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Les ruches en images

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L'apiculteur : Nicolas DESFORGES

UTPLA apiculteur Nicolas DESFORGES

Installé au nord de la Seine-et-Marne, j’élève mes abeilles sur une quarantaine de ruches réparties dans un rayon d’une dizaine de kilomètres autour de ma miellerie.
Je travaille principalement avec des ruches Dadant 10 cadres, un format de ruches adapté à ma région pour le bien être de mes colonies.

Je pratique une apiculture sédentaire, douce et respectueuse de l’abeille. les colonies évoluent dans leur environnement naturel dans lequel il y a une flore suffisante pour leur assurer des ressources tout au long de l'année.

Mon activité se concentre avant tout sur la production de miels, mais je réalise également l’élevage de reines. Cela me permet de créer de nouveaux essaims pour agrandir progressivement mon cheptel, ou de renouveler les reines afin de maintenir des colonies fortes et saines.

Pour moi, être apiculteur, c’est accompagner la vie des abeilles au quotidien, les protéger et valoriser leur incroyable travail.

Point janvier 2026

Chers parrains,

Le mois de janvier n’est pas encore fini, il est donc encore temps de vous souhaiter, à vous et à vos proches, une très bonne année 2026.

Merci pour votre soutien, qui permet à notre activité apicole de perdurer.

Habituellement, janvier est un mois durant lequel nous n’ouvrons pas les ruches, les températures n’étant pas suffisamment clémentes. Cette année, après un épisode neigeux et froid en début de mois, la douceur des températures nous a permis d’ouvrir les ruches (rapidement), afin de nous assurer que toutes nos colonies se portaient bien. Cette opération a également permis de vérifier les réserves des essaims, futures colonies de 2026.

Je n’ai, pour le moment, aucune perte à déplorer, ce qui est positif en vue de la saison à venir. Il faut cependant rester vigilant : la douceur de ces dernières semaines a déclenché le début de la reprise de ponte de la reine. Le mois de février sera déterminant. Le principal risque reste le manque de nourriture ; il faudra donc surveiller qu’aucune colonie ne vienne à en manquer, afin d’éviter une mortalité par famine.

Cette période hivernale est aussi l’occasion pour nous de faire du rangement et de préparer la saison à venir.
Entre la fonte de la cire, l’aménagement de nouveaux emplacements et la préparation du matériel, les activités ne manquent pas pour être prêts lorsque Dame Nature donnera le départ de la saison 2026.

La saison devrait reprendre courant mars avec la traditionnelle visite de printemps qui, selon l’état des colonies, guidera notre stratégie pour l’année 2026.

Prenez soin de vous,

Cordialement,

Nicolas

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Le rucher de la Violette

Le rucher de la Violette

Le rucher de Carnetin est installé en bordure de forêt, entre Villevaudé et Annet-sur-Marne, dans un environnement riche et préservé.
Les abeilles y butinent les tilleuls, les aubépines, les acacias, ainsi que les fleurs sauvages des vergers et prairies alentours : trèfle, pissenlit et bien d’autres encore.
Un cadre idéal pour produire des miels variés et typiques de la Seine-et-Marne

L'apiculteur : Frédéric JULIEN

UTPLA apiculteur Frédéric JULIEN

Apiculteur depuis une quinzaine d’années, j’ai débuté avec seulement quelques ruches au départ…
Suite à une reconversion il y a 3 ans, je me suis installé en professionnel avec un cheptel qui compte aujourd’hui une centaine de ruches.

Mes ruchers d’hivernage se trouvent au pied du Garlaban, ce qui me permet, selon les années de récolter du miel de Romarin, de Thym ou de Garrigue.
Je suis apiculteur transhumant sur les châtaigniers d’Ardèche, la lavande des Alpes de Hautes Provence ou en Montagne.
Depuis le début de mon activité, je m’efforce de respecter le cahier des charges de l’apiculture biologique. Depuis maintenant deux ans, je suis certifié apiculteur bio avec le label AB..
Au cours de l’année, toute la famille participe aussi aux diverses activités : mon fils pour les transhumances, ma femme pour les visites de rucher, ma fille pour l’extraction et le mise en pots. L’apiculture chez nous est un engagement familial !

