PDGB Avocats
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Les ruches en images
L'apiculteur : Manuel VIGNERON
Manuel, 40 ans, est apiculteur depuis 2014. Installé en Corrèze, au cœur du Massif central, aux portes du parc naturel de Millevaches, il a fait de l’apiculture une activité semi-professionnelle en 2021, guidé par une passion profonde pour les abeilles et la nature.
Formé au rucher école de Brive-la-Gaillarde, Manuel s’est surtout construit par l’observation, la lecture et l’expérience. Aujourd’hui, il conduit environ 150 ruches Dadant dans un environnement préservé, composé de forêts et de prairies, où les abeilles évoluent librement.
Attaché à une apiculture simple, paysanne et respectueuse, il limite volontairement le nombre de ruches, réduit au maximum son impact environnemental et privilégie des pratiques douces, sans produits chimiques. Tous ses ruchers sont situés à moins de 10 km de son domicile, dans une logique de proximité et de cohérence.
La préservation de l’abeille noire, parfaitement adaptée à son territoire, est au cœur de son engagement. Sa priorité n’est pas la quantité de miel, mais la bonne santé des colonies, en leur laissant des réserves suffisantes.
Son travail a été reconnu par les labels Nature & Progrès, Agriculture Biologique, et par une médaille d’or en 2024 pour son miel d’été clair.
Parallèlement, Manuel est aussi sapeur-pompier volontaire, un engagement qui reflète ses valeurs de solidarité et de respect du vivant.
Le 22/11/2025 : L’hiver arrive (winter is coming) .
Les premières gelées de l’automne sont arrivées autour du 20 novembre, pour le plus grand bien de la nature. La végétation peut enfin entrer dans une pause bien méritée, et les nids de frelons asiatiques n’auront pas résisté aux températures négatives de ces dernières nuits.
Ces dernières semaines, j’ai malheureusement constaté une recrudescence du nombre de frelons ainsi qu’une augmentation préoccupante des attaques sur les ruches.
J’ai donc dû réagir en urgence en achetant plusieurs pièges sélectifs supplémentaires afin de réduire leur pression. L’un de mes huit ruchers a été particulièrement touché : il a fallu installer pas moins de quatre pièges au même endroit, ainsi que réaliser plusieurs séances de “smash frelon” à l’aide d’une raquette de badminton, pour permettre enfin à quelques abeilles de sortir et rentrer dans leurs ruches sans encombre.
La mise en place d’une muselière de ruche a également aidé les abeilles à s’envoler et à rentrer plus facilement, tout en piégeant certains intrus. Toutefois, ce matériel reste coûteux et ne peut malheureusement pas être installé partout.
J’ai également dû détruire un nid de frelons installé à l’abri sous une toiture et dans une paroi en ossature bois, grâce au matériel de mon centre de secours (combinaison anti-frelon et produit spécial à pulvériser). Il est très important de ne jamais tenter ce type d’intervention sans protection adaptée, car les risques corporels sont importants.
Leurs dards, déjà très longs (6 à 8 mm), rendent les piqûres dangereuses. Mais il faut aussi savoir que les frelons asiatiques peuvent projeter un venin acide dans les yeux lorsqu’ils attaquent et percutent une combinaison. Plusieurs cas de douleurs oculaires ont été recensés. Le port de lunettes de protection est donc indispensable.
Leurs capacités à trouver des lieux parfaits pour s’installer montrent une fois de plus leur incroyable faculté d’adaptation à presque tous les environnements et toutes les situations. Leur vitesse de colonisation en est la preuve : la France est désormais entièrement envahie, et le frelon asiatique a débarqué en 2024 en Irlande, en Corse et à Majorque…
Avec tout cela, je n’ai pas beaucoup parlé des abeilles… Malgré une sorte de confinement forcé dû à la pression des frelons, elles semblent plutôt bien se porter. Je les voyais revenir chargées de pollen, ce qui est toujours un excellent signe de vitalité.
Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour l’hiver qui arrive, car de mon côté, tout a été fait (traitements et vérification des réserves) pour les aider au mieux à affronter cette période difficile.
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de très belles fêtes de fin d’année. On se retrouve l’année prochaine pour de nouvelles aventures !
À bientôt,
Manuel

Le rucher de Pierrefitte
Le rucher de Manuel est situé à proximité du massif des Monédières, dans un environnement naturel préservé, riche en diversité florale. Il choisit chaque emplacement pour la qualité des plantes mellifères et le caractère sauvage du paysage, afin de produire des miels aux saveurs authentiques.
Selon les floraisons et les saisons, ses abeilles produisent principalement des miels toutes fleurs de printemps et d’été, parfois complétés par des miels de châtaignier ou d’acacia. En partenariat avec des producteurs engagés en agriculture biologique, ses ruches bénéficient de ressources variées tout au long de l’année.
Tous ses ruchers se situent à moins de 10 km de son domicile, dans une démarche de proximité. Manuel commercialise ses miels localement, sans transhumance, fidèle à son territoire et au rythme naturel des abeilles.
L'apiculteur : Yvon TORCAT
Je m'appelle Yvon TORCAT.
Je suis apiculteur depuis une trentaine d'années.
