Bergamotte
Place à la nature… Bergamotte, l'atelier végétal responsable, n’a qu’une seule mission : répondre à toutes vos envies de nature instantanément, où que vous soyez en France. Plantes vertes (certifiées) à aimer, fleurs européennes de saison labellisées, plantes d’extérieur pour les balcons, terrasses et jardins… Ici, les idées pour (se) faire plaisir, poussent sans engrais.
Chez Bergamotte, proposer des bouquets de fleurs design et des plantes de qualité de la façon la plus responsable possible est une priorité. L'atelier limite au maximum le nombre d'intermédiaires et renouvelle ses collections de bouquets tous les 2 mois pour permettre l'utilisation de fleurs de saison. Grâce à Un Toit Pour Les Abeilles, Bergamotte s'engage désormais à financer l'implantation de ruches en reversant 4€ pour chacun de ses Bouquets Solidaires vendus.
Les ruches en images
L'apiculteur : Brahim BEN TALEB
Mon histoire avec les abeilles a commencé très tôt… presque par hasard.
J’avais à peine deux ans lorsque deux essaims sont venus s’installer au cœur de notre maison familiale, au Maroc.
Un souvenir marquant, même si à l’époque, c’est surtout la crainte des piqûres qui a guidé la décision :
ma grand-mère, aveugle, a fait appel à une apicultrice du village, une femme impressionnante qui gérait déjà près de 150 ruches en osier, pour les faire déplacer.
Des années plus tard, en 2016, les abeilles sont revenues à moi. Cette fois-ci en France, à Rambouillet, dans un centre équestre où une apicultrice avait installé une ruche.
En la voyant s’en occuper avec passion, quelque chose s’est éveillé. La curiosité est devenue intérêt… puis engagement.
Quelques mois plus tard, en juillet 2016, je me lançais avec mes premières ruches, sept exactement.
Très vite, l’envie d’apprendre et de comprendre en profondeur le monde des abeilles m’a poussé à me former :
lectures, vidéos, puis intégration au rucher-école du SIARP. J’ai ensuite poursuivi mon parcours avec l’Abeille Eurélienne, avant de suivre la formation TSA aux côtés du GDS Centre et de la FNOSAD.
Toujours animé par cette volonté de progresser, j’ai également suivi une formation en insémination auprès d’APINOV.
Aujourd’hui, chaque ruche raconte un peu de cette histoire : une rencontre, une passion, et surtout une conviction profonde, celle de protéger et de transmettre.
Dernière actualité : Récolte, élevage, hivernage
Bonjour chères marraines, chers parrains,
Les récoltes exceptionnelles ne sont pas au rendez-vous.
Les fortes chaleurs qui se sont installées tôt dans la saison, pendant plusieurs semaines, ont mis fin à la plupart des miellées, à savoir : forêt, fleurs, lavande et sarrasin.
La plupart des ruches ont du mal à remplir une hausse complète, et seules les plus fortes parviennent à en remplir deux.
La récolte se fait à l'aide d'un chasse-abeilles, posé une journée avant, puis d'un souffleur. Ainsi, nous dérangeons le moins possible les abeilles.
Je divise presque toutes les colonies afin de créer de nouveaux essaims.
Traitement contre le varroa : les colonies n'ont actuellement pas beaucoup de couvain fermé. Nous en profitons pour réaliser un traitement afin de débarrasser les ruches d'une bonne partie des acariens.
Merci, une nouvelle fois, pour votre précieux soutien. Grâce à vous, nous pouvons accompagner nos abeilles tout au long de l'année, quelles que soient les conditions que la nature nous réserve.
Brahim


Rucher du Château de Rambouillet
Installées dans le parc du château géré par le domaine de Chambord, C’est un parc de 980 hectares hectares en pleine forêt de Rambouillet. On y trouve notamment beaucoup de tilleuls mais aussi des d’acacias et châtaigniers.
Installées dans le parc du château géré par le domaine de Chambord, C’est un parc de 980 hectares hectares en pleine forêt de Rambouillet. On y trouve notamment beaucoup de tilleuls mais aussi des d’acacias et châtaigniers.
L'apiculteur : Alexandre BLOIS
Bonjour,
Je m’appelle Alexandre, je vis en Gironde, et depuis quelques années maintenant, je vis une aventure incroyable : celle d’être apiculteur.
Avant cela, j’ai longtemps travaillé dans le bâtiment.
Un métier sérieux, mais il me manquait quelque chose… Ce besoin profond de me reconnecter à la nature.
C’est auprès des abeilles que j’ai trouvé ce lien.
D’abord en amateur, par curiosité, puis, très vite, elles ont pris toute la place dans ma vie.
Ce qui était un simple hobby est devenu ma vocation.