En plus de la vente de miel, je me suis spécialisé dans l’élevage et la sélection de reines. Je propose à la vente des essaims, des reines ou cellules royales.
Voilà un petit aperçu, et si vous passez par chez nous, nous serons heureux de vous accueillir pour vous faire découvrir le rucher des JULIEN.

Salon Piscine et Jardins

Votre apiculteur Frédéric sera présent au salon Piscines & Jardins du 6 au 9 février au Parc Chanot à Marseille.

Une belle occasion de venir à sa rencontre, d’échanger autour des abeilles et de la biodiversité… d’autant plus que les entrées sont gratuites via le lien ci-dessous.

Retrouvez Frédéric – Le Rucher des Julien – dans l’espace O’Jardin, stand 3G19 (voir plan du salon ci-dessous).

Sur place, il vous proposera ses produits de la ruche et vous fera également découvrir nos abris pour abeilles sauvages, si vous ne les connaissez pas encore. Il sera même possible d’en acquérir sur place 😊

Téléchargez dès maintenant votre invitation gratuite en remplissant le formulaire via ce lien :
https://ticketevent.fr/pjm26/incsriptionvisiteurs-4/vftten

Nous espérons que vous aurez plaisir à le rencontrer !*
*Frédéric sera sur place les vendredi, samedi et dimanche jusque 19 h et jusque 17h le lundi.

   

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Le Rucher de Garlaban

Le Rucher de Garlaban

Le rucher est situé au pied du Garlaban, colline chère à Marcel Pagnol, Situé au-dessus du petit village de Lascours.
Il domine toute la vallée de l’Huveaune et le pays d’Aubagne.

Il est niché sur des restanques, « bancaou » en provençal.
Les abeilles partent butiner les romarins, thyms, sumacs et autres plantes aromatiques de la garrigue.
Ce qui permet de récolter un miel de printemps très clair au parfum de thym et romarin, puis un miel de garrigues beaucoup plus foncé et plus fort en bouche.
Elles apportent aussi un excellent pollen de cistes cotonneux.

Suivant les années, je peux aussi récolter du miellat de chêne.
Au mois de juin, le rucher transhume sur les champs de lavande, pour y revenir ensuite au début de l’hiver.

L'apiculteur : Jorris VAN BERGEN

UTPLA apiculteur Jorris VAN BERGEN

J’ai commencé l ’apiculture aux Pays-Bas, avec une dizaine de ruches dans le jardin de mes parents, et comme hobby à côté de mon emploi en tant que prof de français dans un collège.
En recherche d’un meilleur endroit pour les abeilles - et pour l’apiculteur surtout - je suis parti en voyage en 2014 et j’ai abouti dans les Alpes Maritimes,
où j’ai fait du wwoofing (Lien : www.wwoof.fr) chez un autre apiculteur du réseau Un Toit pour les Abeilles, Philippe Chavignon.
Ebloui par la beauté environnante et le bien-être des abeilles, j’ai fini par trouver ma vie dans cet endroit.
Je m’installerai apiculteur à titre exclusif en 2019 après avoir obtenu mon diplôme agricole avec spécialisation apicole.
Je conduis mes ruches en AB, label qui correspond à mes valeurs et à ma personnalité.
Je m’installerai à Saint-Léger, pittoresque village à 45 minutes du "Rucher des Gorges de Daluis" sur lequel est greffé mon exploitation, que j’ai baptisée le "Rucher Au Septième Miel".

Nouvelles de nos ruches - saison 2025

Chers parrains et marraines,

Je prends enfin un moment pour vous donner des nouvelles de nos ruches et de cette saison 2025 – qui n’a pas été de tout repos.

L’année a bien commencé, avec un printemps plutôt favorable. Nous installons une petite partie du cheptel sur le littoral où les abeilles profitent notamment de la bruyère blanche en début de printemps. Cette miellée commence parfois au mois de mars et peut s’étendre jusqu’en fin avril si les conditions sont favorables. Cette année, les conditions ont été favorables surtout en fin de miellée et les ruches ont fait une récolte record sur cette floraison.

