maternité potentiellement ouverte.
🌸 Printemps : évidemment ouverte.
☀️ Été : probablement ouverte aussi.
Conclusion :
Je ne possède pas des poules. Je possède une maternité professionnelle avec reproduction intergénérationnelle et transmission des compétences. 😂 La doyenne forme les jeunes, les jeunes prennent la relève, les poussins arrivent…
Et moi ? Je finance tout ça en fournissant gratuitement les œufs.
🐝 ÉPISODE 3 : PASSAGE À LA RUCHE
Après vous avoir raconté les aventures de mes poules et de leur maternité clandestine, il est temps de vous donner des nouvelles de leurs cousines ailées. Et chez les abeilles aussi, la vie de famille est mouvementée !
Cette année, la direction de la ruche a pris une décision radicale :
🐝 LES GARÇONS SONT PRIÉS DE QUITTER LES LOCAUX !
Mais pourquoi donc cette discrimination envers ces pauvres messieurs ? Rassurez-vous, ce n'est pas moi qui ai décidé.
Ce sont les abeilles elles-mêmes ! 😂 Chez les abeilles, les garçons sont les mâles, que l'on appelle les faux-bourdons.
Leur travail est assez particulier. Ils ne butinent pas pour rapporter du nectar à la ruche et ils ne participent pas aux tâches quotidiennes comme les ouvrières. En gros, leur CV est assez court : Compétence principale : se reproduire avec une reine.
Et pour le reste…
🍯 Récolter du nectar : non.
🌸 Butiner : non.
🏠 Nettoyer la maison : non.
🐣 Nourrir les petits : non.
📰 Lire le journal : probablement ! 😂
Alors, lorsque la saison devient moins favorable et que les ressources diminuent, les ouvrières font leurs comptes.
Et là, la DRH de la ruche convoque les garçons :
🐝 « Monsieur, votre contrat arrive à son terme. »
🐝 « Mais pourquoi ? »
🐝 « Parce que vous coûtez cher en nourriture et que nous devons économiser les provisions pour l'hiver. »
🐝 « Mais je peux rester quand même ? »
🐝 « Non. Rendez le badge, merci. La sortie est par là. » 😂
C'est ce qu'on appelle l'expulsion des faux-bourdons. Et finalement, ce n'est pas complètement absurde : lorsque les ressources deviennent moins abondantes, la colonie doit économiser ses réserves et les mâles ne participent pas aux travaux ordinaires de la ruche. Donc les ouvrières font ce que ferait n'importe quelle bonne gestionnaire :
Réduction des dépenses et licenciement du personnel non indispensable. 😂 Je sens d'ailleurs qu'à la prochaine réunion syndicale, les faux-bourdons vont protester :
🐝 « Nous demandons de meilleures conditions de travail ! »
Les ouvrières :
🐝 « Vous travaillez quand ? »
😂😂😂
🌸 ÉPISODE 4 : UNE ANNÉE PLUTÔT TRANQUILLE POUR LE BUTINAGE
Mais revenons à notre petite colonie. Cette année, nos abeilles n'ont malheureusement pas énormément butiné.
Le châtaignier, qui aurait dû leur offrir un beau buffet, a été plutôt généreux en feuilles… mais beaucoup moins en fleurs.
🌰 Le châtaignier :
« Cette année, je fais ce que je peux. »
Les abeilles :
🐝 « On avait prévu le restaurant gastronomique… »
🌰 « Désolé, aujourd'hui c'est menu réduit. »
😂
Et du côté du verger…
🍎🍐🍒
C'est presque triste. Le verger avait l'air d'attendre ses visiteuses :
« Alors les filles, vous venez ? »
Les abeilles :
🐝 « Désolées, pas beaucoup de passage cette année ! »
Résultat : le verger a fait un peu la tête. Pas beaucoup de pommes. Pas de cerises. Pas de brugnons. En revanche, abondance de prunes de toutes les couleurs !
Comme quoi, dans la nature, il y en a toujours une qui décide de faire exactement ce qu'elle veut. 😂
Et puis il y a le raisin… Là aussi, ce n'est pas franchement l'année du siècle. Le volume a diminué d'environ deux tiers, avec de toutes petites boules et beaucoup de peau par rapport au fruit, très fort en sucre.
