TOYOTA BOSHOKU SOMAIN

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Equipementier automobile mondial, le Groupe Toyota Boshoku est présent dans 27 pays. Basée dans le Nord de la France, l’usine Toyota Boshoku Somain est l’une des 106 usines que compte ce Groupe. TBSO fabrique une grande partie des équipements intérieurs de la Toyota Yaris assemblée à Valenciennes (Onnaing) depuis 2010.

Conscient de l’impact de ses activités liées au secteur automobile sur l’environnement, notre Groupe a défini une Charte Environnementale suivant laquelle tout est mis en place afin de promouvoir la conservation de l'environnement et la préservation des ressources naturelles dans le monde entier : Produire des produits à la fois confortables et écologiquement responsables en maximisant le potentiel environnemental de nos technologies, tout en minimisant les impacts au cours de leurs cycles de vie.

Ils se sont engagés pour la sauvegarde des abeilles

Contribuer à la réalisation d'une société durable, dans laquelle nos enfants pourront vivre et travailler en harmonie avec la nature, tel est le défi de notre Groupe ; et pour y parvenir, les objectifs environnementaux à atteindre d’ici 2050 sont notamment le zéro émission de CO2, le recyclage de l’eau, la réduction des déchets, et la plantation de 1,32 millions d’arbres.

Sur la base de cette vision, TBSO s’est engagée dans une politique environnementale suivant laquelle la protection de la biodiversité en fait partie. Consciente de la perte économique de grande envergure mais aussi de la perte écologique majeure pour les écosystèmes liée à la disparition des abeilles si elles ne jouaient plus leur rôle de porteuses de pollen, TBSO a décidé de parrainer « Un toit pour les abeilles » et d’accueillir sur son site deux ruches»...

L'apiculteur : Emilie B.

UTPLA apiculteur Emilie B.

C'est grâce à une magnifique rencontre avec Alain Condon et sa compagne Angélique (apiculteurs en Haute-Loire), dans le cadre d'une location de vacance chez eux, que j'ai été "piquée" par les abeilles. Plus encore, c’est le métier d’apiculteur et le travail réalisé avec et autour d'elles qui m’a attiré.
Alain m’a conseillé de m’inscrire au Rucher Ecole de Rieulay, ce que j’ai fait en 2014. J’ai alors suivi une formation d'apiculture de loisir (amateur) pendant un an. Puis, très vite j'ai acheté mes deux premières ruches et j'ai eu mes deux premiers essaims grâce aux "formateurs et l'envie d'aller plus loin"…

Depuis, je continue à me former (BPREA - Brevet Professionnel de Responsable d'Exploitation Agricole option Apiculture) et je participe, avec les personnes m'ayant formées, comme bénévole à la formation des nouveaux adhérents au rucher école de Rieulay. Un juste retour des choses car pour moi, l'apiculture c'est avant tout du partage.
L'année dernière j'ai fait une formation d'un an à temps complet pour l'obtention d'un BPREA, afin de m'installer progressivement. D’ici quelques années j’espère pouvoir en vivre.
J'ai effectué une bonne partie de mes stages avec la famille HENNION à Halluin (Yvan, Véronique et Justine que vous connaissez déjà, puisqu’elle est apicultrice du réseau Un toit pour les abeilles), puis avec Alain Condon en Haute-Loire.
Ils ont pris le temps de me former et me conseiller en tant que future professionnelle. Nous sommes toujours en contact et je ne les remercierais jamais assez.
Aujourd’hui je souhaite déployer mes ailes, et j’ai besoin d’aide, c’est pour cela que je vous sollicite pour me parrainer :-)

Quelques nouvelles des ruches

Bonjour,

 

Voici quelques nouvelles de mes ruches.

 

Il a fallu s'adapter durant cet hiver et être vigilant lors de l'hivernage afin que les abeilles puissent redémarrer dans de bonnes conditions pour le printemps.

Quelques pertes sont à déplorer malgré tout, pour ma part, 20%, ce qui reste sous la moyenne nationale me direz-vous mais nous les préfèrerions vivantes à butiner et polliniser.

