CENTURY 21 IMMOBILIERE JAURES

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Notre agence CENTURY 21 Immobilière Jaurès est implantée depuis 1999 à Chalon-sur-Saône et composée d'une équipe dynamique de six personnes. Nous sommes fiers d'accompagner de nombreuses familles chaque année dans la réalisation de leur projet immobilier. Cela nous donne des responsabilités mais cela nous encourage aussi à aller plus loin. Né aux États-Unis en 1972, le Réseau CENTURY 21 est la première organisation immobilière dans le monde, regroupant 8 000 agences et cabinets indépendants, 115.000 collaborateurs. En France, nous sommes 6 800 collaborateurs, au sein de 880 agences, à défendre une idée différente de l'immobilier. Tout connaître de notre métier pour mieux vous servir. "CENTURY 21, parlons de vous, parlons biens". Avec le Réseau CENTURY 21®, la Qualité au quotidien


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De nos jours, la préservation de la biodiversité est devenue un enjeu écologique incontournable. Chaque membre de l'équipe est sensibilisé à cette cause et nous nous devions d'apporter notre pierre à l'édifice. Puisque nous proposons des toits à nos clients, il nous a paru évident d'offrir un toit à nos précieuses abeilles. Nous souhaitons également encourager l’apiculture locale et éco responsable. Nous serons heureux de faire partager à nos clients notre expérience en tant que parrain et de leur faire goûter le miel issu de notre ruche.Il est important de fédérer tout le monde autour de l'écologie pour l'avenir de nos enfants, et notre agence épousera avec fierté la cause de ces indispensables alliées!

La ruche en images

  • La ruche CENTURY 21 IMMOBILIERE JAURES
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France 3 Bourgogne avec Chantal et Yves

Reportage diffusé le jeudi 6 Octobre 2016. Cliquez en dessous pour visualiser l'extrait.

L'apiculteur : Yves ROBERT

UTPLA apiculteur Yves ROBERT

Yves et Chantal ont débuté en 2010 avec 3 ruches. Aujourd'hui ils en comptent près de 80, dont une soixantaine soutenues par les parrains Un Toit Pour Les Abeilles.

Yves et Chantal privilégient une production locale et une conduite douce des ruches. Ce choix est motivé par une éthique personnelle et professionnelle engagée pour la protection de l’environnement, ceci dans une optique d’exploitation apicole prospère économiquement.

Chantal et Yves ne pratiquent pas la transhumance, puisque tous leurs ruchers sont fixes, ce qui réduit considérablement les dépenses en carburant, les besoins en mécanisation et ainsi l'impact carbone.

Ils ont choisi des ruches Warré plus respectueuses des abeilles et proposent un miel de terroir.
Outre le miel, Les apiculteurs produisent leurs propres essaims naturels (sans importation de reine), ils récoltent du pollen, de la propolis, de la cire d’abeille...

Bilan en cours de saison 2019

Bilan en cours de saison 2019

Les nouvelles de l'apiculture sont mauvaises ; non du fait des abeilles, qui ont une capacité extraordinaire d'adaptation, ni de mon point de vue, car j'essaie de les imiter, en termes d'adaptabilité ; mais du fait d'un autre sujet assez "brulant" : les perturbations climatiques in anticipables et implacables.

Le mois de mai a été le plus froid depuis 40 ans ; juste au moment où les colonies devraient réaliser leur plein potentiel de développement ; et où la flore devrait fournir ses premières offres abondantes de nectar. C'est catastrophique pour la production de miel ; mais pas pour les abeilles, qui ne sont pas nées de la dernière pluie. J'ai été contacté, en mai, par un apiculteur ayant apporté ses colonies, du Sud de la France, pour la floraison de l'acacia en vallée de Saône et qui devait d'urgence verser quantité de sirop de sucre pour que ses colonies ne périssent pas... Je n'ai pas eu ce genre de problème ; mais je n'ai pas récolte de miel de printemps, qui constitue la moitié de la récolte annuelle. Alors, j'ai consulté les prévisions météo pour le début de l'été. L'expert compétent était formel : "Si les statistiques et l’humidité des sols permettent de limiter fortement un risque de canicule pour cet été, l’analyse des centres d’action qui pilotent le temps sur l'hexagone, ce que l’on appelle la « synoptique », permet de conforter cette donnée." J'étais donc rassuré...

Vous savez comme moi ce qui s'est passé, tout début juillet : des pointes de températures sans précédent, qui n'ont toujours pas d'impact direct sur les colonies d'abeilles, mais sur la flore qui n'est pas adaptée à ces conditions de sécheresse et d'ensoleillement. Je ne suis pas le seul apiculteur touché ; tout l'est de la France est concerné, plus au moins fortement, et sans doute au-delà. Le syndicat apicole fait diversion, en parlant de la popularité du miel français (Cocorico !). C'est juste dommage qu'il n'y en ait quasiment pas à vendre...

Je le rappelle dans tous mes stages et interventions : les abeilles n'ont pas de problème, sinon ceux que la pression des activités humaines fait peser lourdement sur leur environnement ! Les perturbations climatiques, la simplification et l'usure des écosystèmes et l'agriculture industrielle constituent les principales.

A très bientôt,

Yves

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Le rucher de Sennecey

Le rucher de Sennecey

Le rucher est situé près du hameau de Tallant dans le canton de Sennecey-le-Grand en Saône-et-Loire (Bourgogne du Sud).

Il occupe un verger bordé de haies, de pâtures et prairies qui s'étendent à flanc de colline jusqu'au bois qui coiffe le sommet.
Cet environnement est riche d'une flore diversifiée qui s'épanouit dès le printemps (pissenlit, fruitiers, aubépine...) et se prolonge tout l'été (acacia, ronce, trèfle...).

La première récolte sera polyflorale puisqu’issue des variétés citées ci dessus.
Ainsi, selon la proportion en tilleul et acacia, le miel pourra être liquide à crémeux (ces deux espèces mellifères influençant sur la fluidité du miel).

Chantal et Yves travaillent avec des reines de souche Buckfast fécondées naturellement et issues du cheptel bio de Jérôme Alphonse (autre apiculteur partenaire Un toit pour les abeilles). Cette race d'abeilles est connue pour être douce et productive.

Que se passe-t-il ce mois-ci sur votre rucher ?

[LE JOUR DU DEPASSEMENT]


C’est le jour où l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la Planète est capable de renouveler naturellement en un an.
Le 29/07/19 nous avons atteint cette date.
En 7 mois à peine, la Planète a épuisé l’ensemble des ressources naturelles qu’elle peut reconstituer en une année…

Nous vivons donc dorénavant « à crédit » ...




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