Le raisin a donc décidé de passer en version : 🍇 « mini-format économique ».
🍯 ÉPISODE 5 : ET POURTANT… IL Y AURA DU MIEL !
Et c'est là que les abeilles sont surprenantes. Malgré une année où le butinage n'a pas été exceptionnel, nous avons quand même du miel ! Mais attention…
Cette année, ce sera le grand mélange mystère.
Un peu de ceci, un peu de cela…
🌸 une fleur par-ci,
🌼 une autre par-là,
🌳 quelques arbres,
🌿 quelques plantes…
Et au final :
🍯 « Mais qu'est-ce qu'il y a exactement dedans ? »
Eh bien… Vous le découvrirez quand vous recevrez votre pot ! 😄 Je vais aller chercher le miel la semaine prochaine, dans les greniers de chaque ruche.
Enfin…
Quand je dis « greniers », je parle évidemment des réserves de miel de ces dames.
Parce que chez les abeilles, même le grenier est organisé avec beaucoup plus de sérieux que chez nous ! 😂
💧 ÉPISODE 6 : MAIS ALORS… QUE VIENT FAIRE L'EAU DANS CETTE HISTOIRE ?
C'est là que les abeilles ont encore un travail très important à faire. Le nectar qu'elles rapportent à la ruche contient naturellement beaucoup d'eau. Ce n'est donc pas encore du miel prêt à être mis en pot. Les abeilles doivent le transformer progressivement. Elles le déposent dans les alvéoles, le font circuler et surtout font évaporer une grande partie de l'eau. Pour accélérer ce séchage, elles ventilent la ruche avec leurs ailes.
En quelque sorte, elles ont inventé :
🐝 « Le sèche-linge collectif à énergie renouvelable. »
😂
Elles travaillent donc jusqu'à obtenir un miel suffisamment concentré pour être stocké et conservé. C'est important, car plus un miel contient d'eau, plus le risque de fermentation augmente. À l'inverse, lorsqu'il est suffisamment déshydraté, il peut se conserver beaucoup mieux.
Cette année, avec la sécheresse, les plantes ont parfois produit un nectar sec ou visqueux par manque d’eau ou un nectar différent. Mais lorsque les abeilles trouvent suffisamment de ressources et que les conditions permettent une bonne déshydratation, le miel peut être bien concentré, épais et particulièrement agréable à déguster.
Alors, quand je vais récupérer le miel la semaine prochaine, il faudra voir ce que nos travailleuses ont réussi à nous préparer.
🐝 « La Chatelaine, voici notre récolte ! »
🍯 « Et elle est comment ? »
🐝 « Surprise ! »
😂
Je vous avoue que j'aime bien cette idée de ne pas savoir exactement ce que la nature a décidé de mettre dans chaque pot.
Ce sera donc le grand mélange de l'année 2026.
Et vous le découvrirez directement à la dégustation.
😈 ÉPISODE 7 : ET PUIS IL Y A LE GRAND ENNEMI DES APICULTEURS…
Comme si tout cela ne suffisait pas, les abeilles doivent aussi composer avec un adversaire particulièrement pénible :
🐝 LE FRELON ASIATIQUE
Pour les apiculteurs, c'est devenu un véritable problème. Et là encore, nous retrouvons notre fameux thème de la newsletter :
LES PROTÉINES !
Car le frelon asiatique ne vient pas faire du tourisme devant les ruches. Il chasse. Et lorsqu'il capture une abeille, ce qui l'intéresse notamment, c'est sa chair riche en protéines pour nourrir sa propre colonie.
Le frelon capture donc les abeilles et peut les découper pour récupérer principalement les parties riches en protéines, notamment le thorax.
Autrement dit…
🐝 L'abeille :
« Je vais chercher du nectar pour faire du miel ! »
😈 Le frelon :
« Moi, je vais chercher des protéines. »
🐝 :
« Ah… nous n'avons décidément pas le même métier. »
😂
Et voilà comment, dans la nature, chacun cherche sa petite ration de protéines.
Les abeilles cherchent du nectar.