 

Les visites de printemps se sont bien déroulées et m'ont permis de voir que les essaims étaient mieux développés que l'an dernier à la même époque. Les années se suivent mais ne se ressemblent pas.

 

Actuellement, certaines de mes ruches sont passées par un verger de cerisier, d'autres butinent ici et là sur les diverses floraisons qui se succèdent autour du rucher et quelques-unes sont au colza (non traité).

D'autres floraisons sont à venir et profiterons à nos petites protégées.

 

Saison à suivre... 

 

Merci à tous pour votre soutien.

 

 

Emille.

 

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sur site entreprise géré par E BANASIK

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Préambule
C’est le mois de Juin. Un mois qui, en apiculture sonne le réveil actif des ruches. Bon ! Force est de constater que la météo de ces derniers jours nous impose la mesure. Mais quoiqu'il en soit, le beau temps devrait rapidement chasser cet épisode orageux. Les champs sont en fleurs, et regorgent de cadeaux fruités pour nos butineuses : Eau, pollen, nectar : le cocktail idéal pour un développement parfait de la ruche !
Pourtant le mois de juin, ouvre ses portes sur une promesse abandonnée ! Vous en avez certainement entendu parler. Le 29 mai dernier, l'Assemblée a rejeté tous les amendements qui voulaient graver dans le marbre et inscrire dans les textes la sortie du glyphosate dans les trois ans. Emmanuel MACRON s’était engagé, en novembre dernier, à interdire cet herbicide, reconnu tueur d’abeilles « au plus tard dans trois ans ». Pourtant, dans le projet de loi porté par le Ministre de l’Agriculteur Stéphane Travert (Loi EGalim), examiné en première lecture au Palais Bourbon, point d'article sur l’herbicide controversé. Autre déconvenue, parmi ceux qui ont voté contre, trois députés LREM qui avaient... "pris publiquement position pour l’interdiction du glyphosate", note Le Parisien. On déplore qu’au moment de prendre publiquement des décisions claires et tranchées contre le glyphosate, certains semblent tout à coup plus frileux…



En attendant, les apiculteurs tirent la sonnette d’alarme. Un toit pour les abeilles n’est pas épargné, et le réseau déplore de nombreuses pertes de colonies. Pour les parrains de Stéphane, notre apiculteur d’Ile de France, vous avez pu lire récemment la lettre touchante qu’il vous a adressé. Voici un extrait du courrier :

« Chers parrains […]
j’ai la plume lourde et le cœur encore plus. Vous avez tous entendu parler de l’apiculteur finistérien qui a découvert un cimetière de ruches. Et bien me voilà à vivre la même triste situation.
Pourtant j’avais laissé des ruches en pleine vie pour démarrer l’hivernage. La saison me semblait prometteuse. Les ruches étaient populeuses et les réserves pleines.
Et puis voilà, les premières visites de printemps ont sonné comme le rappel […]
C’est ainsi que sur près de 450 ruches en hivernage, il ne m’en reste plus que 150. Ce n’est pas 30% de pertes (moyenne nationale) que je déplore, mais bien 70% de mes ruches qui sont parties en flambeau.
J’ai longtemps hésité à vous écrire car je me suis beaucoup questionné sur moi, ma façon d’aborder les ruches. Avais-je bien fait ?
Le doute s’est installé, puis j’ai compris, aux vues de toutes ces ruches laissées vides de leurs abeilles et pourtant encore pleine de miel... J’ai compris que des épandages printaniers avaient eu raison de nos abeilles. »…


Il faudra du temps et beaucoup de soutien pour relancer l'activité !