Les floraisons en montagne en fin de printemps ont été très variables d’un secteur à l’autre, et donc les récoltes ont été globalement correctes, avec une belle surprise : une partie de ce miel récolté s’est révélé être du miel de thym monofloral. Comme ce miel est très compliqué à faire – d’autres plantes fleurissent souvent juste avant ou après (et parfois en même temps) et donc c’est difficile de le séparer des autres floraisons – ce miel est systématiquement envoyé à des laboratoires spécialisés qui réalisent des analyses précises, notamment des comptages de pollens au microscope. Le miel qui est récolté en fin de miellée est souvent « déclassé »: même s’il est excellent nous ne pouvons pas l’appeler « miel de thym » et donc nous l’appelons alors « miel de montagne de printemps ». Notre miel de montagne de printemps est ainsi toujours dominant en thym.

Si le printemps a été globalement réussi, ce n’est pas le cas pour l’été qui a été très difficile. En montagne, les rentrées de nectar se sont arrêtées nettes avec la sécheresse, et nous n’avons rien récolté sur nos emplacements d’altitude. Sur le plateau de Valensole, la situation n’a guère été meilleure : peu de nectar, beaucoup de vent et de chaleur, les fleurs ont souffert et les abeilles aussi. Nous avons heureusement pu récolter un peu de miel, mais la récolte a été parmi les plus faibles que nous ayons connues.

Ces conditions ont rendu l’hivernage compliqué : les colonies sont sorties affaiblies, certaines ont eu du mal à refaire leurs réserves, et nous devons redoubler de vigilance pour les aider à se préparer à l’hiver dans les meilleures conditions possibles. En effet, l’automne est une période clé de la saison : c’est le moment où les abeilles d’hiver sont élevées dans les ruches et ce sont celles qui doivent passer tout l’hiver pour redémarrer la colonie au printemps. Ces abeilles doivent donc être élevées dans les meilleures conditions possibles et pour cela la ruche nécessite d’amples sources de nourriture – nectar, mais surtout aussi pollens. Si l’un ou l’autre vient à manquer, la ruche entre en hiver affaiblie et risque de ne pas survivre aux conditions hivernales surtout si celles-ci sont rudes.

Ce qui a également marqué cette saison, c’est le fait que nous avons constaté plus de problèmes sanitaires que d’habitude. Des virus et bactéries ont circulé dans plusieurs ruchers, probablement favorisés par la faiblesse des colonies. Cela demande beaucoup de travail d’observation, de soins et de prévention – et malheureusement, malgré tous nos efforts, nous avons perdu des ruches.

Malgré tout, nous restons confiants et passionnés. Chaque saison nous apprend quelque chose de nouveau et nous rappelle à quel point notre travail avec les abeilles est fait d’humilité et d’adaptation. Vos parrainages nous aident à traverser ces périodes plus rudes – merci du fond du cœur pour votre fidélité et votre soutien.

Nous espérons que les pots de miel que vous recevrez cette année sauront tout de même vous régaler et vous rappeler la richesse du travail des abeilles, même quand la nature se montre capricieuse.

Prenez soin de vous, et à très bientôt pour une nouvelle saison parmi les abeilles.

Jorris, Tiffanie, Roua et Anthéor.

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Le Rucher au Septième Miel

Le Rucher au Septième Miel

Je suis passionné par le monde des abeilles et par l’apiculture, et j’ai aujourd’hui la formidable chance d’en faire mon métier.
Je possède actuellement une centaine de ruches, et le projet est d’atteindre les 300 ruches, ce qui me permettrait à moi et à ma famille de vivre de cette activité.
C’est un très beau métier, mais qui connaît beaucoup de défis au quotidien, non seulement liés à la fragilité de l’abeille dans la nature de moins en moins sauvage,
mais aussi aux charges de travail très concentrées sur la saison apicole.
J’élève moi-même les reines et les essaims nécessaires pour l’exploitation, ce qui est un facteur clef dans la réussite en bio.
C’est ce qui me permet d’avoir des reines de qualité, l’offre sur le marché étant très limitée.
Voilà tout est dit, si ce n’est que j’ai besoin de vous pour aboutir à ce rêve ambitieux mêlant préservation de la nature et protection de l’abeille.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

Que se passe-t-il dans la ruche au mois de février ?


En février, la grappe d’hiver est toujours en place, mais son fonctionnement évolue.
Dès que les journées s’allongent légèrement et que les températures remontent ponctuellement, la reine reprend progressivement la ponte, souvent de manière très limitée au départ.
Cette reprise du couvain est un tournant important puisqu’ elle marque le...




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