Les frelons cherchent des abeilles.
Les poules cherchent des protéines.
Et moi…
Je cherche mes œufs !
😂😂😂
🍯🐔 ET FINALEMENT… TOUT EST LIÉ !
Alors voilà.
Les poules ont leurs problèmes.
Les abeilles ont leurs problèmes.
Mais finalement, tout ce petit monde fonctionne en circuit court.
🐝 Les abeilles expulsent les faux-bourdons parce qu'ils coûtent trop cher à nourrir.
🚪 Les faux-bourdons quittent donc la ruche.
🐔 Et là…
Heureusement que les poules sont là ! Parce que les poules, elles, adorent les protéines. 😂
J'imagine déjà la scène :
🐝 « Bonjour, nous cherchons du travail. »
🐔 « Vous avez un CV ? »
🐝 « Oui. Nous étions faux-bourdons dans une ruche. »
🐔 « Très bien. Vous avez de l'expérience en quoi ? »
🐝 « Euh… principalement en reproduction. »
🐔 « Parfait. Nous avons justement un poste à pourvoir. »
🐝 « Ah super ! Quel poste ? »
🐔 : « Le poste de déjeuner. »
😂😂😂
Et voilà comment les faux-bourdons expulsés de la ruche pourraient finir… dans l'assiette des poules. Parce que les poules, elles, ne font pas dans le gaspillage :
🍯 Les abeilles font du miel.
🥚 Les poules font des œufs.
🐣 Les poules font aussi des poussins.
🐝 Les abeilles font des abeilles.
Et les faux-bourdons… finissent par contribuer eux aussi à l'apport en protéines ! 🤣
Et pendant ce temps, La Chatelaine essaie simplement de récupérer :
🥚 ses œufs, pour sa protéine journalière, qui aide à nourrir les muscles…
💪 muscles qui, eux, vont ensuite aider à porter les greniers à miel jusqu'à la miellerie pour récupérer le précieux miel !
🍯 son miel, et accessoirement d'éviter de devoir acheter des petits-suisses au supermarché pour survivre à cette pénurie organisée de protéines !
🐔🐝 LE MOT DE LA FIN
Chez nous, rien ne se perd.
Les abeilles font du miel.
Les poules font des poussins.
Les fleurs nourrissent les abeilles.
Les abeilles visitent les fleurs.
Les poules récupèrent leurs protéines.
Et chacun trouve finalement sa façon de participer à la grande aventure de la ferme. Sauf peut-être les faux-bourdons.
Eux, cette année, ont vraiment intérêt à lire rapidement leur journal… avant de rendre leur badge. 😂😂😂
Et finalement, après avoir été licenciés par les abeilles pour cause de surconsommation de miel et de productivité limitée, ils auront peut-être une dernière mission :
🐝➡️🐔 devenir les protéines des poules !
Ainsi va la vie au rucher de la Chatelaine
Chez nous, tout est recyclé, même le personnel licencié ! 🤣🤣🤣
À très bientôt pour la prochaine newsletter,
Isabelle La Chatelaine
Directrice générale des poules, des abeilles et, accessoirement, responsable du ravitaillement en protéines. 🐔🐝🥚🍯😂

Le rucher de Lanouee
Le rucher est situé sur une parcelle très boisée,très proche de la forêt de Lanouée, second massif forestier Breton boisé de châtaigniers, de chênes et d’hêtres.
La particularité du miel de forêt réside dans son mélange de nectars de miellats, en bouche son arôme rappelle souvent les feuilles sèches des sous-bois, mélange des nectars de châtaignier (73 %), ronces, trèfle blanc, sarrasin et des miellats de chêne et de hêtre.
Au printemps, les abeilles proposent du miel de fleurs, plus doux, souvent apprécié par son côté crémeux naturellement, récolté en mai, il contient surtout du nectar de myosotis, de colza et arbres fruitiers.
Parfois elles transhument sur des champs de sarrasin de juillet à septembre, miel rare, historique de Bretagne, au goût prononcé et à la couleur sombre, très utilisé en pâtisserie et notamment pour la fabrication de pain d’épices. Laquelle on trouve les productions de farine de blé noir.
