Bergamotte
Place à la nature… Bergamotte, l'atelier végétal responsable, n’a qu’une seule mission : répondre à toutes vos envies de nature instantanément, où que vous soyez en France. Plantes vertes (certifiées) à aimer, fleurs européennes de saison labellisées, plantes d’extérieur pour les balcons, terrasses et jardins… Ici, les idées pour (se) faire plaisir, poussent sans engrais.
Chez Bergamotte, proposer des bouquets de fleurs design et des plantes de qualité de la façon la plus responsable possible est une priorité. L'atelier limite au maximum le nombre d'intermédiaires et renouvelle ses collections de bouquets tous les 2 mois pour permettre l'utilisation de fleurs de saison. Grâce à Un Toit Pour Les Abeilles, Bergamotte s'engage désormais à financer l'implantation de ruches en reversant 4€ pour chacun de ses Bouquets Solidaires vendus.
Les ruches en images
L'apiculteur : Aurélie ROCHE
Je m'appelle Aurélie Roche.
Passionnée de nature et du vivant, mon aventure apicole a débuté sur les bancs de la fac avec la découverte des insectes sociaux, leur monde fascinant et notamment celui des abeilles.
Une opportunité s'est présentée, j'ai assisté à l'ouverture d'une ruche avec un apiculteur amateur.
Il deviendra mon conjoint et c'est lui qui m'a mis le pied à l'étrier.
Je fus comme Obélix, non pas tombée dans la marmite de potion magique mais dans la ruche !
Ma passion dévorante était née, permettant de prendre soin de la biodiversité et de l'environnement.
J’ai eu la chance d’être formée deux années consécutives à l’Association Abeilles en Pévèle et par mon conjoint.
Je suis convaincue de l'importance, de communiquer à tous, mais surtout aux enfants, le rôle majeur des abeilles et des pollinisateurs.
Dernière actualité : Nouvelles hivernales
Chères marraines, chers parrains,
Tout d'abord, je vous remercie pour votre soutien à la filière apicole française et à la biodiversité. Je vous souhaite ensuite mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2026.
Après une très belle saison 2025 pour nos petites protégées, malgré la menace de plus en plus grande du frelon asiatique, voici venu le temps du repos hivernal, ou presque.
Après que j'ai « hiverné » les colonies (réduction du nombre de cadres, contrôle des réserves…), les abeilles sont passées en mode hiver en réduisant leur nombre dans la ruche et en remplaçant les travailleuses estivales par des abeilles d'hiver, beaucoup plus robustes et plus grasses. Ces abeilles d'hiver vivront tous les mois d'hiver, contrairement à leurs sœurs d'été qui ne vivent que 5 à 6 semaines.
Elles forment une « grappe » à l'endroit le plus approprié dans la ruche (point chaud et/ou proximité de la nourriture) pour se tenir chaud, protégeant la reine tout au centre. Elles vont faire vibrer les muscles de leurs ailes pour produire de la chaleur afin de maintenir la ruche aux alentours de 35 °C malgré la température extérieure. Les abeilles les plus à l'extrémité iront chercher du miel dans les réserves et elles se relaieront du centre vers l'extérieur pour que ce ne soient pas toujours les mêmes individus en périphérie, là où il fait le plus froid.
Pour l'apiculteur, c'est une période plus calme. Il en profite pour préparer la saison prochaine en vérifiant, nettoyant et rangeant le matériel non utilisé.
Fin décembre est le moment où celui-ci va devoir effectuer les traitements d'hiver contre l'acarien parasite de l'abeille, le varroa.
Puisque les varroas se reproduisent au chaud dans les alvéoles du couvain, nous profitons de l'absence de couvain pour traiter les ruches. Le varroa est responsable de l'effondrement de jusqu'à 40 % des colonies en hiver, d'où l'importance des traitements par des produits naturels pour la survie de la colonie.
Pour ma part, j'ai choisi un traitement par vaporisation du produit dans la ruche grâce à un appareil spécifique. Nous devons porter un masque et des lunettes en plus de notre vareuse. Vous pourrez voir des photos du traitement d'hiver sur les photos jointes. C'est l'occasion de vérifier que tout le monde va bien… surtout sur les ruches possédant des vitres !!
J'espère que ces petites nouvelles vous font plaisir et que vous vous régalez avec le miel de mes petites abeilles !
Je vous souhaite un bel hiver et à bientôt pour de nouvelles aventures.
Aurélie.


Les Abeilles de Beyla
Mes ruches sont installées sur plusieurs ruchers au sein de la Pévèle dans le Nord.
Je ne pratique pas de transhumance pour ne pas perturber les colonies.
Les abeilles sont libres de butiner ce qu’elles veulent, où elles veulent. Le respect des abeilles est ma priorité.
Le miel est donc dit « De fleurs ». Elles produisent différents miels en fonction de la floraison et de la diversité des végétaux.
Cela peut-être un mélange d’aubépine, de tilleul, d’érable, de châtaigniers, de faux-acacia, de fruitiers, de fleurs sauvages, de jardins ou de fleurs de forêt.
La couleur et la texture du miel sont elles aussi variables.