Dernière actualité : Apprendre et échanger pour mieux protéger nos abeilles
Chers parrains, chères marraines,
Nous souhaitions partager avec vous un temps fort de cette année : notre participation au Congrès européen de l’apiculture à Agen, un rendez-vous consacré aux abeilles et à l’avenir de notre métier. 🐝
Nous avons assisté à plusieurs conférences, notamment sur la lutte contre le frelon asiatique et sur la richesse de la propolis, cette matière que les abeilles fabriquent à partir de résines végétales pour protéger leur ruche.
Ces rencontres nous permettent d’apprendre, d’échanger avec d’autres apiculteurs et de découvrir de nouvelles pistes pour prendre soin des colonies. Nous avons notamment rencontré des personnes qui développent des dispositifs contre le frelon asiatique ou qui expérimentent l’utilisation de la chaleur contre le varroa, un parasite des abeilles. Certaines solutions sont encore à l’étude : nous suivons leur évolution avec intérêt et prudence.
Nous avons également eu le plaisir de rencontrer Léandre, d’Une Saison aux Abeilles, qui partage depuis de nombreuses années ses connaissances et les gestes du métier. Cette transmission est précieuse : elle nous aide à progresser au quotidien.
En lien avec les Groupements de défense sanitaire apicole (GDSA) et l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF), nous continuons à nous informer et à chercher des réponses adaptées aux difficultés rencontrées par les abeilles.
Notre engagement reste le même : observer les colonies, comprendre leurs besoins et faire de notre mieux pour les préserver, en restant attentifs à la nature qui les entoure.
Merci pour votre soutien et votre confiance. Votre parrainage nous accompagne dans ce travail quotidien et dans cette volonté de toujours mieux prendre soin des abeilles. 🌼
À bientôt pour d’autres nouvelles du rucher !
Alexandre
Ma Petite Abeille



Ma petite abeille de Bordeaux
Les abeilles de Ma Petite Abeille vivent dans un petit coin de paradis situé à Sallebœuf, en Gironde, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux.
Ici, le relief doux et les lignes vallonnées de l’Entre-deux-Mers offrent un cadre calme et propice au butinage. Les ruches sont installées en pleine campagne, entourées de champs en jachère, de haies sauvages, de vergers et de prairies fleuries, où la nature reprend pleinement ses droits.
À chaque saison, la flore change : au printemps, les pruniers et les aubépines ; en été, les ronces, le trèfle et la luzerne sauvage. L’environnement est riche en diversité végétale, ce qui permet aux abeilles de trouver une nourriture variée et de produire un miel au goût subtil, reflétant cette belle biodiversité locale.
La faune y est également bien présente : chevreuils, lièvres, hérissons, ainsi qu’une grande diversité d’oiseaux et d’insectes pollinisateurs. Le site, à la fois paisible et vivant, est un véritable havre de paix pour nos colonies.
Ici, tout est pensé pour respecter leur rythme, leur équilibre… et leur offrir les meilleures conditions possibles pour s’épanouir.
Une aventure qui prend de l’ampleur !
Aujourd’hui, mon rucher s’appelle Ma Petite Abeille. Et en 2025, un grand cap a été franchi : nous avons quadruplé notre cheptel !
Plus d’abeilles, c’est plus de biodiversité, plus de fleurs butinées, et surtout plus d’histoires à partager avec toutes celles et ceux qui nous soutiennent.
Nous construisons actuellement notre propre miellerie : un lieu pensé pour extraire notre miel dans les meilleures conditions… mais aussi pour accueillir les parrains, marraines et curieux lors de nos portes ouvertes.
L’idée ? Vous faire découvrir en direct tout ce que nos abeilles accomplissent, et vous permettre de vivre cette aventure à nos côtés.
Un partenariat de cœur avec Un Toit Pour Les Abeilles
Depuis bientôt 4 ans, je fais partie de la belle famille d’Un Toit Pour Les Abeilles. Et ce partenariat a changé beaucoup de choses pour moi.
Ce n’est pas seulement un soutien pour l’apiculteur que je suis… c’est une vraie relation humaine, remplie de bienveillance et d’enthousiasme. Je pense avec beaucoup d’affection à Zakia, Flavie, Karima, Jordan, et toute l’équipe formidable qui œuvre dans l’ombre.
Grâce à eux, je peux me consacrer à mes ruches, à mon travail de terrain, à la transmission, tout en étant épaulé par un réseau qui met en lumière notre métier. Leur engagement, leur soutien, leur énergie sont précieux.
Transmettre, éveiller, partager
Ce que j’aime par-dessus tout ? Transmettre.
