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L'apiculteur : Philippe CHAVIGNON

UTPLA apiculteur Philippe CHAVIGNON

Philippe s'est initié à l'apiculture il y a une vingtaine d'années en Colombie.
Installé depuis 1995 à Guillaumes dans les Alpes Maritimes,  il y a développé progressivement une activité apicole et de lavandiculture.
Le miel qu'il propose a le label "AB".
Le cheptel de ces dernières années est de l'ordre de 100 ruches malgré de fortes pertes hivernales.

Jusqu'à maintenant, les ruchers d'hivernage se situaient dans le site des Gorges de Daluis, au sein de la réserve naturelle régionale du même nom et aux portes du Parc National du Mercantour.
Philippe pratique  la transhumance le plus localement possible dans un rayon de 20 km à vol d'oiseaux, sauf pour la lavande sur le plateau de Valensole (04).

"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE, ALORS ILS L'ONT FAIT."

Inscrivez-vous vite à ma porte ouverte prévue ce vendredi 20 mai

Chères marraines, chers parrains,

Courrez vous inscrire dès aujourd'hui à ma porte ouverte prévue ce vendredu 20 mai, journée mondiale des abeilles !

RDV à 10 heures le vendredi 20 Mai
sur la D2202 à 1,5 km en amont de Daluis en direction de Guillaumes.
Visite de Rucher et ouverture de ruches si le temps le permet en tenues de protection*
Puis direction la miellerie Villetale haute, hameau de Guillaumes où vous découvrirez l'exploitation réalisée en materiaux  de construction écologiques et locaux comme le mélèze, terre, paille, laine de mouton…et panneaux solaire.


Pique nique tiré du sac
Visite miellerie,
Extraction de miel,
Dégustation,
Pratiques apicoles de l'exploitation,
Lavandiculture,
Production d'huiles essentielles,
Découvrez l'exploitation de Philippe
Vente de miel et produits de la ruche, huiles essentielles...
Heure fin de la journée 16h00/17h00

Voici le lien google map pour accéder au point de RDV de l'aire  :

Cliquez ici pour le lien

L'aire est  à 1,5 km (44.038670 et 6.831792) nommée Aire de Rua.
Attention changement : L'aire de Rua est fermée pour travaux, le point de rdv est déplacé à l'Aire de Roccaïa, à 500 m. au nord de Daluis 06470
(44.029185, 6.819803)

Contacter Philippe 06 40 67 71 33

Cette journée dédiée à l'apiculture est gratuite.
* Merci de bien lire nos recommandations concernant la présence d'abeilles sur le site au moment de votre inscription.
Pour la visite des ruches, prévoir des vêtements de couleurs claires qui couvrent bien tout le corps.

 

Rendez-vous sur la page de nos portes ouvertes pour vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

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Le rucher des Gorges de Daluis

Le rucher des Gorges de Daluis
L'exploitation bénéficie d'un label Bio et dispose d'une miellerie Bioclimatique construite en mélèze local, paille et terre, et à énergie "solaire thermique" située à 1300m d'altitude.

Philippe travaille majoritairement avec des abeilles locales dites "noires" très ancienne race d'abeilles et un peu d'abeilles italiennes de race ligustica de par sa proximité géographique.

Philippe passe l'hiver en Amérique Centrale où il essaie de développer une activité apicole avec les locaux.

Il s'intéresse particulièrement à l'apithérapie.

L'apiculteur : Frédéric JULIEN

UTPLA apiculteur Frédéric JULIEN

Apiculteur depuis une quinzaine d’années, j’ai débuté avec seulement quelques ruches au départ…
Suite à une reconversion il y a 3 ans, je me suis installé en professionnel avec un cheptel qui compte aujourd’hui une centaine de ruches.