Mon miel est savoureux, de bonne qualité, extrait à froid ce qui permet de garder toutes ses qualités et ses bienfaits. Je pratique une apiculture la plus naturelle possible dans le respect des abeilles et de leur environnement.
Mes ruches sont installées sur plusieurs ruchers au sein de la Pévèle dans le Nord.
Je ne pratique pas de transhumance pour ne pas perturber les colonies.
Les abeilles sont libres de butiner ce qu’elles veulent, où elles veulent. Le respect des abeilles est ma priorité.
Le miel est donc dit « De fleurs ». Elles produisent différents miels en fonction de la floraison et de la diversité des végétaux.
Cela peut-être un mélange d’aubépine, de tilleul, d’érable, de châtaigniers, de faux-acacia, de fruitiers, de fleurs sauvages, de jardins ou de fleurs de forêt.
La couleur et la texture du miel sont elles aussi variables.
Mon miel est savoureux, de bonne qualité, extrait à froid ce qui permet de garder toutes ses qualités et ses bienfaits. Je pratique une apiculture la plus naturelle possible dans le respect des abeilles et de leur environnement.
L'apiculteur : Brahim BEN TALEB
Mon histoire avec les abeilles a commencé très tôt… presque par hasard.
J’avais à peine deux ans lorsque deux essaims sont venus s’installer au cœur de notre maison familiale, au Maroc.
Un souvenir marquant, même si à l’époque, c’est surtout la crainte des piqûres qui a guidé la décision :
ma grand-mère, aveugle, a fait appel à une apicultrice du village, une femme impressionnante qui gérait déjà près de 150 ruches en osier, pour les faire déplacer.
Des années plus tard, en 2016, les abeilles sont revenues à moi. Cette fois-ci en France, à Rambouillet, dans un centre équestre où une apicultrice avait installé une ruche.
En la voyant s’en occuper avec passion, quelque chose s’est éveillé. La curiosité est devenue intérêt… puis engagement.
Quelques mois plus tard, en juillet 2016, je me lançais avec mes premières ruches, sept exactement.
Très vite, l’envie d’apprendre et de comprendre en profondeur le monde des abeilles m’a poussé à me former :
lectures, vidéos, puis intégration au rucher-école du SIARP. J’ai ensuite poursuivi mon parcours avec l’Abeille Eurélienne, avant de suivre la formation TSA aux côtés du GDS Centre et de la FNOSAD.
Toujours animé par cette volonté de progresser, j’ai également suivi une formation en insémination auprès d’APINOV.
Aujourd’hui, chaque ruche raconte un peu de cette histoire : une rencontre, une passion, et surtout une conviction profonde, celle de protéger et de transmettre.
Dernière actualité : transvasement
Chers parrains, chères marraines,
Aujourd’hui, je vous emmène au cœur d’une étape importante de la saison apicole : le transvasement de printemps.
La plupart des essaims sont hivernés dans des ruchettes 6 cadres. Cet espace est largement adapté à la majorité d’entre eux durant l’hiver. Cela permet également de libérer un maximum de ruches 10 cadres pour le nettoyage et la désinfection, une étape essentielle pour repartir sur de bonnes bases.
Au début du printemps, les essaims deviennent plus volumineux. La population augmente rapidement et il devient nécessaire de leur offrir davantage d’espace pour assurer un développement optimal. C’est à ce moment-là qu’intervient le transvasement : il consiste à transférer un essaim d’une ruchette 6 cadres vers une ruche 10 cadres plus spacieuse.
Cette opération demande attention et douceur afin de ne pas perturber la colonie. Une fois installées dans leur nouvelle “maison”, les abeilles peuvent pleinement se développer et préparer la saison de production.
Merci pour votre intérêt et votre soutien fidèle. Je suis heureux de pouvoir partager avec vous ces moments clés de la vie du rucher.
À très bientôt,
Brahim




Rucher du Château de Rambouillet
Installées dans le parc du château géré par le domaine de Chambord, C’est un parc de 980 hectares hectares en pleine forêt de Rambouillet. On y trouve notamment beaucoup de tilleuls mais aussi des d’acacias et châtaigniers.
Installées dans le parc du château géré par le domaine de Chambord, C’est un parc de 980 hectares hectares en pleine forêt de Rambouillet. On y trouve notamment beaucoup de tilleuls mais aussi des d’acacias et châtaigniers.
L'apiculteur : Arnaud LE VANNIER
C'est en 1996 qu'Arnaud découvre l’apiculture à l’âge de 15 ans.
S'en suit des travaux saisonniers chez d'autres apiculteurs et en 2007, il créé sa propre exploitation apicole avec sa compagne.
Arnaud est installé en Agriculture Biologique et s'est associé 2 ans plus tard avec des amis apiculteurs pour créer une unité de conditionnement de miel à Lamaguère (Gers), dans une zone natura 2000, et mutualiser ainsi les investissements-machines nécessaire à l'apiculture.
Ses miels sont des produits de terroir authentiques de qualité, 100% purs et naturels.
Ils sont issus directement de la ruche dans le respect des abeilles et de l’environnement, sur le Gers, le Périgord et les Hautes Pyrénées.