Quand je vois les yeux des enfants briller en découvrant le monde fascinant de la ruche, je me dis que je suis à ma place. Leur expliquer l’organisation des abeilles, leur rôle dans notre alimentation, leur incroyable intelligence collective… c’est une mission à part entière.
Car protéger les abeilles, c’est aussi éduquer, sensibiliser, éveiller les consciences. Et plus on comprend leur importance, plus on les respecte.
Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. Fier de cette aventure que je mène avec mes abeilles, mais jamais seul. Elle existe aussi grâce à toutes celles et ceux qui me soutiennent, qui parrainent une ruche, qui posent des questions, qui s’émerveillent.
Alors merci à Un Toit Pour Les Abeilles, et merci à vous tous. Ensemble, on construit un monde plus doux… et plus vivant.
Les abeilles de Ma Petite Abeille vivent dans un petit coin de paradis situé à Sallebœuf, en Gironde, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux.
Ici, le relief doux et les lignes vallonnées de l’Entre-deux-Mers offrent un cadre calme et propice au butinage. Les ruches sont installées en pleine campagne, entourées de champs en jachère, de haies sauvages, de vergers et de prairies fleuries, où la nature reprend pleinement ses droits.
À chaque saison, la flore change : au printemps, les pruniers et les aubépines ; en été, les ronces, le trèfle et la luzerne sauvage. L’environnement est riche en diversité végétale, ce qui permet aux abeilles de trouver une nourriture variée et de produire un miel au goût subtil, reflétant cette belle biodiversité locale.
La faune y est également bien présente : chevreuils, lièvres, hérissons, ainsi qu’une grande diversité d’oiseaux et d’insectes pollinisateurs. Le site, à la fois paisible et vivant, est un véritable havre de paix pour nos colonies.
Ici, tout est pensé pour respecter leur rythme, leur équilibre… et leur offrir les meilleures conditions possibles pour s’épanouir.
Une aventure qui prend de l’ampleur !
Aujourd’hui, mon rucher s’appelle Ma Petite Abeille. Et en 2025, un grand cap a été franchi : nous avons quadruplé notre cheptel !
Plus d’abeilles, c’est plus de biodiversité, plus de fleurs butinées, et surtout plus d’histoires à partager avec toutes celles et ceux qui nous soutiennent.
Nous construisons actuellement notre propre miellerie : un lieu pensé pour extraire notre miel dans les meilleures conditions… mais aussi pour accueillir les parrains, marraines et curieux lors de nos portes ouvertes.
L’idée ? Vous faire découvrir en direct tout ce que nos abeilles accomplissent, et vous permettre de vivre cette aventure à nos côtés.
Un partenariat de cœur avec Un Toit Pour Les Abeilles
Depuis bientôt 4 ans, je fais partie de la belle famille d’Un Toit Pour Les Abeilles. Et ce partenariat a changé beaucoup de choses pour moi.
Ce n’est pas seulement un soutien pour l’apiculteur que je suis… c’est une vraie relation humaine, remplie de bienveillance et d’enthousiasme. Je pense avec beaucoup d’affection à Zakia, Flavie, Karima, Jordan, et toute l’équipe formidable qui œuvre dans l’ombre.
Grâce à eux, je peux me consacrer à mes ruches, à mon travail de terrain, à la transmission, tout en étant épaulé par un réseau qui met en lumière notre métier. Leur engagement, leur soutien, leur énergie sont précieux.
Transmettre, éveiller, partager
Ce que j’aime par-dessus tout ? Transmettre.
Quand je vois les yeux des enfants briller en découvrant le monde fascinant de la ruche, je me dis que je suis à ma place. Leur expliquer l’organisation des abeilles, leur rôle dans notre alimentation, leur incroyable intelligence collective… c’est une mission à part entière.
Car protéger les abeilles, c’est aussi éduquer, sensibiliser, éveiller les consciences. Et plus on comprend leur importance, plus on les respecte.
Aujourd’hui, je suis fier du chemin parcouru. Fier de cette aventure que je mène avec mes abeilles, mais jamais seul. Elle existe aussi grâce à toutes celles et ceux qui me soutiennent, qui parrainent une ruche, qui posent des questions, qui s’émerveillent.
Alors merci à Un Toit Pour Les Abeilles, et merci à vous tous. Ensemble, on construit un monde plus doux… et plus vivant.
L'apiculteur : Richard DUOLÉ
Après plusieurs années passées à travailler sur un bateau de pêche en Nouvelle-Calédonie, j’ai ressenti le besoin de revenir dans les Landes, auprès de ma famille et sur la terre où j’ai grandi. À mon retour, il y a 7 ans, mon père venait tout juste d’acquérir sa première ruche. Ce qui n’était alors qu’un simple loisir est rapidement devenu une véritable passion qu’il m’a transmise, jusqu’à devenir aujourd’hui mon métier.