J'ai appris l'apiculture très jeune en aidant un apiculteur retraité dans mon village de VAL DE CHALVAGNE dans les Alpes de Haute Provence.
Il m'a transmis sa passion des abeilles et le respect de la nature.
Je suis fasciné depuis trente ans par l'intelligence des abeilles et leur pouvoir de transformer le nectar des fleurs en miel.
Je vis au rythme des abeilles et de la floraison des fleurs mellifères. Je travaille sur des ruches langroth avec l'abeille locale: l'abeille noire.
Je renouvelle mes colonies par la création d essaims artificiels: je n'achète aucun essaim.
Je ne nourris pas au sirop mes colonies car je privilégie mes abeilles à la récolte de miel .
Je pratique une apiculture douce car je fais une seule récolte de miel par an (miel de lavande) contrairement à beaucoup d'apiculteurs: je ne cherche pas le rendement à outrance.
Je ne veux pas épuiser mes reines et mes ouvrières: elles vivent ainsi plus longtemps.
Je privilégie les petits ruchers (25 colonies au maximum) tout cela pour ne pas mettre trop d'abeilles sur une même superficie, éviter trop de pertes dues aux frelons asiatiques et limiter la propagation des maladies.
Je possède quatre vingt ruches: j'aimerai bien augmenter mon cheptel mais chaque année j'ai de nombreuses pertes dues à l'hiver et aux frelons asiatiques.
Aujourd'hui, je transmets mes connaissances en apiculture à un jeune homme motivé.
Je propose uniquement un miel de lavande:il n 'existe pas vraiment de différence entre un miel de lavande et un miel de lavande bio.Contrairement a une idée reçue un miel ne peut pas contenir de pesticide, quelque soit son origine car l abeille sert de filtre...Lorsqu'elle butine des fleurs traitées aux herbicides: c est elle qui meurt.
FAIRE ce que tu aimes c 'est la liberté.
AIMER ce que tu fais ,c'est le bonheur.
Quelques nouvelles
Chers parrains, chères marraines,
Après un été très sec, nous avons également manqué de pluie durant l’automne.
Les abeilles ont eu peu de fleurs et de nectar à butiner.
De plus, les frelons asiatiques déciment les colonies les plus faibles : je risque donc d’avoir encore de nombreuses pertes à la sortie de l’hiver.
Contrairement à de nombreux apiculteurs, je laisse les ruches toute l’année au même endroit, ce qui entraîne une production de miel moins importante.
Certains gros apiculteurs déplacent leurs ruches plusieurs fois par an et n’hésitent pas à faire des centaines de kilomètres pour être près des champs de colza, de tournesol, de lavandes, ou encore des forêts de sapin, de tilleul, de châtaignier, etc.
Je ne cautionne pas ce mode de fonctionnement car cela fatigue les abeilles, et surtout les reines.
Ma production reste plus artisanale et plus respectueuse de la vie de l’abeille : c’est pour cela que je ne fais qu’une seule récolte par an.
Un grand merci pour votre soutien tout au long de l’année.
À bientôt.
Yvon

Le rucher de Val de Chalvagne
Les ruches passent la majeure partie de l'année dans la vallée, à 800 m d'altitude, dans l'arrière pays niçois.
Il s'agit d'un territoire ayant su préserver son environnement de tous pesticides et insecticides.
Les abeilles trouvent à proximité une nourriture saine et variée : thym, tilleul, sarriette,lavande sauvage, fleurs des champs et des sous bois…
Les ruches sont transhumées la nuit sur le plateau de Valensole dans les grands champs de lavande vers le 10 juin pour une seule récolte de miel de lavande.
Les lavandes poussent sur des sols calcaires secs.
La plupart des lavandes , très odorantes sont largement utilisées en parfumerie et en cosmétologie.
De nombreux apiculteurs n'hésitent pas à faire plusieurs centaines de kilométres pour récolter ce " miel des miels".
La floraison a lieu de mi juin à fin juillet. La récolte du miel a lieu dès que les lavandes sont coupées à la fin du mois de juillet.
Le miel de lavande représente le fleuron des miels produits en France.
Il est très parfumé et offre des atouts à la dégustation qui en font sa réputation.
Il sait se faire apprécier de tous grâce a son parfum typé, blond.
Son odeur est délicat et fort agréable. Ses aromes boisés, végétaux et floraux restent longtemps en bouche et enchantent tous les palais délicats.
Nombreux sont les amateurs qui n'hésitent pas à clamer haut et fort que c'est de très loin le meilleur miel au monde.
Le miel de lavande a des vertus antiseptiques. Il est bénéfique en période de toux, c'est un anti-inflammatoire pour les voies respiratoires et un anti rhumatisme naturel.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
En février, la grappe d’hiver est toujours en place, mais son fonctionnement évolue.
Dès que les journées s’allongent légèrement et que les températures remontent ponctuellement, la reine reprend progressivement la ponte, souvent de manière très limitée au départ.
Cette reprise du couvain est un tournant important puisqu’ elle marque le...



































