Mes ruchers d’hivernage se trouvent au pied du Garlaban, ce qui me permet, selon les années de récolter du miel de Romarin, de Thym ou de Garrigue.
Je suis apiculteur transhumant sur les châtaigniers d’Ardèche, la lavande des Alpes de Hautes Provence ou en Montagne.
Depuis le début de mon activité, je m’efforce de respecter le cahier des charges de l’apiculture biologique. Depuis maintenant deux ans, je suis certifié apiculteur bio avec le label AB..
Au cours de l’année, toute la famille participe aussi aux diverses activités : mon fils pour les transhumances, ma femme pour les visites de rucher, ma fille pour l’extraction et le mise en pots. L’apiculture chez nous est un engagement familial !

En plus de la vente de miel, je me suis spécialisé dans l’élevage et la sélection de reines. Je propose à la vente des essaims, des reines ou cellules royales.
Voilà un petit aperçu, et si vous passez par chez nous, nous serons heureux de vous accueillir pour vous faire découvrir le rucher des JULIEN.

Une bonne récolte

Bonjour les parrains,


La saison est maintenant bien avancée.
Malgré la sécheresse depuis le début de l’année et les températures caniculaires de ces derniers jours, les abeilles s’en sortent pas trop mal.
Elles nous ont fourni un peu de miel de romarin et de printemps.
Nous les avons transhumé une partie sur les lavandes et l’autre partie sur les châtaigniers.
Les essaims de cette année continuent de bien se développer ; ils seront les ruches de productions de l’année prochaine.
A bientôt pour de prochaines nouvelles !

Fred, apiculteur qui vous remercie pour votre démarche.

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Le Rucher de Garlaban

Le Rucher de Garlaban

Le rucher est situé au pied du Garlaban, colline chère à Marcel Pagnol, Situé au-dessus du petit village de Lascours.
Il domine toute la vallée de l’Huveaune et le pays d’Aubagne.

Il est niché sur des restanques, « bancaou » en provençal.
Les abeilles partent butiner les romarins, thyms, sumacs et autres plantes aromatiques de la garrigue.
Ce qui permet de récolter un miel de printemps très clair au parfum de thym et romarin, puis un miel de garrigues beaucoup plus foncé et plus fort en bouche.
Elles apportent aussi un excellent pollen de cistes cotonneux.

Suivant les années, je peux aussi récolter du miellat de chêne.
Au mois de juin, le rucher transhume sur les champs de lavande, pour y revenir ensuite au début de l’hiver.

L'apiculteur : Juliana CLERMONT

UTPLA apiculteur Juliana CLERMONT

L’opportunité de mon installation est venue de ma famille. Mon beau père, qui allait partir à la retraite a soutenu l’envie et la curiosité que j’avais pour le monde des abeilles, en m’offrant mes premières ruches. Il m'a également offert son immense soutien. Ma belle-mère et lui, avaient créée 20 ans auparavant, un très beau point de vente à Puy Saint Vincent. Ils m’ont donné l’opportunité de le reprendre. J’ai embrassé cette reconversion avec joie et confiance, d’abord parce que les abeilles ont suscité en moi une véritable passion. Mais aussi parce que la miellerie m’offrait la possibilité d’une installation portant non seulement sur la production de miel, mais aussi sur la confection de produits dérivés (pains d’épices, nougats etc.), de quoi rêver quand on a la fibre pâtissière.

Au fil des années et après une saison de stage et de nombreuses formations, j’ai augmenté mon cheptel et me suis officiellement installée en juillet 2016 avec 130 ruches. Aujourd’hui j’atteins mes objectifs avec près de 300 colonies en hivernage.
J’ai obtenu le label Agriculture biologique novembre 2018. L'ensemble de ma production est aujourd'hui certifiée, miels et produits dérivés.
J’ai choisi de vivre avec ma famille à Forcalquier (04), j’hiverne mes colonies dans les communes autour de chez moi et dans les Bouches du Rhône.
Je produits deux miels : Un Miel de Lavande et un de Miel de Fleurs de Hautes Montagnes.

Nous vous invitons chez nous

Chères marraines, chers parrains,

Nous vous invitons à notre siège d'exploitation à Limans le 14/05/2022 de 10h00 à 12H00.

A cette occasion nous vous présenterons notre travail, nous vous parlerons de la vie des abeilles et vous pourrez découvrir notre production apicole.