Ainsi selon les récoltes, vous pourrez recevoir l'un ou l'autre de ces miels ou encore un panachage !
Le rucher est situé sur une parcelle très boisée,très proche de la forêt de Lanouée, second massif forestier Breton boisé de châtaigniers, de chênes et d’hêtres.
La particularité du miel de forêt réside dans son mélange de nectars de miellats, en bouche son arôme rappelle souvent les feuilles sèches des sous-bois, mélange des nectars de châtaignier (73 %), ronces, trèfle blanc, sarrasin et des miellats de chêne et de hêtre.
Au printemps, les abeilles proposent du miel de fleurs, plus doux, souvent apprécié par son côté crémeux naturellement, récolté en mai, il contient surtout du nectar de myosotis, de colza et arbres fruitiers.
Parfois elles transhument sur des champs de sarrasin de juillet à septembre, miel rare, historique de Bretagne, au goût prononcé et à la couleur sombre, très utilisé en pâtisserie et notamment pour la fabrication de pain d’épices. Laquelle on trouve les productions de farine de blé noir.
Ainsi selon les récoltes, vous pourrez recevoir l'un ou l'autre de ces miels ou encore un panachage !
L'apiculteur : Guillaume MICHEL
Marius et moi-même, Guillaume, nous connaissons depuis plusieurs années et avons des exploitations différentes et complémentaires d’un point de vue géographique.
Marius détient une exploitation agricole céréalière en Charente-Maritime en parallèle de l’exploitation apicole ce qui lui permet d’avoir des ruchers sur ce secteur et en Deux-Sèvres.
Quant à moi, je suis à plein-temps dans la gestion de mon exploitation de ruches à miel en Charente, Vendée et Deux sèvres et dans la sélection génétique.
Depuis l’âge de 14 ans, je m’intéresse au monde apicole pour créer mon entreprise à l’âge de 18 ans, âge depuis lequel je vis de ma passion.
C’est à 24 ans que je reprends l’exploitation de Claude Poirot dont les ruches un Toit pour les Abeilles, ce qui représente près de 1000 colonies.
Et c’est en début d’année 2022 que Marius et moi, nous sommes associés pour reprendre la Miellerie des Fontenelles.
Dernière actualité : News Saison 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Je souhaitais vous donner quelques nouvelles de vos ruches.
Le début de saison a été exceptionnel. Les conditions de floraison ont été particulièrement favorables, offrant aux abeilles une abondance de ressources dès le printemps. Cette richesse florale a permis un très beau développement des colonies, avec une dynamique remarquable et des ruches en pleine forme.
Actuellement, les abeilles travaillent sur les floraisons de tournesol et de luzerne, qui constituent une ressource importante pour cette période de l'année. L'activité dans les ruchers est intense et les colonies poursuivent leur développement.
Nous sommes également en pleine préparation pour faire face aux fortes chaleurs annoncées. Plusieurs actions sont mises en place afin de limiter le stress des colonies et préserver leur santé : amélioration de la ventilation des ruches, surveillance renforcée des réserves et adaptation de nos pratiques pour aider les abeilles à traverser cette période dans les meilleures conditions.
Nous restons attentifs à l'évolution de la météo et continuerons à accompagner les colonies tout au long de l'été.
Merci pour votre confiance et votre soutien à l'apiculture locale.
À bientôt pour de nouvelles informations sur l'évolution de la saison.
Michel Guillaume
La Miellerie d'Antan

Le rucher de Triaize
Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.
Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.
Les ruches sont installées en plein coeur du parc inter-régional du Marais Poitevin sur un site Natura 2000 présentant une grand richesse écologique.
Le territoire est constitué de marais et bocages avec une alternances de paysages boisés et de prairies.
Le miel Vendéen est un miel toutes fleurs issu des plaines et prairies . On y retrouve différentes variétés de fleurs des zones de bocage : l'acacia, l'aubépine, le trèfle blanc, la ronce ou encore la luzerne ou le pissenlit. C'est un miel cristallin (solide) de consistance assez crémeuse, qui peut varier de la couleur dorée au jaune clair en fonction des floraisons. Parfumé et fleuri, il en fait un miel idéal pour les tartines ou sucrer des boissons chaudes.