Arnaud vous proposera selon les récoltes et les saisons, des miels biologiques d'Acacia, de Châtaignier, de Montagne, de Sarrasin et/ou de Tilleul.
Dernière actualité : Vœux et bilan 2025
Chers Marraines et Parrains,
Je tenais tout d’abord à vous adresser mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, en espérant qu’elle soit la plus douce possible pour chacun d’entre vous.
Voici un petit bilan de la saison passée.
La nature nous a offert cette année un très beau printemps.
Nos chères amies ont réalisé une récolte de colza légèrement au-dessus de la moyenne, suivie d’une récolte d’acacia tout à fait conforme à nos attentes.
En effet, l’absence de gelées tardives nous a permis de transhumer un nombre conséquent de ruches sur l’acacia : plus de 600 ruches sur zone, contre environ 400 habituellement. C’est grâce à ce volume que la récolte a enfin pu être, pour la première fois depuis 2011, d’une quantité significative.
Sans parler d’un rendement exceptionnel, l’absence de gel et de fortes pluies sur cette fleur fragile nous a été très favorable.
La floraison du châtaignier, elle aussi, a été au-dessus de la moyenne des huit dernières années, notamment grâce à l’absence de gel.
Les miels de montagne ont également traversé cette période sans encombre, pour une miellée dite « standard ».
Nous pensions alors être sortis d’affaire… jusqu’à l’arrivée des fortes chaleurs et du manque de pluie, qui ont totalement changé la donne.
Les récoltes de sarrasin et de fleurs du Gers, très dépendantes de la pluviométrie, ont été catastrophiques.
À titre d’exemple, sur cette même période l’an passé (une année certes exceptionnelle), nous produisions environ 9 tonnes de miel de sarrasin, coriandre et fleurs. Cette année : seulement 300 kg.
L’ascenseur émotionnel était donc bien en place en ce début juillet, pour se conclure par le plus petit tournesol jamais observé dans nos coteaux pour un mois d’août.
La récolte a été divisée par quatre sur la même période — un véritable enjeu, car le tournesol est, depuis mes débuts, un pilier de nos exploitations.
Voilà toute la complexité de notre environnement : offrir aux abeilles des conditions diamétralement opposées d’une année à l’autre.
Il est donc de notre devoir de nous adapter, d’accepter ce que la nature nous donne, et de lisser, au fil des années, les risques encourus afin d’y faire face.
À ces miellées à forte variabilité s’ajoutent les pressions parasitaires (varroa, frelon), les facteurs environnementaux et les réalités économiques.
C’est au cœur de cet ensemble de facteurs, plus ou moins aléatoires, que votre action prend tout son sens.
Qu’elle soit modeste ou plus importante, c’est l’ensemble qui compte, à l’image de nos petites abeilles : individuellement fragiles, mais collectivement puissantes. C’est ce mouvement commun qui nous permet, chaque année, de produire ce précieux délice sucré.
Par ces mots, je tiens donc à vous remercier sincèrement, moi et toute mon équipe, pour votre soutien fidèle et régulier.
Très amicalement,
Arnaud Levannier

Le rucher de Lamaguère
Arnaud pratique un système d’apiculture à l’ancienne, où chaque ruche est individualisée, avec une connaissance précise de son historique.
Les colonies d’abeilles sont élevées dans des ruches type « Dadant » de 10 cadres.
Labelisés AB Agriculture Biologique depuis 2017, il suit des pratiques compatibles avec les règlementations en vigueur.
La miellerie en bois et l’exploitation est autonome à 95% en électricité grâce à des panneaux solaires est située à côté d’un vieux Moulin à vent restauré, au bout d’une prairie naturelle. Les orchidées sauvages et la jacinthe romaine ont valu à cette prairie préservée d’être classée d’intérêt communautaire.
Arnaud pratique un système d’apiculture à l’ancienne, où chaque ruche est individualisée, avec une connaissance précise de son historique.
Les colonies d’abeilles sont élevées dans des ruches type « Dadant » de 10 cadres.
Labelisés AB Agriculture Biologique depuis 2017, il suit des pratiques compatibles avec les règlementations en vigueur.
La miellerie en bois et l’exploitation est autonome à 95% en électricité grâce à des panneaux solaires est située à côté d’un vieux Moulin à vent restauré, au bout d’une prairie naturelle. Les orchidées sauvages et la jacinthe romaine ont valu à cette prairie préservée d’être classée d’intérêt communautaire.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Mai sonne le mois de la biodiversité !
Nous voulions attirer votre attention sur une crise silencieuse mais bien réelle : le déclin des papillons.
En France, parmi les 301 espèces de papillons de jour recensées, 66 % ont déjà disparu d'au moins un département.
Dans les zones les plus urbanisées, c’est plus d’un tiers des espèces qui a disparu.
Flambés...





























































































