Si le temps s'y prête nous irons voir et ouvrir une ruche, nous vous fournirons des combinaisons mais elles ne sont pas intégrales ( uniquement des hauts) il vous faudra porter des chaussures montantes et un pantalon épais.

Toutes les personnes se sachant allergiques ne pourront pas venir aux ruches mais pourront participer à la rencontre.
Nous sommes ravis de vous accuellir pour cette matinée d'échange. Beau printemps à vous !

Rendez-vous sur la page de nos portes ouvertes pour vous inscrire : https://www.untoitpourlesabeilles.fr/portes-ouvertes

Juliana et Jérémy


 

 

 

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Le Rucher de Forcalquier

Le Rucher de Forcalquier

Mon objectif est d’avoir 300 colonies (ruches ou ruchettes) en hivernage chaque année. En période de production je divise mon cheptel en deux, une partie est aménée dans les Hautes alpes et y restera jusqu'en septembre et l'autre partie est répartie sur les différents sites de production de miel de lavande dans les Alpes de Hautes provence.

J’aime travailler des petites unités, c’est pourquoi mes ruchers sont composés au maximum de 40 ruches.  Je me suis installée en rêvant d’une apiculture sédentaire, mais la réalité des ressources doit nous conduire à faire évoluer nos schémas pour que les abeilles vivent au mieux, donc j'hiverne plus au sud du département une partie de mon cheptel.
Au printemps et en été les abeilles peuvent trouver du nectar ou du pollen sur les amandiers, le romarin, la fausse roquette, les fruitiers (pruniers, cognassiers, cerisiers, poiriers, pommiers), la pervenche, le lilas, les cultures de sainfoin, le thym, le coquelicot, le piracantha, les robiniers, les tilleuls, le dorycnium, la lavande, le tournesol. A l’automne principalement du lierre et de la sarriette.

Nous avons choisi avec mon époux qui travaille le bois, de traiter l’ensemble des nouvelles ruches à l’huile de lin chaude en les baignant, les anciennes ruches sont au fur et à mesure repeintes avec une peinture à la farine mélangée à un oxyde naturel rouge. j’accorde beaucoup d’importance à la qualité du matériel.
Je travaille avec deux types d’abeilles, la noire (écotype des Hautes-Alpes), l’autre partie de mon cheptel est issue d’une sélection de Marc Subirana (sélectionneur en Isère), multipliée par Laurence Monition. J’envisage de faire de l’élevage de reines, je suis avec beaucoup d’attention chacune de mes ruches.

Alors par avance merci à tous mes parrains pour leurs soutiens nombreux !

L'apiculteur : Jorris VAN BERGEN

UTPLA apiculteur Jorris VAN BERGEN

J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".

Nouvelles de votre apiculteur, Jorris

Chères parraines, Chers parrains,

Cela fait un long moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles de notre petite ferme à abeilles qui nous a beaucoup occupé - et fatigué … - cette saison.
Nous ne pouvons pas nous plaindre du résultat de notre saison – notre troupeau ailé a bien travaillé -, mais nous avons été surpris et débordé par la quantité du travail qui a empêché l’apiculteur de prendre suffisamment de repos.
J’ai eu beaucoup de chance cette saison, car contrairement aux collègues ailleurs dans le pays j’ai réussi à faire des récoltes correctes. Parfois il suffit d’un petit microclimat favorable pour pouvoir faire du miel et nous l’avons vu ce printemps car certains ruchers ont réussi beaucoup mieux que d’autres ruchers pas si éloignés.