Ce qui m’anime au quotidien, c’est le travail en plein air, au plus près du vivant, et l’observation de l’évolution des colonies au fil des saisons. L’apiculture est un métier de terrain, rythmé par la nature et les floraisons. La transhumance des ruches, au gré des différentes miellées, permet non seulement d’éviter la routine, mais aussi de révéler toute la richesse et la singularité des terroirs que mes abeilles explorent.
Dernière actualité : Quelques Nouvelles
Chers parrains, chères marraines,
Quelques nouvelles de cette saison apicole.
Le début du printemps avait pourtant très bien commencé, tout allait bien jusqu’au 1er mai.
Nous avons eu une belle récolte sur l’acacia : 150 kg avec 7 ruches en transhumance.
Puis la météo s’est complètement déréglée… Les épisodes de canicule se sont succédé, la flore a séché, voire littéralement grillé. Les récoltes ont été beaucoup plus faibles, avec seulement une petite récolte début juillet sur la bourdaine : 350 kg.
Fin juillet, Biscarrosse a été touchée par de violents incendies. Une véritable catastrophe pour la forêt et pour la commune…
20 de mes ruches sont malheureusement parties en fumée. Cela reste bien peu de chose en comparaison de ceux qui ont tout perdu…
Il nous restera peut-être une dernière miellée sur l’arbousier en octobre, en espérant que les conditions soient plus favorables.
Merci à tous pour votre soutien.
Richard Duolé

Le Rucher de Mayotte
Installées au cœur des marais de Biscarrosse, nos abeilles évoluent dans un environnement naturel riche et préservé, particulièrement favorable à leur développement. Afin de leur offrir les meilleures ressources florales et de produire des miels aux caractères bien marqués, nos ruches sont déplacées localement au fil des saisons et des floraisons.
Au printemps, elles rejoignent Sanguinet pour profiter de la floraison de l’acacia. Elles sont ensuite installées à proximité du littoral pour butiner le ciste, avant de prendre la direction de Pissos, où elles récoltent les nectars de la bruyère Erica et de la callune.
Ces transhumances permettent de valoriser la richesse des terroirs landais et de récolter une grande diversité de miels, du toutes fleurs aux miels plus typés comme le miel d’arbousier.
Installées au cœur des marais de Biscarrosse, nos abeilles évoluent dans un environnement naturel riche et préservé, particulièrement favorable à leur développement. Afin de leur offrir les meilleures ressources florales et de produire des miels aux caractères bien marqués, nos ruches sont déplacées localement au fil des saisons et des floraisons.
Au printemps, elles rejoignent Sanguinet pour profiter de la floraison de l’acacia. Elles sont ensuite installées à proximité du littoral pour butiner le ciste, avant de prendre la direction de Pissos, où elles récoltent les nectars de la bruyère Erica et de la callune.
Ces transhumances permettent de valoriser la richesse des terroirs landais et de récolter une grande diversité de miels, du toutes fleurs aux miels plus typés comme le miel d’arbousier.
L'apiculteur : Arnaud LE VANNIER
C'est en 1996 qu'Arnaud découvre l’apiculture à l’âge de 15 ans.
S'en suit des travaux saisonniers chez d'autres apiculteurs et en 2007, il créé sa propre exploitation apicole avec sa compagne.
Arnaud est installé en Agriculture Biologique et s'est associé 2 ans plus tard avec des amis apiculteurs pour créer une unité de conditionnement de miel à Lamaguère (Gers), dans une zone natura 2000, et mutualiser ainsi les investissements-machines nécessaire à l'apiculture.
Ses miels sont des produits de terroir authentiques de qualité, 100% purs et naturels.
Ils sont issus directement de la ruche dans le respect des abeilles et de l’environnement, sur le Gers, le Périgord et les Hautes Pyrénées.
Arnaud vous proposera selon les récoltes et les saisons, des miels biologiques d'Acacia, de Châtaignier, de Montagne, de Sarrasin et/ou de Tilleul.
Dernière actualité : Bilan de saison 2026
Bonjour à tous,
Tout d’abord, mes sincères excuses pour ces nouvelles un peu tardives. 🙏
Nous ressortons d’une saison incroyablement riche en émotions.
En effet, cela fait maintenant 10 ans que j’ai basculé l’exploitation en bio. 🌱 Il y a 10 ans, je n’avais pas vraiment de modèle pour cette transition et il y a eu beaucoup de difficultés, notamment parce que le varroa, toujours le même, reste un parasite difficile à gérer en apiculture biologique.
Depuis 10 ans, nous faisons donc évoluer notre propre protocole sur les ruches.