L'apiculteur : David et Karine DEVERGNE
Karine et David sont deux apiculteurs passionnés, ils s'inspirent de la méthode de conduite de rucher du frère Adam.
Depuis février 2011, ils ont créé leur entreprise apicole dont le siège est situé sur la commune de Mazières en Mauges (49) dans le Maine et Loire, au-dessus du lac de Ribou, à proximité de Cholet (zone sensible protégée du captage d'eau de la région Choletaise).
Le rucher a pour nom les Abeillers du Lac de Ribou.
Les ruches sont installées dans un environnement de haies bocagères et de prairies fleuries qui participent à fournir aux abeilles une richesse florale tout au long de la saison apicole.
Les essences butinées sont principalement: les fleurs de ronce, d'aubépine, de chataîgner, tilleul.
Le rucher principal se trouve à proximité du massif forestier de la forêt de Nuaillé.
Les abeilles produisent un miel toutes fleurs parfumé et délicat avec une note légèrement épicée grâce aux fleurs de ronce butinées.
En fonction des saisons et des conditions climatiques, de la flore présente, chaque année réserve ses surprises en termes de goût du miel.
Dernière actualité : Bilan saison
Bilan de la saison apicole 2025
La saison apicole 2025 a débuté sous de très bonnes conditions.
Le printemps a été marqué par une météo globalement favorable, permettant une belle dynamique de floraison. La production de miel a été au rendez-vous et les colonies ont pu se développer correctement. Cette vigueur printanière a notamment permis de renforcer les colonies les plus faibles lors de la miellée de colza, contribuant ainsi à un cheptel plus homogène en début de saison.
En revanche, le début de l’été s’est révélé beaucoup plus mitigé. Les conditions météorologiques, particulièrement pluvieuses, ont fortement freiné les miellées estivales. Cette instabilité a eu un impact direct sur la production de miel d’été, restée inférieure aux attentes.
Le point noir majeur de cette saison reste sans conteste la pression du frelon asiatique. La prédation a été exceptionnelle, d’une intensité jamais observée depuis le début de ma carrière apicole. Face à cette situation, des mesures ont été mises en place rapidement : installation de ruches surélevées sur planches et utilisation de dispositifs électriques de protection. Ces solutions ont donné des résultats encourageants, avec une nette diminution de la prédation sur les ruchers équipés.
Au vu de ces résultats positifs, ce système de protection sera progressivement déployé sur l’ensemble des ruches au cours de la saison 2026. Son efficacité sera suivie avec attention afin d’adapter au mieux la stratégie de lutte contre le frelon asiatique.
Enfin, je tiens à remercier chaleureusement l’ensemble des parents et soutiens engagés dans le parrainage des ruches. Leur implication permet de poursuivre et de pérenniser cette activité apicole, essentielle tant sur le plan pédagogique qu’environnemental.
Un grand merci à toutes et à tous pour votre soutien.

Le rucher de Ribou
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).
On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.
Les abeilles à parrainer sont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France.
Le rucher principal s'étend sur près de 4 hectares à coté du lac de Ribou, la flore locale y est riche et variée (bocages de haies champêtres et prairies pour la plupart en agriculture biologique).
On peut y récolter un miel toutes fleurs de prairie, du miel d'acacia, de tilleul, de châtaignier, de ronce.
Les abeilles à parrainer sont de race Buckfast et d'une lignée certifiée que seul Dominique Froux, apiculteur professionnel ayant collaboré avec un grand maître de l’apiculture (le frère Adam à l’abbaye de Buckfast en Angleterre) et qui a développé cette abeille d’élevage douce et productive, peut prétendre en France.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Avant de démarrer, nous tenions à vous souhaiter une belle et heureuse rentrée en ce début de mois de septembre !
À vos enfants qui ont retrouvé les bancs de l’école, à vous qui avez repris le chemin du travail, et à vous, parrains et marraines, toujours aussi jeunes mais un tout petit peu plus âgés, qui nous suivez et nous soutenez depuis tant d’années.
Un...






