Malheureusement, j’ai dû constater certaines maladies que je n’avais pas vu depuis quelques années. Entre autres la ‘maladie noire’, causée par un virus qui se répand entre abeilles par un contact ‘peau à peau’.
Les colonies comptant plusieurs dizaines de milliers d’abeilles ne connaissent pas le concept de la distanciation sociale et aucun passe sanitaire n’est demandé à l’entrée de la ruche.
Par contre, les abeilles montrant des symptômes visibles sont parfois écartées par certaines ruches pour éviter la pandémie.
Heureusement, il s’agit d’une maladie qui ne tue pas directement la ruche même si elle l’affaiblit au point de ne pas faire de récoltes suffisamment abondantes pour être enlevées ou même pour passer l’hiver et donc ces ruches dépendent de l’apiculteur pour leur survie.
J’aide ces ruches à passer l’hiver en les nourrissant et je change leur reine car il paraît que la sensibilité à cette maladie a une forte composante génétique.
C’est d’ailleurs l’apparition de ces maladies infectieuses qui nous empêche de nourrir les ruches en carence avec l’aliment le plus naturel et le plus logique : le miel.
En effet, ce miel est récolté sur des dizaines de ruches à la fois et il est impossible de le stocker individuellement par ruche.

Si l’on nourrit les abeilles avec du miel, on nourrit donc inévitablement avec du miel issu de plusieurs dizaines de ruches et le risque de présence d’un pathogène ou autre est simplement trop important.
La ‘stérilisation’ du miel n’est pas possible car sa chauffe provoque une altération chimique faisant apparaître du HMF, inoffensif pour l’homme, toxique pour l’abeille.
Nous nourrissons donc les colonies en besoin avec du sucre bio, en accord avec la charte bio, qui, contrairement aux croyances publiques, semble être un très bon aliment pour les abeilles.

Par contre, nous nous plions en quatre pour que JAMAIS ce sucre ne vienne adultérer le miel que nous récoltons.
Pour cela, nous sortons de production pendant plusieurs semaines chaque colonie nourrie et nous ne récoltons pas dans les corps de ruche, mais uniquement dans les hausses, éléments de la ruche posés vides bien après le nourrissage.
Notre miel subit régulièrement des analyses au laboratoire pour s’assurer de l’absence de tout résidu de saccharose.

Lorsqu’on me demande comment il faut faire pour s’assurer de l’achat d’un ‘vrai’ miel naturel sur un marché de producteurs, je conseille toujours de poser quelques questions à l’apiculteur dont la plus importante serait peut-être de demander à cet apiculteur s’il nourrit ses colonies au sucre.
S’il répond par la négative, je ne lui ferais aucune confiance alors que s’il donne une réponse autour des lignes que je vous ai exposées, il est honnête et ne vous cache rien.
Je connais beaucoup de collègues apiculteurs - certains sont des exemples pour moi, des référents dans leur métier et produisent des miels de qualité exceptionnelle – aucun d’entre eux ne se passe du sucre pour le nourrissage (ou le nourrissement comme on le dit en apiculture).
Il faut des sacrifices pour être un bon apiculteur, car ces petites filles-insectes demandent beaucoup d’attention et la petite famille humaine mérite elle aussi qu’on lui consacre du temps.

Parlant de petite famille – elle s’agrandira d’ici peu car Tiffanie est enceinte de 8 mois.
Roua, notre première, ne cesse pas de nous émerveiller avec ces petits et grands pas dans l’apprentissage de la vie. En me promenant avec elle, après des journées de travail avec les abeilles, elle me fait penser, elle aussi, à une abeille – elle adore les fleurs et cherche à sentir chaque fleur qui croise son chemin.
Le grand défi pour la saison prochaine sera de mieux combiner vie professionnelle et familiale, en faisant prévaloir cette dernière un peu plus souvent.

A cette fin, j’aurais bientôt le plaisir d’accueillir une salariée sur l’exploitation, jeune passionnée des abeilles venant de finir sa formation d’apiculture professionnelle – le brevet professionnel de responsable d’exploitation agricole avec comme spécialisation, l’apiculture !

En vous remerciant pour votre grand soutien,
Jorris

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Le Rucher au Septième Miel

Le Rucher au Septième Miel

Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrés sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Introduction
Le mois de juin est une période de forte activité pour les abeilles.
Les floraisons sont nombreuses et la ruche bourdonne de toute part.
C’est donc aussi une période intense pour l’apiculteur, qui doit redoubler de vigilance. Immersion dans le monde des abeilles en juin !



Que se passe-t-il dans la ruche en juin ?
Jusqu’au 20 juin environ, la Reine pond très activement, jusqu’à 2 000 œufs par jour !
La ru...




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