Cette année encore, nous avons fait un test au printemps, ce qui a eu pour effet de ralentir le développement des colonies.
Dans les premières semaines, cela nous a inquiétés car, au printemps, les ruches sont explosives ! Les fleurs sauvages comme l’épine noire, le pissenlit et autre mimosa les font se développer de manière fulgurante. 🌼
Après quelques doutes, le résultat ne s’est pas fait attendre : une succession de très belles surprises.
En effet, après les petites fleurs sauvages, une très belle miellée de colza a été réalisée.🍯
Et là où mes collègues, en arrivant sur l’acacia, ont vu beaucoup de leurs ruches essaimer car elles étaient très populeuses — et ont donc perdu tout le travail réalisé pour avoir des colonies prêtes pour cette miellée — le début du rêve s’est produit pour nous. ✨
Grâce à ce ralentissement printanier, nos colonies sont arrivées juste au bon stade de développement et ont évité cette fièvre de l’essaimage au moment de l’acacia.
Bilan : en plus d’une année ensoleillée au moment de la floraison et sans gelées tardives, nous avons réalisé la plus belle miellée d’acacia depuis que j’ai commencé, il y a 25 ans… Un record !
Et de là, avec des ruches très homogènes, les miellées de châtaignier et de montagne ont été au-delà de toute imagination…
Et même si, en raison de cette sécheresse, nous avons connu une quasi-absence de miel de sarrasin, une faible récolte de coriandre et un tournesol moyen, la saison, globalement, est formidable. ☀️
Alors, pas d’emballement, car dans le monde apicole, aucune saison ne se ressemble et nous voyons déjà les effets dévastateurs sur les semis de colza, qui se meurent par manque d’eau pour la campagne 2027.
Mais une chose après l’autre… 😉
Nous avons beaucoup appris cette année, car au-delà de la lutte contre le varroa, nous avons suivi les ruches encore mieux que les années précédentes.
Depuis 3 ans, le but n’est pas de faire de grands changements, mais de nous améliorer sur toutes nos actions : petit à petit, nous améliorons un point, puis un autre, et encore un autre…
Et le résultat, c’est un cheptel globalement en excellente condition et, du coup, moins de travail curatif. 🐝
Notre voie depuis 3 ans est celle de l’anticipation et du préventif, afin de ne pas avoir à faire face à de gros écueils.
La nature nous a été clémente cette année, mais cela n’a pas été le cas pour tous les apiculteurs, notamment sur la côte méditerranéenne.
Une pensée pour eux. ❤️
Un grand merci encore à vous tous.
Apicolement, 🐝
Arnaud

Le rucher de Lamaguère
Arnaud pratique un système d’apiculture à l’ancienne, où chaque ruche est individualisée, avec une connaissance précise de son historique.
Les colonies d’abeilles sont élevées dans des ruches type « Dadant » de 10 cadres.
Labelisés AB Agriculture Biologique depuis 2017, il suit des pratiques compatibles avec les règlementations en vigueur.
La miellerie en bois et l’exploitation est autonome à 95% en électricité grâce à des panneaux solaires est située à côté d’un vieux Moulin à vent restauré, au bout d’une prairie naturelle. Les orchidées sauvages et la jacinthe romaine ont valu à cette prairie préservée d’être classée d’intérêt communautaire.
Arnaud pratique un système d’apiculture à l’ancienne, où chaque ruche est individualisée, avec une connaissance précise de son historique.
Les colonies d’abeilles sont élevées dans des ruches type « Dadant » de 10 cadres.
Labelisés AB Agriculture Biologique depuis 2017, il suit des pratiques compatibles avec les règlementations en vigueur.
La miellerie en bois et l’exploitation est autonome à 95% en électricité grâce à des panneaux solaires est située à côté d’un vieux Moulin à vent restauré, au bout d’une prairie naturelle. Les orchidées sauvages et la jacinthe romaine ont valu à cette prairie préservée d’être classée d’intérêt communautaire.
Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?
Souvenez-vous… il y a quelque temps, on vous parlait d’un projet un peu spécial, inspiré par la ruche, les abeilles et tout l’univers qui les entoure.
Aujourd’hui, le secret n’en est plus un car ce projet a enfin pris vie ! Nous sommes fiers de vous présenter notre calendrier de l’avent immersif 2025 – Les Alvéoles de la Ruche.
Un calendrier pas com...



































































































































