ZENIKA

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Créé en 2006, Zenika est un cabinet d’innovation technologique, managériale et organisationnelle, qui accompagne les entreprises dans leur transformation numérique.

Nous sommes avant tout une entreprise qui a la capacité de s'adapter et de se positionner sur de nouveaux créneaux technologiques. Nous regroupons ainsi des profils variés sur les domaines d’expertise suivants : Java, BigData, Web, Mobilité, IoT, DevOps, Craftsmanship, Agilité, sécurité et transformation des organisations.

Pour y arriver, nous avons à cœur de créer un environnement favorable au regroupement de collaborateurs compétents, animés par la passion, créatifs et ayant le souci de la qualité. Il y a autant de talents en devenir que d’experts qui aiment partager leurs connaissances mais aussi leur convivialité, et ce en toute transparence.


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En accord avec les valeurs éthiques de Zenika, la société a décidé de s’engager davantage dans la préservation de l’environnement. La possibilité est donnée aux collaborateurs de suggérer des initiatives environnementales et suite à un vote, Zenika met en œuvre les moyens nécessaires pour y parvenir.

Le parrainage d’une ruche, idée issue de l’un de nos collaborateurs est un pas de plus pour Zenika vers des pratiques de plus en plus responsable.

Des actions de sensibilisation et d’accompagnement vers une conduite plus responsable sont déjà en vigueur dans nos locaux : des poubelles de tri sélectif, utilisation d’éco-cup, possibilité de télétravail, participation de l’entreprise sur des forfaits vélib’, des thèmes éco-responsables lors de salons, participation des Zénikéens Lyonnais au Lyon Clean Up day, etc. Nous réfléchissons à d’autres actions comme l’installation d’un composteur, la mise en place d’un potager, la diminution de l’utilisation de couverts/verres en plastiques jetables, de plantes vertes dépolluantes…pour minimiser l’impact environnemental de Zenika !

La ruche en images

  • La ruche ZENIKA
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L'apiculteur : Thierry S.

UTPLA apiculteur Thierry S.

Thierry est un apiculteur bio professionnel situé en Isère.
Il a été certifié agriculture biologique (AB) par Ecocert et Nature et Progrès (label biologique qui est basé non seulement sur des critères techniques mais également sur des aspects environnementaux, sociaux et économiques ou encore éthiques).

Il a découvert et démarré l'apiculture en 2010 en récupérant des essaims vagabonds.
Sans lien familial avec l'apiculture, il a acquis son expérience en se formant et en travaillant chez des apiculteurs en Australie.

Il a un cheptel actuel de plus de 200 ruches.
Thierry utilise des ruches Warré qui privilégient une apiculture douce et respectueuse des abeilles.

La majorité de ses ruchers sont situés sur les massifs alpins vierges de cultures aux alentours de Grenoble (Chartreuse, Vercors, Belledonne, Ecrins).
Thierry pratique la transhumance locale dans un petit rayon (40km) pendant la saison pour des miels de crus (châtaignier, acacia, haute montagne).

Lettre ouverte à mes parrains

Bonjour à tous !

Ces derniers mois ont été pour moi « en dents de scie ».
A la fois avec un hiver bien là, invitant à ralentir, se poser au coin du feux, manger gras, et tout ça ;)
A la fois avec des nuits agitées avec un petit bout qui a un sommeil, lui aussi, en dents de scie…

Il fallait aussi continuer les chantiers chez nous, faire des mises en pot, s'occuper de la miellerie, vendre le miel...
J'avoue, une certaine fatigue de ce rythme quotidien effréné et lourd à porter.
L'automne a été radieux, pour ne pas dire trop sec, trop chaud, et je me suis concentré sur la charpente.
Ça m'a fait du bien de "décrocher" un peu des abeilles, à la suite d’une saison bien intense et prenante. D’ailleurs, ce ne fut pas « une « mais plusieurs années d'apiculture bien intenses à vrai dire.

La mauvaise nouvelle c’est qu’en cette fin d'hiver je commence à compter les ruches mortes et il y en a beaucoup…
Je n'ai pas encore fait le tour de toutes les ruches mais il y en a pour le moment au moins 150 qui n'ont pas passé l'hiver.
La cause principale (après moi seul responsable bien sûr) c’est le varroa, petit acarien venu d’Asie dans les années 80 par le commerce mondiale, d'abeilles notamment, et responsable de la disparition des abeilles depuis.
Toutes les ruches sont donc traitées pour maintenir une pression de ce parasite acceptable dans la colonie d'abeilles, afin de ne pas atteindre le point de « non-retour », quand les varroas sont tellement nombreux qu’ils déciment toute la colonie.
J'utilise des acides organiques à des doses précises pour tuer le varroa sans nuire aux abeilles.
Je pense que c'est pour le moment le traitement le plus doux par rapport au thymol.
Il n'y a pas de résistance développée par le varroa ni résidu, les abeilles stressent moins et ne consomment pas les provisions. Seulement c'est très contraignant pour l'apiculteur.
J'ai entrepris cette année de construire avec un copain soudeur une machine qui puisse distribuer une dose d'acide d'une manière fiable et sure pour l'abeille et l'apiculteur.
J'ai traité mes ruches cet été et j'ai constaté une certaine efficacité, mais pas assez suffisante pour que cela soulage vraiment les ruches et qu’elles puissent passer sereinement l'hiver.