Que se passe-t-il dans la ruche ?
Nous avons essuyé une courte période de fortes pluies et d’intempéries toute fin du mois de mai. Les premiers jours de juin, eux aussi sont mitigés... Mais le mois de juin devrait dissiper cette petite parenthèse météorologique et le beau temps devrait rapidement prendre le relai. Les belles journées ensoleillées se font plus fréquentes et l’activité s’intensifie dans les ruches.
C’est la période durant laquelle la Reine est particulièrement sollicitée, car elle doit veiller à renouveler la colonie. Elle peut pondre jusque 2000 œufs par jour lorsqu’elle est au meilleur de sa forme (entre 2 et 3 ans).
Un essaim, en plein développement atteint alors quelques 50 000 et jusque 80 000 abeilles.
Et plus la colonie devient populeuse, plus le risque d’essaimage naturel est grand.
L’essaimage ce sont ces grappes d’abeilles particulièrement spectaculaires qu’on voit se loger dans les arbres ou autres lieux insolites. On vous partage souvent des photos sur les réseaux sociaux. En voici quelques-unes.



Zoom sur …Le Pollen
Durant le printemps, les abeilles butinent à tout va et reviennent à la ruche, gorgées de nectar et les pattes pleines de pollen. Le pollen c’est en fait, chez les plantes à graines, l’élément fécondant mâle produit par la fleur. Ce sont d’infimes grains d’à peine quelques micromètres.



Petit mais costaud le pollen !
Le pollen est un concentré d’énergie aux nombreuses qualités diététiques : protéines, acides aminés, vitamines A, B, C, D et E. Il contient également des minéraux.
C’est d’ailleurs le pollen contenu dans le miel qui permet, au cours d’analyses de trouver l’origine florale d’un miel.
Il constitue le seul apport protéinique des abeilles. Il est donc primordial à la colonie. D’ailleurs sans pollen la Reine ne pond plus !

De son côté, l'apiculteur …
Pour l’apiculteur, comme pour les abeilles, juin est un mois intense.
Il récolte ses premiers cadres pleins et operculés, remplis de miel qui feront la récolte de printemps.
Il doit aussi vérifier la densité de population au sein des ruches et ajouter rapidement des hausses pour stocker le miel si besoin. Il pourra aussi profiter de cette période pour diviser les colonies et éviter des essaimages potentiels. Ça lui permet ainsi de reconstituer de nouveaux essaims pour le rucher. Bref, il n’y a pas de congés, pas de pause, sur cette période de tous les enjeux.

Le Saviez – vous ?
En juin où l'activité s'intensifie substantiellement et où les abeilles travaillent beaucoup, ces dernières ne vivent que 5 à 6 semaines.
En opposition, les abeilles qui naissent à l'automne, et pour lesquelles l'activité au sein de la ruche est réduite, elles peuvent vivre jusqu'à 6 mois. La Reine quant à elle, peut vivre entre 5 et 6 ans !

Un peu de gourmandise… La recette du mois !
Recette proposée par Natalia Kriskova

INGREDIENTS

-         20 cl de crème fleurette entière
-         20 cl de lait entier
-         4 gros jaunes d'œufs
-         3 cuillères à soupe de miel
-         2 cuillères à soupe rases de sucre en poudre
-         1 branche de 5 cm environ de romarin frais (ne pas prendre du romarin séché, le résultat serait décevant)
-         Un peu de cassonade ou de sucre pour caraméliser

PREPARATION

Préchauffer le four à 120°C (thermostat 2-3). Porter à frémissement le lait, la crème, le miel et la branche de romarin entière. Laisser infuser 10 minutes.
Pendant ce temps, faire blanchir les jaunes d'œufs avec le sucre en poudre.
Retirer la branche de romarin et verser le mélange lait-crème sur les œufs battus avec le sucre, en filet. Bien mélanger sans trop faire mousser si possible.
Répartir dans 4 ramequins à crème brûlée. On peut ajouter, pour le décor, 2 ou 3 aiguilles de romarin par ramequin, mais ce n'est pas obligatoire. Enfourner pour 40 minutes environ jusqu'à ce que les crèmes soient prises.
Pour finir, laisser refroidir et réserver au frais. Au moment du service, saupoudrer les crèmes de sucre et faire caraméliser au chalumeau ou au grill du four.

Bon appétit et surtout partagez-nous vos photos sur les réseaux sociaux !




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