C'est un grand coup dur mais sans pour autant me démoraliser car je sais pourquoi il y a tant de mortalité, et l'accepte.

Autre coup dur cet automne, c’est la première confrontation avec le frelon asiatique dans mes ruches.
Je l'ai vu, impuissant, attaquer nos colonies, c'est déroutant.

J'ai beaucoup de travail à présent pour ramener les ruches une à une à la miellerie, les vider, trier, nettoyer, congeler les cadres 48h pour tuer les œufs et larves de fausses teignes (un autre parasite) avant qu'il ne mange toute la cire, et surtout remonter le cheptel, élever des nouvelles colonies à partir des existantes, repartir comme à mes débuts de quasi zéro, avec une expérience en plus.

Je vais passer ma saison à cela, ce qui m'enlève une part de stress liée à la production du miel. Je devrai quand même en faire, au moins pour vous, mais j'en ferai moins que les années précédentes.
Je ferai moins de transhumances, moins de nuits blanches, et j'aurai aussi plus de temps pour ma famille, plus de temps pour mettre les mains dans la terre à la ferme ce qui me réjouit d'un autre côté.
Cela fera 10 ans que je fais de l'apiculture, on peut dire dans un sens de la "mono culture" d'abeilles. Je dénonce en m'étant engagé avec la confédération paysanne notamment le système agro industriel clivant le végétal et l'animal en spécialisant les agriculteurs, les menants aux rendements à tous prix, en perdant le lien et l'amour du vivant.

Je prends cette occasion de ralentissement, diminution du nombre de ruches, pour m'orienter vers plus de "bio diversité" dans mes activités, tel un potager verger en permaculture, avoir un cheval et un âne, faire des travaux à la ferme, avoir du temps pour mes loisirs, ma famille, prendre du temps pour m'enrichir intérieurement de nouvelles expériences.

J'aime les abeilles, profondément, et c'est pour cela que je ne souhaite pas ré augmenter mon nombre de ruches comme avant à 250, mais plutôt m’orienter vers 160, afin de garder cette joie à aller les voir.
Bon, c'est un petit peu de « moi » que je vous livre, j'espère qu'il ne vous a pas ennuyé.

Encore plus qu'avant, votre parrainage a tout son sens pour moi. Il me permet de passer le cap, en sentant votre soutien et engagement. Cela me fait du bien et me remonte le moral ! Cela me donne envie de continuer mon beau métier d’apiculteur…
 
Les colonies qui ont passé l’hiver profitent en ce moment du pollen de noisetier.
Il est quasi fini d'ailleurs, c'est une des premières fleurs qu'elles butinent en sortie d'hiver.
Avec la chaleur il y en a d'autres qui pointent le bout de leur nez comme la primevère, encore timide mais suffisante pour stimuler les colonies.
Ce très (trop) beau temps est au moins une chance, les petites colonies n'auraient pas pu se chauffer suffisamment si le froid avait duré encore longtemps.
Gare au retour du bâton (de froid), sans préavis, car nous sommes encore très tôt dans la saison.

Je vous souhaite en tous cas de profiter du beau temps, puisqu'il est là, t'en qu'à faire !

Je vous tiendrai au courant un peu plus tard au printemps quand la saison aura vraiment démarré ! Bon printemps à tous !
Thierry

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Le rucher de la Chartreuse

Le rucher de la Chartreuse
Les ruches sont situées dans le parc naturel régional de la Chartreuse, à 800m d'altitude qui offre une diversité de milieux naturels.

Le parc est ainsi constitué de forêts qui varient du chêne à des hêtraies-sapinières jusqu'aux épicéas à 1500 m d'altitude mais aussi d'étendue de pelouse et prairies.
Les eaux de source provenant des torrents et zones humides environnant le rucher sont d'excellente qualité.

Le miel récolté par la miellerie du Peuple Zélé est selon les floraisons de forêt à dominante de tilleul et pointe de châtaignier et de fleurs de chartreuse qui sont issues des sous-bois comme les ronces et framboisiers avec un arôme floral, frais, naturellement crémeux.

Thierry pratique un élevage et une sélection massale de ces abeilles afin de tirer le meilleur parti de chaque abeille (productivité, caractère...).
Il a ainsi commencé son cheptel avec des abeilles locales ou dites "noires" issus d'essaims cueillis dans la Vallée et qui ont permis la création d'autres colonies d'abeilles avec des croisements naturels contrôlés. Aujourd'hui il a des colonies avec un brassage d'origines qui sont adaptées localement.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche ?

Certains d’entre vous ont reçu des nouvelles de leur apiculteur expliquant que la saison, cette année, aura redémarré particulièrement tôt.
Généralement à cette période, les abeilles commencent à peine à se désolidariser de la grappe hivernale, reprenant doucement leur place naturelle au sein la ruche. La reine recommence tranquillement à pondre. Quelques &...




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